Note moyenne
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Revue récemment , alors je comprend qu’ils puissent décevoir le public par rapport au 1er surtout avec Keanu Reeves en tête d’affiche mais ce deuxième volet ça reste un bon petit film d’action/catastrophe façon huit clos sur un bateau avec Willem dafoe définitivement fait pour jouer les bad Guy !
Après le succès de Speed, les producteurs ont immédiatement enchainer le pas avec une suite commandée toujours dirigée par Jan de Bont. Le but ? Plus d'action, plus de moments forts, plus de frissons. Un budget colossal de 110 millions de dollars (quatre fois celui du premier film), quatre répliques gigantesques du bateau, des promesses et tout le tralala pour finalement pas grand chose.
Je ne comprends pas les mauvaises critiques de ce film , de 1997 .
Certe , il est moins bien que le premier film " Speed " , qui est un chef d'oeuvre du film d'action et de suspens , auquel j'ai mis la note de 5 étoiles , mais c'est quand même un trés bon film d'action et de suspens .
Le scénario , l'histoire n'est pas trop mal , et il y a beaucoup d'actions et beaucoup de suspens .
Cette fois ci , ça ne se passe pas à l'intérieur d'un bus , mais à bord d'un immense paquebot de croisière .
Jason Patrick remplace Keanu Reeves , comme acteur principal , mais Sandra Bullock , est toujours présente .
Certe , il est moins bien que le premier film " Speed " , qui est un chef d'oeuvre du film d'action et de suspens , auquel j'ai mis la note de 5 étoiles , mais c'est quand même un trés bon film d'action et de suspens .
Le scénario , l'histoire n'est pas trop mal , et il y a beaucoup d'actions et beaucoup de suspens .
Cette fois ci , ça ne se passe pas à l'intérieur d'un bus , mais à bord d'un immense paquebot de croisière .
Jason Patrick remplace Keanu Reeves , comme acteur principal , mais Sandra Bullock , est toujours présente .
Ce n’est pas en situant l’action dans un endroit plus grand, qu’on peut forcément reproduire le même effet que le premier film. Ici, le concept n’a aucun impact et s’ils tentent
spoiler:
de relancer une « dualité » entre policier et terroriste
, c’est amené de façon totalement artificielle. Et là où le premier film nous ressentait la vitesse comme danger, cette suite n’en a tout simplement pas. Et puis le film est tellement lent, que je me suis endormi devant. Cerise sur le gâteau, les scènes d’action sont pauvres et ne relèvent pas l’intérêt.
Keanu Reeves est absent et ça se ressent : Alex n’a tout simplement pas les épaules pour porter le film et tombe du coup dans l’ombre de Jack. Sandra Bullock est de retour, mais Allie a perdu son humanité qui la rendait attachante. Ceci dit, il n’y a pas que ça qui pêche, ce nouveau couple Allie-Alex détruit tout ce qu’a entreprit le premier film et le film en semble pas l’assumer. Autre problème, les personnages secondaires et Willem Dafoe ne sont que des caricatures ; et ça fait mal quand on pense aux passagers du bus du 1.
Jan de Bont revient aussi et autant dire qu’il ne nous refait plus ressentir le danger présent et l’attachement auprès des personnages. Sa mise-en-scène est tout aussi fade que ses scènes d’action. En plus de ça, il ne met pas en valeur l’intérieur du bateau, pour qu’on se sente enfermé avec les passagers. À la limite, je peux reconnaître spoiler: que l’arrivée du bateau au port est assez crédible
, même si on distingue facilement les maquettes. La musique a un esprit plus vacancier, mais elle est franchement oubliable.
"Speed 2" porte bien son nom : en le regardant, on va cap sur le danger. Cette suite détruit tout ce que son prédécesseur a mis en place et on perd aussi en impact et en immersion. Il a plus l’air d’un téléfilm que d’un film à grand spectacle. Le casting est une caricature, c’est fade et plat, … Bref, je viens vraiment de voir une des pires suites qui existent. Le seul truc qui m’a fait rire, spoiler: c’est le retour du gars qui se fait prendre sa voiture par Jack dans le 1 et qu’ici, ça recommence
.
