End of Watch
Note moyenne
3,8
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458 critiques spectateurs

5
45 critiques
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181 critiques
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144 critiques
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45 critiques
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23 critiques
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20 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 janvier 2013
Un bon film qui résume à la sauce américaine l'amitié entre deux super potes, assez sympa à regarder divertissant mais passable sans être pour autant mauvais loin de là...mais les scènes d'immersion dans le quotidien de ces deux flics est assez réussi...
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2013
Loin d'être un inconditionnel des Found footage, je dois reconnaître que « End of Watch » fût une sacrée surprise. Finalement décidé par d'excellentes critiques malgré une bande-annonce des plus banales, j'ai tout de suite été plongé dans cet univers que David Ayer connaît si bien, son récit et sa mise en scène coup de poing s'avérant d'emblée d'une impressionnante efficacité. Pas de fioritures ni de grands discours, juste deux flics banals avec des conversations banales dans le quotidien de tous les jours : cela pourrait être ennuyeux, on ne voit pas un instant le temps passer, le réalisateur exploitant remarquablement le procédé de la caméra embarquée pour nous offrir une virée aussi puissante que parfois spectaculaire, le tout magistralement interprété par Jake Gyllenhaal et Michael Pena. Seul regret : que l'ami David ne soit pas allé jusqu'au bout de sa démarche audacieuse à travers une fin légèrement convenue (on était si près !), sans oublier deux portraits très réussis, mais qui auraient probablement gagné a être un peu plus « corrompus » sur les bords. Qu'importe, « End of Watch » reste une brillante plongée réaliste dans le milieu policier, une bombe de polar faisant également la part belle aux truands : une vraie réussite.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2013
"End of watch" et une nouvelle façon de suivre les cowboys...euh les flics de Los Angeles. C'est assez frais comme réalisation avec son style à base de caméras embarquées ; Jake Gyllenhaal ainsi que son partenaire assurent le coup et tiennent le spectateur en haleine. Malgré tout, on n'échappe pas à cette fin prévisible et ce manque de scènes chocs, bref on l'oubliera vite. Depuis le temps qu'on se coltine le quotidien de ces binômes au cinéma, il était temps de trouver un nouvel angle, et c'est dans ce sens que "End of watch" peut satisfaire, sans pour autant exploser de nouveauté et d'intérêt. Ça tient la route.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 mars 2013
D'un premier abord ce film semble quelconque. Le quotidien d'une équipe de police dans les quartiers chaud de L.A. Cependant le choix de la caméra embarquée fait qu'on a l'impression d'y être. Cela rend le film très vivant. De ce fait, on ne s'ennuie à aucun moment. Gros coup de cœur !
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2013
Un excellent thriller où David Ayer arrive à maintenir le suspense et la tension jusqu'à la fin. Le scènario est très fort et montre la réalité de certains quartiers de Los Angeles. Le duo Jake Gyllenhaal et Michael Peña fonctionne à merveille. Cependant, la réalisation de David Ayer est assez particulière avec beaucoup de scènes filmées en mode caméra embarquée et en mode caméra au poing. Cela est intéressant pour certains passages mais je trouve qu'il en abuse un peu trop.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 janvier 2013
Immersion dans une patrouille filmée à la mode"live"... On s'y croirait. Sans doute proche de la réalité. Chicanos blacks ... Cops. Rien ne manque à ce cocktail hyper réaliste. Dommage que la fin soit aussi triste. À voir.
mehdi2610
mehdi2610

49 abonnés 925 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2012
Après avoir écrit de très bon scénarios et réalisé deux excellents films, David Ayer nous offre un troisième long métrage réussi et très soigné. Le duo Gyllenhaal/Peña est parfait. De quoi devenir définitivement fan de Ayer.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2012
Très bonne immersion dans le monde policier, avec un duo d'acteurs efficaces, dans des scènes prenantes et nerveuses, le tout filmé de manière directe mais très bien faite !
