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John K
32 abonnés
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4,5
Publiée le 17 avril 2026
Un film accessible aux plus jeunes et assez simple dans son histoire, avec le charme légendaire des œuvres de Miyazaki. Une valeur sûre pour un bon moment de cinéma d'animation sans prise de tête.
Le premier film des studios Ghibli avec Miyazaki que je comprend vraiment pas les critiques dithyrambiques contrairement aux autres films du studios que j'ai pu voir avant malgré les différentes grosses critiques négatives à leur égard.
Pour la première fois, j'ai pas vu cette pate particulière qu'à les long-métrages de se studio et qui ressemblait à un film japonais assez classique. Scénaristiquement parlant, c'est un peu pareil sur le fait qu'il n'y ai pas grand chose d'original également avec les personnages où j'avais une grande impression de déjà-vu.
En dehors du style d'animation semblable à Miyazaki qui bizarrement j'apprécie grâce à un charme particulier, ce qui n'est pas le cas du reste de l'œuvre. Concernant les autres œuvres que j'ai pu voir du même réalisateur, il y avait au moins l'histoire ou l'agréable visionnage qui faisait que je leur donner un avis correct mais ici, il n'y a ni l'un ni l'autre. Pas que je l'ai trouvé mauvais mais je n'ai pas accrocher et j'ai trouver le temps un peu long.
Premier long métrage produit sous la bannière de Studio Ghibli, Castle in the Sky marque déjà l’affirmation des grandes lignes du cinéma de Hayao Miyazaki. Pour donner corps à cette aventure, le récit suit deux enfants, Sheeta et Pazu, lancés malgré eux dans une quête vers Laputa, cité flottante mythique que convoitent à la fois l’armée et une bande de pirates aériens. La mise en scène organise le monde selon une verticalité très marquée. À la base se trouvent les mines et les villes industrielles, espaces de travail et d’exploitation où la terre est creusée jusqu’à l’épuisement ; à l’opposé s’ouvre le ciel, lieu de liberté mais aussi de domination. Lorsque Laputa apparaît enfin, elle ne correspond pourtant pas à la promesse d’un empire triomphant : la cité se révèle être une ruine suspendue, lentement reprise par la végétation et habitée par des robots silencieux, abandonnés par ses créateurs, ayant fini par adopter une forme de sensibilité que les humains, eux, ont oubliée.
Cette réflexion se cristallise dans la figure de Colonel Muska, dont la volonté de restaurer la puissance de Laputa incarne une vision purement instrumentale du pouvoir. Face à lui, le regard de Sheeta et Pazu introduit une logique moins conquérante et plus morale. Lorsque les enfants choisissent finalement de détruire le cœur de la cité plutôt que de s’en emparer, le film renverse ainsi la dynamique traditionnelle du récit d’aventure : le véritable courage ne consiste plus à conquérir un trésor, mais à renoncer à sa puissance.
Dans ce royaume suspendu au-dessus des nuages, Miyazaki esquisse une réflexion plus large sur l’histoire des civilisations. Celles-ci peuvent s’élever très haut, suggère le film, mais aucune prouesse technologique ne les protège véritablement de leur propre chute si la sagesse finit par leur manquer.
Le Château dans le ciel - c’est amusant car il y a des dessins animés japonais auxquels j'accroche et ceux qui me paraissent plus du remplissage. J’ai un peu moins apprécié cet univers (là où j’ai trouvé le voyage de Chihiro extraordinaire et imaginatif). Disons que ce film est plus brouillon avec 2 clans ennemis qui courent après une petite fille pour récupérer son amulette. C’est ici une affaire de goût et à vous de vous faire un avis ! 3/5
Le Château dans le ciel (1986) Chef-d’œuvre Miyazaki Studio Ghibli : orpheline Sheeta (volant cristal Aetherium litany “Balse” anti-gravité) s’échappe pirates air PiMA (Dola et fiston Charles), traquée colonel Muska (ambitieux Tsar) et mineurs aviateurs.
