Mon compte
    Kids
    note moyenne
    3,7
    1026 notes dont 105 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 105 critiques par note
    28 critiques
    44 critiques
    9 critiques
    15 critiques
    3 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur Kids ?

    105 critiques spectateurs

    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

    Suivre son activité 249 abonnés Lire ses 797 critiques

    4,0
    Publiée le 11 janvier 2015
    Cela fait un moment qu’on me parle de Larry Clark en me le présentant comme un réalisateur ayant pour thème de prédilection l’adolescence, et tout particulièrement le mal-être des jeunes et les dérives qui en découlent. A force d’en entendre parler, j’ai voulu voir de mes propres yeux si ce personnage méritait vraiment son statut de Michael Moore tentant de pousser un cri d’alarme sur la situation de la jeunesse aux USA. C’est ainsi que je me suis lancé dans le visionnage de ce que beaucoup de personnes considèrent comme son meilleur film : "Kids". Le sujet est simple : une jeune fille accompagne une amie qui veut faire le test du VIH et apprend à cette occasion qu’elle le porte en elle. Accusant le coup vu qu’elle n’a eu qu’un seul rapport sexuel dans sa vie, elle décide de retrouver le garçon qui lui a transmit pour l’empêcher de contaminer d’autres filles vu qu’il s’agit d’un insatiable queutard…Sujet peu banal et assez dérangeant…et dérangeant c’est le mot qui peut définir entièrement "Kids" : dès le début du film, les scènes osées ou les discussions très crues entre de jeunes adolescents, presque encore des enfants, arrivent à nous faire ressentir un certain malaise. Mais il est clair que c’est ce que recherche Clark, il veut montrer les jeunes tels qu’ils sont au quotidien : ils ne pensent et ne parlent que de cul, passent la plupart de leur temps libre à faire du skate, ils se déchirent au shit tout en s’enfilant des bières, ils se battent pour le plaisir de cogner (même s’il faut le faire à dix contre un !)…le message est assez évident : les jeunes ne sont pas les charmantes têtes blondes que leurs parents croient qu’ils sont et ils souffrent d’un incontrôlable syndrome d’auto-destruction. Et la grande force de Clark est de réussir à insérer dans son portrait de cette génération perdue un certain suspense par l’intermédiaire de la quête de Jennie qui recherche son ancien amant afin de l’empêcher de contaminer à nouveau une autre : on suit cette aventure avec intérêt en espérant jusqu’au bout que la jeune fille touche à son but, tout comme on suivrait un film catastrophe nous relatant l’expansion d’une pandémie. D’un autre coté, au travers de cette histoire tragique, Clark nous montre l’insouciance totale des jeunes garçons qui se croient invincibles (leur bêtise n’a aucune limite : l’un d’eux prétend même que le sida n’existe pas car il ne connait aucune personne ne l’ayant !!) Mais ce qu’il y a de plus effrayant dans "Kids", c’est de voir que, aujourd’hui en 2014 (soit presque 20 ans plus tard !), les jeunes sont toujours comme ça…alors, visionnaire le Larry Clark ? On peut réellement se le demander après réflexion surtout quand on sait qu’aujourd’hui les jeunes ont beaucoup plus de moyens de se renseigner sur les drogues et les dangers du sexe sans protection (ne serait-ce qu’avec internet ou les campagnes de prévention dans les établissements scolaires) que leur homologues de 1995. Pour une première incursion dans le cinéma de Larry Clark, j’avoue avoir été agréablement surpris par le ton réaliste et assez nihiliste (je crois que la phrase de l’un des protagonistes résume toute la perdition de cette jeune génération : spoiler: « Baiser, c'est ce que j'aime faire. Si on m’enlève ça alors il ne me reste vraiment plus rien ! »
    ) de son film. Pourtant, le thème très grave qu’il illustre n’est jamais surjoué (la prestation des jeunes est vraiment bluffante de crédibilité) et le scénario est extrêmement bien ficelé pour nous captiver. Réaliste, froid, dérangeant, "Kids" se contente de constater une bien triste réalité, sans jamais se permettre de juger ou de désigner des responsables. En tout cas, on devrait le diffuser dans tous les collèges, lycées et universités de France : c’est le meilleur message sur la prévention des MST que je n’ai jamais vu.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 831 abonnés Lire ses 3 461 critiques

