The Last Kingdom
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anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 13 mai 2023
Sur le site d'Allo Ciné, la notation de la Presse est de 3,9 et 4,3 pour les spectateurs.
J’en conclus que la série est globalement appréciée.
Seulement, en cliquant sur La Presse, je m’aperçois que les extraits issus d’articles proviennent de la presse U.S.
J’en conclus que la série n’est pas du tout ciblée par la Presse française.
Je doute que la série passe inaperçue pour les professionnels des séries.
Je peux en conclure qu’elle est dédaignée par la Presse française, pas même un stagiaire pour y écrire quelques lignes, même désagréables !

J’ai découvert cette série sans aucune motivation, quelques mois après la fin de « Vikings ».
Sans motivation car « The Last Kingdom » était affublé du « Vikings du pauvre ».
Pauvre en moyens ?
En scénario ?
En acteurs ?
Bref, « Vikings » m’avait épuisé tant je m’ennuyais dès la quatrième saison.
Seuls Lagertha et Bjorn me poussaient à continuer et encore, leur présence s’étiolaient d’épisode en épisode.

Comme à l’image de « The Last Kingdom », je vais de suite trancher dans le vif : J’adorrrre !
J’assume la petite ribambelle de « r ».

C’est une série insupportable !
Comme Jack Bauer pour « 24h Chrono », le pauvre Uhtred est victime d’ingratitude ; son honnêteté, sa sincérité, les preuves à l’appui de ses faits d’armes envers la couronne d’Angleterre sont sans cesse discutés, suspectés.
C’est une série insupportable car (pratiquement) d’une séquence à l’autre, ça intrigue, ça suppute, ça doute, ça remet en question, ça fomente, ça complote, ça conspire.
Ça n’arrête pas !

Ce que l’on croit acquis est aussitôt remis en question.
Quand l’amour parvient à sortir la tête de la fange des mauvaises intentions, du purin de la malveillance, il est aussitôt sali par la jalousie, l’avidité du pouvoir, les intérêts personnels et l’argent. Quand ce n’est pas tout à la fois !

Comme à l’image d’Uhtred, ça n’arrête jamais. A peine mis en selle, on conteste, on soupçonne, on menace.

Alors me direz-vous, c’est parfois exagéré.
Dernièrement, le roi Edward refuse de patienter pour mieux attaquer les écossais sous prétexte qu’il soupçonne Uhtred de penser plus à son héritage qu’à la couronne !
C’est abusé comme dirait l’autre !
Parfois les complots peuvent sembler artificiels pour illustrer un suspens de plus. C’est possible et me suis fait la réflexion.
Peu importe, ça fonctionne à plein sur moi.
Me voilà à maugréer, à colérer, à haïr, à souhaiter la mort, à trembler pour mes personnages favoris.

Une série qui m’emporte à m’emporter !
Une série qui s’amuse avec mes émotions et ça fait du bien.
Une série qui suinte l’hypocrisie, qui pue le complot, qui respire la malveillance. La plupart des personnages sont venimeux.
Souvent, le venin s'invite dans une phrase anodine.
Que l’on peut croire anodine.

Ce n'est pas aussi bien que « Game of Thrones » (On ne fera pratiquement jamais mieux, les 5 premières saisons en tout cas) et « The Last Kingdom » n'a pas de dimension fantastique. Mais c’est nettement mieux que « Vikings » dans la mesure où j’ai vibré à tous les épisodes des cinq saisons !

Aucun épisode ne permet de repos.
Et si repos il y a, il ne nuit pas au rythme du récit. Les conversations sur le sens de la vie, du pourquoi, du comment ni ne s’éternisent ni ne se répètent comme dans « The Walking Dead », discussions philosophico-existentielles synonymes de remplissage.

« The Last Kingdom » est une transcription du droit à la différence, du droit au vivre ensemble. C'est peut-être pompeux dit ainsi, mais si on réfléchit bien c’est un principe de vie qui existe depuis que le monde est monde.
Comme tenter d’exercer sa foi en toute liberté.
La série se plaît à confronter les points de vue monothéistes contre polythéistes (Vikings l’abordait aussi), et la tolérance religieuse avait pour visages Uhtred, Gisela, Beocca, Pyrlig et Hild entre autres.

