OSS 117 : Rio ne répond plus
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1 994 critiques spectateurs

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Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2016
Hubert Bonisseur de La Bath est de retour et, après ses savoureuses aventures en Égypte, c'est à Rio que Michel Hazanavicius l'envoi, où il devra négocier avec un ancien dignitaire nazi qui détient une liste de collaborateurs français durant la Seconde Guerre mondiale.

Le Caire, Nid d'espions était déjà un régal et, avec cette suite, Hazanavicius démontre à nouveau tout son savoir-faire, proposant un hommage et pastiche aux films d'espionnage et d'aventure des années 1960. Il continue de jouer sur plusieurs tableaux, sachant mêler différentes facettes humoristiques (parodie, basée sur la gestuelle, les dialogues, le second degré etc) sans donner l'impression d'une succession de scènes sans liens, bien au contraire même. L'intrigue, certes simpliste, reste au coeur du film et permet à Hazanavicius de tirer le meilleur de son personnage, mais aussi de dresser une galerie de personnages secondaires vraiment savoureuse, comme c'était déjà le cas dans le premier film de la série.

Si le monde change, ce n'est pas le cas d'OSS 117, toujours chauvin et parfait "employé de la France", machiste et amateur de jolies femmes, très maladroit, charismatique, réac et toujours avare de jeux de mots et blagues parfois très douteuses. Bénéficiant d'une écriture de qualité, mais surtout d'un immense Jean Dujardin, c'est toujours un immense plaisir de le suivre dans ses aventures, sachant provoquer le rire à partir de peu de choses et montrant une vraie palette d'acteur comique, pouvant même créer l'effet voulu via un simple regard. Les scènes mémorables et les séquences irrésistibles s'enchaînent (dans la jungle, à la plage, les bons mots, parfois totalement antisémites et misogynes, d'OSS, avec l'agent de la CIA etc) tandis qu'Hazanavicius trouve toujours le bon rythme, sachant bien mettre en avant son personnage ainsi que ceux gravitant autour de lui, notamment le fils nazi, Bill ou Dolorès.

Comme dans l'opus précédent, la réussite de l'oeuvre vient aussi du charme dégagé par le contexte de l'époque choisie. Hazanavicius ne fait pas les choses à moitié et nous plonge dans les années 1960 et nous fait ressentir le parfum exotique qui se dégage de l'oeuvre. L'ambiance y est vraiment adéquate, que ce soit grâce aux décors ou à la réalisation tandis que les références s'enchaînent (Vertigo, 007, L'affaire Thomas Crown etc). Bref, c'est un vrai régal et parfaitement jubilatoire, où on prend un grand plaisir à suivre ce personnage accumulant pourtant de nombreux défauts et c'est avec créativité et second degré qu'Hazanavicius le met brillamment en scène.

C'est un Jean Dujardin irrésistible, énergique et charismatique qui porte le film sur ses épaules et se révélant à nouveau très à l'aise dans le costume d'OSS 117. Cette suite se met à la hauteur du déjà très réussi premier opus et c'est toujours un régal que de suivre ces aventures exotiques et délirantes.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2016
J’ai déjà tout écrit dans ma critique du 1er OSS 117. Le cadre et les seconds rôles changent mais les forces et faiblesses du film restent les mêmes. Ce film met de bonne humeur mais n’arrache pas de grands éclats de rire comme je le pensais au préalable en me basant sur sa réputation.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 novembre 2015
Un peu moins bon que le 1er opus, il n'en demeure pas moins très réussi. Est dans le même état d'esprit que le précédent avec un humour potache, très cliché mais ravageur.

A voir
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 novembre 2015
OSS 117 est de retour, et c'est toujours drôle, kitch, acide et intelligent. Tout est dans la continuité eu premier. Jean Dujardin excelle encore dans le rôle d'OSS 117, toujours aussi stupide et raciste, mais contrairement à beaucoup je trouve le premier meilleur et plus drôle (car l'humour y est plus décalé, tandis que dans celui-ci il est plus fin... Et contre toute attente je préfère l'humour beaucoup plus lourd et absurde du 1

Une parodie de films d'espionnage bourrée de clins d'oeil, drôle et dans la continuité du premier, qui se suit sans déplaisir
David M.
David M.

