Un film qui montre le choc d individus lambdas qui se heurtent à la justice. Il en résulte un film austère qui s inspire du documentaire mais qui parait paradoxalement comme sur écrit et trop démonstratif. En revanche j ai trouvé interessant son personnage principal, renfermé sur lui même taiseux et que cet événement va transformer. Sans que ce soit un film raté loin de la je dois bien reconnaître que ce n est pas le genre de cinéma qui m attire.
Film français de procès qui fait documentaire. Cela explore bien la société et le monde de la justice avec cette histoire d'un pyromane jugé après qu'un de ses méfaits est terminé par la mort d'un pompier qui était intervenu. Bonne interprétation des "professionnels" comme Marina Fois, Sophie Guillemin, Louise Bourgoin tout en sobriété à l'image du film. Par contre, l'acteur principal est un amateur (c'est son seul film) qui est trop effacé. Et sa vie privéespoiler: (il est en couple caché avec une femme qui a au moins 20 ans de plus) n'apporte rien au récit. On pourra aussi regretter la lenteur ambiante.
Enième film de procès qui mélange affaire criminelle et vie privée d'un ou plusieurs jurés, l'histoire penchant toujours du côté des affaires privées Ici c'est un seul juré que nous suivons péniblement dans sa relation avec une femme plus âgée , aucun intérêt. Le reste non plus.
Un film judiciaire surprenant dans lequel on se met à la place des jurés avec leurs certitudes mais surtout leurs doutes. Au delà de l’aspect tribunal dont l’affaire est intéressante à suivre et à décortiquer, le métrage fait la part belle à ses personnages dont la vie est disséquée pour certains. Rien n’est simple ici, de l’affaire au quotidien des jurés et même jusqu’aux interventions de la juge, parfaitement portée par Marina Foïs. Tout n’est pas blanc ou noir et l’on comprend aisément les doutes de chacun. L’intérêt est donc aussi porté aux jurés et aux conséquences (positives ou non) de cette affaire sur leur avenir. C’est bien amené, très bien joué par l’ensemble du casting et l’ensemble est assez touchant. Une belle petite surprise.
Interrogation et réflexion sur le rôle d'un juré et ses responsabilités. Rôle qui va permettre au personnage principal d'assumer certains choix de vie. Réalisation sobre et beau jeu des acteurs.
On comprend très vite que cela va être assez long… De longs plans qui traînent en longueurs, un personnage principal qui ne parle quasiment pas. Le film français typiquement ennuyeux ou l’on peine a s’intéresser a l’histoire… Vraiment pas indispensable
J'aime les films de procès mais c'était assez ennuyant, rien de mieux que les autres films du genre; Et les personnages ne sont pas interessant, pas attachant.
Film sans grand intérêt où seule Marina Foïs semble prendre son rôle à cœur dans ce drame judiciaire bien pâle dont la tension n’est que très rarement palpable.
Julien Ernwein, un maçon de métier à qui on a fait croire que devenir acteur s’improvisait en un claquement de doigt (lui donner quelques lignes de texte l’aurait sans doute aidé) en lui confiant le rôle principal ne fait qu’affaiblir ce récit souvent bien mieux traité comme dans le très bon « Juré N°2 » de Clint Eastwood sorti un an plus tôt.
On ne s’attache jamais aux différents protagonistes et le final n’est là que pour nous libérer de l’ennui.
Il est toujours intéressant de suivre un film de procès, même si, ici, il n'y a aucun vrai suspense. L'idée est de le vivre du point de vue d'un juré très peu à l'aise dans son rôle, mais qui finit par se prendre au jeu. Plutôt bien vu et intéressant, même si sans surprises...
J’ai perdu 02h00 de ma vie en regardant ce film. C’est complètement décousu et on se demande ce que vient faire la vie privée du juré principal du film tellement ça n’a aucun rapport avec l’histoire !
Immersif, « Je Le Jure » l’est assurément. Il place le spectateur au cœur d’une Cour d’assise et l’incite à s’impliquer dans ce jugement en appel et dans son verdict comme un juré tiré au sort. Pour faciliter ce processus d’identification, le réalisateur Samuel Theis a construit son film comme un documentaire et n’a pas hésité à caster plusieurs , et à sortir du mécanisme judiciaire le temps de quelques scènes intimistes.
Un ouvrier taiseux et un peu largué est choisi pour être juré d’un procès d’assise dans ce film qui est autant une chronique sociale qu’un drame procédural. Filmant ce juré très ordinaire, prisonnier lui aussi d’un milieu social et d’un cercle restreint dont finalement son entrée dans le monde de la justice va lui ouvrir de nouveaux horizons. Un peu naïf dans son écriture, c’est pour autant une radiographie plutôt saisissante et précise du mécanisme de la justice et de l’impact qu’elle a autant pour les parties au procès que pour les citoyens se retrouvant avec une lourde responsabilité de devoir juger du sort d’un accusé avec les conséquences que cela entrainent. C’est une œuvre sensible, pleine d’audace avec une réalisation au plus proche des corps et des visages, bavarde sans être verbeuse.
Un film qui réconcilie avec le cinéma ,comment un être avec une sensibilité à fleur de peau ,voie des choses que les autres ne perçoivent pas ,et en tire une leçon de vie qui l'aide dans ces choix du pur genie !