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Horns
note moyenne
3,2
4099 notes dont 471 critiques
6% (28 critiques)
22% (104 critiques)
39% (182 critiques)
19% (89 critiques)
9% (43 critiques)
5% (25 critiques)
Votre avis sur Horns ?

471 critiques spectateurs

Simon1310
Simon1310

Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 194 critiques

1,0
Publiée le 02/10/2014
Un film bancal qui n'exploite pas jamais son idée de façon correct le laissant de coté pour une enquête dont on se contrefout complément. Le film dure trop longtemps et perd en intérêt au fur et à mesure qu'on avance dans l'histoire, au bout d'une demi heure je savais qu'il fallait rechercher, ce qui fait que je me suis ennuyé pendant une bonne partie du film m'attendant à un truc délirant mais non ca reste sur les sentier battus du convenable avec une histoire d'amour niaise digne d'un Twilight. Il aurait mieux valu, que le film soit au second degrés au vue des possibilités que donne les pouvoirs du héros mais dans l’état cela reste un déception. Concernant l'interprétation, Daniel Radcliffe s'en sort pas trop mal mais sa quête de la vérité, nous détourne assez vite du personnage, quand aux autre ils sont oubliables.
Joe D.
Joe D.

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3,5
Publiée le 19/10/2014
Adaptation du livre "Corns" de Joe Hill, le fils écrivain du célèbre Stephen King, Horns réalisé par Alexandre AJA (la colline a des yeux, Haute Tension, Piranha 3D entre autres), raconte l'histoire de Ignatus "ig" Perrish (interpreté par Daniel Radcliffe), accusé du viol et du meurtre de sa petite amie Merrin Williams (Juno Temple), qui va se voir pousser des cornes tel le diable après l'assassinat de Merrin, et va utiliser des capacités paranormales nouvellement découvertes, dans sa quête pour trouver le véritable meurtrier. Clairement, sans entrer encore dans la réalisation, la patte Joe Hill (emprunt de papa King) est tout de suite là et se pose rapidement. Flashbacks sur l'enfance, relation d'amitié forte dans une petite bourgade, suspicion par tous les habitants de la ville de la culpabilité de Ig, au delà des apparences. L'impression d'un déjà vu à la Stand by me, Dolores Claiborne ou Bazaar est évidente. La marque de fabrique s'en ressent, et l'on sait par avance qu'il ne faudra pas se fier aux apparences tant le fiston est aussi habile que son père pour distiller le trouble. Ensuite concernant la réalisation, il y a de très bons plans séquences, la photographie dans les bois est très soignée et cela renvoit à une image tant de quiétude que d'inquétudes (un endroit où toutes les souffrances peuvent être possible), et Aja met parfaitement en avant la volonté de Ig au delà de prouver son innocence, de trouver le coupable du meurtre et viol de sa fiancée. Là où le film est très surprenant c'est qu'il est déstabilisant utilisant l'humour noir et cynique de tous les protagonistes en présence de Ig spoiler: et de ses cornes, qui lui permettent de révéler les plus sombres pensées de tout son entourage. . Un traitement que l'on pourrait considérer à la légère, mais Daniel Radcliffe interprête tellement avec justesse le rôle de Ig, qu'il en est plus que convaincant en fauteurs de troubles, spoiler: et utilisera sa fourberie au travers de ses pouvoirs pour comprendre que toute l'hypocrisie de son entourage, et arriver à déceler la vérité afin de trouver qui a tué sa petite amie. . Aja s'amuse justement avec ce ton complètement barré et des situations abracadabrantes, pour nous dévoiler une deuxième partie du film beaucoup plus sombrespoiler: (la vengeance de Ig, consumé par ses démoniaques pouvoir) tout aussi jubilatoires et teinté d'une certaine ambiance glauque, qui nous permettent de retrouver Aja dans son défouloir de scènes d'horreur gore spoiler: (la tête d'Eric l'ami flic explosé au fusil à pompe, la serveuse vénale bouffée par les serpents, le frère musicos camé enterré vivant). Malheureusement le film restera assez inégal et tombera dans le style de catégorie film de série B, car même si la fin est très bien réalisée spoiler: (Ig après avoir utilisé ses pouvoirs devient un archange puis finit en tant que démon savourant sa vengeance sur le bourreau de sa petite amie décédée) elle est tout de même trop énorme, et n'arrivera pas à se démarquer clairement entre mièvrerie sentimentaliste, et film d'horreur assumé comme Aja a su le faire avec excellence lors de ces précédentes réalisations, mais sûrement pour rester fidèle au roman de Joe Hill. A noter la présence de l'excellent David Morse qui a déjà participé à de nombreuses réalisations de long métrage adapté du King (La ligne Verte, les Langoliers, coeurs perdus en Atlantide), qui interprête bien son rôle spoiler: de père brisé. Quant à la B.O elle est particulièrement bien choisie pour l'atmosphère très décalé du film avec la reprise de Personal Jesus par Marylin Manson. Bref un film fantastique bien sympathique à voir, mais qui ne restera pas dans les mémoires.
tony-76
tony-76

