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    Princesse Mononoké
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    4,4
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    Votre avis sur Princesse Mononoké ?

    841 critiques spectateurs

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    C.Dervaux
    C.Dervaux

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    3,0
    Publiée le 18 mai 2012
    Princesse Mononoké est un film utile, enrichissant en plus d'être particulièrement soigné. Le cinéma de Hayao Miyazaki est particulièrement ludique et réussit à alterner avec efficacité humour et scènes d'action spectaculaires. Sans en faire trop, le réalisateur propose une histoire simple mais d'une profondeur surprenante.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 17 mai 2012
    Plus qu'un film; c'est une véritable leçon que nous enseigne une fois de plus Miyazaki... Dramatiquement éblouissant, ce film dur, mais juste, nous transporte dans un univers majestueux et fabuleux.
    A voir et à revoir...
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    5,0
    Publiée le 11 août 2017
    « Princesse Mononoké » couronne la carrière d'Hayao Miyazaki par bien des aspects. Peut-être son film le plus riche et le plus complexe, c'est également l'un des plus accomplis formellement, utilisant à merveille les possibilités de l'art du dessin animé fait main, avec un soupçon d'images de synthèse uniquement quand le besoin se fait sentir, pour ne pas rompre l'équilibre de la façon de faire typiquement artisanale du fameux studio Ghibli. Je ne m'attarderai pas sur la richesse de l'univers miyazakien, sur l'abondance des kamis et autres êtres fantastiques qui font tout le charme du long métrage, et plus généralement de l’œuvre même de Miyazaki. Je fais en revanche le choix de me pencher sur « l'infrastructure » de ce film, à savoir ses 3 dimensions (me semble-t-il) : sociologique, poétique et épique.

    Sociologique, tout d'abord, car le grand « thème » si j'ose dire de « Princesse Mononoké », c'est l'antagonisme entre tradition et modernité. Deux esprits s'affrontent : celui des anciens, du culte des divinités shintoïstes, du respect de l'Autre et de la nature ; et celui des modernes, de l'emprise sur la nature, mais aussi de la rupture avec les traditions asservissantes, d'une liberté chèrement gagnée. Deux figures s'opposent ainsi dans ce long métrage : San, la princesse Mononoké, c'est-à-dire des esprits vengeurs (si j'en crois Wikipédia), qui vit auprès des animaux-dieux de la forêt magique (une déesse louve l'a recueillie à la mort de ses parents et en a fait sa fille adoptive), et pour qui l'homme est un monstre cupide et violent, qui ne pense qu'à tuer et détruire, notamment la nature ; et de l'autre côté Dame Eboshi, mystérieuse aventurière qui règne en maître sur des forges rougeoyantes, d'où est extrait le métal utilisé par les armes à feu qui ravagent les animaux divins. Ce personnage est particulièrement réussi, car s'il a un côté obscur, du fait de son avidité et de son absence de scrupules, c'est également quelqu'un qui vit aux côté des lépreux, et qui a redonné une fierté et une dignité aux ex-prostituées qu'elle emploie dans ses forges. C'est le personnage moderne par excellence, du fait de son audace (elle ose rien moins que s'attaquer en personne à des dieux), mais aussi du fait de son féminisme : qu'une femme dirige un village, une entreprise industrielle mais aussi une armée d'hommes, qu'elle aille aux devants des combats, qu'elle ait la maîtrise de sa destinée et de celle de ses sujets, c'est bien évidemment une invention de Miyazaki, mais qui dit tout de ce que peut représenter l'émancipation de la femme dans un Japon très codifié (cf. les films de Masaki Kobayashi des années 60). Au milieu de ces deux personnages se trouve Ashitaka (alter-ego de Miyazaki ?), jeune prince qui veut porter un regard sans haine sur le monde qui l'entoure. Véritable médiateur, s'il veut stopper la folie meurtrière des hommes, et intimer à Dame Eboshi de respecter la nature et ses divinités, il ne peut se résoudre à tourner le dos à son humanité, et fait tout pour que San redevienne humaine, mais aussi pour que les gens de Dame Eboshi (et elle-même) ne subissent pas la fureur des dieux de la forêt. Plus complexe qu'il en a l'air, c'est l'un des rares héros masculins de la filmographie de Miyazaki, et c'est véritablement la clé de ce film. Car la grande force de ce long métrage, c'est que Miyazaki ne juge pas ses personnages, et ainsi ne porte pas de jugement sur le passage de la tradition à la modernité : l'ancien temps n'est pas le Bien et le nouveau le Mal. La modernité succède à la tradition, et pour cela la détruit de l'intérieur. Un monde nouveau naît alors, un monde ou la nature n'a plus rien d'enchanteresse, où les animaux ne parlent plus. Un monde domestiqué, où l'homme règne en maître, un monde en 3 dimensions – celui que nous connaissons – où le sacré est absent (la 4ème dimension de ce film). D'autres de ses films viendront souligner combien tout n'est pas rose dans ce nouveau monde (« Le Voyage de Chihiro » pour ne citer que lui), et tout ce qu'il a perdu de l'ancien. D'ailleurs l'Esprit de la forêt est tellement beau qu'on comprend aisément combien une part de Miyazaki regrette le Japon de la tradition. Mais pour certains de ses aspects seulement ! Notamment le culte du respect.