Un grand bravo aux acteurs quels qu’ils soient, des personnages les plus nobles aux plus infectes. Je fais allusion aux sentiments qui les animaient.
Evidemment, il y a des nobles infectes, par exemple Aethelred (Toby Regbo) !

Dès qu’Alexander Dreymon est apparu sous les traits de Uhtred, j’avoue avoir eu des démangeaisons sur sa diction.
A écouter en V.O pour s'en rendre compte. J’ignore la V.F.
Est-ce le fait qu’il soit allemand et qu’il ait joué en anglais sans vraiment en appréhender la langue, ou est-ce volontaire ?
L’ensemble me donnait l’impression que l’acteur jouait par moments faux.
Puis peu à peu, son jeu m’a convaincu et par voie de conséquences, j’ai accepté cette diction pour le moins singulière.
Un mix danois, anglais marquant ainsi la double identité de son personnage.


Alexander Dreymon est Uhtred sans aucun doute.
Il a su traduire ce déséquilibre qui le perturbait : danois ? saxon ?
Un déséquilibre qui provoquait la suspicion tant du côté de la couronne d’Angleterre que du côté danois.
Uhtred, déchiré entre deux cultures, se cherchait et ne trouvait sa place nulle part. On le lui faisait bien remarquer.
Se tournant vers le roi d’Angleterre Alfred, ses intentions furent légitimement mises en doute.
Alexander Dreymon a su traduire ce tourment.

Là encore, on peut transposer ce tourment dans notre actualité avec ces générations maghrébines nées en France de parents maghrébins qui tantôt ne se reconnaissent pas français qui tantôt ne se reconnaissent pas dans leur pays d’origine en fonction des caprices de la société.

La série a su faire évoluer Uhtred : durant les trois premières saisons, une impulsivité liée à sa jeunesse d’une part, ajoutée à un sentiment d’injustice de la part du roi Alfred qui se servait de lui ; son obsession pour reconquérir son héritage, Bebbanburg, le rendaient presque incontrôlable, d’autre part. Puis, peu à peu résigné, père et petit seigneur de sa communauté, il acquérait une certaine sagesse et dans son comportement et dans ses propos.
Enfin, Uhtred est un être sensible. C’est un guerrier qui ne cachent pas ses larmes, ses émotions. C’est poignant. Alexander Dreymon a su incarner admirablement ce personnage qui mérite le respect de son entourage dans la série et des spectateurs.
Au-delà de son courage, j'admire son sens de la fidélité et son objectivité.

La série a su aussi remarquablement faire évoluer un grand nombre de personnages ; je ne peux pas tous les citer ; tous autant qu’ils sont, ce sont de solides personnages. Et tous les acteurs ont su défendre leur personnage avec conviction.
Et si cela a été possible, c’est sans aucun doute grâce à une direction d’acteurs rigoureuse.

Mais comment ne pas mentionner Brida ?
Emily Cox a su traduire tous les démons que son personnage engrangeait au fil de ses rencontres, de ses déceptions, de ses frustrations.
Brida était touchante dans les bras d’Uhtred comme elle fut touchante dans ceux de Ragnar. Sa frustration, ses déceptions, ses défaites, ses humiliations ont nécessairement viré au fanatisme.
Emily Cox a su défendre un beau personnage complexe. La série lui a offert un personnage riche et consistant.
Sa fin fut aussi touchante.
Contrairement à la plupart, j’étais mitigé quant à son sort, sans doute comme Uhtred. Oui, il fallait que ses méfaits cessent, mais je n’arrivais pas à me résoudre de sa mort.
Comme j’étais soulagé de voir Uhtred l’épargner.
Mais les flash-back qui rappelaient leur enfance, leurs amours n’annonçaient rien de bon.
C’était écrit, prévisible.

