J’ai vu le film « Les beaux jours», une parenthèse dans la vie d’une retraitée.
Les beaux jours racontent l’histoire de Caroline interprétée par Fanny Ardant, nouvellement retraitée et ayant perdu sa meilleure amie. Pour lui changer les idées, ses filles lui offrent un «pack découverte» dans le club de retraité ou elle découvrira de nouvelles relations et un tout jeune amant.
L’histoire est aussi simple que cela et le talent de Marion Vernoux est de nous dresser une série de portraits de retraités vigoureux. Le casting de la comédie est excellent : Patrick Chesnais est le mari- cocu, Laurent Lafitte la jeune parenthèse amoureuse, Jean-François Stévenin, Fanny Cottençon, Catherine Lachens complètent la bande de nouveaux amis.
Fanny Ardant, en séductrice sans le vouloir elle est toujours un plaisir à retrouver, bien qu’on ait un peu de mal à l’imaginer en dentiste fugueuse. Etonnamment transformée en bonde et vêtue exceptionnellement d’un blue-jean et d’une chemise à carreaux, ce rôle dépeint une nouvelle silhouette à cette actrice, moins sophistiquée, et glamour qu’à son habitude. Toutefois la relation amoureuse démarre très rapidement, malgré tous les charmes de Fanny Ardant ici plus au naturel, on sent bien que le développement de l’histoire n’est pas la priorité du scénario. Il faut mieux ici se laisser bercer par les personnages, suivre les aller-retour de Caroline le long de la plage, comme un vague de fraicheur et se laisser conter fleurette en SMS vulgarisé.
fan de la première heure de cette actrice j'ai pensé "Mathilde et Fanny "sont de retour.... explosion de passion en l'occurence!! hélas! triple hélas! c'est mou c'est plat il n'y a aucune passion on ne ressent rien même leur aventure est inutile, bref un film qui n'apporte rien qUEL DOMMAGE
J'ai hésité entre bien et très bien pour ce film qui a de nombreuses qualités : une pléïade d'acteurs formidables, avec en tête une Fanny Ardant solaire et étonnamment rock'n'roll, un scénario provocant dans son approche (pas toujours fine, mais plutôt drôle) de l'après vie professionnelle, une ballade amoureuse très crédible entre 2 personnages qu'un certain mal de vivre va rapprocher en dépit de leur différence d'âge... Mais il manque un petit quelque chose pour faire de ce film un vrai bon film, une espèce de raideur dans la mise en scène qui bride l'émotion et le maintient toujours à la surface de sentiments qui à force d'être suggérés sont un peu anesthésiés et m'ont laissée sur ma faim...
C'est le premier vrai navet que je vois depuis le début de l'année : histoire ennuyante à en mourir, immoralité à tous les étages, mauvais jeu des acteurs,... Finalement les 3€50 de la fête du ciné étaient déjà trop pour perdre 1h34 de mon temps !
Un film plutôt sensible sur un amour interdit autant que sur la vieillesse et le sentiment de vide terrible que peut procurer la retraite. Fanny Ardant, bien qu’agaçante, y est étonnante, tout comme Patrick Chesnais et Laurent Lafitte, impeccables.
J'avoue que ce film n'est pas forcément le type de film que je serais allée voir spontanément (comme l'idée d'un film "de et pour vieux")... mais c'était sans compter sur la fête du cinéma qui m'a poussée dans cette salle obscure... Au soir de sa vie, Caroline est comme perdue, refuse d'appartenir à la catégorie des sexagénères déshumanisés que l'on se doit d'occuper par tout moyen, du bridge au ping pong en passant par la poterie, au moyen d'une infantilisation insupportable. Et c'est au détour de cette expérience désastreuse qu'elle rencontre un professeur d'informatique qui la regarde différemment : comme une femme ! La passion dévorante qui va les unir nous emporte, on s'identifie facilement à cette femme déchirée entre un amour naissant obsédant et l'homme avec qui elle a fondé sa vie. Mention spéciale à Fanny Ardant qui est étonnante de justesse et d'émotion, mais aussi à Laurent Lafitte de qui on tombe vite amoureuse :)
Hum... ce film valait-il tout cela ? valait-il qu'on l’encense à ce point ? pas pour moi en tous cas. Une histoire banale, dans un cadre assez austère, des seconds rôles inexploités, un scénario simplet, des acteurs de premier plan qui donnent souvent l'impression d'improviser et finissent pas en bégayer. Fanny Ardant est encore une belle femme, bien conservée, qui vieillit admirablement. Dans le film elle traîne son ennui avec des pseudos retraités qui n'ont rien à raconter qu'un ramassis de clichés. Entre le personnage de Fanny Cottençon toute liftée, Stevenin qui ne sert à rien, Catherine Lachens qui aurait bien besoin de cours de diction et tous les beaux vieillissants aux tenues improbables et décolorées, j'ai traîné moi aussi mon ennui dans la salle de ciné. Sièges confortables et fête du cinéma ne me font rien regretter car la place ne valait pas plus de 3 euros 50 en effet. Laurent Lafitte, acteur estampillé comédie française, super goalé, ne me fait pas vibrer, son rôle étant très limité ....même son pote Guillaume Canet l'aurait fait. Seul Patrick Chesnais ressort de cette production pseudo intello bobo du nord pas de calais entre dentistes friqués et retraitée au bord de la crise de nef qui fume un joint pour mieux se marrer ......Rien d'extraordinaire dans ces beaux jours qui plairont sûrement à la ménagère de plus de 50 ans qui se demande encore si elle va quitter son mari pour le prof d'aquagym ! pour finalement revenir à la raison parce que l'amour même en vieillissant, c'est vachement beau .....Ok !