14 abonnés 247 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2015
Deuxième aventures pour notre agent préféré, cette suite est sympathique mais loins réussi que le premier film en partie par les second rôle moins interessant et étant donner que c'est une nouvelle aventure dans un autre pays Berenice Bejo ne participe pas à ce film ce qui est dommage.
J-Daniels
J-Daniels

20 abonnés 288 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2015
Une suite tout aussi réussie que le premier volet pour OSS 117. Après avoir foutu le bazar, mais finalement réussi sa mission au Caire, voici que "le meilleur agent" français est envoyé à Rio pour récupérer auprès d'un ancien nazi les noms de collaborateurs français. Bien sûr entre temps ce "sacré Hubert" ne s'est pas arrangé, il est toujours aussi raciste, misogyne, inculte et un obsédé sexuel de premier ordre. Pour incarner le rôle on retrouve l'exceptionnel Jean Dujardin dont les mimiques de beau gosse attardé deviennent aussi reconnaissables et irrésistibles que celles de De Funès ou Richard en leur temps. Face à lui, une nouvelle équipière, une agent du Mossad, belle, cultivée, intelligente, moderne, bref l'antithèse de notre barbouze nationale avec qui la confrontation donnera lieu à bon nombre de scènes cultes. Mais Louise Monot, plus encore que Bérénice Bejo dans le premier volet en est ici réduite au rôle de faire-valoir pour la seule star du film, Jean Dujardin. C'est lui qui porte le film avec ses gags à répétitions (la première demi-heure est à pleurer de rire), ses bourdes, son air abruti dans un film qui fait cette fois la part belle à l'humour sur les nazis et les juifs. Une petite remarque sur la réalisation en passant avec un travail toujours remarquable de Michel Hazanavicius même si ce n'est pas ici l'essentiel.
En bref si vous avez aimez le premier vous aimerez le deuxième, si vous aimez rire de la seconde guerre mondiale vous aimerez ce film, si vous aimez les comédies avec Jean Dujardin vous aimerez ce film.
Déjà un classique aux multiples répliques cultes.
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2015
Un vrai bonheur. Cette suite est à la hauteur du premier volet. Tout y est : exotisme, charme, action et surtout beaucoup d'humour. Dujardin incarne à merveille cet espion sur de lui et de son charme. On se régale.
Silvere B.
Silvere B.

36 abonnés 143 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2015
La vache qu'est ce que j'aime ce film ! Jean Dujardin en Oss 117 encore plus beauf que dans le premier opus ! Que de référence, de répliques qui tue ! Bref j'ai vu et revu ce film, je m'en lasse jamais !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2015
Paris, 1967. Armand Lesignac (Pierre Bellemare), chef des services secrets français, briefe OSS 117 sur sa couverture pour sa prochaine mission:
"Vous êtes reporter photographe dans un journal du soir et vous vous appelez Noël Flantier."
-Noël Flantier??? Mais qui s'occupe de trouver les noms au bureau???"
Aucun doute, on est bien chez Michel Hazanavicius et son second volet des aventures du héros écrit par Jean Bruce se hissera à la hauteur pourtant stratosphérique du premier. Deux comédies style "pastiche" regroupées dans ce joli coffret, indissociables tant elles atteignent aussi bien l'une que l'autre les sommets du genre. Si les bande-annonces très prometteuses pouvaient laisser craindre qu'elles intégraient tous les meilleurs moments (comme c'est souvent le cas), les films ont dépassé toutes les espérances grâce à une invraisemblable richesse burlesque.