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3,5
Publiée le 08/10/2014
Horns est une adaptation cinématographique du roman de Joe Hill (fils de Stephen King) qui est revisité par le réalisateur Alexandre Aja. Ce long-métrage fait un mélange de tous les genres que se soit drame, comédie, horreur ou fantastique. Alors dans Horns, on a une très bonne atmosphère qui colle parfaitement au film. Une bande son angoissante. Les décors sont esthétiques, une belle photographie et bien sur, le casting qui est plaisant. Notre Harry Potter (D.Radcliffe) est vraiment surprenant. On suit avec lui son cauchemar effrayant qui est malheureusement bien réel. Sa prestation à l'écran est devenu mature à ce jour, un tache différente de son personnage qu'était Harry Potter. Les seconds rôles sont, également bons dans leurs performances. Pourtant, il y avait trop de personnages, pas assez développés à mon gout. L'intrigue est très original mais le contenu est spécial à certains moments du film. La production est vraiment cash dans ses scènes, ce qui rend le film loufoque et assez drôle. Aussi, des flash-backs longuets. Ce que j'ai trouvé navrant, spoiler: c'est qu'on découvre trop rapidement le véritable coupable qui a assassiné la petite amie de Iggy alias Daniel R. et que ce thriller soit prévisible dans son dénouement. Et puis, c'est brouillon et répétitif. Quelques effets spéciaux assez bien faits et de l'humour noir sont présents. Horns est une oeuvre bien inégale mais qui réussit à procurer certaines frayeurs... Âme sensible s'abstenir. A voir pour les fans de Daniel Radcliffe !
benoitG80
benoitG80

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2,5
Publiée le 18/10/2014
"Horns" fait partie des films que j'ai pu découvrir par hasard, sans savoir ce que l'on va bien pouvoir trouver en poussant les portes de la salle obscure ! Très peu friand du genre fantastique, l'idée de départ me semblait pourtant un bon point d'accroche et c'est avec assez de bienveillance et d'intérêt que je me suis plongé dans cette histoire de meurtre où le héros interprété par Daniel Radcliffe, assez impétueux et convaincant, semble le coupable évident aux yeux de ses proches et de la population locale... Curieusement, malgré une certaine angoisse latente et cette noirceur du début, le film bascule très vite et bizarrement dans un esprit loufoque inattendu, au moment où les fameuses cornes du héros entrent en jeu, sans en dire trop quant à la suite du scénario... Et petit à petit, le fantastique prenant de plus en plus d'importance dans l'histoire et devenant même le point de focalisation essentiel, je reconnais avoir décroché progressivement du film suite à cet ensemble de critères propres à ce cinéma, dont je ne me sens pas très proche ! C'est le moins que l'on puisse dire... Cependant, et malgré mon ressenti général, une impression de facilité et de légèreté se dégage de cette réalisation qui prête plutôt à sourire en particulier dans la dernière partie plutôt surprenante et très en décalage avec le reste du film. Mais pourquoi ne pas se laisser porter par cette fantaisie fantastique et policière si tous ces aspects ne déroutent pas les spectateurs rompus à ce genre de cinéma ? Maintenant, il n'en reste pas moins que l'on se doute très vite du point de chute final et que l'ensemble du film a un aspect bricolage non dénué de charme qui accompagne cette curiosité tout au long de l'histoire... Les spécialistes du genre trancheront avec davantage de moyens de comparaison !
chrischambers86
chrischambers86

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3,0
Publiée le 28/10/2014
Cinèaste de la mauvaise conscience, Alexandre Aja prend un plaisir èvident à brouiller les genres et les pistes en adaptant un roman gothique de Joe Hill, le fiston de Stephen King! Comme d'autres rèalisateurs de sa gènèration (Jeff Nichols par exemple), Aja est continuellement dans le coup et ne se plie pas à la formule des autres films d'horreur puisqu'il mèlange habilement dans "Horns" trois genres difficilement conciliables : le gore, la comèdie et l'histoire d'amour! Tout en rajoutant des rèfèrences bibliques et mythologiques! C'est donc l'histoire d'un jeune homme soupçonnè d'avoir tuè sa fiancèe et qui voit des cornes lui pousser sur le front grâce auxquelles il peut forcer tout ceux qui croisent à rèvèler leurs secrets! Dans l'espoir èvidemment de dèmasquer le vèritable assassin! Dans un rôle plus mature jusque là inhabituel pour lui (citons aussi "The Woman in Black" même si ce film de Watkins n'ètait pas terrible), Daniel Radcliffe se montre à la hauteur! Ses cornes ne sont pas une malèdiction, elles sont une bènèdiction! Belle à se damner, magnètique, sensible et tellement inaccessible, Juno Temple donne une fois de plus la preuve de son talent et de sa frèmissante beautè! La danse, dit-on, rèveille la sensualitè! Juno dansant amoureusement sur le mythique « Heroes » de Bowie en est la preuve! Une pure histoire de suspense et d'horreur! Et c'est la son intèrêt! Avec une dernière partie mouvementèe qui fera fuir à grandes enjambèes les personnes atteinte d'ophiophobie! Même si ce conte imparfait verse un peu trop dans l'exagèrè et le vulgaire, on va dire que Aja s'en sort plutôt pas mal avec une mise en scène inspirèe, des explosions d'idèes et un souci incroyable de la lumière ...
gimliamideselfes
gimliamideselfes

