En prenant le parti de la caméra subjective, le film prétend nous amener dans la tête d'un tueur. C'est assez vain, car le film nous prive de compréhension et vire plutôt au voyeurisme, en plus d'être répétitif. La dimension psychologique est ramené au conflit maternel, au besoin de posséder. Après le film fait son effet, intriguant et repoussant à la fois, la ville est filmé dans son aspect oppressant et Elijah Wood compose un serial killer au physique maigrelet dejouant les stéréotypes, , loin de la performance de Franck Zito dans le film originel.
J'ai détester ce film j'ai rien compris jai eu du mal avec la caméra meme si je trouve ça original. Les scènes sont vraiment vraiment gores je n'ai pas tout compris sur la fin . Seuls point positif le scénario et les acteurs
Avec son parti pris artistique de présenter une mise en scène à la 1ère personne « Maniac » est un film d’horreur très stylisée mais aussi oppressant et malsain pour un spectateur qui se retrouve dans la peau d’un tueur en série campé par un flippant Elijah Wood. Si le résultat final demeure imparfait l’ensemble produit et co-écrit par Alexandre Aja assure au niveau sensation forte et hémoglobine.
Maniac (2012) est un remake audacieux et troublant qui se distingue par son traitement subjectif de la violence et de la psychologie du tueur. Bien que sa brutalité et son côté dérangeant puissent rebuter certains spectateurs, sa capacité à plonger dans les méandres de l’esprit d’un meurtrier en fait un film à la fois marquant et perturbant. La performance d'Elijah Wood et la réalisation de Franck Khalfoun offrent une expérience immersive qui ne peut laisser insensible.
Film plutôt surprenant, je n’ai pas vu l’original et j’ai plutôt apprécié cette version. L’ambiance est glauque et la manière dont le film est filmé nous immerge totalement dans la tête de Franck, un individu pour le moins dérangé. J’ai passé un bon moment devant ce film.
Je me suis désintéressé du film après quelques minutes et fait autre chose tout en gardant un œil dessus. Mon avis n’est donc pas objectif mais j’avoue qu’absolument rien, de son approche psychologique aux scènes gores, ne m’a incité à y reporter mon attention.
Ce film m’a littéralement happé. Elijah Wood, avec une intensité rare, incarne à la perfection un esprit torturé, nous immergeant dans un tourbillon de violence et de fragilité. La photographie, d’une beauté hypnotique, transforme chaque scène en tableau macabre, où l’ombre et la lumière jouent constamment sur nos nerfs. Mais c’est la bande originale qui élève vraiment le film : ses accords lancinants, à la fois mélancoliques et menaçants, accentuent chaque frisson, chaque tremblement. Ce film transcende l’original, offrant une expérience plus viscérale, plus poétique, et restera gravé dans ma mémoire comme l’un des plus grands chefs-d'œuvre de l’horreur moderne.
C'est un bon film. Un bel essai. Une manière de filmer différente. Un bel effort pour trouver des actrices originales. Par contre, l'acteur n'est pas crédible. Trop enfantin et pas du toute méchant. C'est un film correct pour le film de minuit.
J'ai beaucoup plus apprécié que ce que j'imaginais. La mise en scène en grande partie à la première personne est très intéressante et audacieuse, on a là un tueur malsain et pathétique et une scène finale que je trouve étrangement poésie. Ça m'a vraiment plu.
Je vous souhaites d'avoir le cœur vraiment accroché pour ce film . Moi qui suis vraiment mordu d'horreur j'ai eu un peu de mal à regardé certaines scènes. On est au summum de l'horreur ! !! Gore , trash , psychologiquement très dur , ce film à battu pour moi tout les records !! Attention Âmes sensibles ce film n'es pas fait pour Vous!
Quel est le plus gros dilemme sous-jacent à la production d’un film d’horreur ? Choisir un format court et condensé avec peu d’explications qui mise sur l’utilisation d’effets et visuels efficaces et l’enchaînement des actions ou bien opter pour une narration plus lente et « aérée » qui cherche à développer pleinement les personnages pour en révéler petit à petit la face cachée. « Maniac » choisit la première option.
Avec 1h28 de film et un rythme soutenu, ce thriller horrifique réadapté par Alexandre Aja et réalisé par Franck Khalfoun finit par tourner quelque peu en rond. La violence et la cruauté sont au rendez-vous et se justifient très rapidement au début du film ; une schizophrénie du personnage principal Frank Zito due à un traumatisme vécu lorsqu’il était enfant. Suite à deux ou trois flashbacks, on comprend l’absence d’un père dans son éducation et l’inconscience d’une mère dépassée par les événements et abusée par des inconnus la nuit sous les propres yeux de son fils… le petit Frank est alors choqué à vie, rongé de l’intérieur à tel point que des pulsions meurtrières l’habiteront ensuite à l’âge adulte. Les images sont malsaines et crues (à la limite du torture porn), le mode opératoire du tueur est souvent identique et ses victimes de jeunes femmes aguicheuses lui rappelant sa mère.
