Vipère Au Poing
Note moyenne
3,0
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202 critiques spectateurs

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Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
Vipère Au Poing de Philippe de Broca est un magnifique film avec une Catherine Frot qui joue magnifiquement bien son personnage qu’on arrive a détester et un Jacques Villeret qui nous change de ses rôle de clown. Jules Sitruk est tout aussi incroyable
Arthur Lafont
Arthur Lafont

3 abonnés 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2026
Des longueurs et un texte peut être un peu trop articulé, manquant de naturel mais le texte est très beau, Frot y excelle et Villeret en toute simplicité rempli à merveille son emploi. Une réalisation suspendu pour une comédie dramatique douce amère. L'histoire est très simple mais intelligemment construite.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2025
Adapté du roman à succès d'Hervé Bazin, "Vipère Au Poing" est une chronique familiale qui se concentre principalement sur une mère acerbe sans raison apparente (du moins pendant une certaine durée du film), ses principales victimes : ses propres enfants ! De beaux décors, une réalisation plutôt réussie même si ce n'est pas LE film de l'année 2004. Jacques Villeret et Catherine Frot sont quand à eux excellents, mais bon ce n'est pas une surprise de la part de ces 2 grands noms du cinéma français. 7/10
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2025
Adapté du roman autobiographique d’Hervé Bazin, le récit touchant de la confrontation psychologique entre un jeune garçon et sa mère tyrannique interprétée brillamment par Catherine Frot. 3,25
Lomen
Lomen

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2025
Vipère au poing (2004), réalisé par Philippe de Broca, est une adaptation du roman autobiographique de Hervé Bazin, qui raconte l'enfance difficile de Jean Rezeau, surnommé Brasse-Bouillon, et son combat contre une mère tyrannique. Le film, centré sur les relations familiales et le rejet de l'autorité maternelle, plonge le spectateur dans un univers à la fois cruel et bouleversant, tout en offrant une analyse poignante des blessures psychologiques laissées par une enfance maltraitée.

Le film est porté par un casting solide, avec Catherine Frot dans le rôle de la mère, surnommée "Vipère", et Guillaume Canet dans celui de l’adolescent Jean. Frot incarne une mère dévorante et glaciale avec une grande intensité, offrant une prestation où la cruauté de son personnage ressort à chaque scène. Canet, en jeune homme cherchant à se libérer de l’emprise de sa mère, apporte une émotion palpable, équilibrant l’agressivité de son rôle avec une fragilité qui le rend très humain. Leur confrontation, au cœur du film, est sans doute l’une des plus marquantes et dramatiques.

L'intrigue, bien qu’intéressante et émotionnellement forte, peut sembler parfois un peu lourde. Les relations familiales sont explorées de manière assez directe, et certaines scènes peuvent paraître répétitives dans la mise en lumière des conflits. Cependant, la tension qui en résulte est souvent compensée par l'intensité des performances des acteurs et la dynamique complexe entre les personnages.

Visuellement, le film reste assez sobre, avec une direction artistique qui met en avant les décors traditionnels de l'époque, mais qui ne cherche pas à jouer sur les effets pour accentuer le côté dramatique. Le rythme est plutôt lent, et certains passages peuvent sembler un peu longs, notamment dans la première moitié du film, où les événements prennent du temps à se déployer.

L’un des points forts de Vipère au poing réside dans sa capacité à aborder des thèmes complexes, tels que le lien toxique entre parents et enfants, la recherche d’autonomie et la quête de réconciliation avec le passé. Le film met en lumière la violence psychologique, mais sans jamais tomber dans le sensationnalisme. C'est une œuvre qui, bien qu’intense, offre une réflexion sur la famille, le pouvoir et la liberté individuelle.

