Partir
Note moyenne
3,2
1356 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

314 critiques spectateurs

5
78 critiques
4
86 critiques
3
41 critiques
2
51 critiques
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36 critiques
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22 critiques
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lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2018
Pas évident de faire original à partir du trio mari-femme-amant. A partir du moment où elle quitte le mari pour l’amant, le film se délite et la confrontation de la passion avec le réel prend une dimension disproportionnée et souvent invraisemblable. La misère des amants devient pathétique et le retour fatal, attendu.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2009
Très belle interprétation de Kristin Scott Thomas où sa sensibilité et son regard illuminent une histoire somme toute assez banale. De très beaux moments remplis d'émotion et de simplicité rendent ce film très touchant et les acteurs masculins ne sont pas pour autant en reste...
je_terrassa_goliath
je_terrassa_goliath

74 abonnés 72 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 septembre 2009
Il était une fois, Suzanne (K. S. Thomas), une petite bourgeoise en chaleur, oisive, naïve et mal dans sa peau. Celle-ci était mariée avec Samuel (Y. Attal), "un pas gentil" arriviste capitaliste et de surcroit chirurgien, aimant piloter virilement une grosse Audi A-10 "CONQUERATOR" de 145 000 Euros. Un jour, le "pas gentil capitaliste" embaucha Ivan (S. López), un "super gentil ouvrier espagnol", nanti d'un pittoresque accent hispanique et vêtu d'une salopette toute bleue tel un plombier échappé d'un clip festif et coloré de "VILLAGE PEOPLE". En raison de ce charme diffus prolo-méridional, le petit coeur de la petite bourgeoise gourde, coincée et écervelée se mit à battre très fort. Alors la petite bourgeoise désoeuvrée et le super gentil hispano-prolétaire avec tout plein de poils sur sa poitrine, s'accouplèrent discrètement dans un "Hôtel Formule 1", et si l'on se réfère aux dialogues à ce stade du film, il est déductible que la petite bourgeoise à l'air de prendre son pieds à la lecture de ces onomatopées copulatoires - "aaAARRGHHH (!) ouaAARGHH !!"
Alors le petit ouvrier sympathique, maitrisant le Kung-Fu de la langue, demanda à sa petite bourgeoise rassasiée et souriante : "Y'aimourai té posé ouné quéstion ! - é cé qué tou émouré vénir habité dans mon HachéLéMé (HLM) ?? "Oh ! Ô voouii !! J'en ai assez de survivre dans une propriété coutant 16 millions d'euros ! Je ne supporte plus cette existence avilissante et dégradante !" - répondit Suzanne en pleures et très reconnaissante.
Alors "le pas gentil mari libéral", impuissant (?), cocu, jaloux, réac', carriériste, roublard et immorale, contacta ses connaissances du "milieux mafieux de l'embauche anti-cocu" afin que Ivan et Suzanne soient au chômage à perpétuité dans toute l'Europe, et qu'ils soient obligés de pousser la FIAT Panda de 1980, jusqu'à la station service. Ivan fut très mécontent et dit : "Y'en né maré, y'é né trove pas dé boulo, cé quoua cé bourdél, cé pas poussiblé, y'é vé tout pété !"
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2018
Toute en retenue, en pudeur, Kristin Scott Thomas (s'il y avait une seule bonne raison de voir le film, ce serait pour apprècier son interprètation) laisse fondre sa beautè glacèe sous l'impulsion de la passion! Bien que nommèe au Cèsar de la meilleure actrice, elle dût malheureusement repartir bredouille! Mais tout ici se tient à merveille, la folie, l'amour, la haine, la passion, la jalousie, autant de thèmes abordès avec une justesse remarquable! Des regards passent d'un ètat à l'autre avec une force terrible et les plans sont souvent très serrès sur les personnages! Comment ne pas citer cette scène extraordinaire, filmèe camèra à l'èpaule, d'une Kristin Scott Thomas à bout de souffle, au visage dècomposè, flirtant avec les feuilles des arbres, n'ayant qu'une seule idèe en tête: rejoindre son amant incarnè par un Sergi Lopez parfait! Le chant des oiseaux que l'on entend par la suite est peut-être le signe d'une paix rèdemptrice ? Vibrant et dèsespèrè, romanesque et bouleversant, "Partir" est un film tragique campè par une actrice en ètat de grâce! Il y a des coups de foudre dont on ne revient pas. « Partir » en fait parti...
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 novembre 2017
LES AMOUREUX. Dans cette triste affaire d'adultère, il n'y a que Kristin Scott Thomas à sauver. Le reste n'est qu'un ramassi de clichés sans originalité, sans fougue, et servi par un Sergi Lopez fade et poilu. Même les scènes de sexe manque de piment. Et que dire de cette scénette ou le maçon espagnol essaye d'arrêter la voiture de la bourgeoise avec ses sandales.... très drôle, et encore on ne l'a pas vu poser des carreaux...
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 657 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2019
Partir trouve deux antonymes ici subtilement mis en scène par Catherine Corsini : rester d’une part, rentrer d’autre part. Comment délaisser une existence bâtie sur la constance et la fidélité pour recouvrer le vertige d’une renaissance à soi ? Comment ne pas céder aux menaces de ceux qui ne comprennent pas ce non-choix, cet appel du cœur ? Le film s’interroge ainsi sur la légitimité d’une épouse et mère de famille à quitter le cadre qu’elle a construit pour s’émanciper, renouer avec le désir érotique. Cette rencontre entre un homme et une femme n’est autre que la naissance d’une passion, brutale, impromptue et destructrice pour quiconque s’y oppose comme pour les amants eux-mêmes. Suzanne est originaire d’Angleterre, Ivan d’Espagne. Tous les deux sont, en quelque sorte, des déracinés, portent dans leur identité profonde ce quelque chose d’instable qui les destinait à s’éprendre l’un de l’autre. Un bouquet de fleurs offert à l’homme chéri n’a pas besoin d’un vase à sa dimension : un seau lui permet de s’ouvrir et de s’épanouir. Sans divulguer l’âpreté des bouleversements successifs, Corsini orchestre une tragédie lumineuse que portent deux acteurs magnifiques et n’oublie jamais le camp adverse – bien qu’il soit un peu diabolisé, dans un structure du récit assez manichéenne –, rappelant, notamment dans la fracture entre une mère et sa fille, le sublime Un Amour impossible. À la fois épuré et romanesque, Partir met en mots et en images la difficulté quotidienne de mener à bien une vie en adéquation avec les battements de son cœur, aussi irréguliers puissent-ils paraître. Il prouve également qu’il n’y a pas d’âge pour aimer et être aimé(e), et qu’une existence dénuée d’amour n’est que mort de l’âme.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 727 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2019
Un coup de foudre comme un coup de poignard
« Laisse moi partir » dit-elle en laissant son cœur parler...
Un drame poignant à la Truffaut.
J’ai trouvé ça magnifique la façon dont la réalisatrice nous montre l’amour comme une folie qui nous submerge envers et contre tout.
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 août 2013
Mou et peu crédible, j'ai beaucoup de mal à rentrer dans ce genre de film car on est pas assez pris par le film. Peut etre est ce tout simplement moi qui bloque sur ce genre ; en tout cas dans le genre il y a quand même mieux. Car franchement c'est très moyen.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 août 2010
Vraiment un film quelconque, banal et vraiment pas grand chose dedans.
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2019
On voit que François Truffaut manque au cinéma français. Catherine Corsini le prouve avec cette relecture de la " Femme d'à côté" et de la "Sirène du Mississippi" entrepris sous l'angle de la différence sociale. "Certes, mais fallait-il pour autant citer les musiques de ces films-là ? Je trouve que cela empêche le film d'avoir son identité propre et c'est bien dommage. Autre problème, le personnage d'Ivan Attal un peu trop chargé en mari gros bourgeois qui combine pour entraver la route des amants. Reste Kristin Scott Thomas, formidable, qui brûle de passion et désespoir et Sergi Lopez, impeccable.
bibialien
bibialien

