J'ai regardé ce film sans en attendre autre chose qu'une enquête. Mais, c'est plus, les images sur cette pauvre fille sont très dures. Je n'en dirais pas plus pour ne pas spoiler mais, heureusement qu'on l'a vu dans l'après-midi, sinon on n'aurait pas dormi de la nuit. Affreux, horrible MAIS à VOIR ABSOLUMENT !
Les adaptions des livres de Adler Olsen sont vraiment réussies. Les personnages sont respectés presque à la lettre et pour une fois le scénario derrière chaque enquête n'est pas bateau vu et revu. L'histoire est toujours un peu tirée par les cheveux mais toujours ficelée avec élégance et minutie.
Même si l’on a TOUJOURS le même schéma des policiers à la marge, non soutenus par leurs supérieurs, des rebelles quoi, il faut reconnaître que l’enquête est passionnante: les décors, l’ambiance tout est vraiment remarquable et le suspense haletant.
Miséricorde, tiré du premier livre de Jussi Alder-Olsen, a reçu le Grand Prix des lectrices de Elle 2012 et le Prix des lecteurs du Livre de Poche 2013 dans la catégorie « Polar ». Carl Morck est rétrogradé aux affaires non résolues un département peu prisé de la police danoise. Assisté de son collègue Assad il travaille sur des dossiers vieux de plusieurs années. Tout change quand Carl et Assad décident d'enquêter sur la disparition d'une jeune politicienne prometteuse. Tout est en place pour que cette enquête ne ressurgisse pas. Média, politique, hiérarchie policière ne veulent pas qu'on reconnaisse leur incompétence. Mais nos deux fonctionnaires sont tenaces. Surtout Carl, borné, buté, froid, franc, direct qui ne lâche rien malgré toute la pression qu'on peut lui soumettre. Nos enquêteurs recoupent les témoignages, les incohérences. Ils imaginent, reconstituent, déduisent, veulent poursuivre l'enquête coûte que coûte. spoiler: Nous nous savons que la disparue n'est pas morte, elle est séquestrée dans un caisson pressurisé depuis 5 ans ! Là, est le début d'une longue investigation dont je ne vous dévoilerais pas l'issue.
Ce film réussit à créer une atmosphère glaciale qui rappelle les œuvres de Stieg Larsson, tout en introduisant un duo de personnages principaux qui se complètent à merveille. Cette enquête plonge le spectateur dans les méandres de la criminalité, où chaque détail compte, où le passé des personnages influence le présent. Les rebondissements sont savamment orchestrés, maintenant un suspense haletant jusqu'à la fin. En somme, "Miséricorde" s'inscrit dans la lignée des grands polars nordiques, alliant intrigue, psychologie et une exploration des ténèbres humaines. C'est un genre à part à entière, plongez tête bêche et découvrez la toute première enquête du département V.
Volet introductif d'une série de films adaptés des romans policiers danois à succès de Jussi Adler Olsen (dix volumes), "Miséricorde" pose la première pierre de l'édifice des enquêtes du département V, chargé d'archiver les vieux dossiers d'un commissariat qui prennent la poussière. Après une intervention ayant coûté la vie à l'un de ses collègues et laissé son ami paralysé, l'inspecteur Carl Morck (Nikolaj Lie Kaas, froid comme la glace nordique), lui même blessé et traumatisé, se voit privé du droit d’enquêter et sommé d'intégrer ce tout nouveau département pour classer des dossiers, assisté de Hafez el-Assad (Fares Fares, syrien enthousiaste et attachant). Une mise au placard que l'inspecteur a bien du mal à accepter, s'empressant de désobéir pour rouvrir un cold case sans autorisation : la disparition de la politicienne Merete Lynggaard (Sonja Richter) cinq ans auparavant. Au scénario, le créateur de l'illustre série danoise "Millenium" (d'après les romans de Stieg Larsson), mais aussi coupable de l'adaptation ratée de "La Tour Sombre" de Stephen King, nous livre un thriller judiciaire sombre, dans la traditionnelle veine noire scandinave. Derrière la caméra, le réalisateur de séries Mikkel Norgaard filme sobrement la relation qui prend progressivement forme entre les deux personnages principaux, bien décidés à résoudre leur enquête sans tenir compte des avertissements de leur hiérarchie. Le rythme relativement lent permet de bien poser les choses, tant au niveau de l'enquête que de la complicité naissante entre les deux policiers, avant de s'accélérer dans un dernier quart d'heure haletant (spoiler: on regrettera toutefois que les motivations du coupable ne soient pas très claires ). Une première enquête qui donne envie de suivre les deux protagonistes dans les autres enquêtes à venir (la saga compte actuellement six films, quatre livres n'ayant pas encore été adaptés).
