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dagrey1
107 abonnés
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3,5
Publiée le 26 mai 2014
Avec "the homesman", Tommy lee jones regarde du coté de Peckinpah et Eastwood avec un film qui tient plus de la fable sociale que du western et qui permet d'avoir une idée de la vie difficile des pionniers partis tenter leur chance à l' acteurs sont très bons, le déroulement de l'histoire particulièrement imprévisible et le personnage interprété par Tommy lee jones particulièrement complexe et imprévisible. Un film original à l'histoire poignante qui n'évite pas toutefois certaines longueurs....
De superbes paysages "Fordiens", un beau portrait de femme(s) et un thème assez nouveau... Ça démarrait bien. Mais, au deux-tiers du film, spoiler: lorsque le beau personnage de cette pionnière conquérante se pend à la branche d'un arbre , on est bien désappointés. Ça ne correspond pas à l'idée que l'on s'était faite du personnage. Par ailleurs, le personnage de George Briggs n'évolue guère et spoiler: la fin nous le montre tel qu'au début, inconscient et mystérieux comme si cette aventure ne l'avait affecté en rien . C'est curieux. Ce parti-pris nous détache et nous éloigne des personnages.
2 h02 mn ,c'est long ,très long pour ce film ennuyeux et plutôt déprimant habité par des personnages caricaturaux et un scénario incohérent . si ,comme moi , vous avez vu à la suite deux jours , une nuit ( bon film mais sombre ) et the homesman , un bon conseil ,allez voir ou revoir qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? pour vous remonter le moral !!!
Seconde réalisation pour Tommy Lee Jones qui reste, neuf ans après Trois enterrements dans le domaine du western. De par sa facture académique dans ce genre ultra-balisé mais aussi son casting féminin, The homesman pourrait sembler être signé par Clint Eastwood puisque Hilary Swank et Meryl Streep ont été à la base du succès de, respectivement, Million dollar baby et Sur la route de Madison. Difficile d’y voir une coïncidence mais bien une tentative de suivre les pas de celui avec qui il a partagé l’affiche de Space cowboys. Si la mise en scène est très conventionnelle, c’est dans sa façon de traiter de la condition féminine dans l’Ouest sauvage que le scénario offre au film un souffle novateur. A côté du sempiternel personnage du cowboy bourru interprété par le réalisateur, l’opposition faite entre l’héroïne, une fille tenace que le célibat a endurcie, et les trois femmes ayant perdu la raison qu’elle doit escorter parvient en effet à interroger sur la place que pouvait avoir les compagnes des colons lors de leur conquête du Nouveau monde.
un très beau film qui malgré quelques lenteurs vaut le coup: un scénario bien écrit et magnifiquement filmé dans des paysages arides à couper le souffle; l'histoire est émouvante et servie par un excellent duo d'acteurs que sont Hillary Swank et Tommy Lee Jones.
Un beau film , dans la catégorie des western , genre cinématographique plutôt rare de nos jours . Un bel hommage aux femmes qui sont parties à la conquête de l'ouest souvent avec leur mari . Hilary Zwank est méconnaissable dans ce beau rôle de femme forte mais aux pieds d'argile . Il manque tout de même un certain souffle épique pour en faire un film majeur , notamment en matière de bande son cruellement absente, surtout pour un western .
On a sans doute là une bien belle performance d'acteurs et une histoire originale et intéressante, avec des personnages très contrastés, mais malheureusement en 2h le film n'arrive pas à éviter les longueurs.
Il y avait bien longtemps que je n'avais vu pareil film. C'est une véritable expérience de cinéma dont on ne ressort pas indifférent. Si on laisse de côté l'interprétation qui est magistrale (Hillary Swank sublime, Tmmy Lee Jones habité, tous les seconds rôles très bons et Merryl Streep qui apparaît 5 minutes et qui irradie la scène en question), si on passe sur la photo superbe, si on oublie la mise en scène habile et élégante, le scénario bien ficelé, au delà de tout cela, ce film est dérangeant mais beau, humain, rédempteur. A voir de toute urgence et sur grand écran.
Il y a quelque chose d'audacieux dans ce western aux plaines arides qui semblent s'étendre jusqu'à l'infini - à la fois la fascination de l'aventure et de la liberté, et l'angoisse agoraphobique des grands espaces. J'ai toutefois eu le sentiment que "The Homesman" perdait une partie de son âme en route - spoiler: plus précisément, au moment du suicide de Miss Cuddy, auquel j'ai eu beaucoup de mal à croire, tant ce personnage semble investie par sa mission, déterminée à affronter et surmonter tous les obstacles, bref tout l'inverse d'une dépressive suicidaire . Mais peut-être est-ce que je me laisse trop influencer par mes propres préjugés ?
Le far-west..Un couple dépareillé doit accompagner 3 femmes de fermiers devenues folles à travers l’Amérique profonde. Le sujet de la folie n'est pas traité plus que ca, le véritable sujet est la relation entre Hillary Swank et Tommy lee Jones, qui me rappelle fortement "African Queen" de Huston,. Du bon cinéma à l'ancienne, deux acteurs très crédibles, un western à l'américaine avec quelques éléments de réflexion sociale. Tommy Lee Jones confirme qu'il est un honnête artisan à la réalisation;
Après le magnifique “3 enterrements”, Tommy Lee Jones nous entraîne dans un nouveau western-road-movie autour des thèmes de la responsabilité morale et de la rédemption. Au point de retrouver dans sa dernière partie le même personnage de vieux baroudeur soudain chargé d’une mission rédemptrice vis-à-vis d’un(e) mort(e). Pourquoi donc cela ne marche-t-il pas cette fois-ci ? On sent bien les intentions, pourtant rien ne prend vraiment : l’idée du « convoi de folles » est très forte mais mal amenée (les flashbacks explicatifs, l’improbable concentration des cas de folie dans un minuscule hameau, le traitement caricatural des trois femmes), le personnage de Hilary Swank est assez improbable, celui de Lee Jones trop attendu. Et, surtout, les promesses du voyage ne sont pas tenues : rien de très fort ne se passe entre les personnages et la dimension existentielle du voyage reste à peine esquissée. Malgré une très belle direction artistique et un réalisme brutal parfois saisissant, « The Homesman » ne convainc pas.