C'est pas trop mal. Ca fait un peu convenu, l'histoire entre la retraitée et le jeune arrive un peu trop rapidement. Mais le fait de voir une plus vieille femme coucher avec un jeune, on ne tombe pas trop dans les clichés, ça change un peu de certains films, même si ce n'est pas vraiment du jamais vu non plus. Le film n'est pas vraiment désagréable; il y a quand même une légère réflexion sur l'arrivée dans cette fameuse retraite, même si ça manque vraiment de profondeur.
"Les Beaux Jours", c'est d'abord le nom du club pour "seniors" où va Caroline, en traînant pas mal les pieds, pour profiter d'une "offre-découverte" dont l'ont dotée ses 2 filles trentenaires, inquiètes de la voir tourner en rond depuis sa récente retraite, compliquée par l'immense chagrin d'avoir peu avant perdu sa meilleure amie, des "suites d'une longue maladie". C'est bientôt son avenir qu'elle se réapproprie, après une parenthèse amoureuse improbable avec Julien, 35 ans, son prof' d'informatique au club. Avec Philippe, son mari, en compagnie duquel elle vieillira, finalement. Chronique pour une "baby boomeuse" pas comme les autres, excellemment écrite et mise en scène par Marion Vernoux, au bénéfice principal de la majestueuse Fanny Ardant, à son meilleur. Laurent Laffite (le jeune amant) et Patrick Chesnais (le vieux mari) complètent avec opportunité ce trio pour vaudeville, revisité sur l'air du passage de témoin entre les générations.
Décevant et creux malgré un sujet qui aurait pu mériter d'être traité plus profondément. Encore un film français inutile avec des acteurs qui devraient vraiment ne pas s'embarquer dans la banalité ambiante.
Regarder Fanny Ardent s'envoyer en l'air avec un "petit jeune" pourrait être drôle si cela durait 10 min. Mais que ce film est long, vide et de peu d'intérêt. Ça fume, ça boit, ça se regarde le nombril, sans aucun scénario, après cela, devinez pourquoi ce type de film est invendable à l'export, et ne peut se faire chez nous que grâce à de confortables subventions.
Madame: les acteurs sont très bons, fanny ardant prouve une fois encore qu'elle est une actrice magnifique. Sur une thématique actuelle: être avec des jeunes, la revanche des femmes, c'est très bien fait. Le sujet est porteur, en vogue.
Monsieur: 1/5 -> ce film est d'une banalité affligeante, l'histoire se devine complètement à l'avance, aucune surprise, je me suis endormi.
C'est très bien écrit (situations comme dialogues), filmé et monté avec élégance, intelligent, et autant doux-amer que tonique. Fanny Ardant (Caroline) est une bourgeoise tout juste sexagénaire (ex-dentiste mariée à un dentiste, vivant mal un début de retraite due à son seul entêtement) et originale, dont on découvre au fil du récit de son coup de coeur osé, sur le tard, qu'elle est d'un tempérament bouillant et imprévisible, et que cette brève (et intense) aventure s'inscrit en fait dans un parcours antérieur atypique en milieu provincial encore très corseté. Ses deux "hommes", le mari, Philippe, quelques années de plus qu'elle (Patrick Chesnais) et le jeune amant, Julien, à peine plus âgé que les 2 filles du couple (Laurent Lafitte) sont loin des rôles attendus, l'un en "cocu magnifique", et l'autre en gigolo ou profiteur cynique. Film d'apprentissage quelque part, celui de l'entrée dans le camp des "seniors" : dans le désordre des sentiments d'abord, mais finalement dans la sérénité. "Les Beaux Jours" sont ceux que l'on veut bien s'accorder, à tout âge. Les 3 acteurs principaux, est-il utile de le souligner, jouent parfaitement toutes les nuances de cette belle partition signée Marion Vernoux ("Reines d'un jour").