Batman
Note moyenne
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957 critiques spectateurs

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Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mai 2026
Cette version de Batman réalisé par Tim Burton est à la fois un chef d’œuvre et un classique des films de super-héros.

Tim Burton nous offres un Bruce Wayne humain et un Batman des plus présent, dans un Gotham City des plus sombres.

Michael Keaton dans le rôle du chevalier noir et Jack Nicholson rend le rôle du Joker tout à fait incroyable et réussi à le faire passer pour le psychopathe par excellence
Yann33 G
Yann33 G

1 abonné 329 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 avril 2026
Batman 89 de Tim Burton est à l'époque un monstre du cinéma.
L'univers du chevalier noir est très bien réalisé, Gotham city est sale et menaçant.
Mais nous pouvons compter sur Michael Keaton pour incarner à merveille le Batman .
C'est un bon Bruce Wayne et sous le masque , il dégage une intensité et un charisme énorme.
Le costume est de toute beauté et cette adaptation nous offre , à mon goût , les plus beaux véhicules de l'homme chauve-souris . La batmobile est un monstre de puissance à l'esthétisme incroyable et la batwing est phénoménale avec un plan culte et mémorable.....
Un Joker certes clownesque , mais tellement bien interprété par Jack Nicholson .
Et que dire du thème épique que nous a concocté Danny Elfman , des les premières notes , cela nous transporte dans un univers dingue .
Culte et indémodable ....
PEPITE !!!!!
Quentin R.
Quentin R.

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2026
par ou commencer? déjà d'un point de vue graphique c'est un magnifique film gothique comme sait faire tim burton. le casting est super bien choisi, avec un michael keaton qui capture vraiment bien l'esprit du chevalier noir, accompagné d'une kim basinger a la fois terriblement glamour et humaine (et c'était vraiment une belle femme). il est accompagné d'un joker très théatral dans sa folie, campé par un jack nicholson qui a du s'amuser comme un petit fou. la batmobile est absolument splendide (il me semble que c'est la meme que dans la série animée) . mon demi point en moins par contre sont pour les scèhes d'action un peu molles, et la romance bruce wayne/vicky vale un peu vite expédiée et forcée, avec une alchimie assez absente.

bref: un must, à voir et à revoir!!!!
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2026
C’est simple : un chef d’œuvre. La meilleure adaptation de l’univers de Batman, avec une patte de Burton. Gotham est juste splendide et on a l’impression de s’immerger dans le comics.
Les personnages sont géniaux, mais le Joker de Nicholson est juste fantastique. La meilleure interprétation à ce jour du Joker des comics (même si je suis très fan de Ledger) avec son côté cruel mais aussi drôle et déluré. Un pur plaisir.
Un vrai affrontement entre Batman et Le Joker, et un chef d’œuvre du cinéma de super-héros.
Jimmy Jeanney
Jimmy Jeanney

38 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 janvier 2026
Masterclass ! le meilleur combiné (acteurs, scénario, mise en scène...) possible pour mettre en avant Batman et le Joket.
David  N
David N