    J'en viens à l'aspect poétique de ce long métrage. Ce qui est évident, comme je le disais, c'est que l'ancien monde a son charme, et même beaucoup de charme, à travers les yeux de Miyazaki. Les nombreux kamis, et notamment les amusants sylvains, font tout le sel de « Princesse Mononoké », sans parler bien évidemment de l'Esprit de la forêt, au visage (car c'est plus un visage humain qu'animal) étonnamment beau et apaisant. La forêt est magnifiée, sorte de monde primitif et vierge de toute emprise humaine, espace foisonnant qui abrite toutes sortes d'êtres, des humains aux animaux en passant par les dieux et déesses qui protègent cet endroit sacré. Difficile de ne pas succomber à cette vision paradisiaque de la nature. Mais ce qui est très fort dans ce film, c'est que ce n'est pas forcément un but en soi, c'est une sorte de fond aux aventures des personnages, et notamment de l'histoire d'amour qui unit Ashitaka à San. San est pleine de rage, elle en veut aux humains de détruire son monde merveilleux, de fouler au pied un univers qu'ils ne cherchent même pas à comprendre. C'est pour cela que dans un premier temps elle est hostile à Ashitaka, qui incarne le genre humain à lui seul. Mais elle va comprendre toute la bonté de cet être, qui au-delà de porter un regard dénué d'animosité, porte un véritable regard d'amour sur ceux qui l'entourent. Il aime profondément San, mais il aime aussi Dame Eboshi et ses gens, en tant qu'êtres humains méritant eux-aussi son respect. Car la c'est là la condition de l'homme, soumettre la nature (dans une certaine mesure) pour pouvoir y vivre. San a oublié que c'était à elle aussi sa condition, et Ashitaka tente de lui faire entendre raison, non pas pour soumettre à son tour la nature et ceux qui l'ont recueillie, mais pour ré-apprendre à aimer les humains, qui s'ils cherchent à maîtriser la nature le font non pas par plaisir finalement, mais parce qu'il en va de leur survie. « Princesse Mononoké » est donc également une très belle histoire d'amour... impossible. Les scènes « d'affrontement » entre Ashitaka et San sont à ce titre très belles et émouvantes. Il y a beaucoup de poésie chez Miyazaki dans les relations humaines, c'est l'un des rares créateurs contemporains à encore croire en l'amour, ce qu'il a illustré à plusieurs reprises tout au long de sa filmographie, et une fois encore, de façon originale, ici.

    Enfin, le registre épique. « Princesse Mononoké » est un grand voyage initiatique, notamment pour Ashitaka. En effet, s'il ne va pas forcément se révéler à lui-même, car il fait preuve dès le début d'une très grande maturité et d'un calme olympien, il va devoir conserver sa retenue, sa maîtrise de soi, face au mal qui le ronge et à la bêtise des hommes. Maudit par un dieu devenu démoniaque, qu'il a tué pour sauver son village d'origine, Ashitaka n'a d'autre choix que de quitter les siens pour s'aventurer à la recherche d'un remède. A de nombreuses reprises, il va devoir faire taire sa colère, pour ne pas qu'elle se transforme en haine et le tue de l'intérieur. Il aura bien des raisons de le faire, mais à chaque fois il saura se contenir, non sans que se matérialise ce combat intérieur, par ce bras traversé par cette cicatrice maudite. Signe de ce que la haine est un vrai poison pour l'homme ! Ashitaka le médiateur, mais aussi la première victime de ce combat entre tradition et modernité, va non seulement devoir affronter mais aussi absorber toute cette haine, et la transformer en amour et en sagesse. C'est probablement le personnage le plus « fort » de ce film, fort au sens où il se relèvera toujours de ses épreuves et saura se montrer exemplaire, tout comme Nausicaä dans la bande dessinée et le film éponymes, malgré toutes ses responsabilités. « Princesse Mononoké » est ainsi le récit de cette quête vers la guérison, qui ne sera possible qu'en détruisant la haine de ce monde. C'est aussi une authentique épopée en ce qu'elle rend compte des exploits des héros et des héroïnes de cette histoire. Entre batailles rangées et conflits intérieurs, Miyazaki illustre avec sa maestria habituelle les remous de l'Histoire, de cette transition entre deux mondes, entre des personnages aux visées contraires, mais aussi des drames intimes qui se nouent, et de la difficulté pour San et Ahsitaka d'accepter que leur monde change à jamais.

