Youth
Note moyenne
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333 critiques spectateurs

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54 critiques
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54 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 janvier 2016
Si l'on peut déplorer quelques longueurs et regretter le charme italien de la Grande Belleza, Youth demeure une magnifique oeuvre de cinéma - et d'art en général. Paolo Sorrentino nous transporte dans la pureté des Alpes Suisses avec mélancolie et humour, pour nous livrer une réflexion poétique dont lui seul a le secret.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2016
Une histoire centrée sur "des papys" qui sont à la croisée des chemins entre leur passés, présents et futures. L'histoire est intéressante la réalisation de qualité. Seul bémol je trouve que c'est un peu mollasson par moment. Le casting de grande qualité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 décembre 2015
spoiler: Magnifique
, comme le précédent film de Sorrentino. Je ne suis pas une grande critique, je ne sais pas analyser un film, mais je sais combien je peux être touchée, et en plein cœur. C'est encore un film sur la beauté fracassante de la vie, l'omniprésence de l'émotion, pour le meilleur ou pour le pire. J'ai immensément aime ce film.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2015
Les thèmes de la vieillesse et de la fin de vie ont de plus en plus le vent en poupe au cinéma. "Youth" se démarque par son traitement. Au départ, on se sait pas trop où l'histoire nous emmène puis petit à petit on arrive à distinguer une intrigue vraiment intéressante sur l'appréhension de la fin de vie, l'envie de continuer à vivre ou de se résigner à partir. Le décor de cet hôtel de luxe dans les Alpes suisses où les célébrités se succèdent invite à une mise en scène stylisée et innovante. Le casting quatre étoiles est parfait. Un très bon film sur un sujet qui ne cessera pas d’intéresser.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 novembre 2015
Ce beau film, réussi, aborde sous les différents stigmates intergénérationnels des personnages le temps qui passe, le bilan de ce que l'on en a fait et la manière d'aborder celui qu'il nous reste. L'intellect philosophe des personnages s'entremêle et se confond avec la poésie des autres, nous plongeant ainsi dans 2h de mélancolie puissante mais jamais ennuyeuse. Les plans sont soignés, et la lumière choisi, au fil des scènes, en dit long sur l'émotion ambitionnée. Un film subtilement charnel et passionnément sensible.
Ca fait du bien...
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2015
Reprise sans la lire de l'avis que j'avais posté sur un autre compte allociné

Je suis assez partagé sur ce film.
Je l' ai apprécie, il m' a intéressé et en même temps, souvent, je me suis sentit spectateur du film avec un vague sentiment de lassitude, d impatience. Les acteurs sont très bien et en même temps, on a l impression que le scénario parle de lui même et que les acteurs n ont pas eu à jouer particulièrement.

Plusieurs fois la salle à rit, a particulièrement réagit.

Quelques vérités intéressantes, mais le film est un peu long et on a le temps de les oublier. Graphiquement, il y a de nombreuses choses bien, mais finalement je n ai pas particulièrement accroché avec le morceau de musique simple supposé être phénoménal.
Ajoutée le vendredi 28 août 2015 03:37
Phillip
Phillip

1 abonné 56 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2015
Très bons acteurs film réjouissant amène à réfléchir sur vieillesse et sacré
J'avais hésité à y aller mais finalement loin d'être déçu
Gautier G
Gautier G

14 abonnés 154 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2015
C'est toujours la même histoire avec Sorrentino, c'est beau, c'est bien filmé, les acteurs sont bons mais tout est tellement superficiel est soporifique qu'il n'en ressort qu'un ennui mortel...
J'avais trouvé La grande bellezza mauvais, Youth l'est encore plus, je ne comprends pas ce besoin de Sorrentino de toujours choisir des personnages bobo snobs qui ne sont au final que des coquilles vides...peut être car c'est simplement le milieu dans lequel il vit...bref je ne suis certainement pas assez intellectuel pour comprendre son cinéma, en attendant je préfère me retrancher sur le cinéma de Podalydès, Becker et bien d'autres, beaucoup plus juste à mon goût.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 août 2017
Un film beau, émouvant et envoutant. Il est riche par ses magnifiques images, sa bande son, des dialogues dotés d’humour. Sorrentino dédramatise, d’une certaine façon avec cette mise en scène, le fait de vieillir. Ce film est un hymne à la beauté, à l’amour, et à la vie.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2015
Moi qui d’habitude me pose comme défenseur du cinéma de Paolo Sorrentino je vais bien être obligé pour cette fois de m’abstenir de cette tâche, ça me fait presque de la peine car je m’attendais tellement à aimer ce film, j’en avais même fait un de mes favoris pour tenter de sauver cette bien terne année 2015, en vain. Après La Grande Bellezza le réalisateur italien explore encore une fois la vieillesse, ce temps qui passe et où la vie perd sa substance en ne laissant que regrets et réminiscences, toujours ce regard pessimiste sur le monde qui l’entoure, un air de déjà vu ?

