Primetime
Note moyenne
3,3
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23 critiques spectateurs

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lionelb30

549 abonnés 2 950 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2026
Le debut est bien avec un ton original. Mais dans la durée , c'est un peu toujours la meme chose rt donc un peu ennuyant.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

124 abonnés 413 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2026
Primetime revient sur un moment particulièrement controversé de la télévision américaine des années 2000 pour interroger moins les faits divers eux-mêmes que la manière dont ils deviennent un spectacle. Lance Oppenheim s’intéresse à la mécanique d’une émission inspirée de To Catch a Predator et à son présentateur, déterminé à transformer un programme télévisé en phénomène culturel.

Nous sommes en 2006. La télévision traditionnelle possède encore un pouvoir considérable, tandis qu’Internet transforme progressivement les comportements et les moyens de communication. Dans cet environnement médiatique en pleine mutation, un présentateur comprend qu’il tient un concept capable de provoquer simultanément peur, fascination et indignation.

Le dispositif est redoutablement efficace : organiser une confrontation, installer des caméras et attendre le moment où celui qui pense agir dans l’ombre découvre soudainement qu’il est observé par des millions de personnes.

À partir de cette mécanique, Primetime s’intéresse à une question beaucoup plus vaste : à quel moment une enquête télévisée devient-elle un spectacle ?

Robert Pattinson trouve ici un rôle particulièrement intéressant. Loin d’une imitation superficielle du présentateur réel ayant inspiré le récit, il compose une personnalité médiatique consciente de la puissance de la caméra et de sa propre image. Son personnage ne veut pas seulement présenter une émission efficace : il souhaite fabriquer un moment de télévision dont tout le monde parlera.

Cette ambition constitue progressivement le véritable moteur du film.

Lance Oppenheim observe les coulisses de la fabrication télévisuelle : les réunions, la préparation, les décisions éditoriales et cette recherche permanente de la séquence parfaite. Derrière chaque confrontation présentée comme spontanée existe en réalité une organisation minutieuse destinée à maximiser son efficacité dramatique.

Merritt Wever apporte une présence essentielle dans cet environnement où les impératifs journalistiques, juridiques et télévisuels peuvent entrer en collision. Skyler Gisondo complète un ensemble qui permet au film de dépasser le simple portrait individuel pour raconter tout un système : personne ne fabrique seul un phénomène médiatique.

La mise en scène joue intelligemment sur l’esthétique du milieu des années 2000. Caméras de télévision, écrans, images de surveillance et dispositifs d’enregistrement construisent un monde où chacun observe quelqu’un d’autre. Cette omniprésence de l’image devient progressivement inquiétante.

Car Primetime ne remet pas en cause la gravité des comportements ciblés par ce type de programme. Le film déplace plutôt la réflexion vers les méthodes utilisées pour les exposer publiquement. Informer, prévenir, enquêter et divertir peuvent-ils réellement cohabiter lorsque l’audience devient un élément central du dispositif ?

Le spectateur lui-même se retrouve placé dans une position inconfortable. Pourquoi regarde-t-on ? Pour comprendre ? Pour assister à la confrontation ? Pour voir le moment où quelqu’un réalise qu’il vient d’être piégé ? Le film rappelle ainsi que la télévision sensationnaliste ne fonctionne jamais uniquement grâce à ceux qui la produisent : elle dépend aussi du désir du public de regarder.

Robert Pattinson exploite parfaitement cette ambiguïté. Son personnage peut apparaître déterminé, charismatique et convaincu de la légitimité de son travail tout en étant de plus en plus fasciné par la puissance que lui procure son émission. La frontière entre mission journalistique et ambition personnelle devient progressivement difficile à distinguer.

Le scénario d’Ajon Singh aurait parfois gagné à laisser certaines questions davantage ouvertes plutôt que de souligner les contradictions de son personnage. Mais cette approche permet également à Primetime de dépasser la simple reconstitution d'un succès télévisuel.

Le film parle finalement d’un basculement médiatique dont les conséquences résonnent bien au-delà de 2006. La confrontation publique, l’humiliation filmée et la transformation immédiate d’un individu en personnage destiné à être commenté par des millions de spectateurs annoncent déjà certaines mécaniques devenues omniprésentes à l’ère des réseaux sociaux.