, c’est amené de façon totalement artificielle. Et là où le premier film nous ressentait la vitesse comme danger, cette suite n’en a tout simplement pas. Et puis le film est tellement lent, que je me suis endormi devant. Cerise sur le gâteau, les scènes d’action sont pauvres et ne relèvent pas l’intérêt.
Keanu Reeves est absent et ça se ressent : Alex n’a tout simplement pas les épaules pour porter le film et tombe du coup dans l’ombre de Jack. Sandra Bullock est de retour, mais Allie a perdu son humanité qui la rendait attachante. Ceci dit, il n’y a pas que ça qui pêche, ce nouveau couple Allie-Alex détruit tout ce qu’a entreprit le premier film et le film en semble pas l’assumer. Autre problème, les personnages secondaires et Willem Dafoe ne sont que des caricatures ; et ça fait mal quand on pense aux passagers du bus du 1.
Jan de Bont revient aussi et autant dire qu’il ne nous refait plus ressentir le danger présent et l’attachement auprès des personnages. Sa mise-en-scène est tout aussi fade que ses scènes d’action. En plus de ça, il ne met pas en valeur l’intérieur du bateau, pour qu’on se sente enfermé avec les passagers. À la limite, je peux reconnaître spoiler: que l’arrivée du bateau au port est assez crédible
, même si on distingue facilement les maquettes. La musique a un esprit plus vacancier, mais elle est franchement oubliable.
"Speed 2" porte bien son nom : en le regardant, on va cap sur le danger. Cette suite détruit tout ce que son prédécesseur a mis en place et on perd aussi en impact et en immersion. Il a plus l’air d’un téléfilm que d’un film à grand spectacle. Le casting est une caricature, c’est fade et plat, … Bref, je viens vraiment de voir une des pires suites qui existent. Le seul truc qui m’a fait rire, spoiler: c’est le retour du gars qui se fait prendre sa voiture par Jack dans le 1 et qu’ici, ça recommence
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Il y a quelque chose de presque fascinant, avec *Speed 2 – Cap sur le danger* : ce n’est pas seulement un “mauvais” sequel, c’est un film qui semble contredire, plan après plan, la raison même pour laquelle *Speed* fonctionnait. Le premier était une idée pure, une règle du jeu limpide, une tension qui naissait d’un espace réduit et d’un mouvement obligé. Ici, l’idée est comme diluée dans une promesse de carte postale : du soleil, une croisière, une romance, et soudain un danger “à bord”. Sur le papier, on peut se dire que le changement de décor ouvre des possibilités. À l’écran, il donne surtout l’impression d’avoir remplacé l’adrénaline par de la moquette épaisse : tout devient plus mou, plus long, plus lourd, et la mise en scène passe son temps à tenter de secouer un récit qui s’entête à somnoler.
Ce qui gêne très vite, c’est la façon dont le film confond le spectaculaire et la tension. Jan de Bont sait fabriquer des images “grandes”, des séquences pensées pour qu’on sente l’effort physique, le tournage compliqué, la cascade “réelle”. On sent l’ambition du grand spectacle, le goût du concret, la volonté d’installer un final à la démesure presque absurde, comme une démonstration de force artisanale. Sauf que le cinéma d’action ne se résume pas à empiler des morceaux de bravoure : il a besoin d’un pouls. Or le film choisit un cadre qui, par nature, s’accommode mal de l’urgence (un paquebot n’a ni la nervosité d’un bus ni la plasticité d’une ville), et au lieu de transformer cette contrainte en invention, le scénario la subit. Résultat : on attend que “ça” démarre vraiment, que l’étau se resserre, que l’idée devienne une mécanique… et on reste trop souvent dans une suite de péripéties qui font du bruit sans créer de pression.
