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Ennui. Pas de rebondissements. Pas de suspens. Pas de surprise. je suis déçue pour un Clint eastwood
Un bon film de Clint Eastwood
Une fin surprenante
Un bon film à voir et des acteurs excellents dans tous les rôles
Une fin surprenante
Un bon film à voir et des acteurs excellents dans tous les rôles
Très bon film avec une fin intriguante même si il y a parfois quelque petite longueur. Les acteurs principaux et secondaires sont parfait dans leur rôles
Très bon film. Comme quoi la justice n’est pas toujours la solution pour résoudre les problèmes………..
J'avais pas mal entendu parlé de Juré n°2 et c'était vraiment in extremis pour aller le voir en salle : je suis allée à la dernière séance proposée dans mon ciné
Et bien je n'ai pas été déçue : le synopsis résume pas mal l'ambiance du film. C'est angoissant, prenant, et on se sent tout de suite concerné par ce protagoniste qui lutte sans cesse entre sa volonté de faire justice et de faire triompher la verité, et l'envie de profiter enfin de la vie qu'il a mis tant de temps à construire.
Nicolas Hoult est vraiment excellent dans son rôle, très fort dans son jeu muet : il capte vraiment l'émotion, on y croit !
Le film est bien mis en scène et est globalement dynamique, à l'exception d'une petite longueur sur la deuxième moitié spoiler: : je n'ai pas tout à fait compris l'intérêt d'emmener les personnages sur la scène de crime, je n'ai pas l'impression qu'ils en aient tiré grand chose
Quelques petites incohérences m'ont aussi un peu sortie du film : spoiler: le vieux qui dit l'avoir vu alors qu'il faisait nuit et qu'il pleuvait ? On aurait pas pu lui demander plutôt a quoi ressemblait la voiture ? Il l'aurait dans doute mieux vue que le type, non? J'ai aussi pas mal rit quand la procureure tape "Allison Crewson husband" sur internet et tombe direct sur la photo du héros... Bon, niveau cohérence on repassera...
Un film est assez poignant qui souffre néanmoins d'une petite longueur et de quelques incohérences scénaristiques qui m'ont parfois un peu sortie de la fiction
Et bien je n'ai pas été déçue : le synopsis résume pas mal l'ambiance du film. C'est angoissant, prenant, et on se sent tout de suite concerné par ce protagoniste qui lutte sans cesse entre sa volonté de faire justice et de faire triompher la verité, et l'envie de profiter enfin de la vie qu'il a mis tant de temps à construire.
Nicolas Hoult est vraiment excellent dans son rôle, très fort dans son jeu muet : il capte vraiment l'émotion, on y croit !
Le film est bien mis en scène et est globalement dynamique, à l'exception d'une petite longueur sur la deuxième moitié spoiler: : je n'ai pas tout à fait compris l'intérêt d'emmener les personnages sur la scène de crime, je n'ai pas l'impression qu'ils en aient tiré grand chose
Quelques petites incohérences m'ont aussi un peu sortie du film : spoiler: le vieux qui dit l'avoir vu alors qu'il faisait nuit et qu'il pleuvait ? On aurait pas pu lui demander plutôt a quoi ressemblait la voiture ? Il l'aurait dans doute mieux vue que le type, non? J'ai aussi pas mal rit quand la procureure tape "Allison Crewson husband" sur internet et tombe direct sur la photo du héros... Bon, niveau cohérence on repassera...
Un film est assez poignant qui souffre néanmoins d'une petite longueur et de quelques incohérences scénaristiques qui m'ont parfois un peu sortie de la fiction
Un chef d'oeuvre sociologique et psychologique par le très grand Clint Eastwood ! Et il est intéressant de retrouver 22 ans après "Pour un garçon" Nicholas Hoult aux côtés de Toni Colette !
Le jeu de Nicholas Hoult est éblouissant. Pas convaincu par la fin ouverte mais ça reste un bon film.
Pour le dernier film d’une carrière absolument extraordinaire, Clint Eastwood nous plonge dans un film de procès totalement fascinant, on en arrive même à se mettre à la place du personnage jouer par Nicholas Hoult et à ressentir cette culpabilité qui nous ronge au plus profond de nous même, une histoire particulièrement tragique et sensible, les acteurs nous livre une belle prestation et la fin nous laisse à nous spectateurs d’imaginer ce qu’il se passe après.
