On prend les mêmes, on rajoute un 2 à l'intitulé, on sert tiède... et ça marche ! Cette suite du Coeur des Hommes lui ressemble tant qu'on n'y verrait à peine la différence au fil de l'enchaînement : si l'on excepte le personnage de Marc Lavoine sur lequel Esposito effectue un véritable changement psychologique l'ensemble reste a peu près identique à la jolie tranche de vie de l'année 2003. Cette similitude se retrouve aussi bien dans l'affiche promotionnelle que dans la fraîcheur des images en passant par la musique ( le fameux I'll stand by you de The Pretenders clôturant le métrage...) Personnellement je trouve cette suite plus incarnée et plus sympathique, plus touchante que son prédécesseur malgré l'absence d'originalité voire d'ambition : Darroussin y est comme toujours superbe, Darmon et sa partenaire Zoé Félix sont sympathiques et Campan ( plus en retrait dans ce deuxième épisode ) humble et crédible. Mention surprenante pour Marc Lavoine donc, qui réussit à rendre son personnage de Don Juan étonnamment touchant pour l'occasion...
Je m’étais laissé agréablement surprendre par la première mouture tant elle sentait bon la crédibilité, avec en prime une surprenante et néanmoins excellente prestation de Bernard Campan. Ce dernier est plus en retrait dans cette nouvelle épopée qui intervient quatre ans après celle où nous les avons quittés. Eh oui, quatre ans déjà… comme le temps passe ! Pourtant nous retrouvons les quatre compères là où nous les avions laissés, assis sur le bord de la piscine, les pieds dans l’eau. Nous suivons donc de nouveau ce quatuor grâce au réalisateur Marc Esposito qui a su garder le fil conducteur de l’entame de la franchise. Cette fois Bernard Campan est mis en retrait pour laisser le devant de la scène à Marc Lavoine, celui-là même qui nous avait surpris en sachant rendre son personnage haut en couleurs et qui se retrouve mis au pied du mur face à ses frasques. A l’image de l’affiche du film, ça sent tout de même un peu le réchauffé et on pourra justement regretter un léger manque d’originalité, voire d’audace, ce qui rend cet épisode un demi-ton en dessous par rapport au précédent, d’autant plus que l’effet de surprise n’est plus là. Quand bien même, cette nouvelle petite fresque amicale se suit avec grand plaisir, le spectateur ne pouvant qu’être admiratif devant cette amitié sans faille entre quatre hommes fondamentalement opposés mais qui, malgré le côté mufle de l’un d’entre eux (clin d’œil au personnage de Marc Lavoine), ont toujours ce cœur qui avait su nous toucher quatre ans plus tôt, non sans humour.
Comme pour le 1er, 4 personnages sympas interprétés par 4 bons acteurs. Sauf que cette fois ci le scénario est plus convaincant, même s'il reste passable et toujours articulé en partie autour d'histoires de fesses. Bref un film avec une bonne ambiance et pas désagréable à regarder
quel plaisir de retrouver nos 4 compères , toujours aussi soudés entre eux. Les années ont passées mais leur amitité est toujours aussi forte. Pour tous c'est l'heure des changements des bilans et des retournements de situations une bonne suite où on rigole franchement un bon moment les acteurs sont au top
Je suis un gros macho qui baise les femmes et qui n'arrête pas de le répéter ! Quatre copains, un seul sujet de conversation : les femmes qu'ils se font, il n'y a pas d'autre mot. Pour ceux qui aiment ce genre c'est valable, après tout tous les culs sont dans la nature...
un excellent moment dû en grande partie à l'excellence des acteurs et à l'excellence de la réalisation. On passe un excellent moment en compagnie de ces 4 hommes (et leurs femmes/maitresses) soumis à leurs contradictions, leurs doutes, leurs faiblesses mais aussi leur force et leur humour. PLV : la subtilité du jeu de chacun des acteurs
Après le beau succès auprès du public du premier épisode, Marc Esposito revient en 2007 avec un deuxième volet. Le scénario prolonge les aventures de ces quatre copains d’enfance (Gérard Darmon, Jean-Pierre Darroussin, Bernard Campan et l’étonnant Marc Lavoine) et leurs rapports contrastés aux femmes. Si le ton est résolument joyeux, l’effet de surprise ne fonctionne plus. On ne s’ennuie pas, mais on a l’impression d’un air de déjà-vu. Bref, cela reste néanmoins une sympathique comédie sentimentale.
