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Immense chef d’œuvre, LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS (HIGH NOON) de Fred Zinnemann, qui dispose d’une mise en scène absolument grandiose (scène de l’église, notamment) pour un western-thriller sous tension constante, où l’on sent que tout pourrait éclater d’une seconde à l’autre.
Gary Cooper, d’un charisme incontestable et parfaitement impressionnant, dont la présence à l’écran est exceptionnellement forte, est parfait, accompagné d’une toute jeune Grace Kelly, déjà excellente également.
La musique est magnifique, et le film est bâti comme une pièce de théâtre classique pour une raison particulière : tout se déroule en temps réel, immergeant le spectateur en plein cœur de l’action, pour ne jamais le lâcher jusqu’à la fin, un film plein de suspens dont l’un des thèmes principaux est la lâcheté humaine. En somme, le film se rapproche en cela d’une tragédie grecque.
Je ne peux que vous encourager à voir LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS, un véritable chef d’œuvre, qui rentre d’emblée dans le top de mes westerns préférés. À voir absolument !
Gary Cooper, d’un charisme incontestable et parfaitement impressionnant, dont la présence à l’écran est exceptionnellement forte, est parfait, accompagné d’une toute jeune Grace Kelly, déjà excellente également.
La musique est magnifique, et le film est bâti comme une pièce de théâtre classique pour une raison particulière : tout se déroule en temps réel, immergeant le spectateur en plein cœur de l’action, pour ne jamais le lâcher jusqu’à la fin, un film plein de suspens dont l’un des thèmes principaux est la lâcheté humaine. En somme, le film se rapproche en cela d’une tragédie grecque.
Je ne peux que vous encourager à voir LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS, un véritable chef d’œuvre, qui rentre d’emblée dans le top de mes westerns préférés. À voir absolument !
Un vrai chef d œuvre du western, car il différe pour moi dès classique de ce genre, en effet il n y a très peu de fusillade ou de bagarre, le film est puissant grâce à la tension que l on ressent crescendo.
Un cow boy joué par l immense gary cooper vit ses derniers instants de shérif dans une petite ville, il a rencontré la très belle grâce kelly et surtout se marier, mais voilà qu un malfaiteur qu il avait arrêté s est évadé et à passer le message qu il va arriver dans la ville avec des comparses pour se venger.
Le shérif décide de rester pour protéger une dernière fois mais les habitants et ses adjoints le lâche.
Le film illustre bien le courage d un homme, mais la lâcheté des hommes et surtout le conformisme qui est toujours d actualité malheureusement.
Un très bon film
Un cow boy joué par l immense gary cooper vit ses derniers instants de shérif dans une petite ville, il a rencontré la très belle grâce kelly et surtout se marier, mais voilà qu un malfaiteur qu il avait arrêté s est évadé et à passer le message qu il va arriver dans la ville avec des comparses pour se venger.
Le shérif décide de rester pour protéger une dernière fois mais les habitants et ses adjoints le lâche.
Le film illustre bien le courage d un homme, mais la lâcheté des hommes et surtout le conformisme qui est toujours d actualité malheureusement.
Un très bon film
Quand un shérif joue les héros, ça finit souvent mal. Sauf à Hollywood.
Bon ça ne finit pas bêtement, spoiler: les villageois sont humilités par leur propre lâcheté, perdant le shérif qu'ils ne méritaient pas
.
Quel intérêt à jouer les héros finalement, ce film a une réponse pour nous. C'est une décision purement personnelle et finalement les personnes qui bénéficieront de vos actes aurons rarement contribué ou soutenu votre action.
Parfois un héros tué vaut plus qu'un héros vivant, il ne faut jamais désespérer. Le héros gagné s'il arrive a susciter une petite étincelle en nous.
Dans ce film, Bill Kane spoiler: suscite l'étincelle uniquement dans le cœur d'un jeune de 14 ans et de sa femme
. Ce qui sera bien suffisant et assez en phase avec la réalité.