Carl Mørck, un inspecteur taciturne et brisé après une affaire ayant mal tourné, se retrouve relégué dans le sous-sol du Département Q, où il est censé classer des affaires non résolues. Mais dès qu’il tombe sur la disparition mystérieuse de Merete Lynggaard, une politicienne déclarée suicidée, il décide de creuser avec son partenaire Assad, un personnage plein de chaleur et d’humour. L’enquête se déploie lentement, mais efficacement, avec un suspense constant et des révélations glaçantes. Le duo Carl-Assad fonctionne parfaitement, offrant un équilibre entre la noirceur et des moments plus légers. La mise en scène, sombre et empreinte de la signature du Nordic Noir, accentue l’atmosphère oppressante et captivante. Si l’intrigue reste assez classique, le traitement cinématographique est remarquable. Le jeu d’acteur, notamment celui de Nikolaj Lie Kaas (Carl) et Fares Fares (Assad), est puissant et convaincant. J’ai également été impressionné par la manière dont le film dépeint la lutte contre le temps et l’humanité des personnages face à des épreuves terribles. Ce thriller scandinave, bien que prévisible par moments, est une belle réussite qui donne envie de plonger dans les autres volets de la saga « Department Q ». WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2 (Amazon Kindle)
Kvinden i buret fait se superposer deux arcs narratifs entrecoupés de flashbacks pompeux – à grand renfort de filtres lumineux et de ralentis – sur l’enfance de la victime et de son bourreau : soit trois temporalités enchâssées. Ce dispositif nuit grandement à notre immersion au sein de l’enquête menée par l’inspecteur et son associé dans la mesure où les pistes suivies, qui sur le papier demeurent hypothétiques, se voient redoublées par des séquences qui aussitôt les valident. Le choix d’une focalisation omnisciente, déjà effectué dans le roman ici adapté, désamorce un suspense que prend en charge une forme impersonnelle, régie par les poncifs du genre : spoiler: l’enfermement de la victime et le compte à rebours dernier rappelle The Cell (Tarsem Singh, 2000), certaines scènes empruntent à Se7en (David Fincher, 1995) telle la découverte d’un corps obèse dans son fauteuil, l’atmosphère d’ensemble prolonge, en moins sombre, celle de la saga Millenium… Bref, tout est recyclé, exception faite peut-être du duo attachant d’enquêteurs sur lequel s’attarde un récit sinon trop lisible et bien peu intrigant.
Bon polar scandinave, assez noir sur une histoire de vengeance au long cours bien filmé et bien joué. Petit reprocha, l'enquête est un peu rapide et la vie privée des protagonistes traitement trop succintemr.
Très bon thriller... Scénario bien ficelé avec quelques rebondissements... Ambiance assez sombre et dépressive... Le duo de flic que tout oppose fonctionne très bien... L'enquête est prenante même s'il y a des raccourcis scénaristiques... La fin est pas mal... Bref un bon policier de 1h30 qui passe bien...
Premier volet d’une série de films tirée de romans danois ou l’on suit deux flics loosers mutés dans un service fantôme chargé des affaires en attente de classement. L’intrigue n’est guère originale mais on suit cette enquête de disparition avec plaisir car l’atmosphère est bien pesante, la réalisation pas avare d’effets de caméra intéressants et l’interprétation de très haut niveau ( surtout le méchant bien charismatique)
J'ai commencé par le roman, puis je me suis aperçu que le film existait. J'étais très curieux de voir quel pouvait être le rendu... Eh bien, je me suis régalé ! Le film suit l'intrigue du roman de façon fidèle, bien entendu en supprimant certains développements annexes, mais sans jamais décevoir. Les deux personnages principaux sont bien campés, l'histoire est sombre, mais les images sont superbes. Je recommande.
Un bon thriller qui vient du froid ! . Un bon scénario qui tient la route avec un fond assez glauque. Les images sont glaçantes et donne bien l ambiance voulu par le réalisateur. Au final un bon film de genre très réussi.
premier opus , premier contact avec ce duo de flics assez cliché (le bon et le mauvais) mais l'ambiance très glauque , la photo , la musique. Bref le ton est donné et cela fonctionne jusquà la fin
La première enquête du département V. Tirée d'une série de livres, voilà l'adaptation filmographique de cette saga. Un très bon policier, assez classique dans sa mise en scène, très efficace avec une histoire prenante et haletante. Les personnages sont plutôt attachants et le casting est vraiment bon. Je regarderai sûrement les suites.