53 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2025
Plutôt ennuyeux et mal joué. Keaton n'a pas encore pris ses marques et jack nicholson cabotine et n'y croit pas. Un brouillon du deuxième burton. Ça a mal vieilli et frôle le grotesque.
Et aucun scénario bien sûr.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2025
Le style de Tim Burton épouse parfaitement l’univers de Batman dans cette adaptation au look très proche des comics book avec une ville de Gotham plastiquement rétro. Le justicier masqué est campé par un Michael Keaton un peu trop effacé surtout face à l’impayable Jack Nicholson jouant un Joker survolté et déjanté. L’intrigue du film patine parfois un peu et la réalisation n’est pas toujours maitrisée, mais qu’importe tant ce « Batman » est respectueux du matériau d’origine et offre une vision plutôt sombre avec sans oublier le mythique thème musical orchestré par Danny Elfman.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 septembre 2025
Après le réjouissant Beetlejuice, Tim Burton nous emballe avec brio en adaptant l'univers de Batman avec ce Premier Opus Ténébreux et Spectaculaire qui apporte un vent de fraicheur au Cinéma Super Héroïque. Porté par une Histoire Prenante et Solide qui reste fidèle a l’œuvre de Bob Kane dont le Rythme est maintenu sans interruption pendant 2h02 en suivant un face a face légendaire et d'anthologie. Ajouter a tout cela, une Réalisation Innovatrice et Élégante qui nous plonge dans un Gotham City très Gothique et Poisseux tout en étant soutenu par une Bande Originale Mythique de Danny Elfman qui s’avère comme l'une des meilleurs musiques de Super héros de tous les temps tout en insufflant un véritable souffle très épique a l’univers Baroque et Colorée du long métrage. Ensuite le Casting est au Cordeau total grâce notamment a l'immense Michael Keaton qui nous régale par son interprétation sans faille du justicier Batman qui s’avère ici plus Torturer et Mutique dont l'acteur parvient au passage a livrer une prestation en or a travers son alter égo Bruce Wayne qui s’avère Tourmenter et Crédible. Autour de notre Justicier inflexible on retrouve le légendaire Jack Nicholson qui nous régale littéralement dans son rôle iconique du Joker qui s’avère ici Sadique,Farfelu et Incontrôlable qui rentre instantanément dans le rang des Meilleurs Méchants du Septième Art sans oublier l'impeccable Kim Basinger qui est irréprochable dans la peau de Vicky Vale une photographe Indépendante et Déterminée qui est également rejointe par les prestations infaillibles de Robert Wuhl,Michael Gough,Pat Hingle,Billy Dee Williams,Jack Palance,William Hootkins,Lee Wallace et Tracey Walter qui apportent leurs pierre a l'édifice a cette Distribution Impeccablement investies. Enfin le Film conserve au fil des années un impact très important pour l'évolution a venir des Adaptations de Super Héros a l'écran dont on reste bluffé par ces Effets Spéciaux Épatants en passant par des Séquences d'Actions Modernes et Efficace parsemé d'un Humour Noir particulièrement acerbe regorgeant de Répliques Cultissimes tout en conservant une Noirceur absolue et omniprésente qui s’accorde parfaitement a cette première aventure. En Bref, Batman s’avère comme un Modèle absolue en matière d'adaptation de Comics au Cinéma tout en ouvrant brillamment la voie aux futurs supers héros et héroïne venant par la suite et qui confirme le talent Iconoclaste et Unique de Tim Burton qui nous marque d'une pierre blanche avec ce Blockbuster Super Héroïque Épique,Indémodable et Réjouissante dont la Suite Batman le Défi parvient avec audace a surpasser nos attentes les plus fous pour notre plus grand plaisir.
didou79
didou79

