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Guillaume.G
7 abonnés
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4,5
Publiée le 1 mai 2026
Le film Tati Danielle de Étienne Chatilliez est à la fois une référence du cinéma français et de la comédie française. Tsilla Cheltton est formidable dans le rôle principal. Ce film est une pure merveille qui sait nous faire rire du début à la fin. De plus ce film a su donné l’expression « Une Tatie Danielle »
Ce film est une perle dans un écrin. On n'en voit plus des films comme ça. C'est grinçant, politiquement incorrect, aussi triste que drôle. L'histoire nous autorise à nous moquer farouchement mais sans méchanceté de ces personnages entiers,imparfaits, improbables mais tellement vrais. Quand l'aigreur et la nunucherie s'entrechoquent, laissant craquer leur vernis pour nous laisser nous délecter d'un petit moment de plaisir coupable à aimer cette femme détestable et à s'amuser des déboires de ces si gentilles têtes à claques. A voir absolument.
Tatie Danielle, L'histoire est essentiellement comique tout en offrant un regard satirique sur la famille et la société. Danielle passe de la cruauté à la gentillesse, un personnage réussi et nuancé. Les autres personnages secondaires sont crédibles et contribuent à l'humour et à la dynamique du film. La relation Danielle-nounou est bien construite, mêlant conflit et complexité. Les dialogues nuancés contribuent à l'humour et la psychologie des personnages. La bande-son est dynamique et accompagne efficacement le rythme du film. La conclusion du film est bien construite et cohérente avec l'histoire. Dommage que la nounou reste un personnage secondaire peu travaillé. Ce qui limite l'impact du perso. Conclusion de la Tatie méchante : Tatie Danielle est exaspérante, cruelle et son humour est agaçant. Certains perso comme la nounou sont mal traités. Critique de la Tatie gentille : Mais le film reste drôle et bien rythmé, Danielle est un personnage complexe et ses relations apportent de la nuance à l'histoire.
Alors là que dire de Tatie Danielle un film devenu un classique Une Tsilla Shelton au top et une Isabelle Nanty a ces débuts. Catherine Jacobs et Eric Prat ses neveux dans le film assez bcbg. Film grinçant avec beaucoup de répliques devenue cultes. Beaucoup d'humour noir. Étienne Chatillez a fait de ce film une perle. Ça vaut largement les 5 étoiles
Une comédie corrosive et franchement sympathique signée Etienne Chatiliez mettant en scène une vieille dame imbuvable recueillie par la famille de son neveu. On adore détester « Tatie Danielle » et malgré certaines redondances, le long-métrage est habilement écrit, finement dialogué avec des gags faisant le plus souvent mouche sans jamais tomber dans l’excès.
Tatie Danielle d’Étienne Chatiliez est une comédie noire délicieusement cruelle, portée par une idée originale : une grand-mère odieuse qui prend un malin plaisir à faire souffrir son entourage. Ce portrait de vieille dame acariâtre est aussi dérangeant qu’hilarant, tant la méchanceté devient ici une forme de liberté. Isabelle Nanty est parfaite en aide à domicile au gros caractère. Si le film n’atteint pas tout à fait la justesse de La vie est un long fleuve tranquille, Chatiliez signe néanmoins une comédie grinçante, mémorable.
Méchante de nature, tatie Danielle fait tout pour bousculer péniblement le monde qui l'entoure .Tous les coups sont permis. Un jour, elle se retrouve conforté à son double en jeune
Le plus grand film de Chatiliez. Tsilla Chelton est hallucinante dans ce rôle inoubliable qui, même si parfois on frôle la caricature, assène malgré tout de belles vérités. Mention spéciale aussi à Jacob et Nanty, excellentes dans des rôles moins simples qu'il n'y paraît. Une oeuvre incontournable.
Tatie Danielle : Vu plusieurs fois dans les années 90 et ayant à présent vécue deux millénaire et deux siècle différents et passé 6 décennies, je suis plus proche de la tatie que de titeuf, idée donc de revoir ce film avec un regard différents m’en a pris.
Bon déjà la première chose qui détonne avec les films actuel, c’est que ici, point d’introduction pour présenter les personnages, leur motivation, expliquer le pourquoi du comment… non ! On est directement mis dans le quotidien de cette octogénaire dont le seul plaisir est de rabaisser ses petites gens.
