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Thibox_
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4,5
Publiée le 6 novembre 2012
L'ovni du festival de Cannes! Un film original avec un sens et un but profond qui n'est pas accessible à tout le monde mais ceux qui pourront comprendre ce film passeront un grand moment de cinéma. C'est sûrement pour cette raison qu'il y a tant de critiques opposées. Leos Carax enchaîne les coups de génies dans ce film, porté par un Denis Lavant magistral. A ce sujet, tous les acteurs sont incroyables surtout Edith Scob et Kylie Minogue qui est littéralement bouleversante et impressionnante. Ajoutons Eva Mendes qui apporte une touche sexy. Bravo M. Carax d'avoir réinventé la façon de faire un film.
Quelle audace, quelle liberté dans cet hommage au 7ème art. La mise en scène truffée de tas de références cinématographiques atteint franchement la perfection. Denis Lavant, véritable show man, est incroyable dans ces 11 rôles si différents, tout à tour drôle, inquiétant ou émouvant. Un film unique, qui peut paraître déroutant mais tellement fascinant et constamment étonnant. On retrouve le Carax de "Mauvais sang" et ça, c'est une bonne nouvelle.
je n'ai pas compris le but de ce film ? pourquoi dépenser de l'argent pour faire un film qui ne veut rien dire ? quel cinéma étrange, et ce casting ? pourquoi Eva Mendes , pourquoi les autres ? est ce que l'acteur a aimé joué ce rôle ?
Trop bizarre, trop étrange , un orange mécanique française mais qui ne vaut pas un Kubrick de + je ne comprend pas les 5 étoiles de la Presse.
je ne dois peut être rien connaitre en cinéma mais toujours est il que ce film est étrange ...
J'ai compris qu'il ne fallait pas chercher a comprendre ce genre de film, c'est le film qui vous renvois tout sur vous même, mais il me laisse de marbre voir dérangé, comme quoi le rêve, l'imagination et l'interpretation est vraiment aléatoire selon les personnes. Certains 'rdv' sont tres bien mis en scènes (la belle et la bete, megatron...) mais a petit à petit je me suis essouflé et perdu, impossible de se retrouver dans ce style nombriliste.
Qu'est-ce que j'ai ressenti en sortant de la salle, voyons... je n'ai pas ri, je n'ai pas eu peur, ne n'ai pas ressenti la moindre émotion quelle qu'elle soit... j'ai réfléchi mais pour au final ne pas apprendre ou comprendre grand chose au propos. Voila, c'est ça: je me suis fait ch..r !
Pendant la première moitié du film la succession de scènes assez intrigantes et plutôt bien filmées laisse imaginer plein de choses. J'ai espéré pendant 45mn que j'allais comprendre ce qui se passe, avoir la clé de l'intrigue, une révélation, un suspens haletant... Raté, rien de tout ça. Les scènes continuent à s'enchainer de façon mécanique et deviennent franchement ennuyeuses (le du vieillard à l'hotel, la scène de la Samaritaine etc... quel brouet infâme !). Il y a vaguement quelques allusions par-ci par- là sur le cinéma et le métier d'acteur, apparemment c'est ça le seul truc à comprendre. C'était pas la peine de faire 2H de film pour ça.
Résumé : un film de plus où le réalisateur a soigné l'ambiance et l'esthétique, je lui accord ça. Mais tout ça sans rien avoir à raconter. Ca devient à la mode : la forme sans le fond, courant de cinéastes nombrilistes et prétentieux qui se touchent la nouille. Au secours !
