Holy Motors
Note moyenne
3,0
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607 critiques spectateurs

5
101 critiques
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138 critiques
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85 critiques
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69 critiques
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82 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 novembre 2012
je n'ai pas compris le but de ce film ?
pourquoi dépenser de l'argent pour faire un film qui ne veut rien dire ?
quel cinéma étrange, et ce casting ? pourquoi Eva Mendes , pourquoi les autres ?
est ce que l'acteur a aimé joué ce rôle ?

Trop bizarre, trop étrange , un orange mécanique française mais qui ne vaut pas un Kubrick de + je ne comprend pas les 5 étoiles de la Presse.

je ne dois peut être rien connaitre en cinéma mais toujours est il que ce film est étrange ...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 novembre 2012
J'ai compris qu'il ne fallait pas chercher a comprendre ce genre de film, c'est le film qui vous renvois tout sur vous même, mais il me laisse de marbre voir dérangé, comme quoi le rêve, l'imagination et l'interpretation est vraiment aléatoire selon les personnes.
Certains 'rdv' sont tres bien mis en scènes (la belle et la bete, megatron...) mais a petit à petit je me suis essouflé et perdu, impossible de se retrouver dans ce style nombriliste.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 novembre 2012
Non. non. non. J'ai pas du tout accroché. Sans histoire véritable, moi je suis en roue libre dans un film...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 octobre 2012
Qu'est-ce que j'ai ressenti en sortant de la salle, voyons... je n'ai pas ri, je n'ai pas eu peur, ne n'ai pas ressenti la moindre émotion quelle qu'elle soit... j'ai réfléchi mais pour au final ne pas apprendre ou comprendre grand chose au propos. Voila, c'est ça: je me suis fait ch..r !

Pendant la première moitié du film la succession de scènes assez intrigantes et plutôt bien filmées laisse imaginer plein de choses. J'ai espéré pendant 45mn que j'allais comprendre ce qui se passe, avoir la clé de l'intrigue, une révélation, un suspens haletant... Raté, rien de tout ça. Les scènes continuent à s'enchainer de façon mécanique et deviennent franchement ennuyeuses (le du vieillard à l'hotel, la scène de la Samaritaine etc... quel brouet infâme !). Il y a vaguement quelques allusions par-ci par- là sur le cinéma et le métier d'acteur, apparemment c'est ça le seul truc à comprendre. C'était pas la peine de faire 2H de film pour ça.

Résumé : un film de plus où le réalisateur a soigné l'ambiance et l'esthétique, je lui accord ça. Mais tout ça sans rien avoir à raconter. Ca devient à la mode : la forme sans le fond, courant de cinéastes nombrilistes et prétentieux qui se touchent la nouille. Au secours !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 octobre 2012
le film hélas est totalement raté, abscons, et ne réussit pas à raconter une histoire qui intéresse le spectateur que je suis.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 octobre 2012
Serait-ce une mode que de réaliser un film en forme de poupées russes ? Ce qui est sûr, c’est que Leos Carax n’appartient à aucun courant et aucune mode, et qu’il livre avec Holy Motors un film très réussi, injustement boudé lors de la cérémonie des prix au Festival de Cannes. Denis Lavant (prodigieux), voyage en limousine et incarne tour à tour différents personnages plus ou moins directement puisés dans la filmographie du réalisateur (comme M. Merde par exemple, extrait de son segment dans Tokyo). On pourrait croire ce système peu accessible si l’on n’est pas très au fait du cinéma de Leos Carax, mais il n’en est rien. Il n’y a vraiment pas besoin d’avoir vu des films de Leos Carax auparavant pour apprécier cette accessible petite pépite cinématographique qui raconte avec simplicité et poésie le cinéma, la vie, la politique, etc. Enfin politique, n’ayez pas peur de ce gros mot, je l’utilise comme Costa Gavras lorsque celui-ci se défend de faire des films politiques : « Tout est politique, la vie est politique ». En effet, Holy Motors est comme le cinéma et la vie, il est plusieurs. Et ce vieux comédien ( ?) fatigué qu’incarne Denis Lavant nous fait voyager avec autant de poésie au travers de différentes histoires absurdes, intrigantes, amusantes, fortes. La galerie de personnages est également très riche, car le multiple Lavant rencontre tour à tour Kylie Minogue ou Eva Mendez notamment, accompagné d’Edith Scob, géniale dans son rôle de chauffeur/agent. Il y a tant à dire sur Holy Motors, et à la fois si peu. Allez, prenez le temps de sortir pour découvrir de beau film en salle.

