Divergente (2014) est l’adaptation du premier roman de Veronica Roth et s’inscrit pleinement dans la vague des grandes dystopies pour adolescents qui a marqué les années 2010. Très souvent comparé à Hunger Games, le film partage avec ce dernier de nombreux points communs : une héroïne jeune confrontée à un régime autoritaire, une société divisée selon des règles strictes, une rébellion qui se dessine progressivement et une romance venant accompagner l’intrigue principale. Cette proximité explique en grande partie pourquoi Divergente a souvent eu du mal à se construire une véritable identité aux yeux du public.
L’histoire se déroule dans un Chicago futuriste où la population est répartie en cinq factions, chacune incarnant une qualité humaine dominante. Lorsque Beatrice “Tris” Prior découvre qu’elle est une « divergente », c’est-à-dire qu’elle ne peut être classée dans une seule faction, elle devient une menace pour un système fondé sur le contrôle et la conformité.
Le concept des factions est sans doute l’idée la plus intéressante du film. Les nombreux rites initiatiques liés à l’intégration chez les Audacieux donnent une vraie identité à cette société et rendent la première partie plutôt captivante. Les épreuves, les entraînements et les tests psychologiques permettent de découvrir progressivement cet univers. J’apprécie également les scènes où Tris est plongée dans ses simulations et ses rêves : elles apportent une dimension plus originale, parfois même assez onirique, et comptent parmi les passages les plus réussis du film.
En revanche, malgré son cadre futuriste, l’esthétique ne fait pas vraiment penser à un film de science-fiction. Les décors et les costumes restent relativement sobres, au point que l’on oublie parfois que l’histoire se déroule dans un futur post-apocalyptique. Le monde imaginé manque d’une identité visuelle forte qui aurait permis de renforcer son immersion.
Là où Divergente montre surtout ses limites, c’est dans son positionnement. J’ai vraiment eu l’impression de regarder un teenage movie, pensé avant tout pour un public adolescent, et plus particulièrement pour un public féminin. Les thématiques de la quête d’identité, de l’intégration dans un groupe, du premier amour et du dépassement de soi occupent une place centrale. Cela n’est pas un défaut en soi, mais le film adopte souvent une approche très scolaire et parfois naïve, qui risque de laisser les spectateurs plus âgés sur leur faim.
Cette impression est renforcée par la romance entre Tris et Quatre. Si Theo James dégage un certain charisme et que Shailene Woodley est convaincante dans le rôle principal, leur histoire d’amour reste très classique et tombe régulièrement dans une romance un peu « cul cul la praline », avec plusieurs scènes qui ralentissent inutilement le rythme du récit.
Le scénario suit finalement un chemin très balisé. Les rebondissements sont souvent prévisibles, plusieurs personnages secondaires restent peu développés et les réflexions sur l’individualité ou le refus d’être enfermé dans une seule catégorie demeurent assez superficielles. Le film préfère rester accessible à son jeune public plutôt que d’exploiter pleinement le potentiel de son univers.
Au final, Divergente est un divertissement honnête qui bénéficie d’un concept intéressant, de quelques bonnes idées de mise en scène — notamment lors des séquences de simulation — et d’une héroïne attachante. Mais son identité peine à s’affirmer face à Hunger Games, son esthétique manque de personnalité et son ton très orienté vers les adolescents, voire les adolescentes, ainsi que sa romance convenue l’empêchent de laisser une impression durable. Un film agréable à découvrir, mais loin d’être incontournable.
Décidément, ces mondes dystopiques ne sont pas fait pour moi. Malgré la qualité graphique, l'effort sur les costumes et les décors, les effets spéciaux remarquable, je n'accroche pas. Cette société qui a survécu à Chicago se bat contre un ennemi dont on ne sait rien. Les fondamentaux des cinq factions sont incompréhensibles (en quoi cette organisation empêche-t-elle les conflits ?). On y retrouve un écho du Meilleur Des Mondes d'Aldous Huxley, la profondeur en mois. Dans cet univers postapocalyptique, la jeune Béatrice (Shailene Woodley) fait figure d'extra-terrestre. Mais là encore, son passage instantané d'une douce jeune femme des Altruistes à une énergumène des Audacieux, manque de crédibilité. Même si, en deuxième lecture, on peut se dire que Divergente met à l'honneur ces personnes aux profils atypiques, qui ont l'avantage et l'inconvénient de penser différemment de la plupart de leurs congénères. Côté script, les meilleures répliques sont prononcées par Jeanine Matthews (Kate Winslet) pendant la cérémonie du choix : "L'avenir appartient à ceux qui savent quelle est leur rôle." Puis un peu plus tard : "Les divergents menacent le système." Le film sorti en en 2014 propose aussi, mieux que les robots humanoïdes boostés à l'intelligence artificielle qui font la une des médias en 2026, des humains contrôlés chimiquement et par ordinateur. Là aussi, trop simpliste pour être acceptable. Au final, je suis ressorti de ce premier opus mitigé, en me demandant si la suite valait la peine d'y consacrer deux heures.