Le casting, lui, illustre ce déséquilibre. Sandra Bullock a l’énergie, l’abattage, une présence qui pourrait porter un film plus finement écrit ; mais le personnage est constamment coincé entre la comédie romantique et le film-catastrophe, sans vraie ligne émotionnelle. Son partenaire a le sérieux un peu lisse des remplaçants “fonctionnels” : il fait le job, mais on sent que le film lui demande d’être un moteur alors que la machine n’a pas d’essence. Et l’absence de l’ancienne figure centrale du premier volet plane comme un rappel involontaire : pas seulement parce qu’il manque un visage, mais parce qu’il manque une évidence de duo, une tension de jeu, une simplicité de dynamique. La seule vraie surprise, c’est Willem Dafoe : il apporte une étrangeté, une menace presque grotesque, un côté “film de méchant” qui pourrait être jouissif si le film osait davantage l’excès… mais il se retrouve à porter une partie du divertissement à lui tout seul, ce qui finit par souligner les creux autour.
Ce qui achève de frustrer, c’est l’écriture : dialogues qui cherchent la vanne au mauvais moment, situations qui répètent des automatismes du genre sans les réinventer, et surtout cette impression que le film ne croit pas assez à ses personnages pour que l’on s’accroche à eux quand l’action s’étire. Même les scènes d’urgence, censées être des pics, se diluent dans une mise en place trop longue ou une résolution trop mécanique. Et quand on en arrive à se surprendre à admirer davantage l’effort logistique que l’émotion procurée, c’est rarement bon signe : on “respecte” le film plus qu’on ne le ressent.
Il y a bien, par intermittence, une forme de plaisir coupable à regarder une superproduction d’époque se battre avec ses propres limites : la volonté du grand spectacle pratique, une musique qui essaie de redonner une colonne vertébrale au récit, quelques images qui rappellent que de Bont sait cadrer l’action pour qu’on comprenne l’espace. Mais pour moi, ces éclats ne suffisent pas à compenser le sentiment dominant : celui d’un sequel qui a confondu “plus gros” avec “plus fort”, et qui transforme une idée de haute tension en longue croisière sous tranquillisant. Au final, ce n’est même pas un naufrage “hilarant” : c’est un gâchis coûteux, très sûr de ses moyens, et pourtant étonnamment incapable de provoquer la chose la plus simple qu’un *Speed* devrait garantir — l’urgence.
Ce qui gêne très vite, c’est la façon dont le film confond le spectaculaire et la tension. Jan de Bont sait fabriquer des images “grandes”, des séquences pensées pour qu’on sente l’effort physique, le tournage compliqué, la cascade “réelle”. On sent l’ambition du grand spectacle, le goût du concret, la volonté d’installer un final à la démesure presque absurde, comme une démonstration de force artisanale. Sauf que le cinéma d’action ne se résume pas à empiler des morceaux de bravoure : il a besoin d’un pouls. Or le film choisit un cadre qui, par nature, s’accommode mal de l’urgence (un paquebot n’a ni la nervosité d’un bus ni la plasticité d’une ville), et au lieu de transformer cette contrainte en invention, le scénario la subit. Résultat : on attend que “ça” démarre vraiment, que l’étau se resserre, que l’idée devienne une mécanique… et on reste trop souvent dans une suite de péripéties qui font du bruit sans créer de pression.
Le casting, lui, illustre ce déséquilibre. Sandra Bullock a l’énergie, l’abattage, une présence qui pourrait porter un film plus finement écrit ; mais le personnage est constamment coincé entre la comédie romantique et le film-catastrophe, sans vraie ligne émotionnelle. Son partenaire a le sérieux un peu lisse des remplaçants “fonctionnels” : il fait le job, mais on sent que le film lui demande d’être un moteur alors que la machine n’a pas d’essence. Et l’absence de l’ancienne figure centrale du premier volet plane comme un rappel involontaire : pas seulement parce qu’il manque un visage, mais parce qu’il manque une évidence de duo, une tension de jeu, une simplicité de dynamique. La seule vraie surprise, c’est Willem Dafoe : il apporte une étrangeté, une menace presque grotesque, un côté “film de méchant” qui pourrait être jouissif si le film osait davantage l’excès… mais il se retrouve à porter une partie du divertissement à lui tout seul, ce qui finit par souligner les creux autour.
