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Georgia B.
1 abonné
39 critiques
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2,0
Publiée le 26 mai 2026
Vu les avis dithyrambiques sur ce fil j'ai regardé... Vraiment pas accroché au sujet ni aux jeux d'acteurs, rien à en dire tant ce film est pour moi dépourvu d'émotion, alors qu'il devrait y en avoir à revendre! Mais c'est sans doute pour ça, un trafiquant d'armes s'achète une vie, une femme, une conscience, avec l'expression d'un poisson rouge! Ceci dit, belles images...
Bon film, à part peut-être la fin un peu trop « pédagogie de documentaire ». Les deux personnages principaux sont intéressants, deux frères si proches et tellement différents. Nicolas Cage assume complètement son cynisme, mais il aime sa famille. Son frère (Jared Leto) est plus fragile et a quelques valeurs morales. La femme de Cage (Bridget Moynahan) est jolie et vénale, mais finalement, pas complètement stupide. Le flic intègre (Ethan Hawke) me fait penser à celui de Scorsese dans ‘le loup de wall street‘. Le plus terrible dans ce film est la description de la sauvagerie des guerres civiles en Afrique de l’Ouest.
Superbe intrigue ! Une belle dénonciation de l'horreur des tueries causées par ces marchands d'armes. Les champs de batailles , les bains de sangs dues aux armes de Mr Orlov rendent le film assez difficile à regarder. L'insolence de ce dernier et cette forme d'impunité suscite une colère que le spectateur développe au fur et à mesure du film. Notion spéciale aux messages de fin du film et à l'incroyable paradoxe des pays de l'ONU.
Un classique dramatique où cage et Leto jouent avec le feu, à travers le monde, et qui croisent de belles pourritures de tueurs dictateurs. Derrière cette histoire, on aperçoit l'amour des innocents qui oscillent entre les balles.
Lord of War plonge le spectateur dans l’univers sombre et complexe du trafic d’armes international avec une approche à la fois réaliste et percutante. Nicolas Cage incarne avec charisme et subtilité Yuri Orlov, un personnage cynique mais fascinant, capable de jongler entre humour noir et gravité morale.
Le film brille par son scénario intelligent, qui n’hésite pas à dénoncer les hypocrisies et contradictions du commerce des armes tout en conservant une narration captivante. Les dialogues sont incisifs et souvent teintés d’ironie, donnant au film une profondeur inattendue pour un sujet aussi sérieux.
La réalisation est sobre mais efficace, alternant entre scènes spectaculaires et moments plus intimes, renforçant l’impact émotionnel et moral du récit. La bande sonore et le rythme soutenu maintiennent l’attention du spectateur du début à la fin, sans jamais lasser.
Lord of War est un thriller intelligent et intense, mêlant habilement humour noir, tension et réflexion sur des enjeux géopolitiques. Une œuvre marquante et troublante, qui reste longtemps en mémoire.
"Lord of War" plonge le spectateur dans une réalité aussi implacable qu’inavouable. Le film réussit son pari grâce à un cynisme mordant, mêlant avec brio des scènes chocs, des réflexions acides sur l’hypocrisie mondiale et des éclats d’humanité portés par la famille. Nicolas Cage y incarne à la perfection un personnage dénué d’empathie, dont la voix off, en tant que narrateur, renforce encore l’ambiguïté du récit. La fin, marquante et sans concession, élève le film au-delà du simple divertissement. En somme, une œuvre puissante, sans doute l’un des meilleurs rôles de Nicolas Cage.
Film quasi documentaire, Lord of War montre avec cynisme l’envers du décor sur la vente d’armes. Le sujet est intéressant mais la mise en scène est assez molle. Ca manque de dramaturgie et d’émotion, le film hésitant beaucoup trop entre deux genres. Au final, le sort des personnages nous importe assez peu. Malgré ces défauts, Lord of War reste intéressant à voir pour le traitement du sujet plus que par son scénario.