    Il y a beaucoup de nostalgie dans ce long métrage mais aussi une certaine espérance. L'ancien monde a changé à jamais, tout retour en arrière sera impossible (et pas forcément souhaitable), c'est ce que Miyazaki nous montre par le simple biais d'images, à la fin de son film, non sans une certaine tristesse. En quelques plans, par cette herbe familière qui remplace la forêt sauvage et majestueuse, Miyazaki nous dit tout de ce passage d'une époque à une autre. Riche de thèmes et de personnages, illustré avec un talent inégalé, « Princesse Mononoké » n'est pas forcément son plus grand film à mon sens (la faute à un très relatif académisme), mais c'est indéniablement le plus représentatif de son talent. D'une profondeur que plusieurs visionnages n'ont jusqu'à présent pas entamée.
    Spornief
    Spornief

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    5,0
    Publiée le 9 mai 2012
    Encore une chef d'oeuvre de Mr Miyazaki !
    Rien à dire, ce film nous transporte dans une autre dimension !
    Dust-in-the-wind
    Dust-in-the-wind

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    5,0
    Publiée le 7 mai 2012
    l'univers incroyablement riche de ce film vous transporte et ne vous lâchera plus ,un conte merveilleux à voir et à revoir , du très grand art ! bravo Mr Myiazaki
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 4 septembre 2012
    Juste l'un de mes films préférer, une fresque poétique, tant sur l'histoire, que sur le dessin, des personnages aux caractère bien trempé, des êtres mythique magnifique. Si je dois donner une qualification a se film se serait Magnifique. Ceci dit c'est mon avis, donc regarder le; faite vous votre propre opinion. Attention peut être choquant pour les plus jeunes.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 20 avril 2012
    Pas aussi bon que le voyage de Chiiro mais un vrai bon dessin animé Japonnais. L'histoire et la musique nous transporte du début à la fin!!!
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 17 octobre 2012
    Certainement le meilleur Ghibli... On a pas vu mieux depuis. Des persos fabuleusement bien pensés, attachants, profonds, hésitants, qui se croisent et défendent leurs idéaux dans une histoire magnifique... Pas de tout blanc ou tout noir, ce conte nous laisse faire notre propre choix. La beauté des dessins et une animation parfaite font de cet animé un véritable chef d'oeuvre. La musique une fois de plus sublime ne peut laisser insensible. Le thème d'ashitaka, la chanson des travailleuses, les apparitions du dieu cerf... Tout est excellent. Il est vraiment rare de voir une oeuvre aussi aboutie, avec autant de personnages qui collent à une histoire aussi profonde sans avoir rien à redire... A voir absolument!!
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 30 mars 2012
    Un dessin animé violent, brut et tellement juste dans les messages qu'il fait passer au spectateur. Ce film apporte les nuances, qui font de Hayao Miyazaki un très grand réalisateur. Entre poésie et réalité parfois brutale, "Princesse Mononoké" se démarque des autres films, dessins animés qui envahissent nos écrans.
    Darms28
    Darms28

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    4,0
    Publiée le 29 mars 2012
    Les films d'animation d'Hayao Miyazaki sont quasiment les seuls films japonais et style manga que j'aime bien ! Et a raison : ce film a été un de ceux qui ont bercé mon enfance, je l'ai visionné de nombreuses fois. Le côté qui relève quelque part une réalité actuelle transposé dans le moyen âge japonais (le fond écolo) marque un scénario plutôt intelligent. On peut aussi retenir des musique pas mauvaise et une ambiance saisissante. Le tout est un peu trop édulcoré a mon goût, notamment la fin. Cela reste du Miyazaki..

    Bref, un très bon dessin animé.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 24 mars 2012
    Ce film m'a profondément marqué. La musique me suit depuis ce moment. C'est un film édifiant
    Burton-Ghibli
    Burton-Ghibli