pas ouf le film. je suis pas fan. pourtant il y avait du potentiel. c'est vraiment dommage. mais si vous voulais le regarder vous pouvez en juger par vous même.
"Divergente" est le premier volet d'une saga un peu maudite, celle-ci ne s'étant jamais terminée. N'ayant pas réussi à convaincre au-delà de deux films, les scores plus minces au box-office du troisième volet ont annulé la production du dernier épisode et nous laissent donc avec un ensemble sans conclusion. Par conséquent, il est clair que se lancer dans le visionnage de ce premier opus est une expérience particulière, car on sait déjà que tout ce que l'on nous racontera au cours de ces trois films n'aura jamais de point final. Ici, l'idée n'est donc pas de vivre une histoire de A à Z, mais bien plus de comprendre ce qui a cloché au sein de cette série. Et honnêtement, même si je sais que beaucoup aiment ce premier volet et pensent que c'est à la suite de celui-ci que la licence a perdu en niveau, je comprends pourtant dès celui-ci pourquoi cela n'a pas fonctionné. Pour commencer, car je trouve qu'il y a un gros problème au niveau du fonctionnement de l'univers, celui-ci étant trop bancal pour fonctionner. Déjà que ce concept de séparer une population en différentes catégories rappelle d'autres histoires de la littérature jeunesse, et n'a donc rien de neuf, le principe même de cette séparation me paraît également flou. Si l'objectif est de faire en sorte que chacun reste à sa place pour que l'ordre règne, alors pourquoi les jeunes qui passent le test d'aptitude peuvent choisir dans quel clan aller ? On leur dit clairement à quoi ils sont destinés, et on pourrait donc maintenir l'équilibre voulu en appliquant ce que le test raconte, mais on laisse la porte ouverte à la sélection. Dans son principe, l'univers n'a donc aucune cohérence, surtout quand on voit à quelle thématique cela fait référence. Là où d'autres adaptations de littérature jeunesse ont développé des thèmes intéressants, celle-ci se résume simplement à une histoire de liberté et de briser les cases qu'on nous impose. Pour le coup, je ne dis pas que c'est inintéressant, mais cela reste extrêmement basique. Et ce côté classique, il se ressent aussi dans l'approche des personnages. Très rapidement, on remarque les clichés de ce genre d'histoire au niveau de nos protagonistes. Cela se voit via le personnage masculin beau gosse qui servira d'amourette à l'héroïne, via le personnage un peu secondaire qui va se révéler méchant par la suite, ou même via l'héroïne en elle-même. Si j'ai beau trouver que Shailene Woodley n'interprète pas mal son personnage, ce dernier n'a rien de très intéressant. Ici, le souci vient plutôt du fait qu'elle est trop rapidement introduite, ce qui fait que nous n'avons donc même pas le temps de comprendre sa relation avec sa famille (ce qui va clairement poser des problèmes en matière de dramaturgie par la suite). Par conséquent, avec un univers très bancal, des personnages aussi classiques et un manque d'enjeu fort dans le scénario, on comprend vite quel est le problème de cette série de films. Pourtant, cela vous surprendra peut-être de savoir que tout n'est pas forcément raté au sein de ce projet. À ce niveau, je pense notamment à tout ce qui concerne la production, le film ayant bénéficié d'un joli budget. En matière de décors et d'environnements, l'ensemble est donc plutôt riche et j'ai aimé parcourir cette ville détruite, mais habitée malgré tout. Et par ailleurs, je trouve également qu'il y a quelques idées de mise en scène assez sympathiques et qui m'ont parfois réveillé de la platitude scénaristique que je subissais. Ici, je pense notamment aux séquences de rêve, qui sont assez étudiées et plutôt créatives en matière d'idées de montage ou d'effets visuels. On sent que c'est réellement dans ces moments que la réalisation se montre un peu créative, et ce sont ceux que je retiens de ce film. Maintenant, cela ne veut pas dire que la mise en scène est ratée dans le reste, car il y a quand même des moments intéressants, notamment au travers de quelques scènes d'actions. Mais il ne faut pas se le cacher, elle se montre quand même assez sage. Et dans l'ensemble, c'est ce que je dirai pour définir cette introduction : elle est trop sage. On a l'impression que cette licence pose beaucoup trop d'idées classiques et ne s'amuse donc pas réellement, alors que c'est ce que l'on attend de ce genre de production pour adolescents. D'autres nous ont prouvé par le passé que c'était possible, et je suis donc déçu que cette saga ne reproduise pas le même schéma. Pour conclure, un départ trop timide.
