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JokSix
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4,0
Publiée le 31 mai 2026
Captivant
Nightcall est un thriller captivant qui réussit à maintenir l'attention du spectateur du début à la fin grâce à une atmosphère tendue et une réalisation soignée. L'image est particulièrement réussie : les rues nocturnes de Los Angeles offrent un décor à la fois fascinant et inquiétant, renforçant parfaitement le ton du film.
Le scénario est plutôt bien ficelé et suit une progression logique qui permet de voir l'ascension de Lou Bloom sans temps mort. Le film parvient à critiquer intelligemment le sensationnalisme des médias et la recherche constante d'images toujours plus choquantes, sans pour autant perdre son aspect divertissant.
La véritable force du film reste cependant l'interprétation de Jake Gyllenhaal. Il incarne un personnage atypique, ambitieux et déterminé, qui ne veut rien lâcher pour gagner sa vie et atteindre ses objectifs. Lou Bloom possède un certain panache dans sa manière d'agir : il est méthodique, persévérant et prêt à repousser toutes les limites pour réussir. Même lorsque ses choix deviennent moralement discutables, il reste fascinant à observer tant il croit en sa propre vision du succès.
Grâce à son excellente performance, Jake Gyllenhaal porte le film sur ses épaules et transforme ce personnage dérangeant en une figure mémorable du cinéma moderne. Si certains aspects du récit auraient pu être davantage développés, Nightcall reste un thriller efficace, intelligent et marquant.
Je n'ai pas accroché plus que cela. déjà de par le sujet, qui ne m'a pas subjugué, et de par la crédibilité de certaines situations, qui m;ont paru très peu possibles.
"Night Call" est une critique acerbe et captivante du monde des médias, où l’audience prime sur toute éthique. Jake Gyllenhaal y incarne un raté, qui trouve sa voie en devenant un reporter assoiffé d’images choc. Son personnage est cynique sans empathie, ne voyant dans les drames qu’il filme qu’une opportunité de faire monter l’audimat. On assiste à la naissance d’un paparazzi du fait divers, prêt à tout pour capturer l’image la plus forte, sans aucun scrupule. Gyllenhaal porte ce personnage psychotique avec une intensité remarquable, tandis que Renée Russo, son alter ego féminin, incarne une ambitieuse impitoyable, prête à piétiner la déontologie pour atteindre ses objectifs. Le film, construit en crescendo, bascule peu à peu dans une folie collective aussi fascinante qu’effrayante. Un très bon film, à la fois sombre et addictif.
On commence comme un voleur. Puis on découvre qu'on peut filmer des faits divers bien sanglants qu'on peut vendre à une chaîne de télé friante du genre. Et ensuite on élimine son plus gros concurrent pour finir par manipuler la personne qui vous a permis de réussir dans le métier. Pas bien éthique, tout cela...
Wow comment je me suis ennuyé3…j’aime bien le personnage principal et son role est bien joué meme tresss bien joué et ca m’agace comment l’histoire va dans tous les sens et nulle part aussi , mais malgré les bons plans et la timeline nickel y’a pas de plus values ajoutés dans ce film donc passer votre chemin
Lou Bloom (Jake Gyllenhaal) est un type solitaire, menteur, manipulateur et voleur. Il cherche à vivre de petites combines jusqu'au jour où, tombant sur un accident de la route, il découvre sa vocation: le métier de "nightcrawlers", des vidéastes à l'affût des faits divers pour les journaux télévisés. Lou se lance alors, avec un opportunisme glaçant, en reporter freelance. Il se transforme, très rapidement, en prédateur assoiffé d'accidents ou de fusillades pour revendre au meilleur prix ses vidéos aux chaines d'info. Le film se mue en un très bon thriller psychologique et d'action dans un Los Angeles de nuit à la photographie orangée. Lou Bloom, au volant de sa Dodge Challenger rouge, puissante et agressive, sillonne les rues et chasse les faits divers choquants. Il devient un personnage de plus en plus inquiétant et charognard. Sa maigreur, son regard fixe, son comportement et ses agissements, révèlent un personnage profondément dérangeant et sans empathie. J'ai apprécié la présence de l'excellent Riz Ahmed dans le rôle du jeune associé, crédule, de Lou Bloom. Jake Gyllenhaal est aussi fascinant que terrifiant !
Un thriller cynique et glaçant, parfaitement maîtrisé.
Dan Gilroy signe un portrait terrifiant de l’Amérique du spectacle et de l’ambition sans limites. Jake Gyllenhaal est absolument monstrueux dans le rôle de Lou Bloom, un sociopathe charismatique et manipulateur prêt à tout pour réussir dans le monde des scoops sanglants.
Le film est tendu, intelligent, et sa critique des médias sensationnalistes est acérée. La mise en scène est sèche et efficace, et on suit avec une fascination malsaine la descente (ou plutôt l’ascension) de ce personnage sans aucune morale.
Si je reste à 4/5, c’est parce que le film est un peu froid et reste assez « one-note » sur la durée. Il manque peut-être un peu de la profondeur émotionnelle ou humaine que je recherche dans mes thrillers préférés. Mais c’est clairement un très bon film, avec une performance centrale mémorable.
À voir pour ceux qui aiment les thrillers sombres et sans concession.