Rencontre Pazu (mécano orphelin rêve Laputa île céleste), fuient gondole train, glisseur, tornade feu, robot gardiens Laputa. Découvrent ruines flottantes jardin géant, guerre tech vs nature, fin sacrée “false sky”. 125 min poésie aviation.
Dans la pure tradition des films de Miyazaki, un conte fantastique mâtiné des thématiques qui lui sont chères, agrémenté ici d'une bonne dose d'action plutôt inhabituelle. Moins contemplatif et plus rythmé, avec de solides traits d'humour et des personnages bien définis, le grand maître japonais offre un spectacle intelligent, avec quelques longueurs mais dans l'ensemble agréable à suivre et rondement mené.
De la beauté des graphismes à la fluidité de son animation en passant par la poésie de son récit foisonnant d’idées sans oublier des personnages joliment dessinés au caractère bien trempé, le réalisateur Hayao Miyazaki signe avec le « Le Château dans le ciel » un authentique chef-d’œuvre dans lequel on retrouve particulièrement sa passion pour l’aviation ainsi qu’une réflexion sur l’obsession destructrice de l’homme.
Le Château dans le ciel est une parabole aérienne lestée de larmes, où Miyazaki suspend l’innocence à des dirigeables comme d’autres pendent des crucifiés. Sous ses airs de conte pour enfants, c’est une bombe antimilitariste enveloppée dans un origami — délicat, mais tranchant. L’animation caresse, la musique ensorcelle, mais c’est le silence des ruines qui hurle le plus fort. Rarement la gravité n’a été si poétique ; rarement l’enfance si lourdement chargée de chagrin.
J'aime bien les personnages et l'histoire. Je trouve ça même rigolo, le film est plutôt bien rythmé, pas mal d'action. Je suis agréablement surpris! Il a bien vieilli.
Le Château dans le ciel est une merveille d’animation et d’imaginaire. Avec ses décors somptueux, sa musique envoûtante et son message humaniste, le film emporte petits et grands dans un voyage suspendu entre ciel et terre. Un chef-d’œuvre d’évasion, à la fois palpitant et émouvant.
Il leur a fallu que je regarde "Le Château dans le Ciel" pour que j'apprécie grandement une oeuvre de Miyazaki ainsi que sa poésie. Avec Princesse Mononoké, "Le chateau dans le ciel est un vrai plaisir à regarder ! Premièrement, l'animation est absolument bluffante pour un film de 1984 ; il s'agit d'une claque incroyable ! Cette fois-ci, l'univers de Miyazaki est, je trouve, construit brillamment et cela est dû à un excellent développement des personnages. Le personnage de Pazu est le parfait exemple : C'est à la fois l'aventurier de l'histoire et le spectateur du film : un équilibre frappant. Ces autres personnages sont tout aussi intéressant et ne tombe pas dans la caricature (contrairement à d'autres films de Miyazaki). Son histoire reste sa force : Lorsque l'on atteint le moment opportun, tout se chamboulé : la vision du personnage (et donc du spectateur) change. Notre pensée ressort ému par la poésie dégagée. Contrairement à certains de ces films, Miyazaki a réussi à respecter un équilibre parfait et ses sous textes utile et donc poétique. Sa fin est juste une définition de la poésie. Agréablement surpris et un des meilleurs Miyazaki
Tout bonnement mon film préféré d’Hayao Miyazaki. Je ne peux pas comparer les autre films chinois à celui ci Il est magnifique et poétique, drôle et émouvant
Animation interminable et sans queue ni tête signée Miyazaki. J'ai bien aimé les personnages de Sheeta et Pazu, mais le scénario est redondant et soporifique. Le thème musical est sublime cependant.
Un pur moment de poésie par Hayao Miyazaki avec la musique magistrale de Joe Hisaishi... Que je suis content d'avoir pu le revoir sur grand écran, c'est un chef d'œuvre.