Car oui, Youth m’a semblé être une sorte de remake camouflé de l’excellent Grande Bellezza, mais ce coup ci avec des stars américaines en guise de vitrine, c’est la seule chose que je craignais à vrai dire, cette volonté d’appuyer avec insistance et redondance là où le public veut être touché et amusé, avec la maladresse inhérente à ce genre de transposition hollywoodienne, et c’est exactement ça. Sorrentino s’est sans doute mis dans l’idée de revenir à Cannes deux ans après s’être fait coiffé au poteau par Kechiche et sa Vie d’Adèle pour décrocher la très prisée Palme d’Or, et résultat il est encore reparti bredouille, quand ça veut pas vous me direz … Seulement à force de tirer sur la corde ça fini par péter, et pour le coup Paolo ne fait pas illusion de par cette volonté affichée de plaire par tous les moyens sans prendre soin au préalable de retirer ses gros sabots. C’est triste. De même intrinsèquement son dernier long métrage ne manque malheureusement pas de défauts.

Les parallèles à son œuvre précédente font qu’en ce maestro campé par Michael Caine on retrouve tout à fait le cynisme du personnage de Jep Gambardella, le masque du deuil, ce détachement irrévérencieux, jusque dans l’allure classieuse, tentant de renouer des liens avec Lena (Rachel Weisz), sa fille à l’éducation bafouée, dans cet hôtel luxueux perdu dans les montagnes suisses. On a d’ailleurs droit au passage à une belle palette de personnages : le réalisateur et beau frère de Ballinger (le monde est petit) Mick Boyle (Harvey Keitel) ayant pour ambition de pondre son testament filmique en se retranchant avec son équipe de scénaristes; l’acteur dépressif Jimmy Tree (Paul Dano) peinant à s’extraire de son image de one-shot-hero; une bedonnante ex-star mondiale du football en cure de remise en forme (♫ olééé olé olé olééé Diegooo Diegooo ! ♫), la sculpturale et plantureuse Miss Univers, un gosse bossant son violon jusqu’à hérisser les petits poils des oreilles de notre maestro, un type barbu et farouche trainant autour de Lena, etc.

Ce qui fonctionne dans ce film c’est la complicité entre Caine et Keitel, ils font un boulot formidable, leurs scènes de colloque enchaînant les arrières plans somptueux et intimistes donnent un ton juste en terme d’interprétation, et cela malgré une certaine pauvreté d’écriture, ou du moins d’un script dépourvu de bonnes idées et manquant cruellement de sensibilité et surtout de subtilité. Car pour un film traitant la vieillesse il ne nous met à aucun moment en émoi, et là c’est extrêmement dommageable parce qu’à mon sens tout se devait de tourner autour de ce côté touchant et cruel de la fin de vie, des regrets douloureux, de la dernière ligne droite, pour transparaitre de tous pores avec une grande sincérité. Il n’y a qu’un passage véritablement intéressant dépeignant cette représentation, et d’ailleurs très beau, où les jeunes mains d’une masseuse viennent pétrir la peau froissée de Ballinger, l’unique moment de grâce du film (avec peut être l'entrée vaporeuse et lumineuse de Miss Univers dans la piscine face aux yeux médusés des deux vieux briscards), car pour le reste c’est un peu de l’esbrouffe il faut bien le dire, le lyrisme de certains personnages, celui de Dano en tête, sonnent complètement faux et donne l’impression que chacun a son petit mot brillant à placer sur sa condition malade, au final c’est ce manque de pluralité des caractères du panel de cet hôtel qui est étrange.

Après j’ai bien compris que le réalisateur voulait aussi jouer la loufoquerie, c’est un parti pris qui peut évidemment se défendre mais personnellement je ne vois pas en quoi ça sert le film et son sujet, le rendu s’en retrouve même parfois involontairement ridicule alors qu'il ne devait, je pense, absolument pas l'être, comme lorsque le perso de Caine orchestre les cloches des vaches, on se croirait presque dans une pub pour du chocolat suisse, c’est vraiment ça le projet ? Ou Maradona et sa séance de jongles improbable, il aurait juste fallut se contenter de ce regard envers cette balle perdue sur le court de tennis et lui suffoquant, ça c’était pas mal du tout, mais à l’arrivé le ressenti est à la limite de la bêtise purement inutile. C’est assez terrible de constater à quel point l’émotion ne marche quasiment jamais, qu’elle soit mélancolique ou truculente, Sorrentino veut nous mixer une sorte de cocktail mais le mélange s’écoule sans véritable saveur, c’est le principal problème. Malgré tout le cadre reste toujours impeccable, là il n’y a rien à dire, la photographie est de très bonne facture, Sorrentino brille par son sens du formalisme épuré, de plus la bande son est assez variée et plaisante pour donner un minimum de personnalité au dossier, mais ça ne suffit pas.