Serait-ce une mode que de réaliser un film en forme de poupées russes ? Ce qui est sûr, c’est que Leos Carax n’appartient à aucun courant et aucune mode, et qu’il livre avec Holy Motors un film très réussi, injustement boudé lors de la cérémonie des prix au Festival de Cannes. Denis Lavant (prodigieux), voyage en limousine et incarne tour à tour différents personnages plus ou moins directement puisés dans la filmographie du réalisateur (comme M. Merde par exemple, extrait de son segment dans Tokyo). On pourrait croire ce système peu accessible si l’on n’est pas très au fait du cinéma de Leos Carax, mais il n’en est rien. Il n’y a vraiment pas besoin d’avoir vu des films de Leos Carax auparavant pour apprécier cette accessible petite pépite cinématographique qui raconte avec simplicité et poésie le cinéma, la vie, la politique, etc. Enfin politique, n’ayez pas peur de ce gros mot, je l’utilise comme Costa Gavras lorsque celui-ci se défend de faire des films politiques : « Tout est politique, la vie est politique ». En effet, Holy Motors est comme le cinéma et la vie, il est plusieurs. Et ce vieux comédien ( ?) fatigué qu’incarne Denis Lavant nous fait voyager avec autant de poésie au travers de différentes histoires absurdes, intrigantes, amusantes, fortes. La galerie de personnages est également très riche, car le multiple Lavant rencontre tour à tour Kylie Minogue ou Eva Mendez notamment, accompagné d’Edith Scob, géniale dans son rôle de chauffeur/agent. Il y a tant à dire sur Holy Motors, et à la fois si peu. Allez, prenez le temps de sortir pour découvrir de beau film en salle.
Source : Plog Magazine, les critiques des ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/05/holy-motors.html
Carax signe ici un film fabuleux. Une fois qu'on pénètre dans son dispositif, on en cerne tous les contours avec délectation. La structure narrative est similaire à celle de "Cosmopolis" mais le film lui est immensément supérieur (déjà parce qu'il ne s'arrête pas à une reflexion sur le monde, Carax entame une réflexion sur la nature même du cinéma et des rôles sociaux dans la société contemporaine). Bourré de références (et d'auto références, dont une à "Merde", précédent court-métrage de Carax), le film est parsemé de touches d'humour absurde (la scène finale est tordante mais en même temps si logique). Le seul défaut du film pourrait être son hermétisme, car Carax exige l'adhésion à sa structure et demande ainsi au spectateur d'oublier les conventions structurelles de la narration classique. Passé cela, "Holy Motors" est jouissif. Un film intelligent donc, qui ne s'arrête pas qu'à son postulat, qui va au delà, creuse sans cesse et questionne, au fur et à mesure des différents rôles du formidable Denis Lavant, avançant toujours plus loin - jusqu'au bout de la nuit, pour mieux recommencer le lendemain. Cohérent, maîtrisé : un vrai bonheur ! Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/05/holy-motors.html
aie aie aie. quelle déception annoncée ! (les critiques dithyrambiques d'une certaine presse aurait du m'alerter). Une poésie adolescente, sans aucune substance et parfaitement ridicule. Je finirais quand même sur une note positive en louant les idées visuelles qu'a parfois le réalisateur. Mais bon.
Leos Carax réalise du grand art, du cinéma comme rarement on nous en propose. Le film remets constamment le spectateur en question et réussie grâce à une multitude de détail, plus subtile les uns que les autres à faire rêver le spectateur. Quel plaisir à suivre les péripéties de Denis Lavant.
Enfin du cinéma ! C’est furieusement inventif, drôle, émouvant, intelligent. Chaque séquence est un petit bijou, chaque plan un émerveillement. Si Holy Motors ne plait pas à tous, il ne laisse personne indifférent. Tellement rare…
Que d'excellentes critiques... Pas un brin de négatif...
Le voilà!
J'y ai cru... Pas longtemps! J'ai tenu jusqu' au bout dans l'attente d'une émotion. Quel courage! La performance de Denis Lavant ne suffit pas à faire d' "Au lit Motors" un bon film. J'ai donc passé un désagréable moment de cinéma... de masturbation intellectuelle ennuyeuse que je ne méritais pas! On ne m'y reprendra pas!
Un film d'une inventivité et d'une créativité exponentielle. Chaque plan, chaque décor et l'ambiance que le réalisateur nous fait partager nous plonge dans cet univers sombre, fou et riche en découvertes étrange, le tout accompagné de très beaux morceaux de musique. Un vrai chef-d'oeuvre