    4,0
    Publiée le 12 février 2014
    Dès son premier film, le photographe Larry Clark va imposer un style et surtout des thématiques qui vont baliser son œuvre, à savoir une chronique crue d’une jeunesse dénuée de repères moraux, évoluant dans un univers crade, fait de drogue, d’intolérance et de violence, où ils recherchent des sensations fortes via le sexe. Le début du film scinde la narration entre un groupe de garçons obsédés par l’envie malsaine de dépuceler les gamines de leur quartier, et un groupe d’adolescentes (dont Chloé Sevigny et Rosario Dawson dans leurs premiers rôles, qui sont les seules à percer après ce film) plus subtiles dans leur approche de leur vie sexuelle. Mais lorsque l’une d’elle, l’une des plus prudes en plus, découvre qu’elle a, justement pendant un de ces dépucelages sans amour, attrapé le SIDA (une révélation d’autant plus choquante que le film se déroule au début des années 90, alors que la maladie était encore perçue), la chronique sociale se transforme en une véritable descente en enfers qui ne pouvait s’achever autrement que dans une conclusion d’un fatalisme cauchemardesque.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 1989 abonnés Lire ses 3 829 critiques

    5,0
    Publiée le 28 novembre 2009
    Clark est un monstre, un véritable monstre, il filme ce quotidien, toute cette horreur avec une banalité, il ne juge pas, il ne condamne pas, il montre, il montre l'horreur de l'adolescence, il montre ça comme si c'était normal. Il ne vient pas donné une leçon, et c'est ça le pire dans tout ça, c'est que c'est totalement immoral ce que l'on voit, mais Clark le rend amoral, vraiment horrible… Pire encore que Ken Park ou bien Bully, ce film est quelque chose d'extrême, de terrifiant… Et de super dérangeant…
    J'ai immédiatement pensé à Pasolini en voyant ce film (ou bien à Haneke) dans la manière de rendre le tout désagréable, horrible, dérangeant…
    kids est un grand film, mais je ne souhaite à personne de le voir
    Truman.
    Truman.

    Suivre son activité 176 abonnés Lire ses 1 364 critiques

    4,0
    Publiée le 30 août 2013
    Dès son premier film Larry Clark a su démontrer qu'il savait frapper là ou il fallait, avec Kids il frappe fort en nous plongeant en plein été a New York avec des jeunes sans limites .
    Une jeunesse New Yorkaise perdu dans le sexe, l'alcool, la drogue et la violence, le propos principal étant le sexe Larry Clark veut le filmer d'une façon bien particulière .

    Il filme ça de façon trash, c'est sale, crade, moche et ça sent la transpiration a pleins nez, c'est a des années lumières d'un film sensuel . Les jeunes ne reflètent en rien une quelconque beauté, ils sont sale en sueur voir boutonneux et vulgaire .
    Le film dégage une ambiance particulière qui par moment risque même de mettre mal a l'aise .

    Bien loin de la jeunesse modèle et riche que l'on voir régulièrement au cinéma Kids nous montre tout l'opposé , la perdition qui emporte ces jeunes et qui ne connaissent pas leur limites ( parfaitement démontré dans la scène ou ils tabassent un mec ) .

    Un film frappant et percutant, qui marque, on sent que le réalisateur maitrise son sujet, il va au bout de ses idées et n'hésite pas dans les propos choc, dans les images sales crus et encore moins dans une sexualité tabou que l'on voit rarement sur grand écran ( On voit des filles de 12 et 13 ans se faire ... enfin vous voyez ? ) .

    Kids résonne comme un coup de skate-board en pleine face et dénonce la jeunesse Américaine perdu qui ne sait pas dans quoi elle met les pieds .
    Loskof
    Loskof

    Suivre son activité 295 abonnés Lire ses 688 critiques

    5,0
    Publiée le 31 juillet 2015
    Attention Masterpiece ! Généralement les américains sont nuls pour faire des films sur l'adolescence. Forcément quand les intrigues tournent autour du bal de promo, avec des personnages joués par des acteurs de 25 ans j'ai du mal à y croire... Et là Larry Clark arrive avec une histoire mêlant génération adolescente perdue, sida, drogue, pauvreté, amour, sexe, le tout joué par des acteurs amateurs repérés sur un skatepark. Avant même que ça commence je suis emballé ! Et le mec a tout compris, dès le départ tu le sens, car même si c'est cru et violent, c'est vrai. Et ça fait mal à certains de l'admettre mais la situation décrite, bien que non générale, n'en est pas moins juste. Le film a été hué à Cannes, tu m'étonnes, c'est pas facile de descendre de sa tour d'ivoire. En plus le film n'offre aucune échappatoire, ce n'est qu'une longue descente aux enfers, filmée dans une unité de temps (3-4h maxi, sauf la fin mais en tout ça ne dure même pas une journée). Formellement c'est crade, poisseux, bref ça sonne vrai quoi. Kids n'est pas une partie de plaisir à voir, et la fin m'a trotté un moment dans la tête. Un grand film.
    Bulles de Culture
    Bulles de Culture

    Suivre son activité 107 abonnés Lire ses 634 critiques

    4,0
    Publiée le 3 février 2015
    Ce film hué lors de sa projection au Festival de Cannes est-il pour autant une provocation gratuite ? Il faut bien admettre que non, puisque l'idée originale est inspirée par le quotidien de jeunes skaters de San Francisco et développée par Harmony Korine à partir de sa propre expérience. Les comédiens, non professionnels, ont été recrutés alors qu'ils faisaient du skate dans les parcs de New York, et deux d'entre eux (Justin Pierce et Sajan Bhagat) ont "poussé le vice" jusqu'à connaitre des destins tragiques.