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3,0
Publiée le 05/10/2014
J'attendais Horns comme un petit film sympa, réalisé par un Aja en petite forme et c'est ce que j'ai eu. En fait Horns avait tout pour être vraiment excellent, un sujet assez intéressant, avec un réalisateur qui sait mettre en scène et qui sait être jouissif lorsqu'il le faut. Je veux dire on parle du type qui a fait Piranha 3D et la colline a des yeux... Il sait ce qu'il fait. Cependant, je pense que le bouquin qu'il adapte le bride et pas dans le bon sens... C'est trop sage... Je sens le Aja que j'aime à quelques moments superbement biens sentis, comme le moment où on entend Personnal Jesus repris par Manson (si je ne me trompe pas), tu sens que là Aja il était à fond ! Ou bien avec les utilisations de serpents en général. Le truc c'est que le film aurait dû être ironique, sarcastique, attaquer ces clichés des romances à deux balles et qu'il ne le fait pas et qu'il va même jusqu'à s'y conformer dans la plus grande platitude. C'est trop à l'eau de rose, c'est trop idyllique. Et du coup il y a une bonne partie du film qui n'est pas palpitante pour un sous, c'est dommage. L'enquête "policière" traîne en longueur, enfin je trouve ça super pénible parce que je vois ça, au bout d'un quart d'heure je sais qui est le tueur et le film n'a jamais réussi à me faire douter de mon "choix", du coup aucun suspens, c'est pas très intéressant et surtout, j'en ai marre de les voir mettre 1h45 à trouver un truc où il m'a fallu 15min, c'est archi lonnnng. De manière générale le film a besoin de se recentrer, de se focaliser sur les côté fun du truc et virer tout ce qui est pénible et inutile voir niais. Je pense qu'en remontant juste le film et en enlevant 45min on peut faire un pur film. Alors je ne connais pas le processus de production du film, peut-être qu'on lui a imposé des trucs, mais là je ne le sens pas le Aja... il est trop "mou", je veux revoir le type qui fait un lac de sang en envoyant des jeunes filles se faire manger toutes nues de la façon la plus jouissive qui soit. C'est trop bienpensant ! Alors que ça aurait dû être subversif. Amoral... Après le film passe plutôt bien... j'arrive à croire à Harry Potter en Satan incarné parce que le cheminement se fait petit à petit... Donc ça c'est bien senti. D'ailleurs c'est marrant de voir que pour le jouer jeune ils ont pris un gamin qui ne lui ressemble pas à lui lorsqu'il était jeune... Du potentiel, mais gâché. Mais ça reste sympa. Juste sympa... malheureusement...
maxou599 .
maxou599 .