Ce qui achève de frustrer, c’est l’écriture : dialogues qui cherchent la vanne au mauvais moment, situations qui répètent des automatismes du genre sans les réinventer, et surtout cette impression que le film ne croit pas assez à ses personnages pour que l’on s’accroche à eux quand l’action s’étire. Même les scènes d’urgence, censées être des pics, se diluent dans une mise en place trop longue ou une résolution trop mécanique. Et quand on en arrive à se surprendre à admirer davantage l’effort logistique que l’émotion procurée, c’est rarement bon signe : on “respecte” le film plus qu’on ne le ressent.
Il y a bien, par intermittence, une forme de plaisir coupable à regarder une superproduction d’époque se battre avec ses propres limites : la volonté du grand spectacle pratique, une musique qui essaie de redonner une colonne vertébrale au récit, quelques images qui rappellent que de Bont sait cadrer l’action pour qu’on comprenne l’espace. Mais pour moi, ces éclats ne suffisent pas à compenser le sentiment dominant : celui d’un sequel qui a confondu “plus gros” avec “plus fort”, et qui transforme une idée de haute tension en longue croisière sous tranquillisant. Au final, ce n’est même pas un naufrage “hilarant” : c’est un gâchis coûteux, très sûr de ses moyens, et pourtant étonnamment incapable de provoquer la chose la plus simple qu’un *Speed* devrait garantir — l’urgence.
Non, vraiment, ce film ne mérite pas ces notes si basses. Il ne vaut pas le 1er volet, mais il est quand même tout à fait acceptable. Suspense et action sont au programme de cette aventure en mer, avec ce paquebot de croisières détourné de sa route par un homme qui a sombré du côté obscur. Ce n'est évidemment pas un film où l'on réfléchit, et il faut le prendre comme tel. Les décors sont bien reconstitués, on a d'ailleurs parfois l'impression de voir "Titanic" de James Cameron (notamment lors de la scène de l'eau dans les couloirs). Il y a de bonnes idées et on ne voit pas le temps passer.
Speed 2 est un exemple parfait de suite inutile qui n’aurait jamais dû voir le jour. Là où le premier film tenait en haleine avec son concept simple et diablement efficace — un bus piégé lancé à toute vitesse —, cette suite tente maladroitement de transposer la tension à bord d’un paquebot… et tout s’effondre. Le choix d’un bateau, par définition lent, annihile toute idée de suspense ou de frisson, et le film devient rapidement interminable.
Sandra Bullock reprend son rôle mais semble perdue dans une intrigue sans intérêt, tandis que l’absence de Keanu Reeves pèse énormément. Jason Patric, censé prendre le relais, n’a ni le charisme ni l’alchimie nécessaire pour compenser ce manque. Quant au méchant interprété par Willem Dafoe, il est caricatural, ridicule avec ses sangsues et ses motivations bancales, loin de l’efficacité du premier.
La mise en scène enchaîne les scènes spectaculaires mal construites, sans jamais retrouver l’énergie nerveuse qui faisait le charme de l’original. Le film est long, répétitif, et sombre dans un ridicule involontaire. Même les séquences censées impressionner, comme le paquebot fonçant sur le port, semblent forcées et n’apportent aucun vrai souffle épique.
Au final, Speed 2 est une suite ratée à tous les niveaux : sans tension, sans personnages attachants, sans idée neuve. Un désastre qui enterre définitivement la franchise au lieu de l’élever.
Sandra Bullock reprend son rôle mais semble perdue dans une intrigue sans intérêt, tandis que l’absence de Keanu Reeves pèse énormément. Jason Patric, censé prendre le relais, n’a ni le charisme ni l’alchimie nécessaire pour compenser ce manque. Quant au méchant interprété par Willem Dafoe, il est caricatural, ridicule avec ses sangsues et ses motivations bancales, loin de l’efficacité du premier.
