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Pour paraphraser l’une des toutes premières scènes de ce film hommage que j’ai trouvé franchement aussi irrespectueux qu’irrespirable je dirais que la grande poussière sans saveur de ce cinéma dit de ‘la nouvelle vague´ recouvre d’un voile déchiré qui se veut poétique et intellectuel le vrai grand cinéma classique, puis moderne et contemporain. Ici le réalisateur révèle sur la base unique du seul film du film de jean-Luc Godard « À bout de souffle » un genre «nouvelle vague » qui n’est qu’une esquisse d’un genre cinématographique n’ayant jamais vraiment trouvé de vrai public, un cinéma assez fumant, pseudo-intello et border-line certes interessant , mais qui au final restera toujours peu convaincant et qui s’opposera constamment au vrai grand cinéma surprenant, haletant, populaire et généreux.
Enfin détail qui m’a vraiment gêné : si le réalisateur avait pu faire fumer les arbres dans son film : il l’aurait fait. En effet tous les acteurs fument comme de vrais drogués du début à la fin, on en a des hauts-le-coeur en sortant de la salle.
Bref je n’ai pas aimé ce film et les jeux d’acteurs m’ont paru bien trop éloignés de leurs modèles pour m’emballer.
Enfin détail qui m’a vraiment gêné : si le réalisateur avait pu faire fumer les arbres dans son film : il l’aurait fait. En effet tous les acteurs fument comme de vrais drogués du début à la fin, on en a des hauts-le-coeur en sortant de la salle.
Bref je n’ai pas aimé ce film et les jeux d’acteurs m’ont paru bien trop éloignés de leurs modèles pour m’emballer.
Épatant. A revoir même, tant le film est riche en dialogues de l’ histoire de la nouvelle vague du cinéma...La realisation rythmée à la Godard donne envie de voir ou revoir " A bout de souffle ", le film emblématique de cette période! Bravo!
Avec ce film passionnant, drôle et rythmé, Richard Linklater ( déjà auteur du remarquable "Boyhood "), nous rappelle que la personnalité complexe de Godard ne se résume peut-être pas au "génie fabriqué et auto proclamé " que l'on croit, mais qu'elle est à la source d'au moins deux idées fortement originales, l'une pre-tournage d'"A bout de souffle ", l'autre "post tournage" : celle consistant à employer Raoul Coutard comme chef opérateur, puis celle consistant, au montage, à couper "à l'intérieur des scènes ".
J’ai mis 5 étoiles car objectivement je pense que ce film est admirablement fait…!et doit être un moment absolument jouissif pour tout admirateur de la nouvelle vague.
Pour les autres dont je fais partie, …. Cela s’est avéré long , très long …. Donc en résumé il s’agit d un film à l’image du thème qu’il traite : brillant mais tellement ennuyeux ….
Pour les autres dont je fais partie, …. Cela s’est avéré long , très long …. Donc en résumé il s’agit d un film à l’image du thème qu’il traite : brillant mais tellement ennuyeux ….
drôle et à l'esthétique impeccable nouvelle vague est fascinant a regarder lorsqu'on est pas familier avec le dit mouvement. casting impeccable.
Je n’avais pas toutes les références par manque de culture cinématographique et je n’ai pas non plus vu le film d’origine. Ça ne m’a pas empêché de profiter du film. J’ai aimé les plans et surtout le jeu d’acteur. J’étais en admiration devant Zoey Deutch et Aubry Dullin dans les rôles de Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo.