Bon ça ne finit pas bêtement, spoiler: les villageois sont humilités par leur propre lâcheté, perdant le shérif qu'ils ne méritaient pas
.
Quel intérêt à jouer les héros finalement, ce film a une réponse pour nous. C'est une décision purement personnelle et finalement les personnes qui bénéficieront de vos actes aurons rarement contribué ou soutenu votre action.
Parfois un héros tué vaut plus qu'un héros vivant, il ne faut jamais désespérer. Le héros gagné s'il arrive a susciter une petite étincelle en nous.
Dans ce film, Bill Kane spoiler: suscite l'étincelle uniquement dans le cœur d'un jeune de 14 ans et de sa femme
. Ce qui sera bien suffisant et assez en phase avec la réalité.
Ben oui les gars ; même un détracteur acharné du Western comme moi sait s'incliner quand il en voit (revoit en ce qui concerne celui-là) un. Mais fondamentalement parlant, en était-ce vraiment un ? Car ce qui se jouait ici, c'était tout autre chose. "High noon", c'était avant tout l'inattendue solitude d'un homme ayant servi la loi avec rigueur et qui se retrouvait lâché par tous ceux qu'il avait protégés des années durant. Mais qui s'était malgré tout décidé à se lancer dans une bataille qu'il pensait jouée d'avance. Comme des millions d'autres cinéphiles à travers le monde, j'avais de Gary Cooper cette image du héros qui jamais n'avait peur et ne flanchait. Grâce à ce rôle, il cassait pour un temps cette image, faisant à nouveau appel à des talents qu'il avait déployés dans les films d'avant-guerre et de l'immédiat après-guerre. On pourra évidemment toujours parler de "Mr. Deeds", "Morocco" et tant d'autres, mais son rôle ultime, c'était d'être Will Kane, c'est là qu'il usait de toute la panoplie de son jeu. Cinq étoiles sans hésiter et j'ai même envie de vous dire que... c'est un strict minimum.
« Le train sifflera trois fois » de Fred Zinnemann (1951) est très régulièrement cité parmi les plus grands westerns de l’histoire du cinéma et rarement plus loin que la 15ème place. On peut en discuter, les spécialistes du genre comme John Ford, Raoul Walsh, Howard Hawks, William Wellman, Anthony Mann, Sam Peckinpah, Clint Eastwood et quelques autres moins prodigues comme Nicholas Ray, David Miller ou Robert Aldrich ayant chacun dans leur besace quelques trésors reconnus ou à découvrir.
La qualité spécifique le plus souvent citée et par les fans du « Train sifflera trois fois » est qu’il ne peut être classé exactement dans le genre précité en raison de l’absence d’une grande part de ses codes habituels au premier rang desquels l’action et les grands espaces. Emanant d’un cinéaste à la réputation d’intellectuel, il s’apparenterait davantage à un drame métaphysique évoquant la solitude et l’abandon dont est le plus souvent victime celui qui se met en travers de l’injustice. On peut aussi considérer qu’amputer de ses dimensions consubstantielles ce genre typiquement américain constitue une indélicatesse émanant d’un réalisateur européen. Vaste débat bien difficile à trancher et peut-être même dérisoire, ce qui importe essentiellement étant de juger si le film atteint bien les buts qu’il s’était fixés.
De ce point de vue, Fred Zinnemann a visé juste, rendant parfaitement spoiler: l’isolement du shérif démissionnaire qui se mariant le jour où un malfrat qu’il a fait condamner à cinq ans de prison est de retour, revient sur ses pas pour ce qu’il croit être son devoir en arrêtant le hors-la-loi et ses acolytes. Les choix de mise en scène sont judicieux et efficients, évitant toutes digressions pour se concentrer sur ce qui ressemble bien à la dernière heure d’un condamné, le malfrat arrivant par le train de midi.
Mais ce qui retient le plus l’attention est d’évidence la performance de Gary Cooper qui lui vaudra un deuxième Oscar largement mérité.
