Deux vies. Deux histoires. Un mur qui les séparait. Assistez au moment historique, plus de 70 ans après l'Holocauste, où le fils du commandant d'Auschwitz rencontre une incroyable survivante.
En 2015, la réalisatrice débarque à New York avec un bébé dans les bras. En quête d’alliées pour renégocier maternité et féminisme et pour repenser le monde dans lequel sa fille grandira, elle découvre Barnard College, une prestigieuse université pour femmes. Sa rencontre avec Evy, Lila, Anta et Talia, quatre étudiantes engagées, marque le début d’un voyage intime et politique qui dure(ra) dix ans. D’Obama à Trump, tandis qu’elles construisent leur vie adulte, elles sont traversées par #MeToo, la crise climatique, Black Lives Matter; elles ont 30 ans aujourd’hui et représentent les visages de la résistance.
Après 30 ans de dictature, le portrait d'une jeunesse soudanaise, qui par ses mots, poèmes et créations défie la répression militaire et lutte pour ses rêves de démocratie. En croisant leurs itinéraires, Hind Meddeb articule les fragments d'une révolution impossible, de ses débuts prometteurs jusqu’à ce que la guerre détruise tout, mettant les Soudanais sur les routes de l’exil. Progressivement, les liens se tissent au fil d’une correspondance entre la réalisatrice et les protagonistes du film.
Les histoires individuelles et collectives dans les ateliers textiles de Zhili. Deuxième volet de la trilogie Jeunesse de Wang Bing sur les jeunes ouvriers de l'industrie textile chinoise après Jeunesse (Le Printemps).
Cyril, petit-fils de réfugié politique espagnol, décide de s'engager, en mémoire de son grand-père, aux côtés des exilés. Il entame alors un périple de Paris jusqu'aux frontières de l'Europe, à la rencontre de celles et ceux qui ont quitté leur pays, leurs proches, leur vie d'avant. Dans son voyage, il se lie d'amitié avec Yadullah, un jeune Afghan arrivé à Paris en 2022. Croisant récits d'exilés et analyses politiques et scientifiques, « Welcome to Europe » combat les idées reçues et la xénophobie, pour démasquer ce qui se cache derrière la fiction de l'immigration.
Ils sont de toutes origines et ont vécu près d’un siècle. Ils ont traversé les bouleversements de l’histoire. Ils sont drôles, émouvants, rebelles. Ils nous surprennent et nous émerveillent. Pourtant, on entend rarement leur voix. Ce film est une invitation au voyage, à travers la France, à leur rencontre : les Vieux.
Réalisé par Romain Juchereau et porté par la voix de Robert » Wingnut » Weaver, Some Like it Classic est un film entièrement tourné en 16mm sur une période de 7 ans. Sur fond de Jazz nous découvrons les origines du surf et sa culture à travers l’évolution des planches les plus iconiques et de ses artisans ainsi qu’une partie de l’histoire des pionniers du surf. De la Californie à la France en passant par le Mexique et Hawaï, JJ Wessels, Rosie Jaffurs, Joshua Martin, Tyler Warren, Lance Carson, Randy Rarick, Sean Tully, Clovis Donizetti, Oliver Parker et bien d’autres nous font découvrir le longboard et le hotdogging.
Le souffle révolutionnaire qu’a connu l’Amérique latine au XX siècle doit beaucoup à la participation de millions de chrétiens, engagés dans les luttes politiques au nom de leur foi. Portés par la théologie de la libération, ils ont défié les régimes militaires et les oligarchies au péril de leur vie. À rebours de l’idée de la religion comme opium du peuple, le film part à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont cru voir dans la révolution l’avènement du Royaume de Dieu, sur la terre plutôt qu’au ciel.
Suite à la perte d'un proche, une peintre et réalisatrice ressent le besoin vital de créer pour pouvoir traverser son deuil. Les Oiseaux de Pluie est une œuvre lumineuse, qui célèbre la résilience et la capacité humaine à trouver la lumière, même au cœur de la nuit.
Surfer en Méditerranée, c’est accepter un autre rapport au temps. C’est travailler la patience et c’est, au final, retrouver son âme d’enfant. Car oui, en Méditerranée, il y a moins de vagues que dans le Sud-ouest, mais quand ça rentre... Thomas, Yann, Christophe et JD oublient tout et laissent tout derrière eux pour se retrouver à l’eau ! Il y a Christophe, le poète qui note toutes les sessions sur son ordinateur. JD le (faux?) sage qui, d’après la légende, fait monter la houle lorsqu’il se met à l’eau. Thomas, l’épicurien, qui se réveille avant tout le monde pour aller checker les vagues avant de retrouver la cuisine de son restaurant, et Yann, l’homme au foyer qui doit composer avec la vie de famille avant les vagues ! A eux quatre, ils vont nous faire découvrir une autre approche du surf, plus poétique, plus sobre et philosophique, bien au-delà des clichés qu’on lui connait. Bonne session !
La Fatiha est la première sourate du Coran. Dans la tradition musulmane, c'est aussi le nom qu'on utilise pour la cérémonie d'hommage à un défunt. Aujourd'hui, c'est la fatiha d'Amir, le père de Feurat Alani, journaliste français et irakien. L'occasion pour ses proches de revenir sur l'histoire d'Amir, et pour Feurat de revenir sur sa propre histoire et celle de l'Irak.
Sous forme d’une lettre en images, Hormuz, le réalisateur, s'adresse à son grand-père. Tous deux sont nés dans un village iranien meurtri par un drame originel. Tel un homme-oiseau emporté sous les ailes impertinentes du poète Omar Khayyam, de son village natal jusqu'à Paris, en passant par Téhéran, l'auteur narre à l'aune de son regard singulier un parcours peuplé de fantômes, de rencontres et de souvenirs troublants.
Le cousin de la réalisatrice, Jean-Henri, se reconnaît dans La Jetée de Chris Marker. Il est là de dos, avec ses parents sur la terrasse d’Orly dans le cinquième plan du film. Aucun doute, il reconnaît ses oreilles décollées. Et si c'est lui, il est le héros du film, enfant... Dominique Cabrera est immédiatement happée par cette enquête intime et historique ; quelle était la probabilité pour que Marker et les Cabrera choisissent ce même dimanche de 1962 pour se rendre sur la jetée d'Orly ?
L’architecte français Simon Petot-Bottin se lance dans un road-trip de six mois sur les routes de Yellowstone, du Grand Canyon et des Everglades. Routes empruntées chaque année par des centaines de millions de visiteurs, consommateurs de nature et de selfies. À la rencontre de rangers et spécialistes, il se met au défi de comprendre l’aménagement des parcs nationaux américains : préserver le paysage par le béton. Quel paradoxe !