44 abonnés 794 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 août 2013
Ersatz, et encore de la femme d’à côté. Je n’ai pas réussi une seule seconde à ressentir une émotion. Est-ce le choix des acteurs ou simplement l’histoire banale et plate qui m’a laissé de marbre !?
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2011
Joli drame social et sentimental dans lequel un couple vie un amour charnel, fusionnel et destructeur. Alors qu’elle mène une vie de famille bien sous tous rapports, Suzanne va du jour au lendemain, se réveiller et prendre conscience de ce qu’est l’amour avec un grand A. Plaquant mari, enfants et foyer pour un ouvrier sans le sous, tous deux vont vivre des moments intenses mais ils en paieront les conséquences, avec le mari qui va tout tenter pour récupérer son épouse.
Au final, ce n’est pas une surprise, avec un casting comme celui-ci, le film de Catherine Corsini nous offre une très belle et agréable distribution, où Kristin Scott Thomas impressionne dans un registre qu’elle a peu souvent exploitée. Face à elle, Sergi López et le survolté Yvan Attal ont fort affaire. Un drame intense mais relativement léger.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2022
Catherine Corsini n’a pas son pareil pour poser sur la toile les passions extrêmes. Après « La répétition » qui explorait une relation destructrice entre deux femmes examinée sous l’angle dominant/dominé, « Partir » nous rappelle que souvent encore les femmes sont sous la domination de l’homme. Kristin-Scott Thomas , Sergi Lopez et Yvan Attal sont à l’unisson pour la restitution brutale d’un drame amoureux qui nous confirme que l’on peut détruire un être sans avoir recours à la violence physique. Le couple est souvent destructeur quand l’un des deux refuse de rendre sa liberté à l’autre, niant une réalité qui admise l’obligerait à une trop profonde remise en question. Le triangle amoureux formé par trois acteurs magnifiques est engagé dans une partie dont on pressent rapidement l'issue tragique. Quand l'amour est ravageur à ce degré, il révèle souvent le pire de l'être humain au point que l'on peut se demander si le mot lui-même a encore un sens. Magnifique et poignant.
petitbandit
petitbandit

117 abonnés 679 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 août 2012
Je met rarement 0 étoile à un film mais ce n'est pas l'envie qui m'a manqué. Pour la prestation de C Scott Tomas je serai indulgent avec une unité. Encore dupé par les critiques je suis tombé sur un film mièvre, mal joué, bourré de clichés avec une mise en scène désastreuse. Si on ne croit pas un instant à ce récit invraisemblable, à cet amour né de rien, à cette fin excessive, les prises de vue frisent l'amateurisme, les dialogues sont consternants et les acteurs mal dirigés. 1H25 m'ont paru 2H30 tant j'ai trouvé ce film lent, sans relief, ni émotion. Je me console en me disant que j'ai passé un peu de temps dans une salle climatisée par ce temps caniculaire. Quelle daube !!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 août 2009
Le cinéma français montre une nouvelle fois qu'il ne dépasseras pas le niveau d'un film où les personnages ne sont pas recherchés et le scénario encore moins.
Kristin Scott Thomas ressort encore plus sa nullité de jeu, une des déceptions de l'année.
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