Le roi Alfred : là encore, je n’étais pas aussi catégorique que certains observateurs. Je comprenais leur acharnement contre ce personnage ingrat.
David Dawson a aussi su défendre son personnage, lui aussi torturé par la charge de son règne.
Si on regarde bien, la série nous a dépeint un grand nombre de personnages torturés. Si certains étaient monochromes, soit blancs ou noirs, Alfred faisait partie de ces personnages complexes, ni blanc ni noir, ni bon ni méchant.
Evidemment, je pestais contre lui quand il manifestait de l'ingratitude et du chantage envers Uhtred, mais il m’est arrivé de comprendre ses préoccupations et sa vision du pouvoir.
Quand il reçoit Uhtred, alors hors-la-loi, il finit par lui avouer son amour, sa reconnaissance ; c’était une scène forte en émotion. Son corps épuisé par la maladie préfigure le cadavre qu’il sera, un corps rabougri, une ombre fantôme, luttant pour rester debout, les yeux embués, fixant Uhtred en train de lire les chroniques de son règne (celui d’Alfred). Les deux hommes se comprennent et comprennent les choix que chacun avait pris l’un pour ou contre l’autre.

Trois personnages que j’ai aimé détester et pour lesquels je m’impatientais de leur mort : Aethelwold (Harry McEntire), Aethelred (Toby Regbo), Aethelhelm (Adrian Shiller) et j’ajoute aussi Kjarten, Odda le jeune entre autres.
Ce ne fut pas si évident pour Aethelwold ; une fois encore, la série bouscule le spectateur en nous offrant un personnage déséquilibré par son statut, se cherchant continuellement pour exister, sous-estimé, pleutre et arriviste. Il y a eu des épisodes où j’ai cru en sa sincérité, il devenait sympa, amusant, il était la caution comique dans les rangs d’Uhtred si je me souviens bien, par sa maladresse, par sa couardise.
Puis comme Brida, rongé par la frustration, l’ambition, le mépris, il tomba dans les travers de la conspiration en commettant l’irréparable : assassiner lâchement Ragnar.
A revers, le personnage Haesten (Jeppe Beck Laursen) a joué aussi avec mes sentiments. J’ai eu de la peine de le voir transpercer d’un coup d’épée par le roi d’Ecosse.
Je n’aurais pas cru !

Voilà pourquoi cette série ne joue pas à plein sur le manichéisme de ses personnages pour peu que le spectateur soit sensible, ouvert à tous les enjeux des personnages.

Je mentionnerai aussi Aelswith (Eliza Butterworth), femme du roi Alfred.
Voilà un personnage qui m’a irrité pendant trois saisons entière.
Son ingratitude, sa bigoterie, ses mauvaises interprétations contre Uhtred, contre Gisela qui avait sauvé son bébé, me l’ont rendue odieuse.
J’ai cru en son rôle et fut épaté d’apprendre que l'actrice ait interprété une mère crédible alors qu’elle était âgée de 25 ans.
Eliza Butterworth a su aussi défendre un personnage ingrat.

Une pensée pour Hild, personnage rayonnant, sauvée d’un viol par les hommes d'Uhtred, elle tenta de se faire guerrière pour mieux se défendre des hommes mais choisit la paix en se réfugiant dans sa foi chrétienne. Elle était le rayon de soleil de la troupe d’Uhtred ; et pour Uhtred, sa raison, son refuge pour atténuer ses tourments, ses peines, ses colères.
Leurs relations étaient belles à voir et surtout saines.

Une pensée pour Gisela, épouse d’Uhtred ; femme forte, comme plus tard sa fille Stiorra ; elle a su modeler le caractère parfois bouillonnant d’Uhtred.

Une pensée pour le couple Aethelflead (Millie Brady ) Erik (Christian Hillborg). Leur relation amoureuse fut inattendue et déchirante.
Puis plus tard, avec Uhtred.
Son sacrifice pour régner sur la Mercie fut aussi insupportablement douloureux.
Le casting a réussi un coup de force car Millie Brady a le même âge que Eliza Butterworth ; c’est-à-dire que la fille et la reine mère étaient interprétées par des actrices ayant le même âge, soit 28 ans en fin de saison !