Au départ le rôle a bien sûr été proposé à l’incontournable John Wayne qui l’a refusé pour des raisons politiques sans doute infondées. Ensuite Gregory Peck l’acteur incarnant le plus la droiture alliée au courage le refusant à son tour, Stanley Kramer le producteur le proposa à des acteurs plus jeunes comme Charlton Heston, Marlon Brando et Montgomery Clift qui à leur tour déclinèrent l’offre. C’est alors que le choix se porte sur Gary Cooper que d’aucuns jugeaient vieillissant. Miracle, l’acteur effectivement un peu sur le retour trouve là son meilleur rôle, profitant à plein de cette réserve naturelle qui pouvait le rendre souvent maladroit voire hésitant face à la caméra.
Caractéristiques qu’il n’a pas besoin de tenter de dissimuler ici pour montrer que les héros ne sont pas exempts d’éprouver la peur notamment quand elle est susceptible de se renforcer à mesure que le shérif prend conscience qu’il sera absolument seul face à quatre hommes armés. Une peur qu’il cherche à apprivoiser en arpentant sans relâche le village à la recherche de soutien et puisant peut-être dans cette douloureuse déambulation l’énergie utile pour se rebeller face à l’abandon dont il est victime mais aussi peut-être pour ne pas rester trop longtemps seul face à cette peur qui peut le détruire. Son visage buriné en sueur, Cooper est tout simplement bouleversant d’humanité.
La réalisation de Zinnemann s’est formidablement mise au diapason d’un acteur qui ayant toujours effectué humblement son travail et sans doute parfois dans la douleur, atteint ici par le fruit de désistements successifs l’acmé de sa carrière. A l’époque la critique a reproché au film son sous-texte politique, Carl Foreman et Fred Zinnemann venant d’être inquiétés par la sinistre Commission des Activités Anti-Américaines. Ce n’est peut-être pas faux mais avec le temps on peut affirmer que la dimension du propos est universelle n’étant que le reflet du comportement de l’homme social qui n’est pas toujours empreint de noblesse.
Enfin, on notera que le scénario ouvre une brèche en faisant remarquer que le shérif qui était jusqu’alors en charge de la sécurité des habitants prend le risque de mettre celle-ci gravement en danger en leur demandant de s’engager à ses côtés. Ce d’autant plus que se font jour au fur et à mesure des motivations à cet acte de « courage » qui ne seraient pas uniquement chevaleresques mais plutôt personnelles auxquelles le personnage joué par l’excellente Kathy Jurado pourrait être mêlé. Par ce biais Fred Zinnemann et son scénariste échappent au manichéisme, laissant au spectateur son libre choix. On ne peut guère demander plus. Donc oui, « Le train sifflera trois fois » est un grand western parmi beaucoup d’autres qui eux aussi invitaient à la réflexion. Seul bémol la fameuse musique de Dimitri Tiomkin qu’à force de répétitions on peut trouver lancinante et hors de propos. Pour l’anecdote notons que le chef opérateur Floyd Crosby était le père de David Crosby chanteur et guitariste du groupe folk Crosby, Stills, Nash & Young devenu plus célèbre que son géniteur, une fois n’est pas coutume.
La qualité spécifique le plus souvent citée et par les fans du « Train sifflera trois fois » est qu’il ne peut être classé exactement dans le genre précité en raison de l’absence d’une grande part de ses codes habituels au premier rang desquels l’action et les grands espaces. Emanant d’un cinéaste à la réputation d’intellectuel, il s’apparenterait davantage à un drame métaphysique évoquant la solitude et l’abandon dont est le plus souvent victime celui qui se met en travers de l’injustice. On peut aussi considérer qu’amputer de ses dimensions consubstantielles ce genre typiquement américain constitue une indélicatesse émanant d’un réalisateur européen. Vaste débat bien difficile à trancher et peut-être même dérisoire, ce qui importe essentiellement étant de juger si le film atteint bien les buts qu’il s’était fixés.