En conclusion, Vipère au poing est un drame efficace, porté par des performances remarquables, mais qui peut souffrir de longueurs et de répétitions. L’histoire, bien que captivante, manque parfois de subtilité dans la façon dont elle aborde ses thèmes, mais elle parvient à délivrer un message fort sur la psychologie familiale et l’indépendance.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2025
C'est une adaptation assez réussie du roman éponyme de Bazin. Facile à suivre, ce film est donc agréable malgré quelques longueurs, inévitables surement. C'est un rôle parfait pour C. Frot en mère tyrannique et un très bon rôle aussi pour le jeune Sitruk qui crève l'écran. Villeret est aussi parfait dans son personnage de père absent si on peut dire. C'est d'ailleurs un de ses derniers rôles tandis que c'est le dernier film de P. de Broca. Basé sur l'enfance de Bazin, le livre comme le film ici décrivent un conflit de generation classique finalement et ce n'est qu'en connaissant comment sa mère a vécu son enfance qu'il peut enfin trouver une explication. A voir si il a renoué plus tard des liens avec ses parents et notamment sa mère.
Aaym68
Aaym68

1 abonné 214 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2025
D'après le roman d'Hervé Bazin, les relations entre une mère cruelle et peu aimante et ses fils. Une réalisation classique, bien interprétée par Catherine Frot et Jacques Villeret. J'ai aimé la retranscription à l'image du fonctionnement des familles aisées dans les années vingt. Ceci dit, je n'ai pas retrouvé la même intensité dramatique qu'à la lecture du livre.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 avril 2025
Dernier film de Philipe de Broca et de Jacques Villeret, et adaptation fidèle – voire académique - du roman autobiographique d’Hervé Bazin. Catherine Frot courageuse dans son rôle de Cruella nantie, et Villeret à l’aise dans celui de brave père anti-conflit se réfugiant dans les papillons.
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2025
Vipère au poing - film sur l’enfance rebelle face à une maman à l’éducation froide. Tous les enfants battus rêveraient de se défendre ainsi ! Très bien réalisé et acteurs charmants. Histoire simple se suivant avec plaisir
3,4/5
jpipacific
jpipacific

9 abonnés 208 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2025
supérieure à la version surestimée de 1971 avec Alice Sapritch. D'une part parce qu'ici les gosses jouent bien, d'autre part parce que Catherine Frot ne surjoue pas et sait nuancer sa palette d'expression. Villeret est comme toujours remarquable ici en bourgeois dominé par son épouse et se réfugiant dans la cuistrerie scientifique. La montée de la tension est tangible et le petit côté anticlérical est bien vu
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2025
Dernier film de Philippe de Broca, sorti en 2004, qui réadapte le récit autobiographie éponyme d'Hervé Bazin mais cette fois au cinéma. Car effectivement, le roman a déjà été adapté une première fois mais en 1971 avec Alice Saprich dans le rôle principal et cette première incursion dans l'univers m'avais d'ailleurs très marqué lorsque j'étais plus jeune. Même si le téléfilm n'est pas parfait, il adapte à merveille le récit de Bazin en reprenant même beaucoup de dialogues à la lettre près ! Alors il fait un peu quelques fois pièce de théâtre mais en attendant, nous avions sous les yeux une adaptation particulièrement efficace. Ce qui n'est pas tout à fait le cas du film qui nous intéresse ici ! Fidèle également aux matériaux de base, mis-à-part quelques petits éléments rajoutés ou retirés qui ne gênent pas pour autant la compréhension globale du récit, le film traine quelques fois un peu trop en longueur en voulant justement absolument tout raconter. Par exemple, le téléfilm concentrait son action à la la Belle Angerie et ne s'attardait pas sur les passages de voyage ou de fugue qui n'étaient simplement que mentionnés. Et c'est une très bonne chose de mettre en scène ces passages, cela permet d'en apprendre plus sur eux mais d'un autre côté, si ça fonctionne très bien dans un livre, ça casse ici un peu le rythme d'un film. Notamment car soudainement, on ne se retrouve plus qu'avec l'un des deux personnages : Folcoche ou Brasse-Bouillon et ce qui nous intéresse principalement ici est justement le fait de les voir se haïr mutuellement. Haine d'ailleurs d'autant plus frappante qu'elle découle bien-sûr d'une histoire vraie. Le téléfilm gagnait aussi à être beaucoup plus froid, ici, nous avons des scènes presque chaudes qui nous sortent un peu de cette ambiance particulièrement oppressante instaurée par la reine mère, qui fonctionne très bien par instant puis qui s'évapore la scène suivante. Enfin, je veux dire, nous n'avons pas tellement ce contraste lorsqu'elle est absente et lorsqu'elle ne l'est pas, ce qui est bien dommage ! De même concernant les acteurs, si Jacques Villeret est particulièrement expressif, notamment avec son regard et campe parfaitement ce personnage tout aussi lâche qu'aimant, Catherine Frot peine à convaincre en marâtre. Même si elle affiche énormément de classe, elle n'a pas l'aridité ni la méchanceté d'une Alice Sapritch. Et puis on a également bien trop souvent la voix off du déjà insupportable Denis Podalydès qui casse en plus continuellement le rythme, ce qui est particulièrement agaçant. Même si "Vipère au poing" est donc une adaptation formellement réussie, elle ne parvient jamais à avoir l'impact du roman ou du téléfilm.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2024
Si Philippe de Broca commenca sa carrière comme assistant réalisateur sur les trois premiers opus de Chabrol, la suite de sa carrière comme metteur en scène ne fut pas aussi prestigieuse dans l'esprit de la critique.