C'est donc ça le coeur des Hommes d'après Esposito : égoisme, narcissisme, mensonge, adultère, trahison, lacheté ... etc ... un film qui représente par contre très bien la décadence dans laquelle ces "artistes progressistes" plongent notre civilisation pour le malheur des femmes, des enfants et des hommes honnètes. Film à vomir !
On prend les mêmes et on recommence! Très bonnes suite, exactement dans l’esprit du premier. Une histoire émotion attachante. Peut-être que de voir Bernard Campan dans un rôle sérieux et froid pourra en déranger certains, mais ce dernier s'en sort très bien. 4 grosses étoiles. -----Octobre 2015---- Un suite du même niveau que son prédécesseur. ----Septembre 2017----
Tres agréablement surprise par cette suite (presque préféré au premier, de très belles musique, des acteurs au meilleur de leurs forme avec un Marc Lavoine dans un rôle de dragueur inconditionnel, très pressée de voir le coeur des hommes 3
On reste dans la lignée du premier Opus. Une ambiance entre hommes des histoires vécues, des sentiments en souffrance..Les acteurs sont vraiment très bons et tiennent le film à bout de bras.
Dans un monde où tout le monde se trompe et se ment, nos quatre larrons gardent le sourire et parviennent à nous le donner. Une suite agréable à suivre.
Encore un film qui va afficher au grand jour le divorce entre la critique professionnelle et le public ! La critique professionnelle, dans sa grande majorité, descend ce film. Les spectateurs, globalement, vont plutôt aimer. Le problème avec la critique professionnelle, c'est qu'elle est souvent de mauvaise foi. Par exemple, ce film serait misogyne. Ah Bon ! Je trouve plutôt que, dans ce film, si les hommes ont certes les 4 rôles principaux, ils n'ont pas toujours le ... beau rôle. Les personnages féminins sont tous très attachants et excellemment joués. Il ne faut quand même pas s'étonner de voir Nanou (Catherine Wilkening) se comporter en femme bafouée, dans la mesure où elle est une femme bafouée ! Autre exemple : les dialogues se complairaient dans la vulgarité. Qu'on le regrette ou pas, ne sont-ils pas surtout dans l'air du temps ? Cf. le niveau du dialogue politique avec ses "salopes" et ses "petits cons". Cf. Ruquier à 19 heures sur France 2. Pour Pierre Murat, il n'y aurait que du champ-contrechamp dans ce film. Faux. Sans être ni du Bergman, ni du Woody Allen, il y a 2 ou 3 très bonnes idées de mise en scène dans un film très correct par ailleurs. C'est déjà pas mal ! Ce qu'il faut dire de ce film, qui reprend la recette du premier volet, c'est qu'il n'est pas une comédie ... comique. C'est une comédie sentimentale. On ne rit vraiment que 3 ou 4 fois, on sourit souvent, mais c'est avant tout un film touchant. Surtout en ce qui concerne les scènes de Daroussin avec sa maîtresse (superbe Valérie Stroh) et celles avec sa femme (superbe Florence Thomassin). Une fois de plus, on terminera par la musique : au milieu d'une BO globalement très sympa, chapeau de faire connaître au public français le groupe canadien "The Be Good Tanyas". Cela contrebalance l'utilisation de la scie insupportable "Down on my knees" de Ayo.