De ce point de vue, Fred Zinnemann a visé juste, rendant parfaitement spoiler: l’isolement du shérif démissionnaire qui se mariant le jour où un malfrat qu’il a fait condamner à cinq ans de prison est de retour, revient sur ses pas pour ce qu’il croit être son devoir en arrêtant le hors-la-loi et ses acolytes. Les choix de mise en scène sont judicieux et efficients, évitant toutes digressions pour se concentrer sur ce qui ressemble bien à la dernière heure d’un condamné, le malfrat arrivant par le train de midi.
Mais ce qui retient le plus l’attention est d’évidence la performance de Gary Cooper qui lui vaudra un deuxième Oscar largement mérité.
Au départ le rôle a bien sûr été proposé à l’incontournable John Wayne qui l’a refusé pour des raisons politiques sans doute infondées. Ensuite Gregory Peck l’acteur incarnant le plus la droiture alliée au courage le refusant à son tour, Stanley Kramer le producteur le proposa à des acteurs plus jeunes comme Charlton Heston, Marlon Brando et Montgomery Clift qui à leur tour déclinèrent l’offre. C’est alors que le choix se porte sur Gary Cooper que d’aucuns jugeaient vieillissant. Miracle, l’acteur effectivement un peu sur le retour trouve là son meilleur rôle, profitant à plein de cette réserve naturelle qui pouvait le rendre souvent maladroit voire hésitant face à la caméra.
Caractéristiques qu’il n’a pas besoin de tenter de dissimuler ici pour montrer que les héros ne sont pas exempts d’éprouver la peur notamment quand elle est susceptible de se renforcer à mesure que le shérif prend conscience qu’il sera absolument seul face à quatre hommes armés. Une peur qu’il cherche à apprivoiser en arpentant sans relâche le village à la recherche de soutien et puisant peut-être dans cette douloureuse déambulation l’énergie utile pour se rebeller face à l’abandon dont il est victime mais aussi peut-être pour ne pas rester trop longtemps seul face à cette peur qui peut le détruire. Son visage buriné en sueur, Cooper est tout simplement bouleversant d’humanité.
La réalisation de Zinnemann s’est formidablement mise au diapason d’un acteur qui ayant toujours effectué humblement son travail et sans doute parfois dans la douleur, atteint ici par le fruit de désistements successifs l’acmé de sa carrière. A l’époque la critique a reproché au film son sous-texte politique, Carl Foreman et Fred Zinnemann venant d’être inquiétés par la sinistre Commission des Activités Anti-Américaines. Ce n’est peut-être pas faux mais avec le temps on peut affirmer que la dimension du propos est universelle n’étant que le reflet du comportement de l’homme social qui n’est pas toujours empreint de noblesse.
Enfin, on notera que le scénario ouvre une brèche en faisant remarquer que le shérif qui était jusqu’alors en charge de la sécurité des habitants prend le risque de mettre celle-ci gravement en danger en leur demandant de s’engager à ses côtés. Ce d’autant plus que se font jour au fur et à mesure des motivations à cet acte de « courage » qui ne seraient pas uniquement chevaleresques mais plutôt personnelles auxquelles le personnage joué par l’excellente Kathy Jurado pourrait être mêlé. Par ce biais Fred Zinnemann et son scénariste échappent au manichéisme, laissant au spectateur son libre choix. On ne peut guère demander plus. Donc oui, « Le train sifflera trois fois » est un grand western parmi beaucoup d’autres qui eux aussi invitaient à la réflexion. Seul bémol la fameuse musique de Dimitri Tiomkin qu’à force de répétitions on peut trouver lancinante et hors de propos. Pour l’anecdote notons que le chef opérateur Floyd Crosby était le père de David Crosby chanteur et guitariste du groupe folk Crosby, Stills, Nash & Young devenu plus célèbre que son géniteur, une fois n’est pas coutume.