C'est sa collaboration fructueuse avec Jean-Paul Belmondo ( " les tribulations d'un chinois en chine", " l'homme de Rio" notamment) qui lui valurent le soutien du grand public et du succès commercial.

" Vipère au poing" est son dernier long métrage (2004) ainsi que celui de Jacques Villeret décédé peu après la sortie du film.

Cette adaptation du fameux roman autobiographique de Hervé Bazin ( futur président de l'académie Goncourt) vaut beaucoup mieux ( selon moi) que les commentaires qui en ont été faits.

Catherine Frot ne démérite pas si on compare sa prestation avec celle d'Alice Saprich produite au début des années 70, restée dans les mémoires.

Ce portrait ( réel ) d'une mère mal aimante, manipulatrice et perverse animée par l'envie de nuire à ses enfants, ne supportant pas le bonheur autour d'elle a été immortalisée par le nom de Folcoche ( folle - cochonne) dont l'avait baptisée ses enfants.

Cette famille toxique, rappelera des souvenirs à ceux qui ont connus dans leur entourage des individus au profil psychologique voisin.

Certes filmé de façon classique, mais photographié avec soin, ce dernier titre du réalisateur qui se donnait pour but de privilégier le rire et la bonne humeur pour contrebalancer la négativité qu'on rencontre parfois, se suit avec intérêt.

Le dernier commentaire de l'écrivain Hervé Bazin pourrait finalement être celui de la position du cinéaste face à la vie.

La noirceur qu'il connue de la part de sa mère, renforca la nécessité et sa rage d'être heureux. Ce n'est malheureusement pas toujours ce qui ce produit dans ce cas d'espèce.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2024
Le souvenir que je garde du roman d'Hervé Bazin ne me permet guère de juger de la fidélité du film à l'oeuvre éponyme. Quoique. La sage adaptation de Philippe de Broca fait l'effet d'une certaine "qualité française" d'une autre époque.
Ce récit d'enfance, organisé autour de la relation conflictuelle et malheureuse du petit Jean avec sa mère, la méchante et sévère Folcoche, ainsi qu'il l'a baptisée, semble lisse, univoque et d'autre part comme aseptisé par son passéisme charmant et soigné. Certes, les anecdotes sont éloquentes, relativement à l'absence d'amour entre une mère et son fils (plus précisément ses trois fils); certes, l'antagonisme presque complice entre les deux est démontré; mais lorsqu'à la fin du film Bazin adulte dit la souffrance qui fut la sienne, on mesure que cette souffrance légitime de l'enfant mal-aimé n'a pas toujours transparu dans la mise en scène de Philippe de Broca. Par manque de réalisme humain et psychologique, par manque d'inspiration et de sensibilité, le film se confond avec un inoffensif conte pour enfants. Les acteurs n'y sont pour rien: Villeret en paternel bienveillant mais faible, et Catherine Frot, en petite bourgeoise bigote et autoritaire, assurent.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2024
Un réalisateur qui a toujours su faire des films de façon académique mais assez superficielle, une Catherine Frot plus vraie que nature dans le rôle austère de la mégère froide et mauvaise, un Villeret juste comme il sait l'être, guilleret ; tout cela ne pouvait pas donner une adaptation très subtile d'un roman autobiographique. Rien de tellement mal interprété, ni intention particulièrement malsaine mais une adaptation bien dispensable de ce classique de la littérature.
Julien B.
Julien B.

9 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2024
Film de 2004 qui pourrait être confondu avec un téléfilm des années 80. Le jeu des acteurs est plat et la mise en scène fade et scolaire au possible. Reste l'histoire tirée du livre qui est prenante mais mal mise en valeur dans cette œuvre plan plan.
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