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3,5
Publiée le 04/10/2014
Avant toute chose, je tiens à préciser une chose : je n’ais vu aucun des autres films d’Alexandre Aja, pas même le remake de "La Colline à des yeux" ou "Piranha 3D" dont on me dit autant de bien que de mal. De ce que je sais sur le réalisateur français, il est aujourd’hui autant réalisateur que scénariste et producteur, sachant qu’il a été acteur dans plusieurs films d’Alexandre Arcady pour des petits rôles avant de se lancer dans une carrière de réalisateur avec "Haute Tension" qui lui avait permis de se faire connaître avant de réaliser le très apprécié remake de "La Colline a des yeux". C’était donc pour moi une première avec un des films d’un réalisateur français qui évolue à l’échelle international en dehors de Luc Besson et de son dernier film assez prétentieux. Il faut savoir qu’"Horns" est un film qui m’intéressait depuis très peu de temps seulement et dont j’ais suivi la promotion avant la sortie du film dés le mois dernier, car la bande-annonce montrait clairement un mélange de plusieurs genres pour un conte fantastique assez imprévisible mais dont l’histoire n’arrivait pas à trouver un bon équilibre entre les genres qu’Aja avait décidé de mélanger pour adapter le roman Corne de Joe Hill sur grand écran. Malgré tout, il y avait trois raisons qui me poussaient à aller le voir en salle : la première, c’était l’envie de voit ce que pouvait faire un autre réalisateur français évoluant désormais à l’échelle international comme Luc Besson, la seconde raison a pour nom et prénom Daniel Radcliffe alias le Harry Potter du cinéma, et oui étant un fan de la série de film adaptant l’œuvre de J.K Rowling j’était vraiment attiré par l’idée de voir l’acteur britannique évoluer après le succès des films dont il était le héros, et la troisième raison j’aime les contes adapté au cinéma, et j’avais en particulier adoré "Le Village" de Shyamalan alors j’avais aucune raison de dire non à une première avec Alexandre Aja pour un conte fantastique. Et au final c’était une drôle d’expérience mais je ne suis pas du tout mécontent de l’avoir vécu, je comprends un peu mieux pourquoi autant de monde considère son style de cinéma comme particulier mais ça ne va pas plaire à tout le monde et les avis vont être partagés sur ce film mais je vais quand même essayer d’expliquer en quoi ce film vaut le coup d’œil. Et pour garder les bonnes habitudes on va parler des acteurs et évidemment quoi de mieux que de parler de Daniel Radcliffe : et honnêtement ça fait du bien de voir qu’il est largement capable de jouer des rôles plus matures et très éloigné du petit sorcier auquel il nous fait vraiment pensé, il est crédible et parfaitement à l’aise devant la caméra, son personnage est aussi intéressant par l’interprétation qu’on peut donner grâce à son parcours et à son évolution, l’idée du héros accusé spoiler: à tord du meurtre de sa petite amie n’est pas nouveau et tout est mis en place pour qu’on le prenne plus ou moins en pitié mais là ou le film ainsi qu’Ignatius gagnent en originalité, c’est avec l’idée de faire du personnage le diable sur terre capable de connaître les désirs les plus noirs et secrets dans son entourage afin de poursuivre son enquête montrons clairement en quoi le personnage est lui aussi une victime dans cette affaire. Le seul reproche que je pourrais faire, c’est le fait qu’on ait gardé Keylan Blanc pour prêter sa voix à l’acteur dans la version française, alors ne vous méprenez pas c’est pas mal doublé et on sent que le comédien fait vraiment son travail mais en prenant en compte le fait qu’on a un adulte et non plus un jeune adolescent à l’écran, ça risque d’en gêner certains, personnellement je m’y suis habitué mais j’aurais préféré qu’on trouve un comédien avec une voix plus mature pour l’acteur. Juno Temple était bonne aussi, son personnage apparaît assez souvent dans les flash-back qui posent un problème de rythme au film mais j’y reviendrais, et elle était convaincante et bien investie pour les scènes qu’elle avait à jouer, au moins son rôle ne se limitait pas à simplement être la copine du principal protagoniste et même si son personnage de Merrin reste assez classique dans son développement et sa création, elle reste assez attachante pour qu’on l’apprécie (et au moins il n’y avait aucun problème avec Kelly Marot pour la VF, bien au contraire). Max Minghella, que je suivais à la plupart de ses apparitions depuis la première fois que je l’ais vu jouer dans "The Social Network", était assez bon pour paraître crédible mais là encore, son personnage n’est pas spécialement nouveau non plus spoiler: en tant que gros enfoiré qui se veut pure et bienveillant alors que c’est le grand coupable qui était également amoureux de Merrin et avait mal interprété la soirée ou elle a mis fin à sa relation avec Ignatius. Joe Anderson était très convaincant lui dans le rôle du grand frère drogué et totalement paumé au final, et en plus de ça il offre une des scènes les plus fortes du film spoiler: lors de son overdose démoniaque quand Ignatius le pousse à consommer toute sa drogue après lui avoir fait le point sur ce qu’il était réellement en le faisant culpabiliser à mort. Kelli Garner elle, faisait plus office de soutien morale qu’on oubliera rapidement et d’élément comique lorsque Ignatius découvrira ses pouvoirs, mais elle le fait bien pour le peu de temps qu’elle apparaît. James Remar et Kathleen Quinlan étaient correct pour le peu de moment ou l’on voyait les parents d’Ignatius à l’écran quoiqu’ils avaient l’air trop ridicule à un moment mais on y reviendra, par contre David Morse aurait mérité d’être plus mis en avant avec le personnage qu’il interprétait mais il n'est que secondaire au final. Dans l’ensemble, Aja sait diriger ses acteurs et ça ne déçoit pas de ce point là mais ça aurait pu être bien de développer d’avantage les personnages secondaires. En revanche, niveau musique : c’est assez oubliable, ce n’est pas mauvais et elle accompagne en général bien la plupart des scènes du film mais je n’en avais aucune en tête et souvent c’était des tubes repris par Robin Courbert pour le film dont certaines chansons de Rob Zombie ou David Bowie qui sont certes sympa et marchent bien avec les scènes ou ils sont utiliss mais bon ce n’est pas mes artistes préférés, ce n’est pas désagréable mais ce n’est pas avec ça que le film se distingue et quand ça intervient pour passer d’une scène violente et extrême à une scènes qui se veut plus émotionnelles, ça fait une transition qui ne fonctionne pas. D’ailleurs ça va être l’occasion de parler de la réalisation d’Alexandre Aja, techniquement on sent que le mec sait gérer la caméra et s’amuse même à filmer certaines scènes. Mais lorsqu’il fait une transition d’une scène à une autre ça pose souvent problème : par exemple, passer du moment présent à un flash-back qui dure trop longtemps entraîne certaines longueurs assez frustrantes et agaçantes, je ne dis pas qu’ils sont inutiles au contraire ça a son importance mais parfois ça traîne inutilement et ça casse l’atmosphère qui s’était crée précédemment, il aurait fallu les rendre plus court et mieux les placer dans l’intrigue pour que la transition soit vraiment nickel chrome, et puis certains passages font vraiment série B pour un film qui avait un si bon concept spoiler: comme la mort de Lee qui, bien que jouissif et m’ayant laissé un sourire, n’est pas vraiment en bonne liaison avec le reste du film et gâche assez le final. Mais ce n’est malheureusement pas le seul point problématique de cette adaptation, passons maintenant au scénario qui représente tout ce qui pourra plaire ou pas au public. Alexandre Aja mêle à travers ce film 6 genres différent du cinéma et tente d’apporter des nouveautés à travers ça, en gros il mélange l’horreur, la comédie, le fantastique, la romance, le thriller et le drame. Et pour être tout à fait honnête, c’est très farfelue et audacieux comme tentative mais en soi c’était même une bonne idée de faire un tel mix et en soi le scénario se tient bien et la plupart des genres fonctionnent la plupart du temps et apportent une atmosphère étrange qui est volontaire. L’horreur est là avec certaines scènes qu’Aja s’éclate à filmer, la comédie marche plutôt bien voire même très bien et amène parfois un ton décalé et un humour noir vraiment hilarant spoiler: comme la scène ou l’on voit une mère dans la salle d’attente chez le médecin qui avoue à Ignatius vouloir tuer sa fille et forniquer avec le joueur du golf en ajoutant au passage qu’il est noir et qu’il a une sacrée manche à l’entrejambe comme tout noir qui se respecte selon la madame, je pourrais aussi parler de la scène ou le docteur saute l’infirmière qui lui sert d’assistante alors que Radcliffe était encore en plein sommeil et qu’il devait se faire couper les cornes, et encore j’en passe. La romance marche bien également même si ça n’apporte pas grand-chose de nouveau non plus les deux personnages concernés sont assez bien écrit pour qu’on apprécie leur histoire d’amour et leur drame, l’aspect thriller fonctionne et le fantastique aussi au final mais il y a un paquet de moment bizarre qui fait que ce film se noie littéralement dans son mélange de genre et n’arrive plus à trouver ses repères au bout d’un moment. Le meilleur exemple que j’ais en tête est spoiler: le passage ou Daniel Radcliffe rend visite à ses parents après avoir eu ses cornes et que ces derniers lui avouent leur secrets les plus sombres : comme sa mère qui ne veut plus l’avoir comme fils et en passant je ne sais pas si le fait qu’à chaque fois qu’elle le voyait lui donnait envie de chanter était censé être comique ou pas du coup j’étais resté très perplexe à ce moment là, et ça ne s’est pas arrangé avec le père et ses révélations qui arrivent juste après et se veulent sérieux en apparence alors que la scène précédent était carrément ridicule et pathétique. C’est l’un des principaux soucis du film : Aja a des idées intéressantes pour réussir à les transposer et les mélanger, il ose des choses et on ne peut pas lui reprocher ça mais c’était trop gourmand pour lui et ça vient souvent casser le rythme et l’ambiance du film quand ce dernier arrive à s’installer. Et pour revenir au scénario, il y a quand même quelques inutilités et incohérences qui viennent entacher un peu le travail du réalisateur, spoiler: par exemple le laboratoire dont on parle au début du film, il sert à quoi au juste ??? On ne le voit jamais, on nous le mentionne mais on n’a pas d’image de l’incendie en question ou de quoique ce soit et les paroles du père d’Ignatius sont trop vague pour être vraiment utile sur ce point. Autre élément qui a été trop vite oublié et mis de côté, la nana du petit fast-food qui avait menti aux journalistes pour paraître dans les journaux et faire accuser à tord Ignatius se fait attaquer dans sa voiture par les serpents sous ses ordres et ressort plein de morsure et… c’est tout… on n’a pas plus sur elle et on ne sait pas du tout si elle a crevé (ce qui est très probable) ou si elle a prévenu les flics, comment on peut oublier un détail pareil en sachant qu’elle est un élément clé dans cette affaire ??? Et en ce qui concerne Lee, pourquoi ce dernier ne tente pas de tuer immédiatement Ignatius lorsqu’il le revoit vivant, sans brûlure juste devant chez lui alors qu’il lui a avoué son meurtre un peu plus tôt, c’est complètement stupide ??? Ou encore, est-ce normal que Terry puisse sortir aussi vite de son lit d'hôpital et venir sur les lieux du crime alors qu'il était au lit un instant plus tôt ??? Et pourquoi avoir mêlé le flic homosexuel dans le climax, c'est pas comme si il était important et si c'était pour lui donner une mort de cartoon gore, c'était pas nécessaire ??? J’ais surement oublié d’autres éléments, après tout je ne suis pas le premier à donner mon avis sur ce film et certainement pas le dernier, mais est-ce que je n’avais pas dis que l’expérience en valait la peine ? Et bien, certaines scènes fonctionnent vraiment comme le moment ou Ignatius découvre pourquoi Merrin voulait le quitter, ou encore le plan séquence du début du film qui en soi est vraiment très bon et dans l’ensemble, ça reste un film intéressant mais qui ne séduira pas la majorité des spectateurs. Pour conclure : si la première heure fonctionne en grande partie mais que le film perd en intensité ensuite, ça n’en reste pas moins un film spécial avec un ton décalé, une bonne esthétique dans la mise en scène, des bons acteurs et un concept de base intéressant mais ça n’empêche que le film manque de maîtrise dans sa seconde partie et pas mal de mauvais choix ont été fait empêchant le tout d'être entièrement mémorable et palpitant, malgré tout on peut respecter le réalisateur pour avoir tenté un style moins conventionnelle et plus personnelle en apportant quelque chose. Et je le redis mais, ce film ne fera pas l’unanimité, le mieux c’est d’aller le voir par vous-même et d’en faire votre avis.
sparowtony
sparowtony

