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Lary S.
1 abonné
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4,0
Publiée le 3 février 2015
Franchement, n'importe quoi ! Et pourtant on regarde jusqu'au bout. Comédie grotesque pleine de délicatesse. Le jeu d'acteur est équilibré, finement mené.
Un Dupontel génial, très humain et bien tordu, qui déclenche de vrais fous rires. Cf : il y a des moments où c'est pas facile de lire l'heure Madame la Juge !!!
Tous les personnages sont géniaux, l'histoire amusante, l'humour souvent décalé, les répliques chocs. Je me demande souvent où Albert Dupontel va pêcher des idées pareilles. Qu'il continue !
Avec 9 mois ferme, Albert Dupontel nous offre une comédie fraîche et déjanté qui rompt avec de nombreux usages du genres pour nous offrir un film à l'humour décalé mais ô combien savoureux, mis en scène avec brio, sur un rythme effréné où des personnages cocasses évoluent dans des registres ultra-originaux. Le duo Dupontel-Kiberlain fournit une prestation remarquable !
Le scénario est un peu léger et Dupntel le comble comme il peut avec des scènes inutiles et peu risibles. Il campe ici son rôle habituel de déjanté face à une Sandrine Kimberlain parfaite en juge d'instruction célibataire endurcie qui ne vit que pour son travail, et se retrouve enceinte sans savoir pourquoi. Les seconds rôles ne sont pas en reste, en particulier l'avocat bègue et sa plaidoirie hilarante, scène culte qui restera dans les mémoires.
Tout est gros et tiré par les cheveux. J'aime beaucoup Sandrine Kimberlain, mais la, je n'ai pas du tout accroché, je n'ai pas ri et je me suis ennuyé.
Un film à la Dupontel, avec beaucoup de folie, et une mise en scène dynamitée au service d'une histoire pour le moins déjantée. Toutefois, je mets un bémol sur le type d'humour adopté, n'y étant pas spécialement sensible.
“9 mois fermes” a réussi le petit exploit d’être très favorablement accueilli par la presse et, deuxième exploit, d’avoir également séduit le public, cette rencontre entre ces deux interlocuteurs souvent en désaccord sur ce genre est assez rare pour être souligné. Pour ma part si j’ai passé un bon moment, je n’en ai pas été pour autant renversé par la drôlerie de l’entreprise. Le scénario est cocasse et montre bien le côté un peu anar d'Albert Dupontel, mais après un début bien mené, la partie où son personnage et celui de Kiberlain sont enfermés dans l’appart est vraiment très en dessous niveau comique ; heureusement le procès amène une brillante envolée burlesque qui permet au film de retrouver sa drôlerie en perdition jusque-là. Le personnage de l’avocat, Me Trolos, donne durant cette séquence une des prestations les plus drôles du film ; Nicolas Marié y est absolument extraordinaire. Sandrine Kiberlain est elle aussi en grande forme et comme à son habitude parvient avec cet air mi-ingénu, mi-psychorigide à amener beaucoup de drôlerie à son personnage. Le film n’est pas pour moi la comédie géniale que tout le monde a vanté, mais elle reste, c’est vrai, bien au-dessus du lot de ce qui se fait habituellement en France. Un bon moment, donc, dont il faut absolument profiter.
Albert Dupontel signe ici une comédie à la fois terriblement déjanté mais aussi très touchante. Il y dirige une Sandrine Kiberlain qui mérite amplement son César. En bref, j'ai beaucoup apprécié ce film devant lequel j'ai beaucoup rit. A voir !