Dès les premières minutes du film violence verbal et torture psychologique fuse, la petite mamie est tout sauf la mamie gâteaux (quoi que … ;) ). Tatie Danielle (Tsilla Chelton) n’a comme occupation, s’en prendre à la pauvre Odile (Neige Dolsky), son chien et sa série et accessoirement martyriser toutes personnes qu’elle croise. Mais un « accident va la contraindre à aller vivre » chez son petit neveu Jean-Pierre (Éric Prat) et sa femme (Catherine Jacob) à Paris. Commence alors pour le petit couple et ses enfants un vrai calvaire.
Coté acteurs la distribution est presque impeccable, Tsilla campe une tatie Danielle machiavélique a suet, Éric Prat est parfait en gentil petit neveu qui essaye de bien faire, mais qui se fait un peu déborder par les évènements. Laurence Février est elle aussi parfaite dans le rôle de la sœur qui en peu de temps de présence arrive à rendre réaliste son personnage (les acteur(ice)s de théâtre ont vraiment ce truc en plus). Sans parler de Isabelle Nanty et de son duo avec Tsilla … entre cette mamie qui vie dans la nostalgie du passé et qui déverse son aigreur et la jeune Sandrine, adolescente qui est loin de tout accepter et de se faire marcher sur les pieds se crée une vrai alchimie. On regrette juste le personnage de Catherine Jacob pour qui définitivement les rôles de gentille passive ne vont pas et ses enfants (Mathieu Foulon et Gary Ledoux) qui ne feront d’ailleurs plus vraiment de film notable après celui-ci.
Pour le scénario et la réalisation Étienne Chatiliez ne cherche pas à tourner autour du pot et va à l’essentielle, ses personnages sont suffisamment bien écrit pour se passer d’un montage ou de plan compliqué, on y retrouve donc la même touche que pour « La vie est un long fleuve tranquille » quelques chose de simple mais d’efficace.
Finalement si Tatie Danielle a gagné son statut de film culte cela est bien dû à ses acteurs et à son ambiance général, à cela il se rapproche plus de Tanguy ou de La vie est un long fleuve tranquille que du bonheur est dans le pré. Et mine de rien il s’incorpore assez bien à nos années 2020 et l’on se dit que certains thèmes abordés en annexe sont toujours d’actualité.
Ma note : Un bon 13/20, j’aurais probablement mis plus à l’époque mais finalement sa plus grande qualité et aussi peut-être son défaut actuel, son réalisme l’empêche d’avoir des scènes vraiment espiègle et sadique comme cela sera le cas dans Tanguy quelques années plus tard.
Ce portrait d'une vieille dame indigne donne lieu à une comédie originale et inattendue dans la mesure où le troisième âge n'est pas souvent représenté au cinéma, encore moins de la façon qu'imagine Chatiliez; et pourtant, cette vieille femme qu'interprète si brillamment Tsila Chelton, prouve qu'elle fait une vraie héroine de comédie, sinon de drame. Car, si l'on s'amuse des mesquineries domestiques de Tatie Danielle, on aurait apprécié aussi de s'émouvoir du drame de la vieillesse dont la méchanceté est parfois une composante. Tel n'est pas le propos du film mais, tout de même, il manque au personnage de Tatie Danielle les nuances, les considérations psychologiques sans lesquelles on ne s'y attache pas vraiment. L'attitude de la vieille dame, les méchancetés qu'elle prodigue pour blesser ses enfants proviennent d'une aigreur qu'on aurait voulu voir etayée et mieux traitée. Malgré l'autenthicité des incidents, leur succession finit par devenir monotone. La subtilité de la mise en scène et l'acuité de Chatiliez ne parviennent pas, paradoxalement, à donner du corps au récit. En dépit de son humour et de sa causticité (et parfois d'une certaine cruauté quand il se moque des enfants de la vieille, famille bourgeoise un peu nunuche mais tellement généreuse), Chatiliez n'évite pas au film de donner quelques signes d'apathie.
Lorsque je l'ai vue à sa sortie, j'avais gardé le numéro souvenir d'un film comique. En le revoyant hier soir à la télé, je n'ai pas trouvé drôle la litanie détaillée de ses méchancetés. En fait, c'est plutôt triste. Heureusement que le personnage d'Isabelle Nantie ramène de la drôlerie sur le mode "à méchante, méchante à demie". Et puis la fin justifie les moyens !