Avec Night Call, Dan Gilroy plonge dans une Los Angeles nocturne où le sensationnalisme médiatique devient terrain de prédation. Jake Gyllenhaal incarne un personnage glaçant, dont l’ambition amorale fascine autant qu’elle dérange. Le film séduit par sa tension constante et son regard acide sur les dérives de l’information, mais appuie parfois son propos de manière trop démonstrative. La mise en scène, efficace et nerveuse, privilégie l’impact au détriment de nuances plus subtiles. Reste un thriller mordant et captivant, mais dont la charge critique, un peu insistante, limite la profondeur.
Intense, immersif, tendu, ce film est une claque. Je l'avais déjà vu et il ne m'avait pas plus marqué. Mais je pense que j'étais trop jeune pour le savourer comme aujourd'hui. La tension est parfaite, Jake Gylenhal est excellent dans son rôle. Tout est bien ficelé et on reste scotché face à cette histoire pleines de rebondissements. La photographie est impeccable et le casting vraiment bon. Rien à dire, un des meilleurs films avec Gylenhal.
Vu que maintenant et c’est dommage car un des meilleurs roles de Gyllenhaal que j’adore. L’histoire est originale, politique, médiatique et surtout bien interprétée. Le personnage de Gyllenhaal est bien angoissant Je m’attendais a une fin plus nette et trash A voir
On partait sur 3/5 étoile, car c'est un film habituel, mais le personnage principal nous dégoûte, il a aucune éthique ou morale bien que c'est de ce que ça que le film parle, mais alors trouver un film banal et ensuite ne pas apprécier le personnage principal alors le film est moins agréable.
Un thriller sombre et captivant, porté par un Jake Gyllenhaal glaçant. Une plongée dérangeante dans l’obsession, l’ambition et le voyeurisme médiatique.
Night call, L'intrigue combine clairement une forte tension dramatique avec un rythme soutenue, presque oppressante. L'ambiance est glaciale, nocturne et constamment tendue. Lou Bloom est un personnage froid, méthodique et profondément amoral, animé par une ambition obsessionnelle. Son absence totale d'empathie, dissimulée derrière un discours de développement personnel, le rend à la fois attachant et inquiétant. La façon dont il filme les évènements renforce son aura de prédateur, en transformant chaque scène en opportunité calculée plutôt qu'un simple témoignage Les dialogues entre Lou et Ric, souvent ambiguës, soulignent le rapport de domination entre eux et renforcent l'évolution de leurs arcs respectifs. L’absence d’informations sur le passé de Lou entraine un manque de traitement psychologique, ce qui réduit la profondeur du personnage. Fréquences : Night Call S'IMPOSE COMME UN GRAND FILM, AVEC UNE MISE EN SCENE GRANDIOSE ET UN PERSONNAGE MARQUANT. EXCELLENT 4,5/5
Nightcrawler est vraiment captivant, probablement un des rôles les plus intéressants de Jake Gyllenhaal. Son personnage est déséquilibré, borderline sociopathe, mais jamais caricatural. Ce qui frappe, c’est la manière dont on suit sa progression, ses objectifs qui évoluent, et la tension qu’il crée tout au long du film sans jamais sombrer dans le sensationnalisme.
Le film propose une réflexion très forte sur le commerce du fait divers et le voyeurisme contemporain, sur ce qu’on consomme comme images et pourquoi. Il arrive à montrer un personnage obsédé par l’actualité morbide, mais dans un contexte presque entrepreneurial, avec une logique de stratégie et de placement social qui résonne avec notre époque. C’est glaçant et fascinant à la fois.
Les personnages secondaires jouent un rôle clé, comme des facilitateurs de ses actions, et apportent des nuances importantes. On voit comment le système, les interactions et les complicités permettent ses dérives, et c’est ce qui rend le film si juste et pertinent. Même si certains moments sont un peu prévisibles ou moralisateurs, l’ensemble reste cohérent et intelligent, et la performance de Gyllenhaal est impressionnante, complexe et nuancée.
Au final, Nightcrawler fonctionne autant par sa tension et son rythme que par la manière dont il éclaire des dynamiques sociales et humaines plus larges, et offre un portrait fascinant d’un personnage difficilement sympathique mais extrêmement bien construit.
Un film assez étonnant, mais pas aussi bon que l'on aurait pu l'imaginer. Il nous montre un personnage, Lou Bloom, un individu marginal, qui vend des images de faits divers captés dans divers endroits de Los Angeles à une chaîne de télévision locale. Va s'ensuivre une véritable course au spectaculaire et au sensationnalisme. Le film lorgne du côté de Collateral de Michael Mann pour sa façon de filmer la nuit, sans pour autant atteindre la force du film cité. Mais la différence s'arrête là : ici, il n'est pas question de tueur à gages et de contrats à exécuter. L'interprétation de Jake Gyllenhaal en individu cynique et prêt à tout est assez impressionnante. Les autres rôles (Riz Ahmed dans le rôle de Rick et Rene Russo dans le rôle de la directrice) sont bons aussi. Après, le film pâtit de sa structure un peu répétitive, mais la mise en scène efficace et le montage fluide et percutant en font une réussite dans le registre néo-noir, qui critique le voyeurisme et l'absence de limites pour faire le plus d'audiences, avec en prime une fin assez choquante.