Situé en Egypte en 1955 où l'agent secret Hubert Bonnisseur de la Bath alias OSS 117 est chargé de sécuriser le Proche-Orient dans "Le Caire: nid d'espion", puis au Brésil douze ans plus tard où il doit sauver l'honneur de la France en débusquant une amicale d'anciens nazis et son maître-chanteur dans "Rio ne répond plus", les scénarios, résolument rocambolesques, sont évidemment ici secondaires. Les deux films sont d'abord de brillants exercices de style, (comme le sera "The Artist" du même auteur quelques années plus tard), et de fantastiques hommages aux films des années 50/60 grâce à une réalisation remarquable de précision fétichiste. Tout y est, rigoureusement identique: cadrages, zooms, panoramiques, accélérés, split-screens, flash-back, effets spéciaux (dont une superbe "nuit américaine" lors d'une séquence de poursuite dans les ruelles de la médina se terminant par un dénouement génialement piteux). Hazanavicius pousse le perfectionnisme jusque dans l'utilisation d'une pellicule de même sensibilité que celles utilisées à l'époque et d'anciens projecteurs afin de restituer ces couleurs et cette photo typiques, bichonnées par l'apport HD du blu-ray.. Pour les amateurs de panoramas, le travelling avant amenant la vue plongeante sur la baie de Rio et son fameux Pain de sucre imprimera sur leurs rétines un inexpugnable instant de ravissement esthétique en Cinémascope. Décors, costumes, musique, langage et bruitages viennent couronner la réussite de ce travail d'orfèvre à tel point qu'on se croirait devant un vieux James Bond. Pas un hasard, puisque les aventures du célèbre espion britannique ont servi, avec les films d'Hitchcock, d'inspiration principale. Principale, précisons-le car les deux longs métrages sont de véritables oeuvres pop sur pelloche, foisonnantes de références cinématographiques et culturelles vintage.

L'intérêt ici réside bien sûr dans le détournement des codes du genre et de ses dialogues, et on sait depuis "Le grand détournement: la classe américaine" réalisé en 1993 pour Canal qu'Hazanavicius est un des maîtres en la matière (aux côté de Nicolas et Bruno, les responsables de la série des "Message à caractère informatif", autre monument de détournement absurde diffusé sur la chaîne crypté). Un sens de la déconne décidément mijoté "à la sauce Canal" puisqu'on retrouve au générique Jean-François Halin, un des auteurs historiques des Guignols, avec qui il mitonne aux petits oignons des gags à pleurer de rire et une collection de vannes toutes plus cultes les unes que les autres. En ces temps de vains et interminables débats sur la liberté d'expression, croquons à pleines dents ce festival de saillies politiquement incorrectes (en particulier sur les arabes dans le premier opus et les juifs dans le second), écrites à l'encre acide de l'anti-conformisme salvateur. Une multitude de répliques acérées et mordantes jouées avec un tel art du décalage que seuls les insupportables professionnels de la bien-pensance (ou plus simplement les cons) oseront encore s'en indigner. Une férocité et une audace qui n'épargnent d'ailleurs pas La France et son passé géopolitique dans des scènes savoureuses, qui ont le mérite d'ancrer les films dans une réalité historique peu glorieuse que d'aucuns souhaiteraient "oublier".