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2013
David Ayer a vécu dans les quartiers chauds de South Central, au milieu de la drogue, de la violence et des guerres de gangs, ce qui lui a donné une sacrée inspiration pour ses scénarios, de l'excellent Training Day aux moins mémorables Au bout de la nuit et Bad Times. Pour son troisième passage derrière la caméra, Ayer reste dans le même registre et nous fait suivre le quotidien de deux flics de Los Angeles dans le joli quartier de South Central et ce filmé d'une façon quasi-documentaire, caméra embarquée et plans collant au plus près de la réalité afin d'immiscer le spectateur directement dans le feu de l'action... Bien que contenant des séquences un poil poussives histoire d'enjoliver le long-métrage, End of Watch s'avère être très réaliste, avec un ensemble de situations banales qui nous montre le quotidien difficile de ces représentants de l'ordre agissant dans des quartiers particulièrement dangereux. De plus, afin d'appuyer ce côté réaliste, Ayer a la bonne idée d'intégrer à l'histoire la présence d'une caméra supplémentaire guidée par un de nos deux héros qui souhaite faire un projet en montrant le plus de détails possibles sur le quotidien des flics de la ville, dévoilant ainsi aussi bien les arrestations musclées et autres mauvaises surprises lors de contrôles banals que l'ambiance qui règne parmi les membres de la police. Niveau interprétation, le tandem Jake Gyllenhaal / Michael Peña fait des ravages, les acteurs étant ici très complices. Et si on pourra reprocher à David Ayer de nous livrer un quasi-remake de Bad Times au niveau du scénario (même trame de fond à peu près et même base de complicité au sujet des deux flics soudés comme des frères), on pourra en revanche saluer sa maîtrise de la mise en scène, véritablement époustouflante, où le réalisateur use et abuse de caméras embarquées placées aussi bien sur le capot des voitures de fonction que sur les chemises de nos héros, sur leurs flingues ou scotchées sur leur épaule, nous plongeant dans des arrestations plus vraies que nature. Pas révolutionnaire mais presque, End of Watch reste dans tous les cas une sacrée baffe dans le genre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 décembre 2012
Un super film,un véritable coup de poing qui vous laisse sans voix.
Enfin un film réaliste,prenant avec pratiquement aucun temps mort,je l'ai terminé il y a 5 min donc j'écris avec mon coeur.
Les acteurs sont parfaits en même temps pas étonnant vu le casting,le seul bémol c'est la durée de vie,1h30 pour un film aussi bon c'est dommage mais peut être que le réalisateur avait ses raisons et voulait justement nous tenir en haleine et pour cela il fallait prendre des raccourcis.
Pour revenir au film en lui-même,je l'ai trouvé tragique,humain,percutant,les policiers sont souvent mal jugés,certains ne méritent pas de porter l'uniforme mais d'autres en revanche méritent vraiment le respect pour ce qu'ils sont et ce qu'ils font.Ils doivent faire des choix,servir et protéger,tout ça en même temps dans un instant T,ce film frôle la perfection et ceux qui redoutent la caméra à l'apaule,sachez qu'il y a eu bien pire à ce jour.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 juillet 2013
Un très bon film qui nous emmène dans les rues chaudes de South Central Los Angeles. Le film est très bien filmé avec beaucoup de passages en vue subjective, ce qui pousse le réalisme. Les rues sont très bien representées, on se croirait dans les faubourgs de LA.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 14 décembre 2012
End of watch fait plus documentaire que film. Les dialogues sont ponctués par des "fuck you" incessants. Très vite lassée, je suis partie au bout de 25 min...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 avril 2013