Le vieillissement du film se ressent d’abord dans son rythme, les scènes s’étirent, les dialogues prennent leur temps.
"Le train sifflera trois fois" est un très bon western. Le film traite de la lâcheté humaine et repose sur une intrigue prenante : la difficulté de monter une équipe pour affronter un brigand redouté, mais étrangement respecté dans la ville. L'interprétation est excellente. Gary Cooper est parfait en shérif désireux de rendre son badge en toute tranquillité, Grace Kelly incarne idéalement une jeune mariée guère enthousiaste à l'idée de devenir veuve prématurément, et Katy Jurado apporte une véritable présence et beaucoup d'intensité à son rôle. Le tout donne un film prenant, porté par un très bon scénario.
Gary cooper est somptueux. Les dernières images avec lui sont édifiantes. Néanmoins, le film a vieilli, surtout par trop de manichéisme. La mexicaine Ramirez est excellente !
A la gare de la ville, le train sifflera trois si il y a un passager qui descend. C'est plus un drame spychologque qu'un western. L'arrivée d'un train fait peur à tous les habitants de la ville. Rare, le film dure deux heures et ce sont les deux heures avant l'arrivée du train. Minutes par minutes presque. L'arrivée de bandits dans la ville. Un film sorti en 1952. Gary Cooper à cinquante ans, pour le premier rôle. La princesse Grace Kelly, jeune. La belle actrice mexicaine Katy Jurado, qui a reçu un golden Globe pour son second rôle.
Comment peut-on mettre 4 étoiles à ce film ?
C'est long, c'est mou, c'est d'un ennui énorme.
Un scénario qui tient sur un coin de table, je ne m'en souvenais plus, je comprends pourquoi.
C'est long, c'est mou, c'est d'un ennui énorme.
Un scénario qui tient sur un coin de table, je ne m'en souvenais plus, je comprends pourquoi.
Un ex-shérif tout juste marié va devoir affronter un truand qui arrive par le train de midi. Western minimaliste, sur le thème de la lâcheté et du courage, avec Cary Cooper en vedette et les débuts remarqués de Grace Kelly.
C'est ennuyeux, un film sans action, l'histoire d'un shérif qui fait du porte-à-porte pour quémander de l'aide, ça fait pitié. Dommage car il y a quelques bons acteurs.
Avec son histoire suivie en temps réel, Fred Zinneman orchestre un suspense d'une grande intensité, magnifiant la solitude de son héros porté par son seul sens de l'honneur quand les braves citoyens préfèrent se terrer face au danger qui s'annonce. Il eût été difficile de trouver meilleur interprète que Gary Cooper, à la carrière déjà légendaire, pour donner corps à ce shérif visiblement usé mais bien décidé à tenir son rang, la galerie des seconds rôles venant peindre toute la panoplie des caractères et des réflexions sur le sens du devoir, le sacrifice et la solidarité bien malmenés. Si quelques manières font un peu datées désormais, le spectacle est lui impeccable de bout en bout.
Un grand classique qui a certes vieilli, mais qui nous transporte dans le grand ouest où le courage d’un homme qui se sait visé par une volonté de vengeance (un ex détenu qu’il avait fait enfermer quand il était shérif) et où personne dans son village ne veut l’aider, va affronter seul les voyoux qui lui en veulent. On retrouve là les vertus prônées par l’Amérique, à savoir le courage quoi qu’il arrive contre la couardise. Belles prestations de Gary Cooper et d’une jeune débutante, Grace Kelly, qui, après avoir voulu s’enfuir seule avant l’arrivée du tueur au train de midi, finira par aider son homme avec qui elle vient de se marier, lequel refusait de partir malgré les risques. Un très bon suspense et une indéniable réussite.
Plus culte que chef d’œuvre, minimaliste dans son scénario , réflexion sur la lâcheté, l’insécurité, la vie en société, la justice, l’autodéfense…. Un western qui reste d’actualité.
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