Mais que seraient ces deux délices d'humour, dont l'irrévérencieuse saveur s'adresse autant à nos yeux qu'à nos oreilles, sans un interprète à la hauteur d'un tel caviar de texte? Et bien je vais vous le dire, moi: rien, tout simplement. Pour la simple et bonne raison qu'ils n'existeraient pas. Le réalisateur ne se serait jamais lancé dans ce défi sans Jean Dujardin, parce que c'est incontestablement le seul en France à pouvoir jouer ce rôle et tenir la cadence imposée. Car c'est clair et net comme un coup de polish: dans le registre de la comédie (Brice de Nice, 99 Francs, Les infidèles…), ce mec est une Ferrari, et OSS 117 est le tracé idéal pour exploiter pleinement sa puissance comique fulgurante. La performance est proprement énorme. Il n'y a pas un seul autre acteur français capable de passer en un quart de seconde de l'élégance typiquement anglo-saxonne à la beauferie franchouillarde la plus crasse. Physiquement, déjà. En grande partie inspiré par Sean Connery jusque dans son lever de sourcil dans "Le Caire: nid d'espion" et par Paul Newman et Belmondo dans "Rio ne répond plus, son jeu corporel et facial est exceptionnel. Démarche, posture, attitudes, regards, sourires, mimiques: toute la panoplie de la coolitude 60's est minutieusement ringardisée. Le travail vocal est tout aussi drôle et impressionnant, notamment à travers le rire, le phrasé et les ruptures de ton. Des ruptures indispensables pour pianoter sur le contraste d'un personnage à l'apparence classieuse, attachant mais fermement idiot, xénophobe, antisémite, chauvin, ignare, macho et ayant la particularité de vouer une admiration sans bornes à sa propre personne. Les deux films saupoudrent allègrement de gros sel là où ça gratte, installent des silences et jouent sur les contre-champs, marquant l'embarras provoqué par l'édifiant manque de filtre sur les paroles du personnage dans des scènes cultissimes (le porte-parole égyptien dans le premier volet, les agents du Mossad dans le second). Il faut d'ailleurs absolument visionner la version intégrale de la scène du kiff avec le porte-parole égyptien dans les bonus du blu-ray: un immense moment de dérision sur le mode de vie arabo-musulman, et un gros coup de pied au cul de tous les moralisateurs à deux euros et autres dictateurs de la pensée. Dujardin y est ahurissant de drôlerie dans une interprétation légèrement différente de celle intégrée dans le montage final (quel gâchis d'avoir charcuté cette scène d'anthologie!!). A montrer dans toutes les écoles enseignant le 7ème art plutôt que des extraits de films de Rohmer ou Kechiche, ça changerait peut-être la face du futur cinéma français.

Une petite mention aux seconds rôles, à commencer par François Damiens dont les deux brèves apparitions sont irrésistibles. Les prestations féminines, de Bérénice Béjot à Louise Monot en passant par Aure Atika, rivalisent de charme old school tout en étant parfaites en faire-valoir intelligentes et dynamiteuses de clichés. Aure Atika donne véritablement corps au meilleur plan de comédie vu ces dernières années (dans la première aventure), modèle imparable de détournement d'une figure archi-classique de cinéma à l'ancienne: (Attention spoiler:-) on y voit la princesse Al Tarouk et OSS 117 allongés sur un lit, l'agent secret français embrassant sa conquête dans un accès de suavité pseudo-bondienne, puis la caméra, pudique, les laisse en panotant lentement sur un vase de roses posé sur la table de chevet, poursuit son mouvement et arrive malencontreusement sur un miroir où l'on voit ce qu'on n'aurait jamais dû voir: un OSS 117, sensiblement moins classe, ridiculeusement pressé et maladroit. Choquée et coupable de détruire le mythe, la caméra exécute une "double take", interromptant brusquement son panoramique pour retourner illico se fixer sur le vase. Pas la moindre ligne de dialogue, seul le talent parle. Purement et simplement jouissif.
Une scène embarrassante pour son protagoniste qui nous offre de surcroît l'occasion rêvée de conclure en mettant en parallèle ces propos du" héros", (issus de la deuxième aventure), limpides et définitifs: "Avec moi les histoires d'amour ne s'écrivent pas dans le temps, ce sont des histoires courtes. Compactes. Passionnelles. Je ne sais pas vivre autrement. D'aucuns ont des aventures, je SUIS une aventure."

