Note moyenne
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Vendu comme un film reposant sur le concept de la lutte des classes...je n'ai vu qu'une sorte de (sous) Hunger Game dans le sens où le thème des inégalités de caste est juste un décor, pas le fond de l'histoire et pas non plus une allégorie de notre propre société (ou alors c'est raté). Bref un scénario à la sauce Hollywood - combat du bien contre le mal - , plus qu'à la sauce Emile Zola. Incohérences, héros sans charisme, histoire sans attrait, scènes qui s'enchainent sans lien si ce n'est d'être reliées par l'entrée du petit groupe dans un nouveau wagon...Pas métaphorique, juste soporifique comme un long voyage en train durant lequel on attend l'arrivée en gare avec impatience.
Une lutte des classes en huis clos très originale, même si globalement rien ne tient la route (je parle de cette histoire de train en mouvement perpétuel). Même au bord du gouffre, l'humanité ne peut pas s'empêcher de se "dévorer" entre elle. Il faut toujours qu'il y ait des riches (qui vivent dans l'opulence) et des pauvres (qui vivent dans les déchets). Rien n'a changé, ce qui poussera certaines personnes (Chris Evans et Jamie Bell) a se révolter pour de meilleures conditions de vie, quitte a sacrifié un grand nombre d'entre eux. La liberté s'obtient toujours dans le sang.
Une lutte des classes en huis clos très originale, même si globalement rien ne tient la route (je parle de cette histoire de train en mouvement perpétuel). Même au bord du gouffre, l'humanité ne peut pas s'empêcher de se "dévorer" entre elle. Il faut toujours qu'il y ait des riches (qui vivent dans l'opulence) et des pauvres (qui vivent dans les déchets). Rien n'a changé, ce qui poussera certaines personnes (Chris Evans et Jamie Bell) a se révolter pour de meilleures conditions de vie, quitte a sacrifié un grand nombre d'entre eux. La liberté s'obtient toujours dans le sang.
Très bon film franchement de bonnes scènes d'actions et de combats l'intrigue est pas mal vraiment a regarder
Arrêtez tout ! Ce film est humoristique ! La subtilité de ce film est du niveau de mon pseudo ! Imaginez mon état de choc quand j'ai vu que c'était le fruit d'un excellent réalisateur ! La seule explication rationnelle pour que je ne me noie pas dans ma propre bile est que c'est une blague de deux heures, une moquerie de la pauvreté scénaristique des films hollywoodiens qui cachent leur nullité derrière des explosions impressionnantes.
Le succès de ce navet est pour moi un mystère absolu. Quand je lis les critiques, j'ai l'impression de n'avoir pas vu le bon film.
Cette horreur cinématographique justifie-t-elle un scénario, une adaptation et une interprétation bâclés au possible, par une métaphore bon marché de l'inégalité de traitement des hommes et de l'injustice ?
Voyons cela de plus près. Rien ne tient debout !
spoiler: Le rail ne nécessite aucun entretien, le moteur fonctionne avec une énergie miracle, les oppresseurs s'arrêtent de frapper en plein chaos pour souhaiter la bonne année à ceux qu'ils charcutent à la hache (et ils portent une cagoule dont le seul trou est à la bouche, sur laquelle ils mettent des lunettes thermiques .....) Ces mêmes oppresseurs font passer un poisson mort jusqu'à leur premier rang avant la bataille pour mettre du sang sur leurs haches comme si le côté overdramatique n'était pas déjà pesant. Le "bélier métallique" du début servant à empêcher les soldats de fermer les portes ne sert à rien. N'oublions pas que le papy façon tortue génial, qui a coupé son bras au couteau pour sauver la vie d'un enfant, complote au téléphone (dans un wagon bondé) avec le "grand méchant" pour faire massacrer ses pairs dans le but de réguler la population des pauvres !!! C'est un Ghandi mangeurs de bébés !