66 abonnés 308 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2025
Jack Nicholson et époustouflant dans le rôle du Joker et Tim Burton nous libre un chef d'œuvre.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2025
Un film culte qui a marqué le genre super-héros avec une atmosphère sombre et une performance mémorable. Un classique incontournable, à la fois stylé et intense.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2025
Le héros de DC Comics, Superman sorti des imaginations conjuguées de Jerry Siegel (scénariste) et Joe Schuster (dessinateur) en 1931 est transposé au cinéma à la fin des années 1970 pour une série de quatre films qui ont ouvert la voie à ce qui deviendra vingt ans plus tard la principale source de profits des studios hollywoodiens : l’adaptation de Comics. De 1978 à 1987 les quatre films signés Richard Donner (2), Richard Lester (1) puis Sidney J. Furie (1) avec le regretté Christopher Reeve dans le rôle-titre, ont été une véritable manne financière même si les profits ont chuté selon une courbe régulière. Pas étonnant dès lors que la Warner Bros ne songe qu’à réactiver sa martingale. Batman le second héros phare de DC Comics crée en 1939 par Bill Finger (scénariste) et Bob Kane (dessinateur) s’impose donc très rapidement dans l’esprit des producteurs. Reste alors à trouver le réalisateur capable de donner vie à l’homme chauve-souris tout en récréant l’univers visuel de Bob Kane pour ne pas déstabiliser les fans.
Après le succès inattendu de « Pee-Wee Big Adventure » en 1985, la Warner décide de faire confiance au jeune réalisateur Tim Burton qui est alors missionné pour réfléchir à un traitement. Auparavant, il devra confirmer en réalisant « Beetlejuice ». L’énorme succès du film conforte la Warner dans son choix. Tim Burton peu familiarisé à l’univers des comics se trouve toutefois motivé par le récent succès en librairie de Darknight (Frank Miller) et de The Killing Joke (Allan Moore et Brian Bolland). Il est demandé à Steve Englehart scénariste de comics de se pencher sur l’adaptation qui sera finalisée par Sam Hamm à qui Tim Burton a demandé de retirer certains personnages et d’en ajouter d’autres notamment Vicki Vale. La version de Hamm satisfait le studio, Burton tout comme Bob Kane.
Les personnages sélectionnés, il faut trouver pour chacun l’interprète idéal. Pour Batman, Tim Burton pense immédiatement à Michael Keaton qui était de l’aventure « Beetlejuice ». Pour Vicki c’est Sean Young qui est pressentie mais une mauvaise chute l’écarte du projet. Pour le Joker, Burton pense à Brad Dourif ou à Ray Liotta mais la Warner qui mise gros, déclenche des auditions en nombre qui verront défiler pour les trois rôles principaux tout ce qu’Hollywood compte d’acteurs en vue ou en devenir. Ce seront finalement Michael Keaton, Kim Basinger et Jack Nicholson qui seront les heureux élus. Choix très judicieux en ce qui concerne Jack Nicholson qui ne sera pas pour rien dans le succès colossal de « Batman » premier segment d’une série de quatre films.
Tim Burton fidèle à l’inspiration initiale de Bob Kane dresse indéniablement un pont entre Batman et le Zorro de Walt Disney (il a travaillé quelques années pour le studio), l’homme chauve-souris Bruce Wayne à la ville est à l’image de Don Diego un jeune homme timide, parfois gauche et un peu lisse qui ne semble prendre vie que lorsqu’il revêt son costume noir de justicier. Ainsi Alfred Pennyworth (Michael Gough) le majordome de Bruce Wayne est le pendant du fidèle Bernardo (Gene Sheldon) complice protecteur de Don Diego de la Vega (Guy Williams). Mais si Zorro est souvent farceur et moqueur, se riant de ses adversaires, Batman n’a lui jamais le cœur à sourire. Certains critiques reprocheront d’ailleurs à Burton sa vision trop sombre du personnage qui fatalement ajoutée à la fadeur qui se dégage de Bruce Wayne laisse l’attention et même l’affection du spectateur se porter essentiellement sur le Joker interprété par un Jack Nicholson aux anges qui ne se gêne pas pour poser sa grosse patte sur la pellicule avec la grandiloquence qu’on lui connaît, ne laissant quelques miettes à la très sensuelle Kim Basinger que le Joker a entrepris de séduire.
Le film est très plaisant et visuellement très réussi même si les effets spéciaux ne sont pas encore parvenus au degré de perfection qu’ils atteindront quelques années plus tard. Toutefois l’intrigue se trouve un peu déséquilibrée du fait de ce qui a été dit plus haut sur la teneur des personnages qui amène très vite le spectateur à être en attente des apparitions du Joker qui en sus bénéficie de la musique électrisante de Prince qui a été contacté par Burton et Nicholson (pas fou l’oiseau !). Le film fera malgré ses quelques imperfections un carton au box-office engageant Tim Burton dans une suite qu’il ne souhaitait pas forcément réaliser. La saga Batman était donc lancée en fanfare qui se déclinera en deux séries : une de quatre films durant les années 1990 évoquée plus haut et une autre somptueuse de trois confiée à Christopher Nolan durant les années 2000. Par la suite, Batman sera souvent accompagné d’autres super-héros notamment Superman. Malgré un certain manichéisme plombant son intrigue, la rusticité de ses effets spéciaux et le monolithisme dont il a paré Bruce Wayne autant que Batman, le jeune réalisateur qui n’avait alors réalisé que deux films, a réussi à placer ses deux Batman au panthéon de la saga auprès de ceux réalisés par Christopher Nolan.
GaetanJ
GaetanJ

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2025
Hommage à Michael Douglas alias Keaton :

Tim Burton livre une œuvre dense, un carton dans les box office de l'époque, mais c’est la prestation de Michael Keaton, inattendue car boycotté par d'innombrables personnalités dans une pétition signée par Bob Kane - le père de batman - qui élève le film au rang de tragédie gothique à la manière d’un drame antique.
Michael Keaton campe un Bruce Wayne vidé de son humanité, replié sur lui-même, totalement dissocié de sa propre vie. Loin des standards virils et solaires des super-héros de l’époque, son physique presque banal - que les Français moqueraient volontiers en le comparant à Julien Lepers pour sa ressemblance - devient une arme redoutable une fois le masque enfilé.

Car ce masque, justement, ne révèle pas l’homme : il révèle le vide.
À l’instar des héros tragiques grecs, Bruce Wayne/Batman est condamné à vivre un destin qu’il n’a pas choisi mais qu’il embrasse avec une froide détermination. La mort de ses parents n’est pas un simple traumatisme : c’est un acte fondateur qui dédouble son identité. Le corps social reste Bruce Wayne, figure absente, presque maladroite - tentant de d'humaniser le personnage qu'il incarne notamment quand il rencontre Vicky Vale (Kim Basinger) lors de leur première rencontre - mais l’âme, elle,a choisi l’ombre, la vengeance, l’anonymat.

