Pas terrible. Pas super drôle, les moments les plus marrants sont dans la bande annonce. Aucune surprise dans le reste du film. Mais il se laisse regarder, les acteurs sont sympathiques.
En choisissant d’aborder le thème de l’addiction sexuelle, même sous forme de comédie, autant y aller carrément. Du coup, « tu veux ou tu veux pas » est une romance certes plaisante mais qui manque de piment et de caractère. Tonie Marshal avait de quoi faire fort mais sa réalisation nous afflige quelques petits scènes et/ou personnage(s) qui n’apportent finalement pas grand-chose à cette histoire. Au détour de certains dialogues joliment fleuris, les séances de conseil conjugal sont drôles et la petite incursion de Jean-Pierre Marielle est exquise. On passe toutefois un sympathique moment et le duo Sophie Marceau, aussi affriolante que sexy et Patrick Bruel, tout en pulsions retenues, fonctionne plutôt bien.
Film romantique ou l'on ne voit pas le temps passé du faite d'une bonne interprétation de tous les acteurs. Sophie Marceau joue toujours aussi bien et avec beaucoup de charme.
Pourquoi suis-je allé voir "Tu veux ou tu veux pas?" Je me suis posé cette question. Car il est clair que ce n'est pas pour la qualité du film. J'étais certain que le film serait au mieux médiocre, avec en prime, éventuellement, un petit côté sympathique. Pour ses acteurs? Je n'ai jamais grandement apprécié Patrick Bruel comme acteur (le pire est sa performance dans "Le Prénom", et Sophie Marceau est souvent limitée, malgré son charme encore ravageur. Parce qu'il n' y avait rien d'autre? Bien sûr que si il y avait autre chose au programme, mais c'est celui-ci que j'ai choisi... Alors qu'est ce qui m'a pris d'aller voir ce film? Car il y en a un paquet de nanar dans ce genre que j'ai eu le malheur d'aller voir... Tout d'abord, j'étais très fatigué. Et au lieu de faire une sieste l'après-midi, j'ai préféré aller au cinéma. De ce fait, j'ai choisi un film court, et pas du tout prise de tête. J'avais envie de me laisser bercer par les charmes de Sophie Marceau, et le côté nigaud sympa de Patrick Bruel. Il me fallait un divertissement pur. Un film simple et un peu simplet, sans VF insupportable (ce qui m'a fait éliminer "Dracula Untold"). Et "Tu veux ou tu veux pas" a rempli son contrat. J'ai passé un moment pas désagréable, et sans m'endormir, ce qui n'est pas si mal. Pour les plus exigeants, passez votre chemin, car c'est niais et sans ambition.
Ce film est une bonne comédie, les acteurs jouent parfaitement leur rôle et ils nous plongent dans de nombreux tabous de notre Société. Mais malheureusement il n'y a que très peu de moment vraiment drôle on est très loin des grands films comiques. Par contre j'ai adoré la musique du film qui est un gros plus pour le film.
Film racoleur sur le thème de la belle nymphomane et du beau qui se soigne dans son addiction sur le sexe.......voila, ça fait un film tres tres facile à comprendre, avec un humour sur un sujet ou toutes les blagues ont deja été faites sur ce sujet. Voila, d'un point de vu marketing les deux grands acteurs du cinéma Français plus le faible coût de tournage fait un film rentable à tous les coups. Sans ce deux acteurs piliers, le film serait passer inaperçu.
Impression de faire une redit d'"Une rencontre" il y a 6 mois, peut-être moins. Cluzet s'est changé en Bruel, mais çà reste du pareil au même. Mais c'est que Marceau aime visiblement. Sauf que j'en compte cinq en cinq ans qui ont de grande similitude. Actrice fantastique qui plus est, réalisateurs : donnez lui autre chose s'il vous paît!… Le seul moment qui écrase tout : les deux minutes de Jean-Pierre Marielle. On a toujours pas trouvé son héritier.
Une bande annonce vulgaire et une affiche nulle ont suffit à nous déconseiller d’aller voir ce film. Cette vulgarité a dû en faire fuir plus d’un, mais pas que, c’est surtout la vulgarité dans la bouche de notre Sophie Marceau nationale. En se rabaissant à ce point, elle montre ici qu’elle est vraiment une mauvaise actrice. Quand à Patrick Bruel, qui normalement est aussi bon acteur que chanteur, on a l’impression qu’il s’est retrouvé pris au piège d’une comédie dans laquelle il n’est pas à sa place, comme embarqué malgré lui. Zéro étoiles