La vieille binoclarde dont j'ai oublié le nom est la parfaite incarnation de ce film => elle fait serrer les dents de malaise, tant à cause de la pauvreté de ses tirades que par l'interprétation cliché de la nazie exécrable
Le succès de ce navet est pour moi un mystère absolu. Quand je lis les critiques, j'ai l'impression de n'avoir pas vu le bon film.
Cette horreur cinématographique justifie-t-elle un scénario, une adaptation et une interprétation bâclés au possible, par une métaphore bon marché de l'inégalité de traitement des hommes et de l'injustice ?
Voyons cela de plus près. Rien ne tient debout !
spoiler: Le rail ne nécessite aucun entretien, le moteur fonctionne avec une énergie miracle, les oppresseurs s'arrêtent de frapper en plein chaos pour souhaiter la bonne année à ceux qu'ils charcutent à la hache (et ils portent une cagoule dont le seul trou est à la bouche, sur laquelle ils mettent des lunettes thermiques .....) Ces mêmes oppresseurs font passer un poisson mort jusqu'à leur premier rang avant la bataille pour mettre du sang sur leurs haches comme si le côté overdramatique n'était pas déjà pesant. Le "bélier métallique" du début servant à empêcher les soldats de fermer les portes ne sert à rien. N'oublions pas que le papy façon tortue génial, qui a coupé son bras au couteau pour sauver la vie d'un enfant, complote au téléphone (dans un wagon bondé) avec le "grand méchant" pour faire massacrer ses pairs dans le but de réguler la population des pauvres !!! C'est un Ghandi mangeurs de bébés !
La vieille binoclarde dont j'ai oublié le nom est la parfaite incarnation de ce film => elle fait serrer les dents de malaise, tant à cause de la pauvreté de ses tirades que par l'interprétation cliché de la nazie exécrable
Pour son cinquième long-métrage, le réalisateur sud-coréen Bong Joon-ho s’aventure dans la science-fiction post-apocalyptique en adaptant la bande-dessinée française Le Transperceneige (1982).
En 2004, le cinéaste découvre l’existence, à Séoul, de la bande-dessinée de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette. Captivé par les trois albums, il soumet la proposition d’une adaptation cinématographique à ses producteurs, qui sont convaincus. En 2006, grâce au succès du troisième film de Joon-ho, The Host, les droits d’adaptation de l’œuvre sont acquis. Mais le projet prend du retard en raison du tournage de Mother (2009), mais en janvier 2010, l’écriture du scénario peut commencer. Joon-ho fait le choix de s’inspirer de la bande-dessinée mais sans en retranscrire fidèlement l’intrigue, en réécrivant un scénario qu’il juge plus adapté pour le cinéma. Ce travail s’achève en décembre et le tournage commence l’année suivante, en 2011. Après une hésitation entre la République Tchèque et la Hongrie, c’est bien le premier pays qui est choisi, principalement en raison des Studios Barrandov de Prague, qui sont les plus longs d’Europe et qui facilitent donc le tournage des scènes dans les décors d’un train aussi étendu. Des prises ont également été faites en Autriche, dans le Tyrol, pour filmer quelques sommets enneigés.
Bien que convaincu dans son projet, le cinéaste sud-coréen a été contraint de défier une stricte limite de temps, avec une courte durée de tournage de 72 jours. Un autre défi a résidé dans la diversité culturelle de l’équipe de production, mêlant les nationalités tchèque et sud-coréenne, chacune ayant ses habitudes de travail. Ce pluralisme et la dimension internationale du film ont d’ailleurs entrainé le réalisateur à tourner Snowpiercer quasiment intégralement en anglais (85 %), alors que sa langue maternelle et habituelle dans ses précédentes œuvres est le coréen. Mais en 2013, le film est enfin finalisé, avec un budget de près de 40 millions de dollars, une somme modeste aux Etats-Unis mais très importante en Corée du Sud, faisant de Snowpiercer l’une de ses productions les plus coûteuses. Toutefois, cet effort financier n’empêche pas un résultat décevant.