Huit ans après Le Redoutable de Michel Hazanavicius, Jean-Luc Godard est à nouveau au centre d’un film évoquant un de ses tournages. Cette fois, Richard Linklater n’évoque pas la période maoïste du cinéaste mais ses débuts de réalisateur avec la création d’À bout de souffle. On peut être gêné au début par la volonté de singer un peu des artistes connus par la majorité des cinéphiles (seule Zoey Deutch convainc dès les premières secondes dans sa recréation de Jean Seberg) mais petit à petit cet aspect s’oublie et on prend un certain plaisir à assister à la folie douce de ce tournage atypique qui offre beaucoup de moments amusants. On pourra lui reprocher un certain classicisme allant à l’encontre du cinéma de Godard (malgré quelques légers effets de mise en scène servant de clins d’œil cinéphiles comme la présence des petites marques dans le coin de l’image qui indiquaient les changements de bobines lors des diffusions argentiques) mais il faut reconnaitre que le temps passe très rapidement et que l’ensemble est très divertissant. Nouvelle Vague est donc une œuvre plaisante essentiellement faite pour les cinéphiles et pour permettre à Richard Linklater de saluer une figure atypique du cinéma français mais se limite hélas un petit peu à cela.
film pas désagréable pour cinéphiles avertis. A voir si vous aimez Godard et si vous avez vu "A bout de souffle" sinon aucun intéret, passez votre chemin
Drôle de film qui vise à reproduire à l'identique le tournage de "A bout de souffle" de Godard. Les acteurs sont bien trouvés car les ressemblances frappent avec les personnages qu'ils incarnent. On assiste à une Jean Seberg outrée par la façon de travailler de Jean-Luc et un Jean-Paul Belmondo rigolard et facile à vivre. Comme un documentaire. Un peu longuet toutefois.
Un petit bonheur pour cinéphiles. Richard Linklater a su éviter l'hommage compassé à un film (À bout de souffle) ou l'hagiographie d'un cinéaste (Jean-Luc Godard) pour restituer l'énergie d'une époque (la fin des années 1950) et d'un mouvement (la Nouvelle Vague). Focalisé certes sur le tournage du premier long-métrage du critique et cinéaste suisse, le film brasse néanmoins assez large pour capter la liberté et l'allégresse d'une certaine jeunesse, l'effervescence créative du milieu cinéphile parisien. Sans vouloir faire du Godard, Linklater a ressuscité un esprit, une vitalité, un style, avec une élégance décontractée. Noir et blanc de mise. Jazz et variété en BO. Français dans le texte. Fétichisme soigné et réjouissant pour redonner corps à des images iconiques. Réalisation alerte. Montage rapide. L'évocation, jour après jour, du tournage d'À bout de souffle verse dans un joyeux chaos, ponctué de répliques savoureuses (où l'on retrouve citations et aphorismes de Godard), et porté par un casting de jeunes acteurs formidablement choisis (pour leur physique et leur qualité d'interprète). Ce "vrai-faux making-of" est donc une belle expérience de cinéma, légère, drôle, enlevée et nourrie d'un plaisir communicatif.
Nouvelle Vague est un “faux making-of” d’une des œuvres les plus importantes de l’histoire du cinéma, A bout de Souffle, qui donna naissance à deux monuments du 7e art : Jean-Paul Belmondo et Jean-Luc Godard et qui est, plus largement, le film-manifeste et emblématique de la Nouvelle Vague qui allait déferler sur le Monde.
Et plus qu'À bout de Souffle ou son réalisateur, c’est bien à ce moment de bascule que Linklater, cinéaste de la jeunesse, s’intéresse ici : une jeunesse qui prend le pouvoir, réinvente le cinéma et entraîne un renouvellement de génération unique dans son histoire.
Il le fait avec une minutie extrême, dans une reconstitution très fidèle et en apportant énormément de soin à la direction artistique. Un soin qu’on retrouve dans le casting de ces jeunes pousses : Belmondo, Godard, Truffaut, Seberg, Chabrol et tant d’autres visages iconiques de cette période qui sont incarnés avec brio par un casting d’acteurs prometteurs et quasi inconnus (dans l’esprit de la Nouvelle Vague justement) à l’exception de l’excellente Zoey Deutch qui joue donc ici en français. Le tout restitue parfaitement l’énergie propre à ce mouvement.