Ce fameux background haut perché peine à distiller sa beauté cachée, ses ambivalences, cette passerelle entre la vieillesse et la jeunesse se montre même trop évidente, tout est dit et affiché alors que tout se devait justement d’être plus évasif et mutique pour laisser au public son propre ressentiment, ses sensations, et non par un matraquage symbolique exacerbé si ce n’est caricatural. Cet hôtel devait à mon sens être un purgatoire féroce pour absoudre les âmes égarées, en nous bombardant de longs moments de silence, se laisser aller à la contemplation, à la sacralisation, proposer quelque chose d'un peu plus austère pour la contrebalancer vers une fraicheur (re)naissante. Et pourtant il y a des éléments qui vont en ce sens dans le film, le manque d’oxygène, l’espace majestueusement clôt, l’élévation, l'aveu, la chute, mais tout est maladroitement exploité par cet abus de palabres sans fond et beaucoup trop écrites pour être foncièrement sincère par rapport à son propos.

Youth est ma première vraie déception chez Sorrentino, à la hauteur de l'attente, une tentative vaine et poussive de percer à Hollywood avec tous les codes identifiables du m’as-tu-vu classique, dépourvu de réelle sensibilité, l’excès de balourdise fini par se retourner contre lui, tellement que le message de son film ne provoque qu’une indifférence édifiante. Le père Paolo devrait plutôt s’en retourner dans sa grande Botte pour se remettre au boulot afin de redorer son blason et retrouver la grâce, la vraie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 novembre 2015
Film intelligent dans la mesure où le spectateur développe de l'hampatie pour les differents protaginistes du film. Mieux vaut ne pas être depressif pour vour le film.
Shaigan
Shaigan

112 abonnés 131 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 novembre 2015
Un film ennuyeux et prétentieux. Enfin...surtout très ennuyeux. Les personnages passent leur temps à débiter banalités sur banalités concernant la vie, tout en se donnant l'air de dire des choses profondes. Quant à la réalisation, elle semble rassembler tous les clichés du film d'auteur. Cette approche du cinéma a déjà été vue, re-vue, et encore re-re-vue des centaines de fois. Il serait peut-être temps de passer à autre chose, non ? Tous ces "auteurs" se gargarisent de ne pas faire du cinéma formaté comme dans le cinéma hollywoodien qu'ils méprisent, mais en fait leur cinéma est tout aussi formaté, même s'il s'agit d'un autre format. A quand un peu de créativité ?
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2015
Des acteurs qui jouent juste, une mise en scène très soignée, on voit bien que le réalisateur apporte de l'importance à chaque plan, un cadre vraiment superbe et quelques moments de grâce, mais le récit ne m'a jamais emballé plus que ça. J'étais par moment à l'écoute et intéressé par ce qui se disait vu la performance des acteurs puis le moment d'après je m'ennuyais profondément, je n'ai pas compris où voulait me mener le réalisateur, c'est peut-être pour ça que le fond ne m'a pas autant marqué que la forme.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 novembre 2015
Youth de Paolo Sorrentino

Ce film racontant l'histoire de deux amis septuagénaires, l'un ancien chef d'orchestre et compositeur (Michael Caine) et l'autre réalisateur et scénariste (Harvey Keitel) ; tout deux savent qu'ils ne sont pas loin de la fin ainsi ils décident d'y faire face ensemble. Sorrentino nous plonge donc dans une amitié vieillissante qui fait face à la vie, a ses aléas et leurs passés. Ce casting sublime avec un Paul Dano faisant face à son dernier rôle (celui d'un robot) ou encore Rachel Weisz qui interprète la fille de Fred (Michael Caine, ndlr) qui vient de perdre son petite ami qui est par ailleurs le fils de Mick (Harvey Keitel, ndlr) l'ami de Fred. Ses liens nous font vivre en tant que spectateur et réfléchir sur notre propre avenir, tout cela avec sur fond de paysages magnifiques avec cet hôtel au pied des Alpes. Esthétique, splendide, naturel voilà ce qu'est Youth : un chef d'œuvre sans aucun doute de cette année 2015.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 novembre 2015
Image director fantastique Quelles images ! Des plans de toute beauté sur un thème un peu ça garder :la fin de vie
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