Une pensée pour le couple Stiorra (Ruby Hartley) et Sigtryggr (Eysteinn Sigurdarson). J’ai apprécié Sigtryggr, ses longs cheveux, sa dégaine Metal.
Stiorra, petit morceau de fille au caractère bien trempé.
Un beau personnage qui aurait mérité plus d’audience.

Je terminerai sur les compagnons fidèles d'Uhtred : Beocca (Ian Hart), Finan (Mark Rowley), Sihtric (Arnas Fedaravicius), Osferth (Ewan Mitchell) et Helig.
Comme on aimerait tous avoir de tels amis. A la vie à la mort. Dans la joie et dans la difficulté. Ils ont tous été précieux et à leur façon ont aidé à façonner le caractère d’Uhtred.

En tout cas, si la série pouvait entrapercevoir la pauvreté de son budget dans la première saison, en raison des combats (et encore, cela ne m’a pas choqué) elle a démontré très rapidement par son scénario, son récit fourmillant de rebondissements solides, qu’elle était loin d’être pauvre, surtout grâce à la richesse de ses personnages qui pour la plupart ont eu le privilège d’évoluer.
« The Last Kingdom » : « le Vikings du pauvre » !!??
Pas convaincu.

En tout cas, en fouillant ici ou là on s’aperçoit que la série repose sur des faits historiques et comme tout auteur, Basselget s’est arrangé avec la chronologie des évènements, avec certains personnages pour rendre son récit palpitant, en ce qui me concerne.

« The Last Kingdom » est une série ouvertement et injustement mésestimée à moins que je ne sois pas du tout objectif.
Mais sommes-nous tous objectifs quand une série vous saisit le coeur ?
Chacun a ses raisons pour aimer ou détester une série.
En soi, l’art ne se discute pas, il vous touche ou il ne vous touche pas.

A voir en V.O si possible pour l’accent singulier d’Uhtred.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 16 mars 2022
Juste exceptionnelle....
Quatres premières saisons déjà à couper le souffle, des personnages , des scénarios incroyable... une série qui fait vivres des émotions époustouflantes.
La saison 5 viens conclure une histoire qui s'arrête malheureusement après une fin sans mots...
Malgré que la série s'achève , The last kingdom restera à tout jamais un des plus grand chefs d'oeuvres et séries de tout les temps !
Alain C
Alain C

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 29 mars 2022
L'intensité et l'intérêt ne faiblissent pas au fil des saisons, fait partie de ces séries dont on attend la suite avec impatience. Fait partie de mon Top 10.
Charlotte28
Charlotte28

196 abonnés 2 750 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 29 mars 2022
Questionnant fidélités familiales, accointances culturelles et allégeances politiques, la série s’attache à rendre avec précision et respect ce monde médiéval souvent nébuleux à mi-chemin entre influences seigneuriales et païennes. En suivant divers personnages dans des comtés dont les destins se mêlent pour des raisons sentimentales ou d’ambition, le rythme ne faiblit guère quoi que les récits puissent bénéficier d’intérêts inégaux tandis que l’émotion s’exprime régulièrement par la qualité d’interprétation systématique et les nuances de nombreuses personnalités présentant un spectre de réactions, d'évolutions, de positions. Forts de décors diversifiés, d’une bande-son vigoureuse et d’un visuel soigné, les épisodes conservent une qualité technique constante même si certains présentent des péripéties moins prenantes, plus anecdotiques. Ainsi le souffle épique pâtit de davantage de redondances (peut-être présentes dans le matériau originel!) dans les saisons 3 et 4 avant un retour aux enjeux initiaux, à la thématique du destin ravivant le mantra du héros et à un dynamisme enlevé dans la dernière. Vivement le film conclusif!
Laurence A
Laurence A