Avec son cop-movie/documentaire, David Ayer a réussi 2 choses : me faire aimer Jake Gyllenhaal et m'intéresser au quotidien musclé des flics des bas-fonds de Los Angeles. Ce n'est pas la première fois qu'un réalisateur nous fait voir l'enfer de la citée des Anges, mais la plongée en mode caméra embarquée offre un réalisme aussi percutant qu'une balle d'AK-47. Passée les 5 premières minutes de migraine (oui, ça bouge dur à l'écran, sujet au mal de mer s'abstenir), on reste scotchés à son siège comme sur la banquette arrière d'une voiture de flic : menottés à l'intrigue, on a pas d'autre choix que de suivre nos deux policiers lascars jusqu'à "la fin de la garde". Loin des super-cops Bruce-Williciens, Gyllenhaal, le rasé barraque et romantique, et Peña, le sanguin hispanique à la sensibilité à fleur de peau, sont plus que crédibles. Hollywood est aussi loin de cette anti-fiction que des quartiers carnivores dans lesquels elle pose ses rangers : ici, les méchants ne dévoilent pas leur jeu avant de tirer à vue, et les Die Hard ne sont pas si difficiles à abattre... Ce qui ne m'empêchera pas d'aller voir le prochain John McClane, pour oublier la réalité d'Ayer, et m'endormir en pensant que le Bon gagne toujours à la fin.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 décembre 2012
"End of Watch" nous offre une belle immersion au cœur d'une patrouille de police dans l'un des quartiers les plus pouraves de Los Angeles, South Central. En collant sa caméra au plus près de l'action et des acteurs, David Ayer nous donne l'impression d'être "embedded" dans le quotidien et la relation quasi fusionnelle de ces deux flics (excellents Jake Gyllenhaal et Michael Peña, belle alchimie visible à l'écran). Belle immersion, donc, mais faux réalisme puisque dans le déroulement des évènements, "End of Watch" est bien loin du documentaire, même si le film donne un bon coup de jeune aux clichés sur les flics US (ici, on préfère boire des Red Bull plutôt que de bouffer des donuts). Arrestations musclées, fusillades, narcos, règlements de compte, contrats, trafic humain, bastons, mariage, paternité... non, vraiment, le quotidien du binôme, au niveau professionnel comme au niveau personnel, sort pas mal de l'ordinaire. Pas une fois on les voit coller un PV pour infraction au code de la route (malgré les injonctions de leur hiérarchie) ! Le film est aussi assez déroutant au niveau de la forme : en alternant les plans en found-footage avec des prises de vue plus traditionnelles, Ayer plonge le spectateur au cœur de l'action puis l'en extrait sans vraiment prévenir. Malgré tout, une fois qu'on s'est fait à ces incessants allers et retours, on apprécie la mise en scène qui procure sa bonne dose d'adrénaline. On dit ici ou là que ce film est vaguement facho. Bien sûr, nos deux lascars ont une interprétation toute personnelle de leur mission (to serve and protect... et aussi défoncer des gueules de temps en temps !). Bien sûr, la description des gangs de South Central est déterminée par l'appartenance ethnique de leurs membres (chicanos, afro-américains). Mais, après tout, si tout ça correspond à une certaine réalité, où est le fascisme là-dedans ? Non, l'aspect le plus réac du film, c'est sa fin : au niveau du scénario, comme dans tout bon film d'action qui se respecte où deux personnages sont liés par une amitié très forte, un des deux doit évidemment rester sur le carreau et là, comme par hasard, on fait crever le flic métèque et on sauve le p'tit blanc (ou alors, plus politiquement correct, on sacrifie le second rôle hispanique pour offrir le mot de la fin à la star caucasienne bankable) ! Plus hollywoodien, tu meurs !
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2012
David Ayer, spécialisé dans l’action à haute teneur en testostérone, plonge cette fois dans le quotidien de la LAPD. Un quotidien brut, direct, sans état d’âme ni faux semblant. Les patrouilles se suivent, se ressemblent, mais entre elles les interventions prennent toutes les formes, ici une maison assaillie par les flammes, là une résidence à l’abandon, ailleurs un cartel de sauvages versés dans les armes et la dope. Comme eux, Jake Gyllenhaal et Michael Peña – immergés dans leurs rôles – usent beaucoup de leur autorité, manient rageusement le gun et l’insigne, échangent à coups de « fuck », rigolent d’anecdotes faisandées, étalent leur adresse en choisissant les missions les plus délicates. Ils sont des cowboys, tout autant que ceux qu’ils poursuivent. Ils n’ont pas vraiment choisi leur métier mais ils en sont fiers, car il les réalise, il les fait exister. On est quelque peu rebuté par leur vacuité à tous, mais il est vrai qu’elle participe du réalisme total, au même titre que les multiples formats picturaux, la brusquerie de la caméra, le montage saccadé, le propos étouffant. Un faux documentaire factuel, comme un Redacted policier sans histoire. Parfois on soupçonne le réalisateur de se berner lui-même, de prendre goût à cette overdose de frime sanguinaire. Laissons-le.
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