Source : Plog Magazine, les critiques des ours
http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/05/holy-motors.html
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 octobre 2012
Carax signe ici un film fabuleux. Une fois qu'on pénètre dans son dispositif, on en cerne tous les contours avec délectation. La structure narrative est similaire à celle de "Cosmopolis" mais le film lui est immensément supérieur (déjà parce qu'il ne s'arrête pas à une reflexion sur le monde, Carax entame une réflexion sur la nature même du cinéma et des rôles sociaux dans la société contemporaine).
Bourré de références (et d'auto références, dont une à "Merde", précédent court-métrage de Carax), le film est parsemé de touches d'humour absurde (la scène finale est tordante mais en même temps si logique).
Le seul défaut du film pourrait être son hermétisme, car Carax exige l'adhésion à sa structure et demande ainsi au spectateur d'oublier les conventions structurelles de la narration classique. Passé cela, "Holy Motors" est jouissif.
Un film intelligent donc, qui ne s'arrête pas qu'à son postulat, qui va au delà, creuse sans cesse et questionne, au fur et à mesure des différents rôles du formidable Denis Lavant, avançant toujours plus loin - jusqu'au bout de la nuit, pour mieux recommencer le lendemain. Cohérent, maîtrisé : un vrai bonheur !
Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours
http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/05/holy-motors.html
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 mai 2014
un tré bon film innovent et intelligent avec plein d'idée de mis en scéne
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 octobre 2012
aie aie aie. quelle déception annoncée ! (les critiques dithyrambiques d'une certaine presse aurait du m'alerter). Une poésie adolescente, sans aucune substance et parfaitement ridicule. Je finirais quand même sur une note positive en louant les idées visuelles qu'a parfois le réalisateur. Mais bon.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 octobre 2012
Leos Carax réalise du grand art, du cinéma comme rarement on nous en propose. Le film remets constamment le spectateur en question et réussie grâce à une multitude de détail, plus subtile les uns que les autres à faire rêver le spectateur. Quel plaisir à suivre les péripéties de Denis Lavant.
Pier Kiroul
Pier Kiroul

21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2013
Enfin du cinéma ! C’est furieusement inventif, drôle, émouvant, intelligent. Chaque séquence est un petit bijou, chaque plan un émerveillement. Si Holy Motors ne plait pas à tous, il ne laisse personne indifférent. Tellement rare…
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 octobre 2012
Que d'excellentes critiques... Pas un brin de négatif...

Le voilà!