Un film qui tient en haleine jusqu'au bout, porté par un casting juste et réaliste, incontestablement à voir !
Cela fait déjà quelques années que l' onnous fait le coup : présenter un film de Clint Eastwood comme le dernier, ou encore comme une oeuvre testament...
Clint ne fait pas beaucoup d'efforts non plus, tant il a déjà porté à l'écran la mort des icônes et des archétypes qu'il incarne, comme dans Créance de Sang, Gran Torino, La Mule .
" Cry Macho" restant, à mes yeux , un ratage complet ...
Mais en 2024, désormais, il vaut mieux se rendre à l'évidence. Clint a désormais quatre-vingt quatorze ans. Même s'il a continué de tourner au rythme d'un jeune homme.
Juré n°2 sera donc , vraisemblablement , bel et bien le dernier film de Clint.
Et si le thème de l'oeuvre pouvait laisser augurer un certain ronron dans un film de procès au scénario un poil capillotracté, on oubliait un peu qu'à chaque fois, Clint nourrit son oeuvre de ses obsessions et de ses interrogations sur le mythe américain.
Il s'était déjà penché sur la justice de son pays avec Le Cas Richard Jewell. Celle à qui on sacrifiait ses héros. Celle qui les emportait dans son tourbillon médiatique.
En 2024, elle est envisagée à l'image comme une femme aux yeux bandés. Tout comme la compagne du personnage principal, conduite dans la chambre rayonnante d'un futur bébé. Comme dans American Sniper : image de la famille parfaite qui va peu à peu se fissurer via les failles de son juré, moins premier de la classe qu'on ne peut le supposer tout d'abord. ...
Nicholas Hoult lui prête ses traits inquiets qui vont à merveille à ce personnage ambivalent, véritable homme de l'intérieur qui, après avoir participé à son propre procès vécu par procuration, se mue en un homme en colère.
Un homme qui évolue cependant comme un équilibriste entre son désir d'idéalisme et sa volonté parfois égoïste de sauver sa peau et sa famille en devenir. Soit une situation impossible que décrit Eastwood , comme le regard qu'il porte sur une justice, dernier mythe américain, d'une fragilité ahurissante, étouffée dans une salle de délibérations remplie de petits intérêts personnels.
Une justice aveugle, mais aussi aux pieds d'argile, tant celle-ci dépend aussi des convictions et des idées reçues de chacun, de sa propre conception de la justice, de l'investissement parfois relatif d'enquêteurs, ou encore d'élections, de résultats, de politique et d'ambitions professionnelles ...
Ce juré ambivalent, sous l'oeil de Clint, est pour la dernière fois la représentation de l'Amérique toute entière. Celle dont il a arpenté les territoires du Far -west. Celle dont il a sondé l'âme et la dualité de ses (anti)héros.
Vous pouvez furieusement penser à " 12 hommes en colère ." , certes ; le parallèle est tentant mais la nature même du scénario de " Juré" fait que j' ai rapidement cessé de superposer ces deux films.
Un dernier portrait désabusé, que l'on taxera d'académisme ( comme souvent dans le procès de la carrière d ' Eastwood ) pour mieux en minorer les mérites ou le propos. Non, une plongée dans la zone grise des compromis cultivée par chacun d'entre nous, qui habite Juré n°2 d'une ambiguïté déstabilisante. Rappelant que Clint, malgré les polémiques stériles dont il a fait l'objet, est avant tout un humaniste.
Clint ne fait pas beaucoup d'efforts non plus, tant il a déjà porté à l'écran la mort des icônes et des archétypes qu'il incarne, comme dans Créance de Sang, Gran Torino, La Mule .
" Cry Macho" restant, à mes yeux , un ratage complet ...
Mais en 2024, désormais, il vaut mieux se rendre à l'évidence. Clint a désormais quatre-vingt quatorze ans. Même s'il a continué de tourner au rythme d'un jeune homme.
Juré n°2 sera donc , vraisemblablement , bel et bien le dernier film de Clint.
Et si le thème de l'oeuvre pouvait laisser augurer un certain ronron dans un film de procès au scénario un poil capillotracté, on oubliait un peu qu'à chaque fois, Clint nourrit son oeuvre de ses obsessions et de ses interrogations sur le mythe américain.
Il s'était déjà penché sur la justice de son pays avec Le Cas Richard Jewell. Celle à qui on sacrifiait ses héros. Celle qui les emportait dans son tourbillon médiatique.