5 abonnés 10 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 16 mars 2022
La série de livres de Bernard Cornwell était déjà excellente, la série télévisée ne m'a pas déçue. Alexander Dreymon est parfait dans le rôle d'Uhtred de Bebbanburg, mais honnêtement, chaque acteur est à sa place et joue son rôle comme il se doit. Un vrai régal.
VinceHanna
VinceHanna

86 abonnés 134 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 5 février 2023
Série absolument incroyable, jamais je n'ai vu autant de personnages bien écris, qui s'imbriquent parfaitement dans les différents événements, les questionnements théologiques sont très intéressants, chaque protagoniste suit une évolution, un cheminement pertinent, c'est une réussite totale sur toute la ligne.
JOEL24210
JOEL24210

12 abonnés 61 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 25 juin 2022
Cette série fait partie du top 3 de mes séries préférées avec 'games of thrones' et 'breaking bad.
L'aventure ne s'interrompt jamais du premier épisode de la saison 1 au dernier épisode de la saison 5.
Les péripéties d'Utred et de ses compagnons d'aventure m'ont entrainé dans un flot d'émotion inédit car superbement bien interprétées. Le scénario se nourrit de rebondissements épiques avec un réalisme surprenant. Les scènes d'action sont tout bonnement incroyables. Les enjeux psychologiques menés par les protagonistes sont forts et denses. Le jeu des acteurs est puissant. Le tout réalisé avec une photographie très réussie et des décors splendides. Bref c'est une série ENORME.
Michele M
Michele M

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 29 mars 2022
Pourquoi comparer cette série à Viking ou à GoT...
Après avoir vu les 5 saisons je conseille cette série qui a bien sur quelques défauts mais qui est captivante de bout en bout et très distrayante.
Sophiacoco
Sophiacoco

12 abonnés 6 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 17 mai 2022
Superbe série sur l'histoire de l'Angleterre.
Je ne comprends pas les gens qui compare cette série à Vikings... Soit vous n'avez rien capté à cette série soir vous n'avez rien capté à Vikings parce que ça n'a rien à voir.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 7 juillet 2023
Amateurs d'histoires de conquêtes Vikings, vous serez servi mais pas comblés. The Last Kingdom est une série qui passionne et qui rend addicts au déroulement de ses péripéties historiques grâce, notamment, à une belle brochette d'acteurs charismatiques, attachants mais pour la plupart, au faciès d’américains notoire... L'histoire se déroule au IX siècle, bien après les événements historiques de Ragnar Lothbroc (VIIIe siècle) que l'on peut retrouver dans la fantastique série "Viking". Pas de doute, nous vivrons bien avec les Vikings autant qu'avec les saxons: les décors, costumes, rituels et autres coutumes semblent avoir été détaillées et respecter à la lettre. Cependant, l’atmosphère sanglante et la brutalité des combats se font moins ressentir dans cette série (comparé à la série "Viking"). Je reprocherai, malheureusement, des passages coupés, raccourcies pelliculaires malvenus où passé d'un épisode à un autre aurait pu se faire avec une meilleur transition. The Last Kingdom est une très bonne série qui reste cependant en deçà de la première citée.
PatrickD
PatrickD

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 29 mars 2022
Une vraie saga. C'est bien filmé, bien joué. Pas de temps mort, ni longueur. C'est parfait pour une série.
Spider cineman
Spider cineman

212 abonnés 2 509 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,0
Publiée le 6 avril 2022
Toujours assez agréable que de retrouver les protagonistes de cette série, néanmoins cette dernière fait un peu "réchauffée" ... scénario simpliste autours d un duel, on est un peu moins proche de L approche historique précédente. L intrigue est un peu moins intéressante. Néanmoins on appréciera quand même les scènes d actions nerveuses et le bon jeu d acteurs.
Eric Brechon
Eric Brechon