Troublant et remarquablement porté par Robert Pattinson, Primetime transforme les coulisses d’un phénomène télévisuel en réflexion sur le pouvoir de l’image. Lance Oppenheim questionne la frontière fragile entre enquête, justice, audience et spectacle sans perdre de vue ceux qui fabriquent cette télévision ni ceux qui la regardent. Plus qu’un récit sur une émission emblématique des années 2000, le film raconte un moment où la télévision comprend qu’exposer publiquement quelqu’un peut devenir l’un des spectacles les plus puissants qui soient. Et, près de vingt ans plus tard, cette interrogation n’a rien perdu de sa pertinence.
Ameline Grout
Ameline Grout

41 abonnés 101 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2026
Robert Pattinson porte ce drôle de portrait d’un homme happé par son obsession, entre comédie absurde et mélancolie. Une proposition singulière et parfois brillante, mais qui peine à maintenir son équilibre.
Antoine F.
Antoine F.

6 abonnés 27 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 septembre 2026
Un film ennuyeux et répétitif, qui n'a décidément pas grand-chose à raconter et ne fait que répéter la même scène tout du long (un prédateur qui pense rencontrer un mineur avec qui il discute fait finalement face au présentateur incarné par Robert Pattinson, en boucle).

Ne prenant ni le temps de cultiver un quelconque intérêt pour ses personnages, ni d'installer une tension ou, à défaut, des enjeux auxquels se rattacher... la séance s'étire.

Primetime est sans intérêt, si ce n'est celui de reproduire les méthodes qu'il prétend dénoncer (vraiment ?). Une déception, que ni sa réalisation (classique), ni son acting (sympa) ne parviennent à sauver.
traversay1

4 527 abonnés 5 443 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 septembre 2026
Loft Story date a débuté en 2001 en France, tandis que To catch a Predator a démarré trois ans plus tard outre-Atlantique. Les deux n'ont rien à voir ? Voire. Ces émissions exprimaient la même intention de faire du spectacle et d'accrocher une audience maximale, quitte à manipuler ou susciter les faits. Mais bon, l'émission américaine, avec sa volonté de dépasser et de remplacer la justice était plus nauséabond, largement. C'était alors une autre époque quand les réseaux sociaux balbutiaient encore et que la télévision restait toute-puissante. Le film est un produit A24 et cela se voit (trop) ? La stylisation extrême des images et la recherche d'angles particuliers et nombreux marquent un récit volontairement malaisant où l'on suggère peu ou prou que les responsables de ce programme trash ne valaient guère mieux que les prédateurs qu'ils traquaient. En gros, sans autre but pour les uns et pour les autres de sortir la proie hors de l'ombre. Quand la forme ne prend pas le pas sur le fond, Primetime se révèle plutôt efficace avec un personnage central, joué par un Robert Pattinson visqueux, fascinant par son côté obsessionnel. Cependant, le film digresse trop souvent, offrant peu d'humanité et même une sorte d'ambigüité pour le mal, avec des accents voyeuristes déplaisants.
ConFucAmuS

656 abonnés 1 048 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 septembre 2026
Diffusée entre 2004 et 2007, l'émission To Catch a Predator réinvestissait le concept d'un surprise sur prise en piégeant de véritables prédateurs sexuels face caméra. Affligeant. En racontant les coulisses et d'un tel programme, le réalisateur Lance Oppenheim se défile pourtant quand il faut aller au fond des choses. Oui, le script de Ajon Singh et sa mise en scène semblent condamner cette dérive racoleuse et voyeuriste de la télé-poubelle. Mais quels sont les germes d'un tel phénomène et son impact sur l'audience (7 millions de spectateurs en moyenne !). ? Nous n'en saurons pas plus. Une absence de vision incompréhensible, surtout que Primetime ne se fait pas prier pour moquer la personnalité narcissique de son présentateur Chris Hansen et exposer le cynisme effarant de sa productrice. Et il sait également quand ramener son public sur terre, avec l'entrée de Dan, jeune comédien rêvant d'être une star et qui va se retrouver à jouer les appâts. Le style est assez rentre-dedans, le montage est parsemé de surimpressions et insiste sur la confusion entre la fiction et la réalité fabriquée. Il faut voir Chris Hansen, ivre de lui-même, se lancer dans une performance d'acteur pour manipuler Dan. Dans une prestation sur la corde raide, Robert Pattinson illumine pour la troisième fois en 2026. Et il n'est pas le seul à marquer la pellicule. Skyler Gisondo incarne avec force l'agneau sacrifié dans les arcanes d'un show impitoyable. Pour ainsi dire le seul personnage pour lequel on a un semblant d'empathie, le seul qui s'autorise parfois à être lui-même. Enfin, dans un registre diamétralement opposé, Merritt Wever est admirablement détestable dans le rôle de la productrice Andie. On a déjà suffisamment pour passer un bon moment. En surface, c'est bien. Mais il ne faut pas trop gratter, parce qu'en dessous il y a pas grand chose.
Direct-actu.fr