La mise en scène enchaîne les scènes spectaculaires mal construites, sans jamais retrouver l’énergie nerveuse qui faisait le charme de l’original. Le film est long, répétitif, et sombre dans un ridicule involontaire. Même les séquences censées impressionner, comme le paquebot fonçant sur le port, semblent forcées et n’apportent aucun vrai souffle épique.
Au final, Speed 2 est une suite ratée à tous les niveaux : sans tension, sans personnages attachants, sans idée neuve. Un désastre qui enterre définitivement la franchise au lieu de l’élever.
c'est un tremblement de terre - ben non on est en pleine mer - dialogue du film
la suite des aventures de annie porter cette fois ci sur un bateau le seabourn legen en mer des caraibes .
spoiler: deuxième film speed dirigé par jan de bont avec willem dafoe en méchant geiger et l'anti-charismatique jason patric en alex shaw , cela devait etre le carton de l'été 1997 ce fut un naufrage...présence de joe morton le supérieur de reeves dans le premier film non crédité , et de ub40 à la musique .
spoiler: pourquoi ce naufrage pour un film estival ? des situations téléphonées - le début du film annie tombe par hasard sur son fiancé lors d'une intervention du swat sur un camion de glace oui oui , des dialogues limites nanardesques , jason patric n'est pas keanu reeves et ça se voit hélas , geiger n'est pas hopper non plus dafoe surjoue tellement que parfois ça en devient risible .
spoiler: les cascades assurent parfois notamment le bateau heurtant la terre ferme , mais la vitesse du bateau n'est pas celle du bus , après la scène où le seabourn heurte le pétrolier est pas trop mal mais bon . d'ailleurs un bateau qui va trop vite ? le scénario est tellement bancal , les raisons du méchant avec .
spoiler: ce film a quantité de défaut...sandra bullock est aussi éteinte que les hélices du navire , bullock critiquera le film des années plus tard à raison d'ailleurs .
tu veux faire bouger le paquebot avec moi ? - annie porter - sandra bullock
un film à voir oui pour une séance nanar ou navet c'est selon , les dialogues disposent de quelques perles à leur dépens d'ailleurs . le film engrangera moins de recettes que le premier et sera le naufrage de l'été 97 .
la suite des aventures de annie porter cette fois ci sur un bateau le seabourn legen en mer des caraibes .
spoiler: deuxième film speed dirigé par jan de bont avec willem dafoe en méchant geiger et l'anti-charismatique jason patric en alex shaw , cela devait etre le carton de l'été 1997 ce fut un naufrage...présence de joe morton le supérieur de reeves dans le premier film non crédité , et de ub40 à la musique .
spoiler: pourquoi ce naufrage pour un film estival ? des situations téléphonées - le début du film annie tombe par hasard sur son fiancé lors d'une intervention du swat sur un camion de glace oui oui , des dialogues limites nanardesques , jason patric n'est pas keanu reeves et ça se voit hélas , geiger n'est pas hopper non plus dafoe surjoue tellement que parfois ça en devient risible .
spoiler: les cascades assurent parfois notamment le bateau heurtant la terre ferme , mais la vitesse du bateau n'est pas celle du bus , après la scène où le seabourn heurte le pétrolier est pas trop mal mais bon . d'ailleurs un bateau qui va trop vite ? le scénario est tellement bancal , les raisons du méchant avec .
spoiler: ce film a quantité de défaut...sandra bullock est aussi éteinte que les hélices du navire , bullock critiquera le film des années plus tard à raison d'ailleurs .
tu veux faire bouger le paquebot avec moi ? - annie porter - sandra bullock
un film à voir oui pour une séance nanar ou navet c'est selon , les dialogues disposent de quelques perles à leur dépens d'ailleurs . le film engrangera moins de recettes que le premier et sera le naufrage de l'été 97 .
