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@v.lgc44
1 critique
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0,5
Publiée le 19 janvier 2025
Je suis allée le voir avec une amie et franchement c'était horrible ! Il y a juste du sexe et rien d'autre, ça correspond nullement à la bande annonce. En plus, ce n'est vraiment pas un thriller...je ne comprends pas les critiques, honnêtement c'était un très mauvais moment.
Nicole Kidman -figée par le bistouri= est une PDG frustrée qui trouve son plaisir dans une relation masochiste avec un stagiaire au charme magnétique. Le film vend le désir féminin et serait féministe. OK, mais s'il avait été réalisé par un homme, ce serait un scandale, là c'est juste le film à la mode. Nicole Kidman, comme Demi Moore avant elle, se mettent a nu et osent des scènes humiliantes. Pas sûr que ce soit franchement un progrès. Babygirl est froid et ne provoque aucune once de désir, il se barde de puritanisme et n'est pas si subversif. Cependant, la bande son est top, et il y a une vraie alchimie entre les acteurs (contrairement à 50 nuances de Grey par exemple), mais il y a trop de trous dans le scénario et un manque d'intensité dans les conséquences de cette relation pour qu'il soit percutant.
Encore une belle arnaque des avis presse qui vantent pour la majorité ce film. Il y a peut etre pire en nanare mais va falloir me prouver comment la réalisatrice a inventé soi disant l'eau chaude. Qui a osé voir une image féministe dans ce film si dégradant envers les femmes justement... J’ai clairement eu l'impression qu'il n'y avait pas de scénario. Je n'ai trouvé qu’une scène crédible au jeune acteur. C’est presque Banderas qui sauve le film avec Kidman mais faut vraiment creuser. 4 personnes sont sorties avant la fin c'est dire...
J'ai adoré. Tout y est, avec subtilité et du bout des lèvres : pouvoir, désir, risque. Faut-il réaliser ses fantasmes ? Mais la barre est placée haute et je crains que la majorité des spectateurs, n'ayant pas cette maturité du sujet, ni l'expérience pour en comprendre les nuances (lol), ne passe à côté. Et cerise sur le gâteau, la musique est géniale. Un bémol ? Un peu lent, peut-être.
La vie est dure pour les actrices de plus de 50 ans, c'est un fait avéré, et peu nombreuses sont les Isabelle Huppert ou Meryl Streep (il y en a quelques autres) à pouvoir résister dans un cinéma qui a toujours consommé la chair la plus fraîche et la jeter quand elle l'est moins. Mais les temps changent, un peu, sous l'impulsion de réalisatrices, essentiellement, décidées à bousculer la norme. Après la résurrection de Demi Moore, dans The Substance, voici sa cadette de 5 ans, Nicole Kidman, dans un rôle "je n'ai pas froid aux yeux", pour Babygirl. Un thriller érotique produit par le très (trop ?) en vogue Studio A24, qui se propose de revisiter un genre qui a fait florès au milieu des années 80, jusqu'au début des années 90. La nouveauté, dans Babygirl, réside donc dans le regard féminin, avec une intrigue assez simple et prétendument sulfureuse de rapport domination/soumission, où la notion de thriller a disparu, quand l'érotisme se niche moins dans des images "scandaleuses" que dans la psychologie de son héroïne, PDG en contrôle total de son existence, en surface, mais rongé par ses fantasmes souterrains. L'idée est intéressante dès lors qu'elle chahute les conventions et les jugements genrés mais elle ne va pas si loin que cela, sans profondeur réelle et percutée au final par un puritanisme bien commode. Ni prude ni soumise (pas réellement), le personnage interprété par une Nicole Kidman exceptionnelle, il faut bien le reconnaître, reste fascinant de par son ambiguïté, même si la part de ludique dans les jeux charnels s'efface devant un sérieux bien figé des situations. L'actrice est l'atout premier d'un film qui traite mal ses protagonistes secondaires et dont les dialogues frisent parfois le grotesque.
Résumer Babygirl en quelques mots selon moi : sexe, soumission, pouvoir, névrose. La vie de Romy va être bouleversée par l'arrivée du jeune stagiaire Samuel, audacieux et ambivalent. Mère de 2 filles et PDG d'une grande entreprise, la vie sexuelle avec son mari est une supercherie. Elle fait semblant d'avoir du plaisir. Ce film est palpitant, l'attirance entre les 2 personnages principaux transperse l'écran. L'esthétique du film et les choix musicaux sont excellents (exemple : "father figure" de Georges Michael). La prestation d'actrice de Nicole Kidman est tout simplement bluffante !
