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Tom'sws
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1,0
Publiée le 1 mai 2026
Bien que tiré d'une histoire vraie, Frères parvient à sonner faux d’un bout à l’autre. En voulant transformer un fait divers brut en drame léché, le film perd toute sa crédibilité. La narration en "ping-pong" entre l'enfance et l'âge adulte finit de saboter tout l'intérêt À chaque fois que l'on tente de s'immerger dans la survie des enfants, le montage nous projette vers des adultes trop conscients de leur jeu, brisant net l'émotion et le rythme. On ne croit ni à la forêt, ni à la détresse, et encore moins à ce montage saccadé qui semble là pour masquer le vide d'un scénario qui ne sait pas quoi raconter.
face a la naïveté de certains commentaires sur la partie réelle de cette formidable histoire aussi parce qu’on leur doit à tous deux un respect infini je me permets de partager ce podcast que vous devriez prendre la peine d’écouter avant de faire des commentaires navrants de vide
quant au film lui même : moi j’ai adoré, j’ai été prise aux tripes et il reste dans ma tête et dans mon cœur depuis que je l’ai visionné il faut dissocier la réalité de l’histoire et l’objet film
Frappante, cette survie dans les bois de deux garçonnets de 5 et 7 ans dans l'après-guerre mondiale.
On suit en parallèle les flash backs sortis de l'esprit de l'adulte et l'intrigue dans les années 80/90, avec deux frères qui tentent de vivre leur vie, partiellement empêchés par les stigmates de leur enfance. En vivant à fond leur relation fusionnelle et spoiler: toxique, qui éclipse le reste de leur vie dès qu'un besoin se fait sentir chez Patrice .
J'ai été prise dans l'histoire et impressionnée de la performance de Mathieu Kassovitz (vraiment convaincante !), mais je ne mettrai pas plus de pour les raisons suivantes :
- Beaucoup d'anachronismes qui nuisent au réalisme du film spoiler: (des smartphones avant 1993, année du suicide de Patrice ?, les décors pas du tout vintage, le langage des enfants de Michel, la mode...
- Un manque de profondeur : spoiler: comment des enfants pas scolarisés avant 12 et 14 ans et sauvages deviennent-ils médecin et architecte ? qui est leur mère et pourquoi est-elle dépeinte de manière si clichée ? Comment ont-ils réussi à survivre à ce froid et à la malnutrition ?, etc.
Bref, un film informatif sur les enfants "perdus" de l'après-guerre et les conditons de la vie dans les bois, mais qui reste sans prétention.
On ne vois quasiment pas la vie des deux frères sur les 7 ans de forêt , ni sur les cours d’école accélérés… Les sentiments passe mal à l’écran, le réalisateur tenais une histoire extraordinaire mais en a fait une ordinaire :(.
Film formidable, à la fois bouleversant et profondément émouvant. L’interprétation est juste, aussi bien du côté des enfants que des adultes. Une très belle réussite.
Bonjour tout le monde. Selon moi le réalisateur et le scénariste sont passés à côté du sujet. Que deviennent les enfants disparus pendant et après la guerre? On le sait maintenant. PATRICE ne répond pas à l’unique question de sonfrère : où était-il pendant un hiver le laissant seul dans le froid? Elle est là la clé du film.
L histoire poignante de 2 frères qui portent un lourd secret. Malgré quelques longueurs au début, l interprétation des 2 comédiens est efficace, juste et simple. Très beau film qui m à emporté sur la fin !! Excellente decouverte
En vérité les liens qu’il a tissé avec sa famille sont des leurres. Comme un semblant de vie. Comme s’il s’adaptait à une société qui n’est pas la sienne. Du moins a-t-on cette impression quand il retourne voir son frère dans la cabane au Canada. Mais cette protection a été une cage pour lui. Son frère plus grand n’a pas l’en libérer devenu adulte. C’est ce que je comprends dans le drame du suicide. Même si j’ai du mal à imaginer la vie sans lui après. Si son frère l’a fait c’est qu’il n’avait pu « construire » sa vie comme son frère. Assez beau récit sobre et mélancolique.
Inspiré d’un fait divers, le récit touchant mais mal fagoté de la relation fusionnelle entre deux frères confrontés aux fantômes de leur passé d’enfants abandonnés, livrés a eux-mêmes, interprétés sobrement par le duo Yvan Attal/Mathieu Kassovitz. 2,25
J'ai adoré le jeu d'acteur est exceptionnel enfant et adulte et cette histoire est très poignante et nous fait comprendre que nous sommes adaptables à chaque environnement
Un drame profondément ennuyeux au postulat de départ complètement stupide. Je pense qu’il fallait se concentrer sur ces deux enfants qui grandissent seuls en forêt ou ailleurs, plutôt qu découper cette histoire insipide d’adultes torturés. L’apport du narrateur est un désastre absolu car il explique tout ce qu’il se passe devant nos yeux ou s’est passé. Je n’avais pourtant pas l’impression d’avoir lancé le visionnage d’un téléfilm. La mise en scène s’en retrouve fatalement affectée et plombée, tout comme le montage. Les moments entre passé et présent sont horriblement mal rythmés et les flashbacks n’ont aucune utilité. Et le film occulte tout ce qui aurait pu être intéressant à développer du côté familial. Les conflits et les abandons sont totalement inexplorés. Je ne comprends pas ce que ça raconte, les intentions du récit qui est d’une lourdeur insupportable.
J'ai lu que certains remettent en cause la véracité de la proximité de la base militaire. J'ai trouvé sur internet cet article
Dans les années 1950, plus de 450 américains résident à Châtelaillon. L'implantation d'une importante base militaire alliée à La Rochelle entre 1950 et 1964, explique cette forte présence américaine dans la station (300 villas occupées).
Attal et kassovitz sont monumentaux et les deux enfants crédibles et attachants. L'histoire se développe émotionnellement entre hauts et bas, jusqu'à la dernière demi heure qui est réellement bouleversante. Faut vraiment être dépourvu de sentiments pour ne pas terminer la vision le coeur serré et sans une larme à l'oeil.