16 164 abonnés
13 120 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 15 novembre 2022
Jeu de piste dans les Alpes pour une enquête sombre et complexe en forme de puzzle! Le tandem Jean Reno / Vincent Cassel fonctionne! L'un est taciturne avec une phobie des chiens, l'autre est un jeune loup qui tente de s'imposer! Volontairement, Mathieu Kassovitz a choisi de rendre le mystère très dense pour ce duo de flics inèdit sauf qu'on a l'ètrange sensation de voir un thriller calquè sur "Seven" (1995). L'atmosphère est tènèbreuse, le suspense bien prèsent mais perd malheureusement toute crèdibilitè dans son dènouement! N'est pas David Fincher qui veut avec une tentative de dèpoussièrer le genre mais Kasso se sort tant bien que mal de l'entreprise, ne retrouvant son souffle que dans les dècors et les scènes d'action, en particulier cette poursuite haletante by night dans un stade enneigè! Gros carton en tout cas à sa sortie avec suite oblige, "Les rivières pourpres 2 : Les Anges de l'apocalypse" (2004) par Olivier Dahan! Pas totalement convaincu par l'histoire mais une envie de cinèma in-dè-nia-ble...
L'adaptation du chef-d'œuvre littéraire de Jean-Christophe Grangé, l’un de mes auteurs préférés, est presque à la hauteur de son illustre modèle… à condition de lire le bouquin après avoir vu le film ! Car il faut bien admettre que le long-métrage de Matthieu Kassovitz souffre d’un incontestable défaut, à savoir son dénouement qui pêche par excès de spectaculaire et par manque de clarté. Pourquoi avoir balancé une avalanche bien malvenue auquel les héros survivent au lieu de conserver la fin du livre ? Pourquoi ne pas avoir clairement expliqué la vie passée des 2 jumelles ? Ce final, qui a perdu plus d’un spectateur, est bien plus impardonnables que les quelques entorses faites au livre (le flic arabe à rastas Karim Abdouf devient le blanc Max Kerkerian, certains personnages disparaissent tout comme la scène d’ouverture au Parc des Princes…). Mais, les spectateurs n’ayant pas lu le livre pourront découvrir cette passionnante intrigue policière dont l’originalité réside, outre son sujet (les dérives eugéniques d’une université de montagne), dans la réunion de 2 enquêtes a priori sans rapport et qui va contraindre les 2 héros à travailler ensemble. Et quelle grande idée d’avoir réuni l’impérial Jean Reno (en vieux flic usé) et l’épatant Vincent Cassel (en jeune chien fou prêt à en découdre), sans jamais donner l’impression que l’un prend le pas sur l’autre. Le reste du casting compte la trouble Nadia Fares, le détestable Didier Flamand, le classieux Jean-Pierre Cassel mais aussi Dominique Sanda, Philippe Nahon, Karim Belkhadra, Laurent Laffite ou encore François Levantal. Mais ce qui confère à ces "Rivières Pourpres" sa valeur ajoutée reste la réalisation de Matthieu Kassovitz qui, bien qu’il s’agisse d’une œuvre de commande, nous livre une mise en scène étonnement maitrisée (rythme incessant, paysages superbes, travail sur les couleurs…) à l’ambiance délicieusement glauque que vient renforcée l’envoûtante BO de Bruno Coulais. On n’imaginait pas un tel talent pour le film de genre chez le jeune réalisateur à qui on pardonne volontiers la scène d’arts martiaux pas très heureuse contre les skinheads. Bref, malgré sa réputation d’adaptation ratée, je considère "Les Rivières Pourpres" comme un des meilleurs films de genre français qui a pour seul tort de ne pas avoir soigné son final.
L'école du cinéma! A la fois thriller à l'américaine dans une région et avec des personnages bien français, mélange de trucs de cinéphiles dans une histoire extrêmement prenante et à l'ambiance merveilleusement construite. Musique sublime. Seul point faible, le twist final mais il ne faut pas pour autant oublier le bonheur qu'on a durant 1h30. Ca mériterait sans doute plutôt 4/5 mais c'est tellement rare en France comme film!
Matthieu Kassovitz rend son hommage au thriller américain des années 90,du genre Seven et le Silence des Agneaux,avec "Les Rivières Pourpres"(2000). Bien sûr,il ne part pas d'une page blanche avec le polar glauque,grand succès en librairie,de Jean-Christophe Grange. Et il est toujours aussi doué pour installer une ambiance oppressante,mystérieuse aux images gothiques léchées et intriguantes. Jean Reno en commissaire Niemans et Vincent Cassel en jeune chien fou,forment un duo antinomique comme il faut,même s'ils doivent composer avec les grandiloquences du scénario,et d'une résolution bâclée,bien que disposant d'un beau fond enneigé.
Kassovitz a le sens de la mise en scène, on le sait depui ses débuts. Il s'en sert ici pour créer des atmosphères, silhouetter des personnages, produire des effets : bref jouer avec les règles du genre. Un bon thriller!
Un thriller pas très original mais qui, il faut le reconnaître, à son petit charme. Pourtant Reno n'est pas dans une grande forme et laisse volontiers la vedette à Vincent Cassel. L'histoire ne casse pas des briques, mais Kassovitz arrive quand même à ficeler ça avec une certaine maîtrise, même si les dérapages incontrôlés ne se font pas rares. Un film qui s'avère au final plutôt distrayant, mais qui ne marquera pas pour autant les esprits.