Mais alors finalement pourquoi « Maniac » choisit la première option énoncée plus haut ? Parce qu’un tel scénario ne nécessite sans doute pas d’explications supplémentaires et que le présupposé de base, c’est-à-dire la schizophrénie de Frank, est en fait la finalité de l’intrigue. Tout repose alors sur une succession de meurtres inéluctables. L’espoir d’une nouvelle vie suite à la rencontre de la belle photographe Anna est en fait vain.
« Maniac » est donc finalement très « terre à terre » et n’exploite pas pleinement son potentiel. La vue subjective n’y change pas grand-chose et devient presque désagréable à force. Une fois l’origine du mal-être du personnage principal connu, il y a peu d’intérêt dans la suite de l’histoire. Même l’intrigue avec Anna s’avère prévisible puisque l’on devine aisément que les pulsions de Frank reprendront le dessus tôt ou tard… c’est couru d’avance.
Mouais ... bof ... non Un tueur en série, un problème psychiatrique lié à sa mère et au sexe (aaaah Freeeuuud), une rencontre qui change tout ou pas ... puis voilà Les images sont au 3/4 du film filmés en mode FPS. Mais littéralement hein. Les images des crimes en vue à la première personne c'est typique jeu vidéo, et je pense que c'est un des publics que le film a tenté de toucher. Sauf que pour un vieux de 35 ans comme moi, ben c'est gai dans un jeu, c'est beaucoup moins gai dans un film ... C'est gore pour rien. Et surtout c'est compliqué de juger le jeu d'acteur d'un psychopathe quand on voit jamais sa tête ... Niveau musique c'est pas ouf non plus. Le crime sur de la musique classique qui chante à fond c'est du réchauffé, même si c'est vrai ça apporte toujours un effet dramatique, comme dans Hellboy, par exemple. Ici c'est l'Ave Maria, bon, ok, Ca aussi c'est du déjà-vu dans Hitman (le jeu pc) notamment (encore un jeu tiens tiens).
En résumé : scénario, jeu d'acteur, musique ... tout le film est pauvret tirant vers le mauvais.
Remake du film de 1980 et tourné en caméra subjective, un film d’une grande sauvagerie qui peut s’avérer tout autant déroutant que terrifiant, porté par la prestation extrêmement inquiétante d’Elijah Wood.
Le savoureux remake d’un héros pervers, « scalpeur » de femmes souvent jolies, aux physiques et styles différents et sans logique ni critères précis... Un personnage aux mains sales,, marquées et usées par les coups qu’il assène à ses pauvres trucidées lors d’hystériques manifestations de violence. Sa haine et sa perversité sont observées et visibles quand il prend le temps de s’observer dans un miroir crasseux, reflet du MAL... Comme pour nous suspecter d’aimer, de cautionner ce malade qui est sensé nous ressembler puisque c’est NOUS. Ses actions, sa folie, ses meurtres sont filmés comme dans un porno catégorie POV... Nous sommes ses yeux, son regard pervers et lubrique, nous sommes sa voix... On acquiesce ses faits, on est mal à l’aise MAIS l’on avance dans le récit et dans sa quête de maboul. On a investit son esprit détraqué. Il joue à la poupée avec de grands mannequins qu’il humanise après avoir dépouillé ses victimes de leur majestueuse chevelure, en les scalpant vivantes ou mortes... Les femmes sont guettées du coin de l’œil, des proies lâchées dans une jungle urbaine... Il cherche, suit, se cache, patiente et étudie la bonne stratégie pour frapper celles qui auront malheureusement trouvé grâce à ses yeux démoniaques. La peur et la détresse de ses femmes plantées par une lame scintillante dans un effroi boucan d’os broyés couvert par la chair charcutée... Une haine psychotique... Sa rencontre avec une jeune artiste photographe le déstabilise et lui font perdre SA maîtrise incontrôlée. Il tentera de créer une relation toujours malsaine MAIS sa folle jeunesse l’a émasculé psychologiquement. La trépidante vie de sa libertine mère l’ont marqué et ont forgé ses troubles d’adulte dépravé. Les morts sont violentes et domptées... Il creusera des sillons armé d’un canif sur le dos d’une femme avant de lui arracher sa précieuse et convoitée tignasse en pleurant sa défunte mère. Il pose ses scalps humides de sang comme des couronnes sur des mannequins proprets qui sont désormais souillés du sang de ses maudites victimes. Ses victimes lui parlent, l’agressent, le bouffe pour n’en laisser qu’un enfant dépravé et mutilé. Un film troublant et perturbant, qu’Elijah Wood sait dominer de son singulier talent et de son audace. Un fou flippant qui se mêle à son spectateur en le laissant investir ses pensées déviantes et farfelues. À voir absolument pour son exceptionnelle monstruosité.