Vraiment un moment très gênant, t’as vu que j’étais avec ma meilleure pote pour rire de cette gêne installée dans la salle de cinéma Les scènes sont de plus en plus gênantes au fur et à mesure que le film avance En tout cas je tiens à féliciter les acteurs parce que franchement ça doit pas être simple de jouer des scènes aussi humiliante et gênantes …
"Babygirl", avec Nicole KIDMAN, est un film qui laisse à désirer. La première partie manque d'intérêt et ne parvient pas à captiver. De plus, la tension entre les deux acteurs principaux est pratiquement inexistante, rendant le film assez ennuyeux dans son ensemble. À plusieurs reprises, l'actrice semble se ridiculiser, ajoutant à la déception générale.
Malgré l'évident investissement des acteurs, je n'ai pas réussi à rentrer dans ce film faussement subversif, à l'érotisme frisant le ridicule, moche comme une pub Scorpio et à la morale, finalement bien sage et bien puritaine. Le problème tient en partie à l'écriture : On a du mal à croire que les "fantasmes" pourtant bien gentillets d'une femme soient aussi peu pris en compte par son mari censé être fou amoureux et qu'elle doive aller chercher du réconfort auprès d'un stagiaire. Finalement le seul exploit du film aura été de rendre Antonio Banderas totalement demeuré et donc plus du tout sexy.
Franchement, ce film est pas mal. J'ai bien aimé. Les acteurs jouent bien, les décors sont très beaux et la musique est bien. Peu de longueur ni de temps mort dans ce long métrage. Les 1h54 du long métrage passent quand même assez vite. J'ai beaucoup aimé les interprétations de Nicole Kidman, Antonio Banderas et Harris Dickinson. Je trouve que ces trois acteurs interprètent très bien leurs personnages respectif. Bref, un film que j'ai trouvé pas mal et que je vous conseillerais quand même d'aller voir pour vous faire votre propre avis !!!
Film à la fois pénible et intéressant, jugement qui pourrait faire une synthèse de l'ensemble des critiques disponibles sur ce site, tant les avis sont partagés. Je voudrais juste ajouter trois points que je ne retrouve pas par ailleurs : 1) Le film est profondément américanisant, avec des valeurs américanisantes, notamment sur le rapport entre sexe et société, qui ont vraiment du mal à passer dans notre monde latin. 2) On peut faire l'hypothèse que l'auteur refuse toute démarche démonstrative ou idéologique. Ce peut être louable mais finalement elle perd les spectateurs dans les méandres de sa pensée qui en contient beaucoup, beaucoup ! 3) Quand on vieillit, il y a l'idée presque imperceptible de la mort au bout du chemin. Celle-ci est complètement absente du film , ce qui montre vraiment la superficialité de ce film empreint de valeurs consuméristes : on a un désir d'avoir, on entre dans le "magasin de la vie sociale, j'ai nommé l'entreprise, centre du monde aux US", on tombe sur l'homme robot Objet/Sujet que l'on recherchait depuis toujours, on y succombe, on l'utilise pendant quelques semaines, puis on le jette!
Osé, moite, viscéral, brut... BabyGirl n'évite pas son sujet. Nicole Kidman est hallucinante (prix d'interprétation SVP). Une sorte de "50 shade" REALISTE ... A consommer et savourer SI vous n'êtes pas coincé.e.s du ***. Il faut accepter le principe de cette soumission (qui pourrait paraître horriblement patriarcale et/ou masculiniste) comme source de plaisir pour cette femme mûre. Perso j'ai trouvé ça terriblement intense, brut et juste. Une forme de "Lady Châtelet" moderne... ou la femme, contrairement à ce que le sujet pourrait laisser penser, n'est pas un objet, une marionnette... mais actrice de son désir et embrasse totalement cette passion charnelle intense et irrésistible. Harris fait merveilleusement bien son boulot de jeune amant magnétique et solaire.
Un film plat, malsain, tordu... À l'image de notre société ! C'est mal réalisé et on se perd dans les messages pseudo-féministes et contradictoires de la réalisatrice qui enchaîne les clichés. Le twist final est ridicule !