403 abonnés 559 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2026
Primetime nous ramène en 2006, à cette période où décrocher une case en prime time pouvait encore consacrer une carrière et où la télévision américaine fabriquait des rendez-vous collectifs capables de transformer un journaliste en personnage populaire. Chris Hansen dirige To Catch a Predator, émission consacrée à la traque de prédateurs sexuels sur mineurs. Le principe possède une efficacité redoutable, pourtant quelque chose se dérègle progressivement : il ne suffit bientôt plus d'arrêter, d'informer ou de confronter. Il faut une cible plus importante, davantage d'audience, un spectacle supérieur au précédent. Le film devient alors autant une plongée dans une époque médiatique qu'une réflexion sur la manière dont une mission peut absorber celui qui prétend l'incarner.

Robert Pattinson est grandiose dans le rôle de Chris Hansen. Jusqu'où le divertissement doit-il aller ? Faut-il médiatiser un combat au point d'être devenu l'équivalent des tortures d'autrefois ordonnées aux coupables ? Le combat est certes crucial et important : la lutte contre la cybercriminalité menant à la pédophilie, mais on a l'impression que la mission mange celui qui l'incarne. Skyler Gisondo est touchant dans son Dan Plumb. Quant à Phoebe Bridgers, elle est la découverte du film ! On la connaissait surtout comme chanteuse-compositrice, maintenant on la voit sur grand écran.

Une mise en scène millimétrée, une symbolique de la pureté, de l'honnêteté dans un monde américain encore sous l'idéologie puritaine, encore ancrée dans les inconsciences. Un pays d'excès, de rêve, de violence, mais il faut pleinement incarner ces valeurs pour réussir comme la famille, le travail.

Le malaise vient précisément de cette contradiction. Primetime ne demande pas au spectateur d'oublier la gravité des faits poursuivis, il le place devant une mécanique où le châtiment devient progressivement un produit audiovisuel. Dan cherche lui aussi une reconnaissance professionnelle, tandis que l'équipe devient une famille de substitution happée par son travail. Plus l'émission fonctionne, plus elle doit aller loin. La recherche de « la Baleine », cible ultime susceptible de faire exploser l'audience, matérialise cette fuite en avant. Et derrière le spectacle reste une question beaucoup moins confortable : quand une cause est juste, qui accepte encore de fixer une limite aux moyens employés pour la défendre ?

Ce film navigue dans les émotions, la frustration et la tension. Une dose d'adrénaline incontestable. Un drame entre docu-fiction et satire de la télévision. Primetime possède surtout quelque chose de poisseux, presque fiévreux, dans sa manière de faire cohabiter quotidien banal et sentiment permanent de menace. Les maisons pavillonnaires deviennent des espaces artificiels où chacun joue un rôle, parfois jusqu'à ne plus savoir exactement ce qu'il reste derrière celui-ci. Chris se construit ainsi une armure psychologique, tandis que Dan conserve une forme de candeur qui détonne dans cet environnement. L'image participe à cette sensation d'enfermement, entre textures télévisuelles, split-screen et changements de formats. Peu à peu, le réel paraît contaminé par sa propre représentation. Le spectateur n'observe plus simplement cette drôle de machine, il en ressent physiquement la nervosité, jusqu'à l'épuisement.
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

78 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 septembre 2026
Primetime est le biopic d'une émission de téléréalité, To Catch a Predator, en 2006 aux États-Unis, où Chris Hansen et son équipe piègent des personnes qui contactent des mineurs sur Internet dans le but d'avoir avec eux des relations sexuelles. Ici en l'occurrence un jeune garçon qui sert d'appât. Jusqu'à repérer une personnalité très haut placée dans les institutions... Un superbe film, très nerveux et captivant, avec un excellent Robert Pattisson, et qui montre les tourments des journalistes aux prises avec l'horreur, et dans le même temps exaltés par le passage de leur émission en primetime.
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Muriel F.
Muriel F.