Une histoire avec du potentiel, mais une très mauvaise exécution. Des sujets comme le gouvernement et le contrôle de la société en la divisant en catégories hiérarchisées, la manipulation de la population (spoiler: Jeanine qui s'offre une image de douce protectrice puis qui décide de faire tuer les altruistes ) etc... Mais une exécution digne d’une fanfiction wattpad écrite par une jeune ado... Tris, la fille différente, et Quatre (oui comme le chiffre), le bad boy mystérieux mais torturé. J’avais l’impression de regarder une tentative de créer un nouveau hunger games, mais ça ne marche pas. Les personnages sans réelle profondeur, et bourrés de clichés. Beaucoup de moments qui ne servent pas à grand chose et dont on ne reparle plus jamais après. Les deux personnages principaux sont selon moi le pire point du film. Tris, la fille à première vue plutôt discrète mais en réalité extrêmement courageuse, qui devient la plus forte de son équipe en un rien de temps, la meneuse de son groupe d’amis qui nous motive et nous donne de l’espoir, la sauveuse du monde spoiler: qui combat le gouvernement à seulement 16 ans (un gouvernement assez faillible pour qu’une fille de 16 ans soit la plus grande menace de la société ?)
Et Quatre, le bad boy qui sourit jamais (et qui te respecte jamais non plus, sauf pour Tris bien sûr, elle elle est différente et elle mérite du respect...) et spoiler: qui a refusé de devenir chef des Audacieux (donc un poste plutôt élevé dans le gouvernement) à seulement 18 ans . Heureusement que Tris est là, seule elle sait le calmer face à ses démons intérieurs... spoiler: Un gouvernement faillible mais qui donne de grandes responsabilités à Quatre depuis environ 2 ans alors qu’il n’a je le répète que 18 ans ? Je capte pas trop.
spoiler: Un couple de divergents rejetés de la société et qui doit fuir ensemble tel Bonnie et Clyde et sauver tout Chicago (la dernière ville de l'humanité)
Les audacieux sont un groupe de bornés qui aiment un peu trop l'adrénaline sans trop réfléchir, car c’est connu, un vrai audacieux/courageux se jette dans des trous profonds et escalade/saute dans des trains en marche pour pas vraiment de raison valable ! Et ils courent de partout dans la rue aussi car ils sont trop dynamiques wow trop audacieux ! spoiler: Les divergents sont des gens qui ont plusieurs des qualités des groupes existant et qui peuvent faire partie de n’importe lequel, et il sont extrêmement rares.
Cependant, dans le 2 ou 3 ème film (je sais plus), on apprend que les divergents le sont à un certain pourcentage. Par exemple divergent à 50%. Et évidemment, la seule au monde à l'être à 100% c’est Tris.
spoiler: On pourrait se demander pourquoi le fait de pouvoir être altruiste, audacieux, honnête fraternel et intelligent est une menace pour la société. On nous dit dans le film que c’est car les divergents sont trop difficiles à contrôler donc autant TOUS les abattre ?
Je comprends rien à ce film, mon cerveau à essayer d’arrêter je n'ai plus 13 ans. Si je devais donner une meilleure scène à ce film, ça serait le générique de fin qui est une excellente scène.
Divergente est un film de science-fiction dystopique sorti en 2014, adapté du roman à succès de Veronica Roth. Il s'inscrit directement dans la lignée des grands teen movies de l'époque, comme Hunger Games ou Le Labyrinthe. C'est un divertissement tout à fait acceptable qui se regarde plutôt bien, même si on est loin d'avoir affaire à un film parfait.
L’un des grands points forts reste la découverte de son univers futuriste. Cette idée de diviser la population en factions selon des traits de caractère est vraiment intéressante, et on prend un réel plaisir à explorer ce fonctionnement. Les personnages se révèlent d'emblée attachants et l'histoire d'amour qui se développe fonctionne bien à l'écran, sans fausse note. De plus, les thématiques abordées apportent une vraie plus-value, notamment à travers cette critique de la manipulation de masse et d'un système militaire très rigide. Cela fait écho à nos sociétés occidentales modernes de manière subtile, sans jamais nous asséner une leçon de morale pesante.