S’il en restitue l'esprit, en revanche il n’en reproduit pas le style. On peut lui reprocher de rester trop dans les clous pour un film censé nous montrer que l’art est révolution. C’est un film sur la Nouvelle Vague plutôt qu’un film de la Nouvelle Vague, avec une mise en scène très classique, un peu fainéante même. Peut-être parce qu’en imiter le style aurait viré au pastiche et à l’hommage vain.
Donc ça semble surtout ici être un film de fanboy, une succession d’anecdotes et de citations, qui se contente de son côté “musée du cinéma” mais avec une vraie volonté didactique, sans aucun élitisme. Il vient flatter la cinéphilie et l’attrait pour l’histoire du cinéma et ça fonctionne. C’est un petit bonbon réconfortant, drôle, rythmé et plein de charme. Un vrai plaisir coupable d’amoureux du cinéma qui laisse le sourire aux lèvres pendant 2h grâce à son enthousiasme communicatif. Une ode à la liberté créative, qui donne envie de faire du cinéma, de créer et de briser les conventions.
Et plus qu'À bout de Souffle ou son réalisateur, c’est bien à ce moment de bascule que Linklater, cinéaste de la jeunesse, s’intéresse ici : une jeunesse qui prend le pouvoir, réinvente le cinéma et entraîne un renouvellement de génération unique dans son histoire.
Il le fait avec une minutie extrême, dans une reconstitution très fidèle et en apportant énormément de soin à la direction artistique. Un soin qu’on retrouve dans le casting de ces jeunes pousses : Belmondo, Godard, Truffaut, Seberg, Chabrol et tant d’autres visages iconiques de cette période qui sont incarnés avec brio par un casting d’acteurs prometteurs et quasi inconnus (dans l’esprit de la Nouvelle Vague justement) à l’exception de l’excellente Zoey Deutch qui joue donc ici en français. Le tout restitue parfaitement l’énergie propre à ce mouvement.
S’il en restitue l'esprit, en revanche il n’en reproduit pas le style. On peut lui reprocher de rester trop dans les clous pour un film censé nous montrer que l’art est révolution. C’est un film sur la Nouvelle Vague plutôt qu’un film de la Nouvelle Vague, avec une mise en scène très classique, un peu fainéante même. Peut-être parce qu’en imiter le style aurait viré au pastiche et à l’hommage vain.
Donc ça semble surtout ici être un film de fanboy, une succession d’anecdotes et de citations, qui se contente de son côté “musée du cinéma” mais avec une vraie volonté didactique, sans aucun élitisme. Il vient flatter la cinéphilie et l’attrait pour l’histoire du cinéma et ça fonctionne. C’est un petit bonbon réconfortant, drôle, rythmé et plein de charme. Un vrai plaisir coupable d’amoureux du cinéma qui laisse le sourire aux lèvres pendant 2h grâce à son enthousiasme communicatif. Une ode à la liberté créative, qui donne envie de faire du cinéma, de créer et de briser les conventions.
Certes, c’est une belle reconstitution d’un univers de cinéaste des années 60 mais on s’en fiche un peu…
J ai vu ce film pour admirer une fois de plus alix benezech et ca démarre fort jamais juliette greco ne fut aussi jolie et je me suis laissé entraîné par ce film où on confond les acteurs par leurs interprétation aux personnages, la nouvelle vague j ai toujours trouvé ça chiant mais la c est très bien mis en scène
Meilleur film de l’année. Un film libre et enthousiaste qui fait confiance à ses acteurs, ça fait tellement de bien. Je connais pas particulièrement Godard et ses collègues mais ça me rend curieuse. Bravo
Il faut vraiment que je fasse les classiques du cinéma cette situation ne peux plus durer…
Mais si non le film est super en noir et blanc en plus le kiiif, le personnage de Godart est compliqué mais ça va il est rigolo !
Mais si non le film est super en noir et blanc en plus le kiiif, le personnage de Godart est compliqué mais ça va il est rigolo !
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