Assez déçu. Une très belle photographie, prestation de Norton plutôt bonne mais ensuite ? Un scénario des plus classiques, de plus assez brouillon et beaucoup (trop) de longueurs (film certainement trop long pour un tel script). Reste l'immersion dans les années 50. 2.5/5 !!!
Fastidieux, scolaire, vu et revu, lent, le syndrome de Tourette au lieu d'apporter une occasion de "Performance" à Norton pour relever un jeu d'acteur bien quelconque n'apporte rien que de l'ennui, tout sue l'ennui et la tentative ratee de retrouver des frissons de film noir. Quand je lis certains comparer ceci à LA confidentiel je n'en crois pas mes yeux. Totalement dénué d'intérêt
Film hommage par excellence au film policier noir des années 40-50, Brooklyn Affairs est plutôt plaisant pour les fanas de cet âge du cinéma. Tout y est : le jeu de lumière tournant presque au noir et blanc, la musique au saxophone, l'intrigue policière sur fond de corruption et de secrets bien gardés, le décor (New York, bien sûr, une ville qui se prête parfaitement à l'histoire), le détective qui raconte son enquête en voix off … À tel point que par moment, l'hommage devient un peu étouffant et vire à la caricature. Le casting est impeccable : Alec Baldwin, Gugu Mbatha-Raw, Bruce Willis, Willem Dafoe sont impeccables. Mais c'est évidemment Edward Norton qui crève l'écran (une fois de plus), cette fois-ci dans le rôle d'un détective atteint du syndrome Gilles de la Tourette (un rôle lui permettant de montrant l'étendue de son talent). Le film est impeccablement bien fait : les visuels sont chiadés, l'intrigue se tient (sans être la plus imprévisible non plus), la musique est parfaite, l'ambiance est là, et malgré une durée de presque deux heures trente, il n'y a pas vraiment de longueurs. Le seul hic vient du fait qu'il va un peu trop dans l'exercice de style (comme si Edward Norton, pour ses premiers pas en tant que réalisateur voulait prouver qu'il pouvait faire un film « à la manière de »). Un film à voir, ne serait-ce que pour la prestation d'Edward Norton.
Un polar noir intéressant. Edward Norton a su rassembler de bons acteurs. Toutefois, le résultat final est à nuancer car il manque finalement un certain liant entre les avancées du détective et la compréhension del'enquête...
Polar noir à l'ancienne sur fond de jazz, esthétique, très plaisant sur la forme. Un peu moins sur le fond, l'histoire de ces puissants (blancs) qui veulent assouvir leur désir de puissance en spoliant les plus pauvres (les noirs) sent un peu le réchauffé. Edward Norton qui cumule les 2 casquettes acteur-réalisateur s'en tire très bien et donne à son personnage principal, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, une originalité fort plaisante. A l'heure ou les blockbuster est roi, ce genre de film fait du bien.
Une réussite totale à nous plonger dans une époque, par contre l'histoire peine à captiver le spectateur. PLV : Edward Norton toujours impeccable devient rare sur les écrans
Fort, prenant et admirablement bien réalisé, l'acteur Edward Norton est le génial réalisateur et producteur de ce film. D’ailleurs son personnage rappel dés le premier coup d’œil un certain film..."Usual suspects" de 1995. Confus en premier lieu, le puzzle se met en place aprés que le spectateur ait baigné dans l'ambiance nauséabonde de Brooklyn, imprégné de ses personnages charismatiques, l’atmosphère particulière des clubs de Jazz où ne se mêlent pas les noirs et les blancs, c’était ça l’Amérique des années 50. Une sale affaire de pouvoir politique est la principale pièce de l'histoire, mêlée heureusement à quelques scènes d'actions car les enjeux sont importants, tout comme les dialogues. Un film extrêmement bien réalisé avec de belles photographies, superbe. Et la bande son, à coup de saxophone jazzy est magnifique. C'est un film d'ambiance, profond , d'une réalisation encore une fois parfaite.
Des acteurs impeccables et une histoire prenante mais l'idée d'un inspecteur victime du syndrome de Gilles de la Tourette est devenue barbante. Imaginez les filatures et les dialogues, un vrai supplice et une vrai massacre cinéphile. Une heure et j'ai basté...
J'ai beaucoup aimé voir ce film réalisé et incarné par le fabuleux E.Norton ! L'intrigue sur fond de vieux New York nous plonge dans un polar noir qui nous captive dès la première scène avec Bruce Willis en mystérieux détective Quel acteur ! Le personnage principal est atteint du syndrome Gilles de La Tourette, et doit lutter contre lui même au quotidien afin de paraître le plus normal possible auprès de son entourage. Le film nous offre aussi un regard différent sur cette maladie et le travail soigné de l'image et du detail nous confirme que nous irons voir son prochain film !
Trop propre à mon goût, ce film a pourtant tout en main pour être charismatique : le scénario, les acteurs, le contexte... Mais il reste figé dans les rôles caricaturaux et la bonne vieille opposition good guy Vs. bad guy, sans aucune nuance. Dommage.
Décors magnifiques, enquête prenante du début à la fin, je n'ai pas vu le temps passer. Edward Norton délivre une belle interprétation. Point particulier pour la musique jazz tout au long du film
Pas mal du tout, quelques longueurs tout de même, ils auraient pu raccourcir le film, on n'aurait rien perdu au change. J'aurai pensé que le personnage principal aurait un peu plus pousser sur ses troubles dans son jeu d'acteur. Sinon le film est vraiment bien.
Edward Norton en rêvait depuis 20 ans. La relative indifférence avec laquelle sa deuxième réalisation est sortie est inversement proportionnelle à sa qualité. La mise en scène de « Brooklyn Affairs » est particulièrement soignée, la photographie, les costumes, les décors et le style jazzy de sa bande-son ne font qu’accroître l’ambiance noir d’un polar new-yorkais feutré des années 50. Il serait dommage de s’en priver.