En 2024, elle est envisagée à l'image comme une femme aux yeux bandés. Tout comme la compagne du personnage principal, conduite dans la chambre rayonnante d'un futur bébé. Comme dans American Sniper : image de la famille parfaite qui va peu à peu se fissurer via les failles de son juré, moins premier de la classe qu'on ne peut le supposer tout d'abord. ...
Nicholas Hoult lui prête ses traits inquiets qui vont à merveille à ce personnage ambivalent, véritable homme de l'intérieur qui, après avoir participé à son propre procès vécu par procuration, se mue en un homme en colère.
Un homme qui évolue cependant comme un équilibriste entre son désir d'idéalisme et sa volonté parfois égoïste de sauver sa peau et sa famille en devenir. Soit une situation impossible que décrit Eastwood , comme le regard qu'il porte sur une justice, dernier mythe américain, d'une fragilité ahurissante, étouffée dans une salle de délibérations remplie de petits intérêts personnels.
Une justice aveugle, mais aussi aux pieds d'argile, tant celle-ci dépend aussi des convictions et des idées reçues de chacun, de sa propre conception de la justice, de l'investissement parfois relatif d'enquêteurs, ou encore d'élections, de résultats, de politique et d'ambitions professionnelles ...
Ce juré ambivalent, sous l'oeil de Clint, est pour la dernière fois la représentation de l'Amérique toute entière. Celle dont il a arpenté les territoires du Far -west. Celle dont il a sondé l'âme et la dualité de ses (anti)héros.
Vous pouvez furieusement penser à " 12 hommes en colère ." , certes ; le parallèle est tentant mais la nature même du scénario de " Juré" fait que j' ai rapidement cessé de superposer ces deux films.
Un dernier portrait désabusé, que l'on taxera d'académisme ( comme souvent dans le procès de la carrière d ' Eastwood ) pour mieux en minorer les mérites ou le propos. Non, une plongée dans la zone grise des compromis cultivée par chacun d'entre nous, qui habite Juré n°2 d'une ambiguïté déstabilisante. Rappelant que Clint, malgré les polémiques stériles dont il a fait l'objet, est avant tout un humaniste.
"Coupable ressemblance !"
Le grand Clint nous cueille avec un magistral film de procès à suspense intitulé “Juré N°2. Infatigable géant du cinéma, du haut de ses 94 ans - après “Cry Macho”, le road trip à base de volaille et dernier film du réalisateur/acteur Eastwood, revoici uniquement le metteur en scène investissant les rues de Savannah (Géorgie), une ville sudiste dans laquelle il n’était pas retourné depuis l’envoûtant “Minuit dans le jardin du bien et du mal” en 1997. Justin (Nicholas Hoult), un type lambda bientôt papa, se voit convoqué comme juré à un procès pour homicide conjugal. Le timing n’est pas forcément favorable pour Justin ainsi qu’Allison (Zoey Deutch) sa fiancée à terme dans quelques jours, mais il faut bien faire son devoir civique ! Dans la salle d’audience du tribunal, s’engage un combat entre la procureure (Toni Collette), en passe (c’est-à-dire, à une accusation), de devenir la nouvelle patronne du district face à l’avocat de la défense (Chris Messina), ainsi Clint Eastwood nous rappelle - à toute fin utile - la collusion entre justice et politique aux USA. Après les premières plaidoiries, Justin se rend compte qu’il était sur les lieux le soir du crime, et pire encore, c’est lui qui a tué la femme en la percutant avec sa voiture, croyant avoir heurté un cerf ! Il devient alors coupable à son insu. Aucun spoiler, tout est dans la bande-annonce. Le juré n°2 va donc batailler ferme pour faire acquitter le prévenu sans pour autant se dénoncer car celui-ci a un passé pas très glorieux d'alcoolique qui pourrait le conduire derrière les barreaux pour de nombreuses années. Le dilemme est total, pour Justin, mais aussi pour le spectateur. À la façon de “12 hommes en colère” de Sidney Lumet, Justin va tout faire pour que le coupable (qui ne l’est pas) soit acquitté. Eastwood prend le temps de nous présenter les différents jurés avec leurs convictions et surtout leurs certitudes, comme celles d’un éducateur de rue qui veut faire condamner le prévenu à cause d’un tatouage de gang, ou encore, la blondinette propre sur elle (Leslie Bibb), qui s’octroie le titre de porte-parole du groupe ! Les flash-back acculent de plus en plus le jeune homme pour qui l’étau se resserre, pour peu que l’un des jurés tente une enquête en solo formellement interdite par les institutions pénales. Le spectateur est embarqué dans une odyssée judiciaire dans laquelle la vérité aussi destructrice soit-elle pourra sauver un innocent. Eastwood a encore frappé !