Qui a vraiment pu penser que, pour un film s’appelant "Speed", choisir un paquebot de croisière pour environnement était une bonne idée ? Partant avec un concept aussi foireux, Jan de Bont a beau agiter sa caméra, il ne parvient pas à dynamiser cette suite qui restera comme l’une des plus grosses catastrophes industrielles de la fin des années 90.
L'essentiel est dans la scène finale, absolument stupéfiante. Même près de trente ans plus tard, les effets spéciaux restent efficaces et on s'accroche à son fauteuil. Mais avant d'en arriver là, il faut patienter dans un espace étroit, avec des scènes médiocres. Sandra Bullock s'en sort bien. Jason Patric s'investit physiquement mais le reste du temps fait le service minimum. À tel point qu'on a du mal à croire à l'histoire d'amour des personnages principaux. Quant à Willem Dafoe, il est flippant, sans être à son maximum, surtout parfois. Le résultat est nettement moins bon que le premier opus, tout en se rattrapant à la fin.
Le flop de l'ètè 97! Une croisière qui ne s'amuse plus du tout et une suite deux fois moins « speed » que l'original! Heureusement l'action à gogo ne manque pas dans cette seconde mouture toujours mise en boîte par Jan de Bont! Dans ce « cap sur le danger » , Jason Patric remplace Keanu Reeves et Willem Dafoe succède au mèchant Dennis Hopper! il est clair que l'on perd au change! Point de bombe qui menace d'exploser un bus mais un paquebot transformè en bombe flottante! Et pourtant ce blockbuster plus commercial qu'estival rèussit au moins une chose : divertir tout en perdant pied dans la rèalitè!
spoiler:
Le point culminant de ce cauchemar nautique se trouve dans son final extravagant avec une avalanche de destruction longue de plusieurs centaines de mètres!
La place est toujours ouverte pour un « Speed 3 » en espèrant que Sandra Bullock ait plus de chance avec les transports! Vu à sa sortie en salle...
La place est toujours ouverte pour un « Speed 3 » en espèrant que Sandra Bullock ait plus de chance avec les transports! Vu à sa sortie en salle...
SPEEE 2 : LE DIVERTISSEMENT POP-CORN ULTIME
Je prends ce film comme une gigantesque série Z : Sandra Bullock est tellement nulle que c’est obligatoirement fait exprès !
Quoi qu’il en soit, tout le monde déteste ce film, moi je le kiff
Je prends ce film comme une gigantesque série Z : Sandra Bullock est tellement nulle que c’est obligatoirement fait exprès !
Quoi qu’il en soit, tout le monde déteste ce film, moi je le kiff
Une excellente suite au film d'action Speed avec Sandra Bullock , Jason Patric et Willem Dafoe en antagoniste .
Alors OK moins bon que le premier et le grand Keanu Reeves! Mais ce Film est plaisant malgré certains acteurs qui jouent très mal, bande son super, de l'action et surtout le grand Willem Dafoe en psychopat, c'est génial!! rien que pour Willem et Bullock ce film vaut le coup,,, avec le bateau , le large , on s'evade un peu ca fait du bien!
A voir et Revoir!
A voir et Revoir!
Après avoir adoré Sandra Bullock dans des films comme « Speed » et « Miss Détective », j'ai été profondément déçu par sa performance dans « Speed 2 : Cap sur le danger ». Ce n'est pas tant son jeu d'actrice, mais plutôt la manière dont son personnage, autrefois vif et intelligent, est devenu une caricature de lui-même, une sorte de « bimbo » sans substance. Le scénario est tout simplement catastrophique, au point de vouloir secouer les scénaristes pour avoir détruit ce qui aurait pu être un bon film. Jason Patric, remplaçant Keanu Reeves, est terriblement fade, et même l'excellent Willem Dafoe ne parvient pas à sauver cette suite ratée. Entre des scènes d'action peu convaincantes, des dialogues insipides, et des incohérences incroyables (comme ces fenêtres de bateau si fragiles qu'on pourrait y passer à travers en un clin d'œil), le film accumule les défauts. Ce navet ne mérite même pas qu’on s’y attarde. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
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