Ce thriller de Matthieu Kassovitz nous emmène en montagne où le commissaire Niemans ( dont on devine qu’il est profiler) vient résoudre un crime d’un criminel du type pisteur. À travers ses meurtres le étudie sème des indices que Nielans va suivre et croiser au détour un jeune lieutenant enquêtant sur une profanation. Le scénario a pour base une très bonne idée, malheureusement parfois l’intrigue est trop simple et on devine parfois la suite, surtout pour les fans du genre. Il aurait mérité d’être un peu plus complexifier dans l’intrigue et dans l’exploitation des personnages eux mêmes. Malgré ce défaut le réalisateur réussit à créer une atmosphère très particulière, oppressante parfois, notamment grâce à la performance de Jean Reno, qui prouve une fois de plus ses grandes qualités d’acteur. Malheureusement on ne peut en dire autant de Vincent Cassel qui sur-joue son personnage et le rend parfois risible. Après c’est vrai que ses scènes d’action sont particulièrement mal réalisées car nous n’avons pas l’illusion du vrai. Au final ce long métrage reste un bon thriller à voir au moins une fois.
Succès littéraire de Jean-Christophe Grangé, «les Rivières Pourpres» est un thriller aussi intriguant qui aurait gagner en intensité si le scénario avait été mieux adapté. Puzzle particulièrement glauque, l’intrigue, aussi ténébreuse que mystérieuse, n’évite toutefois pas quelques clichés (la stupidité de certains policiers), les scènes inutiles (la baston, joliment chorégraphie, dans le centre de painball) et une fin un peu précipitée. La mise en scène de Matthieu Kassovitz est par contre vraiment bonne (cadrage recherché, effets de caméra et belles images montagneuses). Jean Reno, fidèle à lui-même, et Vincent Cassel, en jeune flic impulsif, sont tous deux excellents, tout comme Nadia Farès d’ailleurs. Malgré ses faiblesses, un très bon polar à la française qui lorgne de temps à autre du côté de l'indétrônable «Seven».
Mathieu Kassovitz adapte le superbe roman de Jean-Christophe Grangé dans un univers sobre et énigmatique et même si la fin est raté, "Les rivières pourpres" est pour moi un des meilleurs polars de ces dix/quinze dernières années !! Deux enquètes vont se rapprocher, celle d'un commissaire de la vieille police connu qui enquète sur des corps macabres tués de sang froid et d'un inspecteur fraichement licencié un peu chien loup qui enquète lui sur la tombe de cimetière dont la fille est morte il y a 20 ans dont les fichiers ont disparus et la caveau peinturé d'extrème droite. Les deux policiers vont se rencontrer sur un même lieu d'enquète pour trouver les assassins Mathieu Kassovitz nous plonge dans un film glauque dont les enquètes se suivent avec curiosité et dont l'histoire est très bien construite. Jean Reno est efficace dans la peau du flic méthodique au coté de Vincent Cassel qui joue un jeune flic un peu chien fou. Il y a aussi l'énigmatique Nadia Farès qu'on ne voit plus au cinéma aujourd'hui, c'est dommage. Amateurs de film de genre, ce film est pour vous.
Excellent film, avec un jean reno et vincent cassell irrésistible...enfin un film francais dans ce domaine à la hauteur...un fort suspens et des images chocs rendent ce thriller palpitant de bout en bout...
Assez sympathique de découvrir un film à la Seven en mode français. Le film repose sur 2 enquêtes de 2 policiers qui vont se recouper au sein d'une communauté secrète dans le coeur des Alpes. Entre montagne et glace, leur enquête avec des morts effroyables les conduira vers un terrible secret. Les acteurs sont très bons, quoique un peu cliché mais le film permet de passer un agréable moment sans être une oeuvre d'exception. Bref : les amateurs de thriller seront satisfaits.
Un excellent polar à la Française. L'histoire est excellente, le scénario est très bien ficelé et nous fait découvrir une enquête sans temps mort. L'histoire et l'ambiance sont très sombres et glauques. Concernant les acteurs, Jean Reno et Vincent Cassel, ils sont tous deux très bons. Pour la mise en scène, Matthieu Kassovitz signe là, l'un de ses meilleurs films (si ce n'est le meilleur...). Un très bon polar.
Vue aérienne sur des paysages magnifiques, gros plans sur un cadavre lacéré, amputé, énucléé et attaqué par la vermine : les premières scènes donnent le ton. Les deux enquêtes parallèles, menées à des kilomètres de distance par deux flics très différents, interprétés par Jean Reno et Vincent Cassel, m’ont immédiatement passionné. Ce thriller français sur fond spoiler: de crimes rituels, de profanations, de mystérieuse école isolée de tout , n’a pas à rougir de ses homologues américains. On retrouve un peu de « Seven » et de « Da Vinci Code » dans ces « Rivières pourpres ». En installant un climat oppressant générateur de malaise à partir d’un scénario faussement complexe, non dénué de coups de théâtre, le réalisateur démontre un savoir-faire certain. Seules quelques scènes ne sont pas à la hauteur du reste (spoiler: les deux policiers débiles qui suivent Vincent Cassel, le combat chez les skins …). Bien qu’invraisemblable, la chute finale, techniquement parfaitement maîtrisée, surprend. Ce film « Made in France » est considéré comme un modèle du genre, à juste titre.