J'y ai cru... Pas longtemps!
J'ai tenu jusqu' au bout dans l'attente d'une émotion. Quel courage!
La performance de Denis Lavant ne suffit pas à faire d' "Au lit Motors" un bon film.
J'ai donc passé un désagréable moment de cinéma... de masturbation intellectuelle ennuyeuse que je ne méritais pas!
On ne m'y reprendra pas!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 octobre 2012
Un film d'une inventivité et d'une créativité exponentielle. Chaque plan, chaque décor et l'ambiance que le réalisateur nous fait partager nous plonge dans cet univers sombre, fou et riche en découvertes étrange, le tout accompagné de très beaux morceaux de musique. Un vrai chef-d'oeuvre
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2012
Difficile de mettre une note à un film tel que celui-là, qui malgré le lien créé par la limousine a tout de la structure (elle aussi surannée) du film à sketchs, tant y alternent le bon et le (très) mauvais. Difficile aussi de mettre une mauvaise note malgré le résultat bancroche de l'ensemble, tant ce "Holy Motors" porte la marque d'une sincérité amère et touchante, et tant il semble courageux de continuer de faire un tel film à l'heure du numérique, de la 3D et du montage clipesque. C'est sans doute cette sincérité et ce courage qu'ont voulu encourager les critiques (français) de Cannes qui lui promettaient la palme. Moins touchés par le destin de l'enfant maudit du cinéma français, le jury international lui a préféré des films de leur temps, et sur allociné les critiques des spectateurs plafonnent à 2,9/5 (alors que celles de la presse culminent à 4,4), sans parler les dix spectateurs qui ont quitté la salle de l'UGC Défense.
Projeté à Cannes juste après "Cosmopolis", "Holly Motors" partage avec le film de Cronenberg la limousine errant dans la ville et les prétentions philosophiques d'un autre âge. Si Robert Pattinson tourne dans New York congestionné par la visite du Président sous un prétexte futile (aller chez son coiffeur) et en réalité pour rejoindre la menace qui pèse sur lui, Denis Lavant évolue dans Paris avec une feuille de route bien précise, ses "rendez-vous" notés par Céline, son chauffeur-secrétaire jouée par Edith Scob à qui il fait porter 53 ans après son masque des "Yeux sans visage". Ce parcours semble épouser la carrière et la vie de Leos Carax, puisqu'on y voit, entre autre, le retour de M. Merde vu dans le segment signé par Carax dans "Tokyo !" en 2008, et une plongée sur le Pont-Neuf en arrière-plan des retrouvailles amères d'anciens amants...
Les messages sont cousus de cable blanc : Leos Carax lui-même qui se lève et ouvre une porte sur le mur de sa chambre qui donne sur un cinéma dont les spectateurs nous regardent, Monsieur Oscar qui réplique à son commanditaire, joué par un Michel Piccoli délibérément méconnaissable (coquetterie digne de Terry Gillian empaquetant Robert de Niro dans une combinaison de videur de merde ou de Polanski défigurant Jack Nicholson à la deuxième scène) "Je continue comme j'ai commencé, pour la beauté du geste", Alex tuant Théo avant de le déguiser en Alex qui à son tour tue Alex, ou encore les limousines parlantes qui évoquent leur peur de se voir remplacer par les hommes qui ne veulent plus d'action. On l'a compris, puisque Carax a mis treize ans à pouvoir tourner à nouveau, avec lui c'est tout le cinéma qui meurt.
Dans tout ce galimatia, il y a du très chiant (la capture motion, le père et sa fille), du très ridicule (un photographe en short et sandales qui ressemble à Rohmer shoote une Eva Mendes cadavérique dans un cimetière où est écrit sur chaque tombe "visitez mon site web", tout en couinant "Beauty, beauty, beauty"), du très indéfinissable (la Pieta priapique) et du très beau (l'entracte, où la caméra précède en traveling arrière Denis Lavant jouant de l'accordéon et déambulant dans l'église Saint-Merri progressivement rejoint par d'autres musiciens dont, transgression subliminale, Bertrand Cantat jouant de l'harmonica à l'arrière-plan, ou encore Kylie Minogue chantant un air nostalgique à la Demy dans la Samaritaine jonchée de mannequins démembrés).
La photographie de Caroline Champetier ressemble à de la nuit américaine, même de jour, et au vu du résultat, on ne peut que s'interroger sur la raison du tournage en numérique qui semble si opposé aux principes-mêmes du cinéma de Carax. Le style lui aussi semble tout droit sorti des années 70; avec des recadrages à la louche et des coups de zoom brutaux. Etonnant que Carax qui a visiblement porté ce projet pendant si longtemps ait finalement réalisé un film aussi peu abouti, qui ressemble presque à long film de fin d'étude, prétentieux et imparfait.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 octobre 2012
Moteur!
Prouesse esthétique! Succession de scènes en enfilade, toutes plus magnétiques les unes que les autres dans lesquelles se mélangent les contrastes, l'érotisme et la mort, la belle et la bête, la fortune et la misère. Denis Lavant, dit Mr Oscar, dans sa limousine, se grime et se déguise entre chaque scène comme dans une loge, toujours entre deux tournages. Mais la frontière entre vrai et faux s'estompe, la comédie fusionne avec le réel, comme lorsqu'un des personnages meurt puis se lève et dit "au revoir", tandis que sa partenaire continue de pleurer sa mort...paradoxe. Laissez-vous prendre au jeu et scrutez les clés, les clins d’œil que le cinéma se fait à lui même, tel Charlie Chaplin dans la démarche d'un mendiant dément, ou ces anciens Amants contemplant le Pont neuf depuis le toit de la Samaritaine. Et cette façon si juste de filmer le décor parisien... Mais le discours du film sur le cinema est aussi emprunt d'une certaine nostalgie... Ce moteur qui tourne n'est il pas celui de l'ancienne caméra, de son luxe un peu désuet? Et la salle de motion-capture du cinema 3D, scène littéralement futuriste, n'annonce t-elle pas la venue de la nouvelle image, celle qui mettra peut être les vieux moteurs au remblai? A voir absolument!
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