    Œuvre choquante et brillante, Kids aurait pu devenir un plaidoyer constructif pour l'éducation d'une jeunesse qui perd pied. Malheureusement, Larry Clark semble depuis s'être engouffré dans une observation perverse des tourments sexuels de jeunes garçons plus que dans la tenue d'un réel propos cinématographique...
    Sid Nitrik
    Sid Nitrik

    Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 416 critiques

    4,0
    Publiée le 30 janvier 2014
    1er film et 1er choc pour Larry Clark qui, sur un scénario d'Harmony Korine, nous fait vivre la journée (presque) ordinaire d'adolescents, voire de pré-adolescents pour certains, dans le New-York du milieu des 90's. Et que font ces jeunes de leur temps libre ? Et bien ils traînent, volent, se battent, picolent, se droguent et baisent dans tous les sens avec de multiples partenaires et sans protections, la précision est importante, elle constitue la trame principale du film. Déjà vu ? Peut-être mais présenté de cette manière assurément pas. Clark ne cherche pas les raisons, ne dénonce pas de vive voix les dérives d'une Société nombriliste et névrosée. Il dépeint un portrait réaliste et glaçant, un instantané de cette jeunesse perdue, tombée en plein milieu d'une période ravagée par un fléau nommé SIDA. Le point de vue du réalisateur est neutre, les scènes et dialogues crus et sans concessions, ce qui permet efficacement de mettre l'Amérique face à un miroir, sans pour autant basculer dans la dénonciation naïve et bas de gamme. Ce sentiment est renforcé par la direction parfaite d'acteurs et actrices amateurs, pour la plupart directement abordés dans la rue par Larry Clark (cas de Léo Fitzpatrick que l'on reverra chez Clark ; Justin Pierce qui disparaîtra tragiquement quelques années plus tard ; Rosario Dawson qui embrassera la carrière qu'on lui connaît). Un coup de poing intelligent à ne pas mettre entre toutes les mains.
    Sebmagic
    Sebmagic

    Suivre son activité 138 abonnés Lire ses 1 120 critiques

    3,0
    Publiée le 2 avril 2013
    Comme pour Ken Park, j'en ressors assez mitigé. Le sujet est fort et traité de la façon la plus percutante qui soit. En fait, je crois même que c'est la meilleure prévention contre le sida que j'ai vue de ma vie. Le réalisateur filme tout ça de façon très crue (trop crue pour moi) à grand renfort de personnages parfaitement haïssables, qui s'avère être de plus en plus stupides à mesure que le film évolue. L'élément puissant du film est de spoiler: nous pousser à vouloir que les deux personnages principaux meurent, pour finalement exaucer notre souhait.
    Même si la tension à la fin du film est grande et que l'ambiance devient de plus en plus glauque et déprimante, j'ai trouvé dommage que le film soit aussi noir, pessimiste et désespéré vis-à-vis de la jeunesse. La dernière séquence, très déprimante, n'en est que plus forte, mais j'ai quand même du mal avec l'approche cinématographique de Larry Clark en général. Je n'apprécie pas tellement cette volonté de tout montrer, même si ça contribue à l'univers du film. Bref, l'effet est percutant mais paradoxalement ce n'est pas mon truc.
    Malevolent Reviews
    Malevolent Reviews