73 abonnés 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2026
Quand l'opportunité de devenir une star de la télé, au début des années 2000, se mêle avec l'ambition d'arrêter en direct des pédophiles. Une histoire basée sur des faits réels superbement filmée par un jeune réalisateur. Le grain du film et les gros plans nous plongent dans la réalité de l'époque. Robert Pattinson nous donne son meilleur jeu pour incarner cet animateur-justicier en quête de reconnaissance pour battre en prime time la série phare d'une chaine concurrente avec " Lost ". A voir !
UGO
UGO

64 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 septembre 2026
Ce film est assez ennuyeux, c'est une enquête policière mais ça avance lentement et c'est ennuyeux donc je ne mettrai pas plus de la moitié, vraiment je le déconseille !
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 506 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 septembre 2026
C’est la meilleure performance de Robert Pattinson de cette année.

Il incarne un présentateur de télévision, Chis Hassen où son émission c’est de traquer les pédophiles qui veulent rencontrer des adolescents. Cela va virer à l'obsession d’avoir un très gros poisson pour sa gloire à lui et son émission soit en primetime. Il était très convaincant.

C’était plus les coulisses de cette émission. On voit un acteur devenir un appât pour les pédophiles. Mentalement il devra être fort.
Comment ils traquent ces personnes. Jusqu'à où Chris Hassen intervient pour les faire arrêter.
Tout ça pour avoir beaucoup d'audience.

En plus tout cela est tiré d'une histoire vraie.
caroceintrey
caroceintrey

35 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 septembre 2026
Primetime est un biopic de Lance Oppenheim avec Robert Pattinson.

En 2006, Chris Hansen (Robert Pattinson) anime l'émission How to catch a predator. L'objectif du show est de démasquer des adultes qui ciblent des adolescents en ligne. Le programme marchant bien, il est déplacé en primetime, face à la série Lost. Cela permet à Chris de tendre vers son objectif de marquer l'histoire de la télévision...

C'est le cinquième film réalisé par Lance Oppenheim, mais le premier que je vois.

Après Mickey 17 de Bong Joon Ho, les derniers Batman réalisés par Matt Reeves et L'Odyssée de Christopher Nolan, Robert Pattinson revient au cinéma dans un rôle assez glaçant. Par exemple, Chris s'adresse à ses enfants d'une dizaine d'années comme à des spectateurs en puissance et il traite sa femme de façon irrespectueuse.

Skyler Gisondo joue Dan qui incarne l'appât masculin. J'aime bien cet acteur vu notamment dans Booksmart, Licorice pizza et la série Santa Clarita diet.

Merritt Wever incarne la productrice Andie. Je l'ai trouvée charismatique. Elle est fidèle à Chris jusqu'à un certain point.

C'est une critique acerbe du monde de la télévision, de la course à tout prix à l'audience grâce au sensationnalisme exacerbé, et également de la frontière entre le bien et le mal.

J'ai été assez déçue par ce film que j'ai trouvé un peu répétitif et froid comme les filtres de couleur bleu utilisés à l'image, même si Robert Pattinson défend sa partition. La bande annonce laissait espérer un film prenant et rythmé, ce n'est pas le cas.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

33 abonnés 202 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2026
Alors je sais pas si j’ai vraiment aimé mais la mise en scène est vraiment sublime (gros kiffeur de light le mec) puis TOUT les acteurs jouent trop trop bien leurs rôles mais… la morale du film en mode l’humain est mauvais et chercher toujours pire que soit pour se décharger et ne pas pleurer ses propres péchés… ça m’a un peu refroidi… mais finalement c’est peut être que le film a bien fonctionné car je ressors avec pleins de questions !

Mais curieux quand même d’avoir la vision du réal…
Prad Bitt
Prad Bitt

10 abonnés 231 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 septembre 2026
Porté par un Robert Pattinson en grande forme, Primetime reste, comme sa caméra, flou et tortueux.
J'ai eu beaucoup de mal a rentrer dans l'histoire et à avoir un quelconque intérêt pour les personnages.
Dommage.
Poutchi
Poutchi

9 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2026
Robert P. va t’il gagner l’oscar ? Peut être. Je ne remets pas en cause les talents ce acteur mais le film est un peu long et pourtant il ne dure même pas 2h. C’est redondant, lassant. L’histoire de l’émission est intéressante mais bon on le voit une fois et puis c’est tout.
Moi qui apprécie beaucoup Robert j’espère que l’oscar lui sera offert.
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