Le grand Clint nous cueille avec un magistral film de procès à suspense intitulé “Juré N°2. Infatigable géant du cinéma, du haut de ses 94 ans - après “Cry Macho”, le road trip à base de volaille et dernier film du réalisateur/acteur Eastwood, revoici uniquement le metteur en scène investissant les rues de Savannah (Géorgie), une ville sudiste dans laquelle il n’était pas retourné depuis l’envoûtant “Minuit dans le jardin du bien et du mal” en 1997. Justin (Nicholas Hoult), un type lambda bientôt papa, se voit convoqué comme juré à un procès pour homicide conjugal. Le timing n’est pas forcément favorable pour Justin ainsi qu’Allison (Zoey Deutch) sa fiancée à terme dans quelques jours, mais il faut bien faire son devoir civique ! Dans la salle d’audience du tribunal, s’engage un combat entre la procureure (Toni Collette), en passe (c’est-à-dire, à une accusation), de devenir la nouvelle patronne du district face à l’avocat de la défense (Chris Messina), ainsi Clint Eastwood nous rappelle - à toute fin utile - la collusion entre justice et politique aux USA. Après les premières plaidoiries, Justin se rend compte qu’il était sur les lieux le soir du crime, et pire encore, c’est lui qui a tué la femme en la percutant avec sa voiture, croyant avoir heurté un cerf ! Il devient alors coupable à son insu. Aucun spoiler, tout est dans la bande-annonce. Le juré n°2 va donc batailler ferme pour faire acquitter le prévenu sans pour autant se dénoncer car celui-ci a un passé pas très glorieux d'alcoolique qui pourrait le conduire derrière les barreaux pour de nombreuses années. Le dilemme est total, pour Justin, mais aussi pour le spectateur. À la façon de “12 hommes en colère” de Sidney Lumet, Justin va tout faire pour que le coupable (qui ne l’est pas) soit acquitté. Eastwood prend le temps de nous présenter les différents jurés avec leurs convictions et surtout leurs certitudes, comme celles d’un éducateur de rue qui veut faire condamner le prévenu à cause d’un tatouage de gang, ou encore, la blondinette propre sur elle (Leslie Bibb), qui s’octroie le titre de porte-parole du groupe ! Les flash-back acculent de plus en plus le jeune homme pour qui l’étau se resserre, pour peu que l’un des jurés tente une enquête en solo formellement interdite par les institutions pénales. Le spectateur est embarqué dans une odyssée judiciaire dans laquelle la vérité aussi destructrice soit-elle pourra sauver un innocent. Eastwood a encore frappé !
C est rare mais je peux le dire : j ai adoré ! !
Un film qui rends sympathique un personnage pourtant en tord, et qui nous pousse à la réflexion " et nous qu aurons nous fait à sa place?"
La fin est attendue mais realiste
Un film qui rends sympathique un personnage pourtant en tord, et qui nous pousse à la réflexion " et nous qu aurons nous fait à sa place?"
La fin est attendue mais realiste
Un vrai chef d’œuvre, comme Eastwood sait en faire derrière la caméra. Bravo aux acteurs aussi, on sent que tout y a mis tout son cœur et sa conviction.
On pensera forcément à 12 hommes en colère, même si l'élément de scénario, retrouvé dans le film "le 7ème juré", va impliquer une autre forme de suspense qui, même si des facilités scénaristiques ressortent, est diablement efficace, pour une oeuvre qui risque fort de gagner un statut culte dans le futur.
Brillant.
Brillant.
Clint Eastwood livre un film (le dernier de sa légendaire carrière ? On espère pas) ancré dans son époque qui ose le débat justicier et mettant en scène le combat interne d'un homme innocent face à un dilemme d'ordre moral. Condamner un mauvais homme qui serait passé à l'acte ou laisser libre un homme bien qui n'est que la victime des circonstances ? L'ensemble est évidemment servi par un casting irréprochable, Nicholas Hoult en tête. Une œuvre remarquable.
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