Malgré des effets spéciaux réussis et de somptueux décors enneigés, dont le cadre urbain rappelle l’apocalypse glaciaire du Jour d’après (2004), Snowpiercer marque surtout par son absurdité. Cette Arche de Noé ferroviaire semble être surtout le fruit du fantasme d’un vieux milliardaire à tendance pédophile et de sa bande de fanatiques écervelés composée d’une Première Ministre instable, d’une maîtresse d’école fantasque et d’une assistante au manteau jaune dont la seule compétence se résume à manier un mètre ruban. Et je ne parle pas de l’intérêt d’avoir des gardes non-armés, de la suprématie d’un groupe inexpérimenté armé de torches sur des soldats très bien équipés, d’une trahison venant d’un personnage si peu développé que son acte n’a aucune portée émotionnelle, ou encore, d’une profondeur psychologique inexistante lors d’une pseudo-confidence de la part du personnage principal, quelques instants avant de rencontrer son pire ennemi. Malgré une scène divertissante et bien rythmée dans une classe d’école, le reste n’est qu’une succession d’affrontements hyperviolents, de personnages ridicules, de clichés de lutte des classes et de scènes à l’émotion ratée, faisant de Snowpiercer un film digne des nanars de série B.
Néanmoins, le film a su convaincre au box-office. En France, il cumule près de 700 000 entrées et devient le plus gros succès sud-coréen du pays. En Corée du Sud, les recettes globales s’élèvent à hauteur d’environ 55 millions de dollars et dépassent le budget de production, consacrant une réception très favorable auprès du public.
En 2004, le cinéaste découvre l’existence, à Séoul, de la bande-dessinée de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette. Captivé par les trois albums, il soumet la proposition d’une adaptation cinématographique à ses producteurs, qui sont convaincus. En 2006, grâce au succès du troisième film de Joon-ho, The Host, les droits d’adaptation de l’œuvre sont acquis. Mais le projet prend du retard en raison du tournage de Mother (2009), mais en janvier 2010, l’écriture du scénario peut commencer. Joon-ho fait le choix de s’inspirer de la bande-dessinée mais sans en retranscrire fidèlement l’intrigue, en réécrivant un scénario qu’il juge plus adapté pour le cinéma. Ce travail s’achève en décembre et le tournage commence l’année suivante, en 2011. Après une hésitation entre la République Tchèque et la Hongrie, c’est bien le premier pays qui est choisi, principalement en raison des Studios Barrandov de Prague, qui sont les plus longs d’Europe et qui facilitent donc le tournage des scènes dans les décors d’un train aussi étendu. Des prises ont également été faites en Autriche, dans le Tyrol, pour filmer quelques sommets enneigés.
Bien que convaincu dans son projet, le cinéaste sud-coréen a été contraint de défier une stricte limite de temps, avec une courte durée de tournage de 72 jours. Un autre défi a résidé dans la diversité culturelle de l’équipe de production, mêlant les nationalités tchèque et sud-coréenne, chacune ayant ses habitudes de travail. Ce pluralisme et la dimension internationale du film ont d’ailleurs entrainé le réalisateur à tourner Snowpiercer quasiment intégralement en anglais (85 %), alors que sa langue maternelle et habituelle dans ses précédentes œuvres est le coréen. Mais en 2013, le film est enfin finalisé, avec un budget de près de 40 millions de dollars, une somme modeste aux Etats-Unis mais très importante en Corée du Sud, faisant de Snowpiercer l’une de ses productions les plus coûteuses. Toutefois, cet effort financier n’empêche pas un résultat décevant.