Une satire implacable, bien que pas toujours très subtile, de notre société. Nicolas Cage est phénoménal. Le film n'a en revanche pas vieilli et reste d'actualité.
Lord of War est un film brillamment écrit, intelligemment réalisé, et porté par une performance exceptionnelle de Nicolas Cage. Il ne cherche pas à donner de réponses faciles, mais pousse à la réflexion sur les mécanismes souterrains qui alimentent les conflits dans le monde. Un film essentiel, à la fois divertissant et profondément troublant.
Lord of War est un sermon cynique livré par un prophète coca**** en costume Armani, et c’est précisément ce qui le rend inoubliable. Nicolas Cage, plus reptile que jamais, vend des armes comme d’autres vendent des promesses : sans honte, sans âme, avec un sourire en solde. Andrew Niccol filme le capitalisme avec la froideur d’un sniper — chirurgical, précis, immoral. Ce n’est pas un film, c’est un miroir tendu à l’Occident… et il est taché de poudre et de dollars.
Bouleversante histoire, non pas vraie mais réaliste d'un marchand d'armes issu des pays de l'Est. Avec lui se traîne pendant l'intégralité du film des défis moraux et honnêtes dotés d'un humour caustique et spécial. Une réalisation follement géniale rappelle à chaque instant l’ingéniosité de ce long-métrage, loin de sentiers souvent explorés de moralines et de préfrabriqués. Ici, nulle histoire sentimentale, rationnelle, clichée, teintée de volonté de morale, seulement une histoire vraisemblable purement balancée à la face pour nous rappeler la réalité du monde. Malgré quelques ficelles convenues, le film veut se faire accompagner d'une production artistique formidable, et d'un jeu d'acteur bien souvent très bon. À voir !
Les extraits donnaient envie. Quelle déception. Pas d'humour. Pas d'intrique. Pas de suspence (que la séquence courte de la grenade). Ca ce voulait avoir un intérêt géopolitique mais c'est raté car présenté de façon trop simpliste/caricaturale. Le personage n'a pas de charisme et le sentiment est agravé par le fait que l'histoire est racontée par une voix off au lieu d'être jouée. Il y a eu une petite tentative de faire croire que le personage a une petite dimension humaine ou un certain conflit quand il jette le jouet. Puis non ce n'est pas utilisé. Le personnage reste le même du début à la fin. Aucune évolution du personage du début à la fin. Au final, dur de trouver le moindre intérêt à ce film. Je n'ai pas mis zéro car c'est vaguement distrayant. Laisser toutefois son cerveau au vestiaire avant de le regarder.
Rattrapage tardif d'un film que je voulais voir ado qui avait été relégué parmi tant d'autres.
Le pitch de départ est plutôt intéressant et son traitement m'a plutôt convaincu par moment, mais au global, il en ressort un visionnage plutôt mitigé. J'ai du mal à mettre le doigt sur ce qu'il manque, car il y a pourtant quelques bonnes idées avec la relation qu'il entretien avec sa femme et la rivalité avec l'agent d'Interpol interprété par un convaincant Ethan Hawke.
Mais la sauce n'a pas pris pour moi. Peut être une mise en place trop rapide avec ce succès fulgurant dans tout ce qu'il entreprend arrive trop vite sans que cela me paraisse plausible. On passe d'un petit revendeur de quelques Uzi à un trafiquant négociant des stocks militaires de pays soviétiques en un claquement de doigts. Aussi, la relation avec sa femme est assez vite expédié puisqu'il finit marié au bout de deux scènes avec elle.
De plus, les rôles qui m'ont marqué sont au final les rôles plus secondaires (Ava Fontaine, André Baptiste ou Jack Valentine), mais je n'ai pas trouvé que Nicolas Cage excellait ici et encore moins Jared Leto.
Pas un mauvais film, mais j'en espérais sans doute plus de ce nom que j'avais en tête depuis longtemps comme un grand nom des années 2000.