Dame, une troisième!! Vite!!!
septembergirl

665 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2015
Une comédie de Michel Hazanavicius qui nous propose cette fois-ci de suivre les mésaventures hilarantes d'Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, à Rio de Janeiro. Le film est drôle, frais, impertinent, aux répliques savoureuses et insolentes. La photographie, très colorisée, est belle et Jean Dujardin incarne avec classe et fougue son personnage d'espion français. La réalisation s'inspire de nombre de films des années 1950-1960, et plus largement de tout l'univers de cette période ; les clins d’œil et hommages cinématographiques sont variés allant de James Bond ("Goldinger", "Au Service secret de sa Majesté") à Indiana Jones ("Indiana Jones et la Dernière Croisade") en passant par les films d'Alfred Hitchcock ("Sueurs froides", "La Mort aux trousses", "La Main au collet"). Un deuxième opus plus fin et mature que "OSS 117 : Le Caire, nid d'espions" !
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2015
Certainement aussi réussi que le 1er opus, je suis resté cependant sur ma fin en face de ce nouveau numéro d'OSS 117. Peut-être tout simplement parce que la répétition des gags, des imprécisions verbales de l'agent secret, de son racisme ignare et beauf, de son rire bêta, n'apporte rien de neuf.
Dujardin est toujours aussi convaincant et la mise en scène, le choix des décors et de la musique sont remarquables, créant une esthétique très pop-art, un peu comme chez Austin Powers.
Cela reste donc un bon divertissement, ce qui n'est pas si courant de ce côté-ci de l'Atlantique...
MemoryCard64
MemoryCard64

57 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mars 2015
Il n'y a pas grand chose à dire sur ce film dans la mesure où il est tout à fait ce en quoi on était en droit d'attendre après le premier épisode. Il réexploite tout ce qui en avait fait le succès comique, à savoir son personnage principal odieux et l'humour politiquement incorrect. On a même droit à nouveau au partenaire féminin, qui fait un peu redite puisqu'elle partage la même relation amour/haine avec OSS 117 que Larmina. En revanche le film va encore plus loin dans son objectif de parodie de films d'espionnage des années soixante. En plus de la colorimétrie vive de l'image, beaucoup d'éléments rendent hommage au genre (les personnages qui conduisent une voiture en faisait tourner le volant de droite à gauche, les très nombreux split screen...) et de nombreuses références à des films sont faites (James Bond et Indiana Jones en tête). L'effet de surprise est bel et bien passé, mais la qualité de l'écriture est là et Rio ne Répond Plus est tout aussi drôle que Le Caire Nid d'Espion. Vivement le troisième épisode !
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2015
Un bon film d'aventure , très réussi. Le scénario est bien conçu, de bonnes trouvailles , le duo avec la belle agent du Mossad est une bonne idée et donne du piment à l'action . OSS 117 est poussé au maximum dans son côté ringard et politiquement incorrect, parfois à la limite. Toutes les scènes d'action à Rio et poursuite avec les méchants sont très bien faites. Du bon cinéma spectacle.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 décembre 2018
Une des meilleures comédies françaises des années 2000, supérieure au premier volet, où Jean Dujardin s'éclate totalement dans le rôle de l'espion imbu de sa personne et complètement à côté de la plaque. L'humour corrosif joue à fond, les comédiens sont pied au plancher tout au long du film, et l'on s'étrangle de rire plus d'une fois au fil des dialogues savoureux et incisifs, dans un scénario habile et malin qui joue sur tous les clichés et quiproquos possibles. Du grand art.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 avril 2015
Ce film est juste à mourir de rire. Il reflette très bien le monde dans les années 60-70. Jean Dujardin, qui a pour rôle Hubert dans le film, montre une image de lui que l'on peut caractériser de raciste. Avec beaucoup de clichés (il faut le prendre au second degré) : les allemands sont tous des nazis, il qualifie les chinois en leur donnant des surnoms ( jaune, tronche de pamplemousse...). En disant des blagues à la limite du racisme, il se ridiculise et cela donne une histoire vraiment drôle au film.
Mais pour l'humour du film, il n'y a pas que le racisme qui est drôle, il se "moque" des années 60-70.
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