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Synopsis
Dans la province du Gansu, au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Qualifiés d’"ultra-droitiers" lors la campagne politique anti-droitiers de 1957, ils sont morts dans les camps de rééducation de Jiabiangou et de Mingshui. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
Il arrive qu’on sorte d’une salle de cinéma en ayant trouvé ça trop court. Voici une liste de vingt très (très très) longs…
samedi 6 octobre 2018
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Un chef d’œuvre, tout simplement. Wang Bing, dans ce très long film de 8h30, aborde les camps de « rééducation » dans la Chine maoïste entre 1957 et 1961 durant la purge des droitiers. Le film est pour moi clairement à la hauteur de Shoah, j’ai pu lire dans d’autres commentaires que le travail de mise en scène était inexistant et je me sens fermement d’un autre avis. La longueur du film n’a pas ici pour but la précision des ...
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠
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4,0
Publiée le 18 mai 2025
Depuis plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim. Ces derniers étaient des prisonniers politiques, accusés (parfois à tort) d’être "droitiers" (suspectés d’opposition au pouvoir en place). Le film nous amène à la rencontre des derniers survivants pour mieux comprendre qui étaient ces inconnus et les malheurs qu’ils ont endurés.
Le réalisateur chinois connaît ...
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In Ciné Veritas
108 abonnés
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4,0
Publiée le 29 décembre 2018
Présenté en deux parties en séance spéciale lors du festival de Cannes 2018, c’est finalement en trois volets cumulant huit heures et demi de visionnement que le documentaire de Wang Bing a été distribué en salle. Les âmes mortes émerge de six cents heures de rushes et de cent vingt témoignages captés entre 2005 et 2008 puis complétés en 2016 auprès de survivants. Ce documentaire-enquête sur la période appelée « la campagne ...
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Pascal
253 abonnés
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3,5
Publiée le 3 novembre 2018
film documentaire indispensable sur les camps de travail en Chine. Une mise en parallèle avec "shoah" vient à l'esprit. Mais le film de Lanzmann est incomparable. Un grand film qui laissera des traces.
Les Âmes mortes, distribué en trois parties dans les salles françaises, est un long métrage d'une durée totale de 8h15. Ce n'est pas la première fois que le réalisateur chinois Wang Bing signe des films à la durée exceptionnelle. On peut notamment citer Fengming, Chronique d'une femme chinoise (3h12), À la folie (3h47) et À l'ouest des rails (9h11).
Un projet de longue haleine
En 2004, alors qu'il était résident à la Cinéfondation de Paris, Wang Bing découvre le roman de Yang Xianhui, Adieu à Jiabiangou, qui a directement trait à la répression : "J’en ai tout de suite acheté les droits pour le cinéma. À la fin de ma résidence j’avais achevé d’en rédiger un scénario. Ce roman a constitué une base de départ, mais il n’était pas assez précis sur les lieux et sur la vie au sein des camps. Pour être véritablement accomplie,
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Anti-droitier
Les Âmes mortes va à la rencontre des survivants de la politique anti-droitiers menée par le gouvernement chinois en 1957. Il s'agissait de réprimer en masse les opposants au régime en place et de les déporter dans des camps où ils finissaient par mourir, de froid, de faim, ou de mauvais traitement. Jusqu'à la fin des années 1970, les enfants de "droitiers" étaient exclus de l’université et socialement mis à l’écart.