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BJJ666
20 abonnés
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2,0
Publiée le 1 mars 2025
Les films d'olivier marchal se suivent et se ressemblent presque tous. Un scenario quasi identique, des flics corrompus, des voyous et de la baston. Bon ici peu de baston à part sur quelques scenes, ca débute bien mais au fur et à mesure tout devient prévisible, c'est LE probleme. Un peu d'originalité et de suspense ne feraient pas de mal. Concernant les acteurs, ils ne sont pas "connus" donc pour moi plus crédibles, sauf... l'acteur principal (c'est dommage ! ) car belmondo est beaucoup trop "gentillet", pas crédible pour un tel role sombre ! Il parle doucement, presque il s'excuse. j'avais de la peine pour lui et cela m'a enlevé encore une part de crédibilité. Quelqun de plus percutant "à la Duvauchelle" aurait servi le tout. bref, un film "pop-corn", sans vraiment de conviction ni d'interet.
J’ai perdu mon temps ! Littéralement. Marshal est fini j’ai l’impression ou c’est le fait que ce soit pour Netflix. C’est mou, déjà vu , on est très très loin du style marshal. Déjà « bronx » était une catastrophe. Malheureusement c’est encore pire. Ne perdez pas votre temps !
Ce film contient tout ce que je déteste dans les mauvais téléfilms ou les mauvaises séries : des dialogues insipides interminables (confessions, confidences banales avec petits bisous, regards longs appuyés en gros plan), des acteurs inexpressifs (BELMONDO en premier), des invraisemblances (spoiler: comment faire croire en un suicide si on nettoie le pistolet? ) et une musique minimaliste. Pas du tout aimé !
Les deux seules choses que je dirai, moi qui suis un inconditionnel de Marchal, c'est que
Petit 1: ce n'est plus le Olivier Marchal de 36 Orfèvres, MR 73 ou Les Lyonnais. le souffle émotionnel n'est plus là, soyons réalistes et factuels, même si les acteurs sont bien choisis.
Petit 2: Il s'agit là du quatrième final - ou peut-être cinq - avec un tueur à moto qui met "tout le monde d'accord".
36 Orfèvres BORDERLINE CARBONE 36 Bastion Et j'en oublie certainement entre Braquo et pax Massilia - que je n'ai pas encore commencé because la série n'est pas terminée.
Alors les tueurs à moto, avec Olivier Marchal, ça commence un peu à me saouler. Il pourrait changer un peu, non?
Moi qui ai toujours été une inconditionnelle d’Olivier Marchal, je suis abasourdie… et pas dans le bon sens du terme. Bastion 36 est sans doute l’un des pires films que j’ai pu voir, et pourtant, j’en attendais énormément. Deux heures de perdues devant un film qui, malgré une distribution prometteuse, est un véritable naufrage.
Premier problème, et pas des moindres : on ne comprend rien à ce qu’ils disent. Le mixage sonore est une catastrophe, rendant les dialogues inaudibles et rendant le film encore plus pénible à suivre. Et même en tendant l’oreille, l’intrigue elle-même est un fouillis total. Où est la tension ? Où est la noirceur maîtrisée qui fait la force des films de Marchal ? Ici, tout est confus, sans rythme, sans âme.
Quant aux acteurs que j’adore habituellement, ils semblent complètement perdus. Pas de direction claire, pas de justesse dans le jeu, et surtout, aucun impact émotionnel. J’avais envie d’y croire, de retrouver ce qui fait la force des polars d’Olivier Marchal, mais rien ne fonctionne.
C’est un immense gâchis. Moi qui pensais ne jamais être déçue par Marchal, Bastion 36 vient de me prouver le contraire. Une vraie claque… mais pas celle que j’espérais.
Antoine Cerda est un mauvais garçon qui n’en fait qu’à sa tête mais il est très doué et intègre et à ce titre, il est un bon flic. C’est pratiquement le seul dans cette histoire. Le film est un polar noir obscure et déprimant. Il joue la carte de l’ultra réalisme. Toute l'histoire gravite au coeur des différentes forces de police. Cela sent très vite le flic ripoux. Des crimes, des disparitions, des questions et pas de réponses, une intrigue pas claire du tout, du moins une bonne partie du film. Au milieu de tout cela, on a donc Antoine qui va mener ses recherches car les flics abattus mystérieusement sont ses anciens collègues. Un déroulement assez classique avec une explication qui arrive tout à la fin après que l'étau se resserre petit à petit. Cela donne une première moitié comme je disais assez embrouillée et pas toujours accrocheuse. Une ambiance mystérieuse, lourde et triste avec une menace permanente mais ce ressenti semble exagéré, surjoué. Les acteurs semblent réciter leur texte sans trop de conviction et d'expression. A cela s’ajoute un scénario qui parait très tordu qui ne permet pas de savoir si c’est bien ou pas. Mais heureusement, le spectateur a les cartes en main dans la seconde moitié du film pour comprendre et apprécier. Le rythme s’accélère, le ton et la pression monte. Le scénario prend tout son sens, les enjeux sont plus clairs. Enfin un bon polar. La fin n’est pas décevante pour une fois. Personnellement j’ai apprécié même si ce n’est pas ce que la plupart des spectateurs aurait espéré. Pour conclure, le film est bon. Pas une pépite mais c’est bien écrit. La compréhension aurait pu être facilitée avec une meilleure mise en scène. Les acteurs sont dans la moyenne : ni bons ni mauvais. C’est sans doute un peu exagérément sombre. Que des personnages inquiets et angoissés dans ce film. Pas un sourire, pas une blague : noir c’est noir.