Malheureusement, le long-métrage souffre de défauts majeurs, à commencer par son aspect visuel. J'ai trouvé les décors particulièrement neutres, tristes et globalement très plats. La réalisation manque cruellement d'ambition et ne propose rien de bien marquant visuellement, alors qu'un esthétisme plus soigné aurait pu donner une tout autre dimension au récit. Le scénario, quant à lui, reste extrêmement classique et s'avère moins percutant que d'autres productions du même genre.
Au final, ce premier volet reste sans conteste le meilleur de sa propre trilogie. C'est un film qui se regarde avec plaisir pour passer un bon moment, mais si je devais faire un choix crucial entre les trois grandes sagas de cette période, je me tournerais immédiatement vers Hunger Games ou Le Labyrinthe. Pour moi, le débat ne se pose même pas, ces derniers boxant dans une catégorie bien supérieure.
Trois sagas post-apocalyptiques majeures ont vu le jour dans les années 2010 : "Hunger Games", "Le Labyrinthe" et "Divergente". Ce premier volet de "Divergente" est tout simplement excellent, entre action et science-fiction. On nous présente d'emblée la seule ville sur Terre où subsiste ce qu'il reste de la société humaine, ainsi que comment est organisée la vie dans cette ville, c'est à dire en différentes factions.
La jeune héroïne du film arrive à un âge où elle doit passer un test afin de choisir sa faction pour le restant de sa vie. Cela est essentiel, car si elle échoue au test, elle sera une sans faction et deviendra une SDF privée de tout. Hélas pour elle, le test ne va pas se passer comme elle l'espérait, et à partir de là tout va s'enchaîner...
L'histoire est vraiment prenante, captivante. Même si l'on sait bien que l'héroïne va s'en sortir, on ne sait jamais comment, ni ce qui va lui tomber dessus. Sa divergence va-t-elle être découverte ? Sera-t-elle éjectée de la faction qu'elle a choisie ?
Les événements s'enchaînent sans temps mort. On note des effets spéciaux réussis et une bonne musique qui soutient l'ensemble. On a vraiment l'impression de vivre l'histoire aux côtés de l'héroïne, de suivre son parcours. Un grand film sur toute la ligne, qui nous donne une seule envie : voir la suite.
C'est dur de passer après Hunger Games. Surtout que ce film ne révolutionne pas le genre et il est moins profond autant au niveau politique, que dans la narration des personnage, On passe quand même un bon moment, c'est une dystopie sympa, l’univers fonctionne, les personnages sont attachants et le casting est solide. Ce n’est pas le film le plus marquant du genre, mais c’est une dystopie efficace et divertissante.
Divergente propose un univers dystopique efficace, porté par une intrigue accessible et rythmée. Le concept des factions fonctionne bien et donne envie de découvrir cet univers, même si certains éléments restent assez prévisibles. L’héroïne est attachante et son évolution est intéressante, malgré un jeu parfois inégal. Le film repose sur des codes classiques du genre mais reste divertissant et visuellement soigné. Une adaptation correcte qui séduira surtout les amateurs de sagas adolescentes.
Voilà pourquoi faut regarder divergente Divergente est un film classique qui accroche dès le départ grâce à son univers futuriste original et bien pensé, où chaque faction peut faire penser a la société dans laquel on vit. On suit Tris, une héroïne courageuse et attachante très bien écrite et tres bien jouée tout comme le deuxième protagoniste quatre. Le film mélange habilement action intense, esthétisme soigné et thèmes universels comme le choix, le courage et la liberté, sans jamais perdre le spectateur. Plus qu’un simple blockbuster, Divergente réussit à faire réfléchir tout en divertissant, et c’est ce mélange qui le rend vraiment marquant. Pour moi cest et ca restera lun de mes films préféré donc il mérite bien mieux que la notes quil a actuellement dou le 5/5
J’ai trouvé Divergente vraiment captivant. L’univers est intéressant et immersif, et l’idée des factions est originale. Tris et Quatre sont intéressants et leurs choix et leurs émotions rendent l’histoire attachante et prenante. L’action est bien dosée, avec quelques scènes vraiment impressionnantes
En résumé : c’est un film divertissant et bien construit, qui m’a vraiment plu par son nouveau concept