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3,0
Publiée le 21/12/2014
Frustrant. Voilà le premier mot qui me vient à l'esprit quand je pense à Horns. Franchement, ce film ne m'intéressait pas. Ou du moins à peine. En soit, le cinéma d'Alexandre Aja ne m'intéressait pas non plus. Mais...quand on se s'ennuie, on regarde ce qu'on a sous la main. Et puis surtout, faut se montrer ouvert d'esprit. Bref, tout ça pour dire que quand j'ai lancé le film, je n'en attendais pas grand chose. Et finalement, il avait toutes ses chances d'agréablement me surprendre ! Et il y a eu un peu de ça...parce que franchement, ça commence bien. Très très bien. On voit qu'Aja sait filmer et a des idées. Il y a notamment certaines scènes très poétiques, et l'univers du film est très attractif. La photographie est assez belle (colorée) et l'humour fait mouche. En effet, la situation des cornes offre des scènes plutôt hilarantes (peut-être que c'est un peu trop vulgaire, mais c'est le genre d'humour qui me convient), et le concept est bien exploité, notamment lors d'une scène délirante d'humour noire (spoiler: les journalistes qui se battent pour avoir une entrevue). De plus, on peut compter sur un casting très convaincant. Daniel Radcliffe était pour moi l'un des rares éléments qui me donnait envie de voir le film: c'est toujours intéressant de le voir essayer de se détacher de son rôle d'Harry Potter. Je l'avais déjà vu à l'oeuvre dans l'oubliable "La dame en noir", et il était sympathique. Ma foi, il l'est encore ici, et je l'ai même trouvé excellent par moments. Juno Temple est très bien aussi, et il faut dire qu'Aja sait la magnifier dans spoiler: les souvenirs du personnage principal. Le casting secondaire est efficace: Max Minghella, David Morse (j'ai été surpris de le voir), Joe Anderson, etc. Là ou ça pêche déjà un peu dans cette première partie, c'est dans le mélange des genres. A la fois spoiler: film romantique, comédie noire, thriller et drame, le film semble ne pas trop savoir ou il va. Ca reste néanmoins très sympathique à regarder, et le mélange principalement comique-dramatique est passable. Aussi, le film est musicalement très bien. Je ne me souviens pas de composition originale mais en tout cas, le choix des musiques déjà existante est souvent judicieux. Mais voilà: vient une dernière demi-heure qui gâche tout. Pendant 1h20, je me suis plutôt amusé (même spoiler: les flashbacks ne m'ont pas plus dérangés que ça) mais après, ça part dans le n'importe-quoi complet. Trop, c'est trop. spoiler: En soit, la révélation sur Lee, en plus d'être prévisible, se montre ridicule. Alors qu'il a une apparence gentille et douce, il est en fait un gros psychopathe avec un rire machiavélique...bof. De plus, le film se permet un rebondissement totalement artificiel et inutile: genre en fait, elle avait un cancer. Hein ? Ca sert à rien et c'est mauvais ! Et puis le final...pouah ce final...c'est là que j'ai compris qu'Aja a fait n'importe-quoi. Ignatius qui se transforme en démon, le policier qui se fait tirer dans la tête et Lee qui meurt tué par des serpents de façon too-much...non, trop c'est trop ! C'est dommage. Vraiment dommage qu'une deuxième partie gâche la première à ce point. Horns reste tout de même un film sympathique, qui m'a montré qu'Aja a un minimum de talent. Mais un film frustrant, qui aurait pu être mieux...à conseiller quand même si vous voulez être divertis.
fandecaoch
fandecaoch

