Premier de la saga à ne se nommer par un numéro mais le nom du tueur au puzzle, un préquel, un reboot ou un suite direct ? A vrai dire je pourrai le dire ainsi tant notre bien chère Kramer reste incassable, impossible à tuer mais au fond,
une immense incohérence de scénario règne ici, le récit raconte sa vengeance personnelle contre le médecin lui ayant diagnostiquer par erreur son cancer, soit, mais alors dans ce cas pourquoi avoir fonder tous les volets sur ce dernier ? Pourquoi l'avoir mit en scène tel un "superbe" mourant ? Mais surtout, comment ce même médecin peu t-il encore avoir le même âge qu'à l'époque du faux diagnostique ? On ne sait donc plus si le récit se déroule bien 10 ans après le chapitre final comme le souligne les nouveaux flics, ou s'il se se situe dans le passé. Cette "simple" erreur de choix, pourtant tant intelligente, semble clairement arriver avec un retard sans nom et remet totalement en cause la saga jusque là si bien pensée. Hormis ce bug, le jeu est de retour au sincère avec un cast global percutant porté par Matt Passmore, Hannah Emily Anderson, Laura Vandervoort & Mandela Van Peebles qui à tour de rôle, jouent la sincérité et nous replonge avec efficacité dans le thriller. Un thriller dont la qualité photo se modernise considérablement sans tombée dans le catastrophisme du précédent volet. Il y à donc là une réelle preuve technique entre le visuel des années 2000 et 2010, là ou les premières faisaient dans le "très" sombre, agressif et volontairement stressant, ici tout st ls lumineux tout en restant respectueux du genre horreur avec ses tensions toujours présentes. Cela peu paraître subtil et insignifiant, mais regardez un film, quelque soit sa durée, son genre & son cast, le tous dans une photo bas de gamme et vous constaterez à quel point l'intégralité du "show" passera automatiquement dans le négliger, c'est mathématique et logique. Visuellement, rien ne change, l'imaginaire sanglant est bien de retour et les horreurs reprennent le dessus, bien qu'à certains moments, l'horreur en question redevient expresse et l'on ne peu plus "profiter" de ce pour quoi on regarde le film. Un nouveau cast percutant donc dans un ensemble mêlant donc la suite directe et le préquel mais dans un montage global devenant réellement confus tant toutes les révélations finales font que ce que l'on voit du début à la fin ne semble justement pas venir du passé
(hormis les scènes avec Kramer mais bref, on se comprend). Un récit donc captivant en soit avec un visuel impec pour un retour efficace.