Dans un film où les autres personnages (à commencer par le Joker) occupent l’espace par leur verbe, Keaton impose sa présence par le silence. Il parle peu, regarde beaucoup. Sa gestuelle est lente, contenue, chorégraphié comme une cérémonie funèbre. On le devine plutôt qu’on ne le voit. Et lorsqu’il apparaît à l’écran, tout est pensé pour en faire un événement qui ne nous laissera pas de marbre : cape flottante, éclairage mettant en avant son regard perçant, musique puissante...
Le moment où il emmène Vicky Vale dans la Batcave est à ce titre exemplaire : pas un mot, un regard de glace, un contrôle absolu. Il est là, mais il n’est plus là. Le costume ne le transforme pas : il révèle ce qu’il est vraiment ; un homme vide, devenu une idée.

La force du film réside aussi dans la construction d’un duo mythologique entre Batman et le Joker. Jack Napier (Jack Nicholson), l’assassin des parents de Bruce Wayne, devient le Joker par la main même de Batman. Ainsi, l’un engendre l’autre, comme dans une tragédie grecque où le destin se retourne sur le héros "Je t'ai fait, mais tu m'as fait le premier". Et chacun cherche à en finir avec son créateur.
Cette boucle mortelle scelle leur lien : deux visages d’une même folie, l’un hurlant, l’autre muet. Le Joker incarne le chaos, l'excentricité, les couleurs, le clown, l’extériorité du trauma ; Batman incarne le refoulement, le silence, l'obscurité, le chevalier noir, ce qui se cache bien plus loin que derrière le masque.

La mise en scène de Burton, appuyée par la partition sublime de Danny Elfman, construit un Gotham expressionniste, où chaque plan de Batman est presque religieux.
Ses apparitions (quatre grandes scènes masquées) sont autant de tableaux visuels et sonores. Il descend, comme un ange noir, dans le monde des hommes.
Il ne parle pas : il juge, il punit, puis disparaît.

Michael Keaton ne crie jamais son légendaire "je suis Batman" pour qu’on le croit.
Il l’incarne sans jamais chercher à convaincre. Et c’est en cela que sa prestation touche au sublime. Il fait de Batman un mythe silencieux, un fantôme urbain, une tragédie vivante. Sublime, car il se passe des mots pour nous montrer ses maux. Ce n’est pas un homme qui porte un masque : c’est un masque qui a dévoré l’homme. Le vrai visage du Bruce Wayne incarné par Michael Keaton, c'est le visage du batman (visage que l'on peut apercevoir lors de sa toute première scène dans la Batcave où il regarde l'enregistrement du commissaire Gordon).

Conclusion :
Un film qui ne cherche pas à expliquer Batman, mais à le montrer comme une légende sombre née d’une plaie ouverte.
Keaton, par son retrait, son étrangeté, son intensité gelée, livre l’une des interprétations les plus justes et durables du personnage.
Pas le plus spectaculaire, ni le plus musclé, mais sans doute le plus hanté.
Batman 40
Batman 40

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4,0
Publiée le 24 février 2025
Tim Burton offre une Gotham sombre et gothique, parfaite pour accueillir un Batman charismatique et un Joker inoubliable. L’esthétique, la musique et l’ambiance unique en font un classique. Quelques longueurs, mais un film culte !
GéDéon
GéDéon

133 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 décembre 2024
En 1989, Tim Burton livre une version plutôt enfantine du célèbre personnage de comics. Pourtant, le réalisateur est parvenu à adapter son traditionnel univers fantasmagorique au monde sombre et criminel de Gotham City. Cet aspect visuel composé des décors de qualité est sublimé par la présence de Jack Nicholson dans le rôle du Joker, dont la prestation délirante emporte tout sur son passage. On ne peut pas en dire autant de celle bien fade de Michael Keaton. Malgré tout, l’ensemble manque de rythme et ne dépasse jamais le stade du simple film d’action. Bref, un divertissement convenable qui marque véritablement le grand début au cinéma des super-héros.
MrMatt7.
MrMatt7.

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5,0
Publiée le 23 décembre 2024
Film à (re-)voir absolument, fondateur du renouveau du film de super-héros en particulier chez DC Comics et Warner, avec le "Superman" de Richard Donner près de 10 ans plus tôt. Le style Gothique selon la vision de Tim Burton, et de Gotham City et des vilains de l'Univers Batman, convient parfaitement et on y adhère pleinement en tant que spectateur. Le thème de Danny Elfman et la musique originale de Prince sont reconnaissables et devenues mythiques de cette période créative de la fin des années 80. À part l'interprétation et la vision du Joker par Jack Nicholson, le film reste moderne par sa vision et son originalité. "Le" film Batman qui reste incontournable quand on apprécie le personnage.
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