Deuxième visionnage, car "tout le monde adore, on a dû rater quelque chose", et ça ne passe toujours pas (mais essayez-le quand même, peut-être que My Sassy Girl vous fera beaucoup rire et fondre). Cette comédie romantique coréenne s'entiche d'une bande-sonore très "pouet-pouet" qui est assez soulante, de gags très tarte à la crème (c'est l'humour coréen, "on sait", mais subjectivement ça n'est pas notre tasse de thé), d'une durée abusive de 2h05, et d'une héroïne absolument insupportable. On est donc censés suivre une comédie romantique avec une jeune femme
toxique, manipulatrice, et même violente (elle frappe le héros, jusqu'au cocard, seulement pour s'amuser, quand même...
Très honnêtement, si l'on avait inversé les rôles, est-ce que le film serait toujours drôle ? Non, et c'est bien le problème qu'on a avec My Sassy Girl, cette relation toxique entre un jeune homme qui se laisse maltraiter par une femme agressive et beugle tout le temps pour le rabaisser, n'a rien de charmant). La fin en revanche verse dans une ambiance plus doucereuse (carrément cucul) qui dénote avec le côté acerbe du film jusque-là (comme par hasard,
le garçon anonyme qu'on présente à la fille est notre héros...
C'est facile, le scénario, avec la carte "Chut, c'est le Destin"). Bref, vous l'aurez compris, on regarde ce film ultra apprécié et bien noté comme une curiosité au discours qui nous dérange franchement, et aux deux "tourtereaux" qu'on rêve d'envoyer consulter un psy de couple d'urgence...