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 16 critiques

    5,0
    Publiée le 15 mars 2012
    Comme on pourrait s'en douter en voyant mon image perso, j'adore ce film, qui entre facilement dans mon top 5 des meilleurs films que je n'ai jamais vu. Un chef-d'oeuvre, tout simplement. La bande-son, l'image magnifique, les trouvailles visuelles, tout est génial et les deux heures passent sans que l'on s'en rende compte. Mais, pour moi, c'est surtout le scénario qui fait mouche. Ce n'est pas le premier et ce ne sera pas le dernier film écolo de Miyazaki (gloire à lui), mais "Princesse Mononoké" prend un angle plus adulte que "Mon voisin Totoro" ou même que "Nausicaä" (deux films que j'adore également) par exemple, avec une atmosphère plus sombre et quelques scènes assez sanglantes (le film n'est pas à réserver aux plus jeunes!). " Princesse Mononoké" relate des évènements fantastiques, mais le film est avant tout une dénonciation d'une situation ayant existé et existant malheureusement encore aujourd'hui: la destruction de l'écosystème par l'Homme. En plus d'être un superbe divertissement, "Princesse Mononoké" est une merveilleuse réflexion sur les relations entre l'Homme et la nature. Bref, au programme: de l'action, du fantastique, de l'émotion, un peu de gore il faut l'avouer... pour un film engagé de toute beauté et un Hayao Miyazaki au sommet de son art. On reste scotché devant son écran, sans s'ennuyer une seconde, et, pour moi, c'est le signe que ce film est un chef-d'oeuvre.
    tigentdbz_33
    tigentdbz_33

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    5,0
    Publiée le 27 février 2012
    Une grande leçon sur la connerie humain qui mène a l'humilité tellement Hayao l'a peint avec brio.c'est toujours aussi magique et beau,aucun ennui,aucune fausse note.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 17 février 2012
    Un film d'animation avec de superbes graphismes et une histoire intérssante mais qui ne tient pas sur la longueur. Des incohérences gâchent aussi le spectacle.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 30 janvier 2012
    "Princesse Mononoké" est LE chef d'oeuvre de Hayao Miyazaki. Il s'agit d'une fresque sublime concernant l'écologie, la nature des hommes et leurs relations avec leur environnement. Les dessins sont justes magnifiques : pour un film qui date de 1997, ça a été une vraie claque quand j'ai découvert la beauté des environnements, des personnages et l'univers à la fois très coloré et très sombre. Durant approximativement 2h15, ce qui est très long pour un film d'animation, celui-ci a largement le temps de développer toute son histoire, très complexe si on prend en compte tous les points de vue et enjeux, et tous ses personnages, non moins complexes. Le héros, Ashitaka, prince d'une région du Japon, sauve son village d'un sanglier démon, mais dans son acte héroïque se fait contaminer. Dorénavant, un poison se répandra toujours plus rapidement dans son corps, chaque fois qu'il se laissera gagner par la haine. Prenant conscience de la dangerosité de ce sentiment, il entreprend un voyage à travers le Japon pour découvrir l'origine de cette malédiction, et transporter un message de paix. Il arrivera finalement au lieu où tout a commencé, et tombera sur une guerre opposant les forces et esprits de la nature aux hommes qui s'étendent de plus en plus... Une des forces de ce film est le charisme incroyable qui ressort de chacun des personnages, ainsi que la psychologie faite autour d'eux. Ainsi, de nombreux thèmes, également philosophiques, sont abordés, comme le manichéisme : aucun personnage du film n'est complètement un "ange" (exception faite du héros, qui tente, pour repousser sa haine, de toujours rester neutre dans les conflits, mais qui parfois se laisse gagner par celle-ci) ni "démon". Un exemple particulièrement parlant est le personnage de Dame Eboshi, chef du village des hommes dont on suit l'histoire, qui se montre particulièrement méprisante envers la forêt et ses habitants, mais qui montre un amour dévoué envers ses sujets, faisant tout ce qu'elle peut pour les soigner, les nourrir...
    Tant au niveau de la dureté des thèmes, de la complexité d'ensemble et de la violence (voir du "gore"), nous avons affaire ici à un "dessin animé pour adulte", à ne pas forcément conseiller aux tous jeunes.
    Mon seul regret est qu'on ne voit pas plus San, la Princesse Mononoké, humaine élevée par une louve, et protectrice de la foret, relativement à Ashitaka, mais cela reste un avis subjectif : elle apparaît quand même beaucoup, et son caractère sauvage et imprévisible couplé au fait qu'elle se rapproche progressivement du héros sans pour autant pouvoir renier ses origines en fait un personnage très attachant. A l'image de tous les films de Miyazaki, il y a un peu d'humour, en particulier avec les villageois, pour détendre l'atmosphère, mais le sérieux et la gravité de la situation reprennent vite le dessus. Dernier point, et pas des moindres, la musique du film. Composée par Joe Hisaishi, l'OST est tout simplement un chef-d'oeuvre. Une des premières scènes, où Ashitaka chevauche sa monture dans des prairies verdoyantes, des plaines immenses et des montages fleuries, accompagné de la musique porte-étendard du film, "The Legend of Ashitaka", est inoubliable. S'accordant magistralement bien à l'univers, aux thèmes, et aux dessins et paysages magnifiques, la trentaine de morceaux entendue est d'une qualité et d'une beauté rare.
    Merci aux Studio Ghibli, merci Miyazaki, pour ce chef-d'oeuvre d'animation, devant être présenté comme référence du genre.
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