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4,0
Publiée le 02/09/2015
Horns : Une fable romantique dramatique avec un coté fantastique et rock n roll comme dirais le réalisateur (surement a cause du délire un peu de sex dans le film même bon ^^). Non vraiment, on peut classer ce film dans beaucoup de genre et c’est une œuvre que je trouve maitrisé et prenant de bout en bout. Grâce à un scénario assez original qui mélange bien les genres. Car, c’est un homme qui est accusé du meurtre de sa petite amie et il va mener l’enquête pour retrouver le coupable et il va être aidé par dieu ou le diable, à savoir car il va lui poussé des cornes sur la tête et il va découvrir les pensés intimes des gens, idéale pour mené l’enquête mais ce pouvoir et pas sans danger car il consume son âme. Donc voila, on voit que c’est du scénario écrit par le fil de Stephen King, univers toujours aussi farfelu et intéressant. Et puis la, il y a une très bonne mise en scène pour appuyer ça avec de bon effets spéciaux, surtout pour le costume du héros vers la fin, mais la mise en scène accompagne bien le délire du film, d’ailleurs réalisé par pas n’importe qui (metteur en scène de La colline a des yeux le remake, Piranhas 3D…). Ensuite, on a le droit a une formidable interprétation de Daniel Radcliffe (on ne présente pu, c’est quand même Harry Potter) qui nous montre l’étendu de son talent avec un rôle torturé qui le met bien en valeur. Donc voila, très bon film, bonne ambiance a la clé, un peu bizarre des fois mais c’est prenant, avec des personnages intéressants et bien interprété, que demander de mieux.
Sylvain. V
Sylvain. V