Consternant de nullité. Marchal use et abuse toujours des mêmes ressorts éculés. La fin déjà vue vingt fois...On en peut plus. Tout est complètement invraisemblable, on y croit pas une seconde. Le gros de la troupe joue comme des patates avec une palme pour Victor Belmondo qui a autant de charisme qu'un conseiller municipal du Modem. Il joue pourtant un flic tourmenté adepte des combats à mort dans les bas fonds...Mais qui peut y croire? Même pas Attal qui singe une voix rauque pour compensé son manque d'inspiration. Sans parler du préfet qui joue comme un possédé moitié pervers moitié voyou...Bref Marchal on en peut plus, pire que Besson le gars, d'un bon film il en a décliné 15 bouses.
Polar très efficace.... De l'action, de la corruption , des flics mouillés ... bref un polar plutôt solide. Victor Belmondo tient sa place . Dans la lignée Bronx est meilleur... Après il faudrait que Olivier Marchal change de registre car ça va s'essouffler...
Antoine, policier à la BRI se retrouve muté à la BAC. Une série d’événements le ramènent vers ses anciens collègues et vont l'entraîner dans une descente aux enfers…
Elle est révolue cette époque où Olivier Marchal était un réalisateur qui faisait briller le polar français sur grand écran. Abonné aux plateformes de streaming, ses films sont désormais devenus fadasse et parfaitement oubliables.
« La gloire est le soleil des morts. »
Après son dernier polar destiné à Prime Video (Overdose - 2022), Olivier Marchal récidive et retourne sur Netflix (après le viriliste Bronx - 2020) en adaptant le roman "Flics requiem" de Michel Tourscher. Comme dans ses précédentes réalisations, le cinéaste est devenu au fil des ans un habitué des polars virils, comme s’il posait ses test!cuIes sur la caméra. Ça sent la testostérone à plein nez et le réalisateur semble être coincé dans une image caricaturale (et irréaliste) de la police.
« Les flics s’en sortent avec les coui||es propres. »
spoiler: Faussement badass, avec des répliques punchline qui semblent avoir été écrite dans un PMU, entre deux grilles de quinté et une pinte de blonde bon marché. Cette pseudo guerre des polices ressemble à rien d’autre qu’un enfumage (où l’on finit par s’y perdre, faute d’y trouver un quelconque intérêt). Les répliques sonnent fausses et c’est bêtement dark. Côté interprétation, l’absence de charisme de Victor Belmondo (son jeune âge, 30ans lors du tournage, vient desservir son personnage par manque de crédibilité) et Yvan Attal qui surjoue avec sa voix grave (qui change d’une scène à l’autre) s’avère plus ridicule qu’autre chose.
Les années passent et Olivier Marchal s’enlise dans une caricature grossière de la police. C'est désormais un lointain souvenir que de se remémorer, 20 ans en arrière, ce qu'était la belle époque de feu 36 quai des Orfèvres (2004).
Une histoire de deux flics de l'anti gang qui se font tuer, un autre qui disparait, et leur ancien collègue qui a été muté dans un commissariat de banlieue va mener enquête lui même.
Vu un dimanche soir de mars 2025 sur Netflix.
Dans la même veine que 36 quai des orfèvres, 20 ans plus tard, pas de surprise dans le contexte. Mais l'histoire est assez originale et le scénario amène bien cette histoire. Quand les salops sont très salop, les pourris très pourri, c'est pas mal, c'est Olivier Marchal.
Interpétation correcte du petit fils Belmondo, même s'il est souvent seul. Yvan Attal et autres acteurs de second rôle plus décevants. Bonne bande son, des scènes de poursuites pas mal tournées, techniquement il n'y a rien à dire. Les dialogues donnent parfois du piment à cette affaire. Je ne me suis pas ennuyé du tout, ce film m'a même captivé.
Allez, le verdict sera simple, je donne la note de 4, je déclare que c'est TRES BIEN. Je vous invite à le regarder si vous aimez les films policier.
Je suis pourtant fan d'Olivier Marchal, mais ce dernier opus est sans intérêt, mou du genou et sans grande originalité. Bref, une perte de temps, heureusement que c'était sur Netflix et que je n'ai pas eu à me déplacer au ciné.
Je n'aime pas critiquer le 7ᵉ art, car je suis consciente du travail colossal qu'il implique. Cependant, ce film est un véritable rendez-vous manqué. Je suis désolée, mais la critique peut parfois être constructive. Victor Belmondo manque cruellement de conviction ; son jeu d'acteur est décevant, donnant l'impression d'un adolescent à peine sorti de sa chambre. Quant au scénario, il peine à se démarquer par son originalité.
Comme souvent chez Olivier on sent le vécu dans ces films. Celio la n échappé a la règle. Des supers acteurs dont un Belmondo . C est toujours là même ambiance que k j adore celui du premier 36 . L histoire n est pas folle mais on passe un super moment le film aurait été us tt le monde aurait mis 5; étoiles
Un bon film qui néanmoins respire un peu le déjà vu. C’est un peu le problème d’Olivier Marchal. Toutefois le film est efficace, percutant, et bien interprété