Malgré des effets spéciaux réussis et de somptueux décors enneigés, dont le cadre urbain rappelle l’apocalypse glaciaire du Jour d’après (2004), Snowpiercer marque surtout par son absurdité. Cette Arche de Noé ferroviaire semble être surtout le fruit du fantasme d’un vieux milliardaire à tendance pédophile et de sa bande de fanatiques écervelés composée d’une Première Ministre instable, d’une maîtresse d’école fantasque et d’une assistante au manteau jaune dont la seule compétence se résume à manier un mètre ruban. Et je ne parle pas de l’intérêt d’avoir des gardes non-armés, de la suprématie d’un groupe inexpérimenté armé de torches sur des soldats très bien équipés, d’une trahison venant d’un personnage si peu développé que son acte n’a aucune portée émotionnelle, ou encore, d’une profondeur psychologique inexistante lors d’une pseudo-confidence de la part du personnage principal, quelques instants avant de rencontrer son pire ennemi. Malgré une scène divertissante et bien rythmée dans une classe d’école, le reste n’est qu’une succession d’affrontements hyperviolents, de personnages ridicules, de clichés de lutte des classes et de scènes à l’émotion ratée, faisant de Snowpiercer un film digne des nanars de série B.
Néanmoins, le film a su convaincre au box-office. En France, il cumule près de 700 000 entrées et devient le plus gros succès sud-coréen du pays. En Corée du Sud, les recettes globales s’élèvent à hauteur d’environ 55 millions de dollars et dépassent le budget de production, consacrant une réception très favorable auprès du public.
Un film plein de bonnes idées avec une belle mise en scène et des passages fort mais le tout ne tient malheureusement pas en haleine.
L'idée des wagons avec différentes ambiances est excellente mais pas assez utilisée et parfois même survolée. Les acteurs sont bons et Chris Evans nous prouve qu'il n'ai pas que Captain America a travers ce film.
Le film et assez dur et la fin est plutôt originale et bien trouvée même si elle tire en longueur.
Un film avec de bonnes idées mais pas assez exploitées mais qui reste intéressant tout de même.
L'idée des wagons avec différentes ambiances est excellente mais pas assez utilisée et parfois même survolée. Les acteurs sont bons et Chris Evans nous prouve qu'il n'ai pas que Captain America a travers ce film.
Le film et assez dur et la fin est plutôt originale et bien trouvée même si elle tire en longueur.
Un film avec de bonnes idées mais pas assez exploitées mais qui reste intéressant tout de même.
Mouais... Une mise en scène réussie, superbes décors, c'est bien rythmé et bien joué. Mais qu'est-ce que c'est incohérent par contre, limite absurde
spoiler:
cette fameuse fusillade à travers la vitre de wagons différents, sérieux ?!
, avec un schéma qui fait trop niveau de jeu vidéo.
, avec un schéma qui fait trop niveau de jeu vidéo.
Je n'ai aucune honte à affirmer que ce film est un chef-d'oeuvre. Réalisé par Bong Joon-Ho (ayant plus récemment fait Parasite, la Palme d'or à Cannes 2019), ce film est très réussi pour plusieurs points.
Déjà, le film est l'adaptation de la BD "Le Transperceneige" n'ayant pas lu la BD, je ne peux malheureusement pas vous dire si le film l'a bien respecté. Par contre le film instaure très bien le suspens et la tension qui sont présents tout le long du long-métrage et n'arrêtent pas de monter en crescendo évidemment à la fin, elle explose. Le film se déroulant (quasi) entièrement dans un train car la population a trouvé un moyen radical pour lutter contre le réchauffement climatique qui est de tout geler. Les derniers survivant embarquent dans un train roulant tout autour de la planète pour l'éternité pour empêcher ses passagers de tous mourir de froid. Le film traite des problèmes des différentes classes sociale en y montrant un système dans lequel les plus pauvres sont à l'arrière et les riches à la tête du train. Evidemment ceux de derrière ne sont pas content et décident de faire une révolte menée par Curtis, un passager de l'arrière. Ils se mettent alors à remonter les wagons un à un affrontant ainsi les dangereuses (mortelles) surprises qu'ils leurs réservent. C'est sûrement un film à voir plusieurs fois car sur la fin arrive plein d'informations et le tout est dur à encaisser d'un coup. Le film est très bien filmé, les décors sont nickels et la diversité culturelle n'est pas un problème dans ce chef-d'oeuvre Coréen et Américain.