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5,0
Publiée le 07/06/2015
Un film épouvante comme on les aimes. Surchargés d'effets spéciaux époustouflants, cette adaptation du roman de Joe Hill > est une réussite. Un scénario malin, mélangez d'humour et d'action, la mise en scène est épique. Alexandre Aja réalise un film hors-norme, un choc qui garantis un divertissement complet et extra-large. La musique joue un rôle important, on retrouve de vieux morceaux, et une bande son palpitante qui garantis des scènes d'actions spectaculaires. Daniel Radcliffe quitte le monde magique d'Harry Potter, et enfile les cornes du diable pour une chasse à l'homme ultime. Juno Temple prend un air sérieux, et offre une romance passionnelle très touchante et glamour. Le meilleur du genre du cinéma ! Un film a couper le souffle, avec des décors sublimes. Des personnages sombres, garnis d'un maquillage incroyable. Un chef d'oeuvre ! 5/5
renaudot94
renaudot94

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3,5
Publiée le 17/09/2014
Horns est une adaptation du roman du même nom paru en 2010, ça raconte l'histoire de Ig Perrish, accusé du viol et du meurtre de sa petite amie il utilise des capacités paranormales nouvellement découvertes, dans sa quête pour trouver le véritable meurtrier. C'est un film bien inégal, on assiste à une première heure excellente ou le spectateur est plongé directement dans cette ambiance à la fois sombre , loufoque et qui sort de l'ordinaire. Pendant toute la première heure le film est parsemé d'humour noir grâce à la capacité du personnage de Daniel Radcliff qui lui permet d'entendre ce que pensent vraiment les personnes qu'il côtoie donc les pires choses qu'ils aimeraient faire ou dire , ce qui nous amène à plusieurs scènes jouissifs et drôles qui sont toujours à prendre au second degré bien sûr. On retrouve bien le style du réalisateur français Alexandre Aja ( Mirros, la colline à des yeux) . Sa très bonne réalisation est stylisé et esthétique, il s'est inspiré du film Twin Peaks de David Lynch pour les décors. On voit qu'il s'est très bien manier la caméra ne serait-ce que qu'à l'ouverture du film avec un plan séquence d'au moins 2 minutes. Mais... parce qu'il y a toujours un mais..., plus le film avance et plus il perd en intensité ça devient un peu répétitif et l'histoire s'essouffle.. On aurait espéré une fin qui rattrape le tout , c'est raté elle nous achève lors du scène ridicule digne d'une série B. Mais ne boudons notre plaisir lors de la projection car Horns vaut vraiment le détour, l'interprétation de Daniel Radcliff m'a surpris , elle est presque meilleur que son interprétation du personnage de Harry Potter , mais le problème est là , les personnes ( dont moi) lui collent trop l'étiquette du personnage de harry potter et il aura bien du mal à s'en défaire parce que à chaque fois que le vois j'ai l'impression qu'il va nous sortir un Wingardium Leviosa ! Le reste du casting est plus que convaincant, avec une BO surprenante signé Rob Zombie qui reprend les classiques du rock pour le plus grand plaisir de nos oreilles . Globalement Horns est un bon film, excellent sur la première heure décevant sur la fin. Alexandre Aja s'affirme de plus en plus comme le maître en son genre, il continue de prouver son talent grâce à sa réalisation excellente et moins conventionnel qu'il n'y parait.
julie t.
julie t.