    Suivre son activité 691 abonnés Lire ses 3 207 critiques

    4,0
    Publiée le 3 septembre 2013
    Pour son premier long-métrage, l'ex-photographe Larry Clark décide tout simplement de choquer le monde en présentant l'anti-teen movie, soit le portrait de quelques adolescents new-yorkais dans le monde des années 90, le monde contemporain, tel qu'il est réellement. Et dans ce monde-ci, pas de vraies histoires d'amour fleur bleue, pas d'espoir, juste de la drogue, du sexe et de la violence. Et c'est ça que Larry Clark veut à tout prix montrer : la réalité. Filmé de manière quasi-documentaire et interprété par de jeunes acteurs amateurs, Kids est une peinture désenchantée de la jeunesse américaine qu'on ne souhaitait pas voir... Le film possède une trame narrative passionnante où d'un côté Telly, 16 ans (Leo Fitzpatrick, impressionnant), s'amuse à dépuceler de jeunes vierges d'un ou deux ans de moins que lui, de l'autre Jenny, 17 ans (Chloë Sevigny dans son tout premier rôle), apprend qu'elle est séropositive à cause de Telly et parcourt la ville à sa recherche. Mais dans l'ensemble, le long-métrage dépeint surtout le quotidien de ces adolescents livrés à eux-même au cour d'une journée, ne parlant que de sexe décomplexé et de skate sans se soucier de l'avenir. D'un naturel presque déconcertant, les jeunes acteurs vous bluffent de par leur aisance face caméra et leurs dialogues incroyablement crus pour leur âge (certains ont entre 10 et 12 ans quand même). Larry Clark choque, montre des ados répugnants, détestables, sacrifiant leur vie pour une jeunesse dorée à travers un long-métrage poignant qui, malgré l'aspect poussif de certaines scènes pouvant être considérées comme inutilement vulgaires, traite pourtant de vrais sujets de société, qui plus est actuels comme le SIDA, la facilité d'achat de drogue ou encore tout simplement les rapports non-protégés entre mineurs insouciants. Sans forcément montrer du doigt des parents irresponsables ou encore l'inefficacité des systèmes de prévention multiples, le réalisateur dévoile surtout une jeunesse massacrée par le monde qui les entoure, faisant de Kids un premier film culte dont on ne ressort pas indemne.
    Mathieu Dumont-Roty
    Mathieu Dumont-Roty

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 988 critiques

    4,0
    Publiée le 15 janvier 2014
    Un drame puissant qui ne laisse pas indemne grace à son réalisme. 15/20
    Jeo Jo
    Jeo Jo

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 116 critiques

    5,0
    Publiée le 14 janvier 2015
    1995. A New York, un groupe d'adolescents livrés à eux mêmes expérimentent les joies et les désillusions de la sexualité et de ses interdits. Le rap, le skate, la drogue, sur fond des années sida, rythment dans ce premier film de Larry Clark le quotidien des protagonistes. C'est un film à montrer dans tous les collèges, les lycées, car il s'agit d'un témoin d'une époque et de sa jeunesse qui préserve toute son authenticité et sa pureté. Apre, dur et cru, mais utile et juste. En parenthèse, intéressant de voir naître un film 20 ans après, nommé "The Bling Ring" de Sofia Coppola qui suit également une bande d'ados mais cette fois d'une banlieue riche, en terme d'histoire et de style l'exact opposé de "Kids".
    boscopax
    boscopax

    Suivre son activité 59 abonnés Lire ses 1 509 critiques

    0,5
    Publiée le 12 janvier 2009
    Vulgaire, insupportable, les superlatifs ne manquent pas pour définir un film qui ne cherche qu'à choquer sans y amener de profondeur. Dépeindre la jeunesse adolescente de la sorte est une insulte au sujet épineux de la maladie. Si c'est pour faire ça, le réal devrait arrêter de faire du cinéma.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 9 décembre 2007
    soporifique.la sujet aurait pu donner un bon film mais c'est trés loin d'etre le cas.les acteurs en outre sont desagreable et on a du mal a rentrer dans l'histoire ou a aavoir de la compassion
    SmEuG
    SmEuG

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 248 critiques

    1,5
    Publiée le 27 octobre 2010
    Je ne suis pas sûr de comprendre l'intention de Larry Clark avec ce film (mon premier de ce réalisateur) . Que cherche-t-il? Je l'ai pris comme un portrait d'ados et, interprété de la sorte, le film m'a quelque peu dérouté. Car si portrait de la jeunesse il y a, je le trouve réducteur, cliché et presque insultant tant les ados qui y sont montrés sont cons, violents et pervers. Je sais bien que ce genre de personne existe, mais de là à en faire une uniformité...
    Toutefois, les qualités de mise en scène et l'aptitude photographique sont indéniables.
    Backpacker
    Backpacker

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 780 critiques

    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Le jeune réalisateur Larry Clark s'est fait connaître grâce à (ou à cause de) cette oeuvre dure, hyperréaliste, provocante et dérangeante pendant laquelle on avale désespérément sa salive... Le moins que l'on puisse dire est qu'il n'y va pas avec le dos de la cuillière, le Larry! Eh bien tant mieux! Comme le cinéma étasunien serait passionnant si d'autres réalisateurs sortaient des "majors" et s'adonnaient au 7e art de type "undergrown". Sauf que Clark est new-yorkais et donc, moins prompt à des compromis bien hollywoodiens. Jamais la transmission du VIH n'a été abordée de manière aussi claire et nette. En résulte un film nécessaire, duquel ne jaillit aucune pitié mais des images et dialogues très forts. Autant le dire franchement, la soupe à la grimace est de mise à la sortie de la projection tant ce chef d'oeuvre ne laisse personne indifférent... A ne rater sous aucun prétexte, car à "méditer".
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top