Bref, je vous conseille d'aller voir ce film (si ce n'est pas déjà fait) et encore plus si vous aimez ce réalisateur
Déjà, le film est l'adaptation de la BD "Le Transperceneige" n'ayant pas lu la BD, je ne peux malheureusement pas vous dire si le film l'a bien respecté. Par contre le film instaure très bien le suspens et la tension qui sont présents tout le long du long-métrage et n'arrêtent pas de monter en crescendo évidemment à la fin, elle explose. Le film se déroulant (quasi) entièrement dans un train car la population a trouvé un moyen radical pour lutter contre le réchauffement climatique qui est de tout geler. Les derniers survivant embarquent dans un train roulant tout autour de la planète pour l'éternité pour empêcher ses passagers de tous mourir de froid. Le film traite des problèmes des différentes classes sociale en y montrant un système dans lequel les plus pauvres sont à l'arrière et les riches à la tête du train. Evidemment ceux de derrière ne sont pas content et décident de faire une révolte menée par Curtis, un passager de l'arrière. Ils se mettent alors à remonter les wagons un à un affrontant ainsi les dangereuses (mortelles) surprises qu'ils leurs réservent. C'est sûrement un film à voir plusieurs fois car sur la fin arrive plein d'informations et le tout est dur à encaisser d'un coup. Le film est très bien filmé, les décors sont nickels et la diversité culturelle n'est pas un problème dans ce chef-d'oeuvre Coréen et Américain.
Bref, je vous conseille d'aller voir ce film (si ce n'est pas déjà fait) et encore plus si vous aimez ce réalisateur
Après deux films du réalisateur que j'ai adoré, celui ci j'ai eu du mal à la comprendre, je pense que le réalisateur a voulu se faire un gros plaisir en faisant tout et n'importe quoi, j'ai trouvé qu'il y avait énormément d'incohérences dans ce film. Sur un fond pas très intéressant, passez votre chemin.
Même si l'idée de base, intrigante, fait partie des films d'anticipation, "Snowpiercer" est avant tout un énième film d'action formaté. Les acteurs sont franchement pas terribles, à commencer par Chris Evans et son charisme de pince à linge. Même l'apparition de Ed Harris n'y change rien. C'est Tilda Swinton (Mason) qui s'en sort le mieux, avec son air d'Anglaise d'un autre temps. Leurs personnages respectifs ne sont pas un cadeau. Les effets spéciaux sont assez moches, pas très naturels. Quelques mises en scène sont toutefois intéressantes. La musique fait dans le bourrin. Le déroulement du scénario est assez prévisible. On se doute vite fait que ça se terminera en baston générale et que les gentils gagneront contre les méchants. Quant à l'approche philosophique de la fin, elle est aussi creuse que les personnages et le scénario. "Snowpiercer" est le film idéal pour se vider la tête. Pour les cinéphiles plus exigeants, il faudra aller voir ailleurs.
On a clairement affaire à un film de SF qui sort du lot et qui marquera le genre de par un propos assez fort (quoi qu'on en pense) se mêlant parfaitement à une production hollywoodienne.
Le futur post-apocalyptique est vachement original avec une vraie idée de pitch (un train roulant éternellement dans un monde glaciaire).
L'intrigue est franchement convaincante avec un discours social qui n'est pas pour déplaire et qui ne gâche pas du tout ni l'histoire en général ni les scènes d'action. spoiler: La révélation d'anthropophagie apporte un ton soudainement glacial au film et fait froid dans le dos.
Seuls deux petits défauts viennent gâcher le scénario pour moi. spoiler: La survie inattendue du personnage de Franco n'apporte strictement à l'intrigue (même pas un rebondissement pertinent). Et le final est un peu en-dessous et semble peu cohérent (l'humanité m'a l'air foutue au final : deux enfants face à un ours polaire, je ne mise pas sur les enfants).
