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Marie Leroy (Le monde selon Marie)
3 abonnés
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5,0
Publiée le 19 août 2026
Celui-ci aussi fait partie des films de Dany Boon que j'aime beaucoup. Ses collaborations avec Alice Pol sont, décidément, de véritables réussites.
Romain Faubert, célibataire d'une quarantaine d'années, hypocondriaque maladif, n'a pour véritable ami que son médecin, le Dr Dimitri Zvenka, qui regrette amèrement de l'avoir un jour pris en affection. Quand un homme usurpe son identité, sa vie bascule dans une aventure aussi rocambolesque qu'imprévue.
Le film est extrêmement comique. Le trait du personnage est poussé vers son penchant le plus risible, comme il en est déjà pour des films comme Radin!, mais il reste, malgré tout, assez réaliste — c'est peut-être là toute la force de l'écriture de Dany Boon, cette capacité à exagérer sans jamais rompre complètement le fil du vraisemblable. L'enchaînement se fait à merveille, les gags sont bons, les séquences sont réjouissantes. La prestation de Kad Merad, comme celle des autres acteurs, est superbe. Et il y a ce rire de Dany Boon, reconnaissable entre tous, qui signe chacune de ses apparitions.
Une bonne comédie, il faut dire que Dany Boon passe si bien à l'écran. Franchement, on rigole bien, je trouve juste que la fin est inutile: spoiler: le fait qu'il partent au Tcherkistan, les scènes changent complètement de l'ambiance du film
Supercondriaque - une bonne comédie puisque l’on rit souvent ! L’histoire est bien trouvée et je pense que beaucoup de gens peuvent se reconnaître dans ce personnage ! 3,4/5
C'est très mauvais. C'est non seulement pas drôle m, mais c'est même parfois gênant et souvent juste insupportable (mention spéciale pour la scène du repas ou Boon "ivre" surjoue le mec bourre en hurlant. Son personnage de benêt, inadapté psychopathologiquement, accompagné de faire valoir qui le supportent "parce qu'il a un bon fond" est usé jusqu'à la corde. Et s'il fonctionne dans quelques films pu l'histoire se prête, c'est ici un succedane de Radin, qui n'est déjà pas un film brillant. Il doit y avoir la volonté d'être drôle dans ce film oubliable, mais la volonté seule 'e suffit pas : il faut respecter le spectateur. Et lui prendre son argent en se disant que le duo de Bienvenue chez les chtis et le personnage attendu de Boon suffiront à justifier le prix, c'est un manque de respect
Dany Boon ambitionne de bâtir une comédie autour des angoisses d’un hypocondriaque maladif, mais peine à retrouver l’efficacité de ses précédents succès. Le film s’appuie sur un duo déjà apprécié du public, Dany Boon et Kad Merad, pour raconter les mésaventures d’un hypocondriaque envahissant. La réalisation reste appliquée mais manque de finesse, privilégiant souvent les gags faciles aux situations vraiment percutantes. Le scénario, qui mélange maladie imaginaire, romance et intrigue d’espionnage, accumule les rebondissements sans parvenir à créer une véritable cohérence. Dany Boon cabotine avec énergie dans un rôle taillé sur mesure, tandis que Kad Merad apporte un peu de relief grâce à son jeu plus nuancé. Les seconds rôles remplissent correctement leur fonction, sans réellement marquer les esprits. Sur le plan technique, la mise en scène est classique, la photographie efficace mais sans originalité, et le rythme souffre de longueurs malgré quelques scènes réussies. Le film aborde des thèmes intéressants comme la peur de la maladie, la solitude et le besoin de reconnaissance, mais les traite de manière trop superficielle. Au final, « Supercondriaque » reste une comédie légère qui divertira les amateurs du genre, mais son humour prévisible et son manque de renouvellement limitent fortement son intérêt.
À ranger à côté de « 8 Rue de l'Humanité » (2021), pour son même humour populaire, ses mêmes personnages hauts en couleur et une trop forte volonté de provoquer le rire par l’exagération.
Dans le film, on suit un homme complètement hypocondriaque qui voit des maladies partout, ce qui crée des situations absurdes. Certaines scènes sont drôle mais le film tourne un peu en rond. Sympa par moments, mais pas vraiment marquant.
Comédie écrite/réalisée par Dany Boon : Romain Faubert (Boon), presque 40 ans, vit seul et souffre d’une hypocondrie ingérable, au point d’épuiser son seul ami, son médecin Dimitri Zvenska (Kad Merad), qui cherche un moyen de le “guérir” en le poussant à se construire une vie (et à rencontrer quelqu’un). Le film part d’une névrose du quotidien (peur des microbes, du contact, du monde) et la transforme en machine à gags, avant de basculer vers une intrigue plus rocambolesque. 1h47.
Le duo Boon/Merad fonctionne bien parce qu’il joue sur un rapport presque toxique patient/médecin, avec un Kad Merad qui encaisse et explose au bon moment, et un Boon en hystérie permanente très “cartoon”. Les premières scènes sont souvent les meilleures, parce que le comique de situation lié à l’hypocondrie est direct, lisible, et ça enchaîne les idées sans trop expliquer.
Supercondrillac de Danny Boon est malheureusement l’un des plus mauvais film réalisé par d réalisateur de Bienvenue Chez Les Ch’Tis, car hélas trop caricatural
1ere moitié du film peu convaincante puis le film se révèle sur la toute fin dans un virage résolument "action". Kad Merad y est quoi qu'il en soit excellent dans son rôle du médecin hors de lui. Dany Boon fait... du Dany Boon mais il le fait bien. Un bon moment.
Cette comédie sur un patient hypocondriaque raconte ses péripéties avec son ami et médecin Dimitri qui tente de le guérir en lui faisant trouver l’amour. Doté d’un scénario très classique pour le genre, on rigole bien parfois malgré le fait que le travail psychologique du personnage principal soit trop exploité en surface, voir trop caricatural. C’est divertissant mais pas transcendant.
Pas le tout d'avoir de l'argent et des têtes d'affiche encore faut il que le courant passe. Ça ne m'as hélas pas fait sourire une seule fois, c'est poussif, attendu et les pseudos vannes sont assez flopesque. Le quiproquo est attendu et mal géré. Trop cucu également, tout est bien qui fini bien, une comédie à la française mais au péjoratif hélas. L'idée de départ était pourtant sujet à beaucoup d'éléments et de situation drôle, et elle est originale mais on sombre dans la facilité, le bon sentiment... Manque de risques tant dans la mise en scène, l'écriture et même l'interprétation qui reste au minimum syndical.