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0,5
Publiée le 14/10/2014
Au secours! Entre officiellement dans mon top 3 des pires films... si vous cherchez des dialogues de non sens, de la vulgarité verbale et visuelle ainsi qu'un scénario inexistant, vous avez frappé à la bonne porte sinon passez sans regret votre chemin!
Julien D
Julien D

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2,5
Publiée le 02/10/2014
L’adaptation du roman de Joe Hill, le fils de Stephen King, est surtout l’occasion pour Daniel Radcliffe de s’exercer à un rôle plus mature que l’image d’ancien-Harry Potter condamnée à lui coller à la peau. La reconversion qu’a réussi son ancienne partenaire Emma Watson est encore loin d’être réussi pour l’acteur britannique malgré le caractère borderline du personnage lui permet d’incarner ce nouveau film d’Alexandre Aja. Le DJ a qui il va prète les traits ainsi, après la perte de sa petite amie dont il est accusé, tout d’abord plonger dans l’alcool puis dans une vendetta ultraviolente. Que vient donc faire cette fameuse paire de cornes dans cette histoire de deuil ? Il s’agit d’un pretexte fantastique pour, d’une part, interroger, à travers des symboles chrétiens très pesants, sur le bien-fondé de la quête de vengeance de cet individu que tout accuse, mais aussi à justifier d’un pouvoir lui permettant de faire dire à ses interlocuteurs leurs plus profonds secrets. Alors que ce pouvoir sera dans un premier temps le support d’un humour assez trash (les scènes chez le médecin puis, plus tard, avec les policiers sont assez drôles), il est ensuite la justification des aveux que lui feront, au cours de son enquête, tous ses proches. Dès lors, et d’une façon très mécanique, tous les personnages secondaires (dont la plupart ont été introduits lors d’une longue scène de flash-black qui survient assez tard dans la narration et dure un poil trop longue) vont l’un après l’autre se révéler ne pas être ce qu’ils paraissent. Seul le personnage du beau-père, incarné par David Morse (injustement cantonné à des petits rôles depuis quelques années), réussit à faire de sa scène de confessions un moment émouvant. Le dénouement de l’intrigue s’avère assez téléphoné mais c’est le mêlange la trame tragique et les répliques crues qui, même s’ils ne sont pas toujours mélangés très harmonieusement, fait de Horns un film marquant. Sur la forme, on notera l’utilisation abusive d’une lumière éthérée qui illustre de façon poussive la mélancolie du héros. De la même façon, les musiques utilisées sont toutes de bons morceaux mais ne semblent pas forcemment être les choix les plus appropriès. Enfin, les effets spéciaux sont massivement utilisés dans deux scènes, dspoiler: ’abord celle de l’overdose du frère qui est de toute beauté, puis dans la scène finale où, au contraire, ils laissent apparaitre une créature numérique d’une terrible laideur. Le film apparait au final comme une série B dans la droite lignée des précédentes réalisation de Aja, c’est-à-dire basé sur un équilibre toujours bancal entre son immaturité et son ciblage mainstream.
tixou0
tixou0

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0,5
Publiée le 05/10/2014
Elle s'appelait Merrin Williams. Elle était belle. Et terriblement attachante. Elle aimait Bowie et les messages en morse. Et les cabanes dans les arbres. Et lui : Ignatius Perrish ("Iggy"/"Ig"). Depuis l'enfance. L'action est far far west, dans l'état de Washington, dans une toute petite ville au milieu des bois et près d'un lac. spoiler: Ig est accusé du meurtre de Merrin. Il va tout faire pour se disculper, et trouver le vrai coupable. Ce nouveau film (américain, bien sûr) du "frenchie" Aja (fils de - Alexandre Arcady - également ses prénom et nom à lui !), à quel genre peut-on le rattacher ? Polar (ou thriller) ? Non, car l'"énigme" (qui a tué Merrin, et pourquoi - si ce n'est pas Ig ?) en est une à deux balles. Fantastique ? On ne "spoile" rien du tout, eu égard au titre ("Horns") et à l'affiche, éclairants d'emblée : Ig va se trouver doté de cornes. Et de pouvoirs correspondants, si c'est bien un attribut démoniaque - comme le claironne là aussi l'affiche ! En fait, Aja met en images toute une symbolique naïve et approximativement "chrétienne", où anges déchus, serpents amis du Diable et autres accessoires du Mal côtoient le Bien (incarné principalement par un attribut de Merrin - lui aussi sur l'affiche - sa croix en pendentif). Ce qui aboutit à de nombreuses scènes à faire, plus ou moins spectaculaires (et très inégalement réussies). Tout en mixant cet aspect, entre religion et merveilleux, avec une "Love Story", contée de la manière la plus poussive qui soit.... et très présente. Pour ma part, même avec la meilleure des bonnes volontés, ce cocktail scénaristique ne m'a jamais intéressée, (voire, la plupart du temps, barbée), et l'impression finale qui m'en est restée de ces "Cornes" est celle d'un brouet indigeste, sans émotion, sans trouvailles de réalisation, et surtout une manière d'exposition des "enjeux" du plus total ridicule ! Daniel Radcliffe, Ig, le "héros" (que je découvrais, pratiquement), a le charisme d'une huître (et la taille d'un nabot), qui plus est. Produit navrant.
SirGodfrey
SirGodfrey

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1,0
Publiée le 03/10/2014
Quand on connaît le prix d'un ticket de cinéma, quand on voit le nombre de cinéastes brillants qui peinent à se faire connaître et quand on voit le nombre de films qui ont du mal à ce faire distribuer, je me dis que les bouses comme "Horns" devraient être interdites.
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