Les décors sont très travaillés. Que ce soit les décors de glace en extérieur ou les décors à l'intérieur du train qui en disent long (exigus pour les wagons des pauvres et très spacieux pour les riches). Le côté claustrophobe du train est très bien rendu.
Le casting est de très haut niveau. Chris Evans prouve une fois de plus (après Sunshine) qu'il est tout à fait capable d'incarner des rôles un peu moins léger et plus dramatique que dans les films Marvel. Ed Harris, John Hurt, Octavia Spencer et Jamie Bell complètent bien le casting. On peut éventuellement regretter le rôle un peu trop caricatural de Tilda Swinton (l'actrice vaut mieux que ça).
Au final, une production internationale (hollywoodienne pour le casting, française pour l'oeuvre originale et sud-coréenne pour la réalisateur) portée par un Bong Joon-ho (qui avait réalisé le très bon The Host et plus récemment l'excellent Parasite) qui se montre très à l'aise avec l'univers de la science-fiction.
Le futur post-apocalyptique est vachement original avec une vraie idée de pitch (un train roulant éternellement dans un monde glaciaire).
L'intrigue est franchement convaincante avec un discours social qui n'est pas pour déplaire et qui ne gâche pas du tout ni l'histoire en général ni les scènes d'action. spoiler: La révélation d'anthropophagie apporte un ton soudainement glacial au film et fait froid dans le dos.
Seuls deux petits défauts viennent gâcher le scénario pour moi. spoiler: La survie inattendue du personnage de Franco n'apporte strictement à l'intrigue (même pas un rebondissement pertinent). Et le final est un peu en-dessous et semble peu cohérent (l'humanité m'a l'air foutue au final : deux enfants face à un ours polaire, je ne mise pas sur les enfants).
Les décors sont très travaillés. Que ce soit les décors de glace en extérieur ou les décors à l'intérieur du train qui en disent long (exigus pour les wagons des pauvres et très spacieux pour les riches). Le côté claustrophobe du train est très bien rendu.
Le casting est de très haut niveau. Chris Evans prouve une fois de plus (après Sunshine) qu'il est tout à fait capable d'incarner des rôles un peu moins léger et plus dramatique que dans les films Marvel. Ed Harris, John Hurt, Octavia Spencer et Jamie Bell complètent bien le casting. On peut éventuellement regretter le rôle un peu trop caricatural de Tilda Swinton (l'actrice vaut mieux que ça).
Au final, une production internationale (hollywoodienne pour le casting, française pour l'oeuvre originale et sud-coréenne pour la réalisateur) portée par un Bong Joon-ho (qui avait réalisé le très bon The Host et plus récemment l'excellent Parasite) qui se montre très à l'aise avec l'univers de la science-fiction.
La réputation du film a sans doute joué sur mon ressenti et mes attentes. Je m'attendais à un excellent film et au final j'ai été très déçu. J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans, peut-être parce que le concept même du train dernier refuge de l'humanité est complètement absurde. J'ai trouvé le début très long et quand la révolte commence, les scènes de combat sont mal filmées avec une caméra qui tremble sans arrêts. J'ai été tiré de mon ennui à la moitié du film quand le concept du train prend d'avantage son sens: permet des facilités scénaristiques en faisant un rapide passage entre différentes classes/ modes de vie et situations. Même si la seconde partie est bien meilleure que la première à mon avis, ça ne suffit pas pour sauver le film qui a encore de nombreux défauts au niveau des personnages notamment. Une grande déception.
Ce film n'a aucun sens du début à la fin. Il n'y a rien à garder tout le film est un déchet. C'est une perte de temps
En donnant vie aux planches de la BD éponyme, Bong Joon Ho construit ainsi une fable métaphysique où le chemin parcouru par ce groupe d'esclaves en quête d'humanité est presque aussi importante et critique que leur destination.
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