46 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 29 mars 2022
Je n'ai pas vu Viking à la différence de beaucoup d'intervenants. Je pense que trop comparer les séries, fausse certainement l'avis que l'on peut parfois en avoir. Pour ma part je suis un grand fan de "The last Kingdom", j'ai trouvé intéressant de suivre le parcours d'un personnage central fictif (quoique à priori inspiré d'un personnage ayant existé) se trouvant par tout un concours de circonstance impliqué dans des évènements historiques de cette époque. L'aspect historique, (personnalités de l'époque, noms, dates, lieux et déroulement des évènements suit très bien la chronologie historique), et il suffit de regarder sur wikipédia, pour en être convaincu. Il faut se dire, que ces évènements historiques ont été vécu par des centaines de milliers de personnages de diverses importances, dont beaucoup sont ignorés dans les récits historiques, mais qui ont du, comme le personnage d'Uthred avoir des incidences très importantes sur les évènements.
Maurice Colonne
Maurice Colonne

15 abonnés 197 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 5 octobre 2022
Une petite série digne d’intérêt, moins spectaculaire que la série viking, mais plus soucieuse de crédibilité historique, (si ce n'est, dans la dernière saison, la description de la société anglo-saxonne devenue opportunément multiraciale). Seul point noir vraiment dommageable: la musique "world" parfaitement insupportable, entre les Cranberries et Koh Lanta.
Oni
Oni

43 abonnés 516 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 20 décembre 2024
The Last Kingdom – Entre Ragnarök et rosbifs, Uhtred dégaine la hache

Dès le départ, The Last Kingdom te met dans le bain : un gamin de noble se fait kidnapper par les Vikings, et bim, le mec devient un mélange entre Ragnar Lodbrok et un aristocrate british. Ce Uhtred, c’est le mec qui doit jongler entre deux mondes comme si c’était un épisode de Kaamelott écrit par Bernard Cornwell. Une enfance chez les barbares et une destinée chez les Saxons ? Le mec a tiré le bingo de la galère, et franchement, on adore le voir galérer.

On parle de Vikings, de rois anglais et de bastons épiques, mais le show ne te fait pas un PowerPoint soporifique. Tout est là : des lieux, des dates, des noms, et des moustaches improbables, le tout emballé dans une série qui te fait croire que tu révises ton bac d’histoire. Wikipédia est ton pote pour vérifier que oui, Alfred le Grand existait, et que non, Uhtred n’est pas dans les manuels scolaires. Mais franchement, ce type fictif, c’est le chaînon manquant entre William Wallace et Tony Stark.

Si t’aimes les batailles où ça hurle plus que dans une soirée karaoké après trois pintes, The Last Kingdom est ton graal. Les mecs se taillent des costards en cuir de Viking et des plaies ouvertes à la hache, et c’est filmé comme un Doom Eternal médiéval. La série n’invente rien côté action, mais elle te balance des scènes de combat qui te collent au siège, tout en te rappelant que les Saxons ne savent pas se battre en ligne droite.

Alexander Dreymon, aka Uhtred, a une tête de beau gosse mais une attitude de mec qui se prend des coups dans Dark Souls. Il porte la série sur ses épaules comme un berserker porte son bouclier. À ses côtés, t’as des personnages secondaires qui respirent la crédibilité : des rois fragiles, des reines badass et des prêtres plus vicieux qu’un boss final de The Witcher 3. Ça donne du relief, même si certains semblent sortis d’un concours de cosplay à moitié réussi.

Le dilemme d’Uhtred, c’est de savoir s’il est team Ragnarök ou team Dieu sauve le roi. Entre son passé de Viking et son avenir de noble Saxon, c’est comme choisir entre Game of Thrones et Vikings : t’as pas envie de trancher. Cette dualité donne toute la tension dramatique à la série et t’accroche comme un hameçon sur un poisson nordique.

The Last Kingdom, c’est une claque médiévale qui te rappelle que l’histoire, c’est pas juste des dates et des guerres. C’est des mecs comme Uhtred qui se font balader entre deux cultures et qui trouvent quand même le temps de sortir des répliques dignes de Jean-Pierre Coffe version guerrier. Si t’as raté ça, t’es passé à côté de la meilleure alliance entre action, drame et haches depuis Braveheart. Voilà, c’est dit.

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