On revient sur un épisode très connu de la deuxième guerre mondiale : le viol. Et en particulier celui infligé par l'armée rouge aux femmes des territoires qu'ils ont "libérés". Mais cette fois-ci attention, il s'agit de nonnes. on arrive à un autre niveau. Pourquoi s'intéresse au viol de nonnes ? Est-ce que viol en est plus horrible ? Les Soviétiques au violé dans tous les sens, y compris des enfants (filles). Alors pourquoi s'intéresser à des nonne.
Ben déjà, c'est dans l'air du temps. En plus, avec leur collerette et leur fichu sur la tête, c'est vrai que c'est esthétique. Et puis, c'est un peu la mode de nous faire des films sur les bonnes soeurs, avec un peu les même mêmes affiches en plus : une jeunes nonne dans la neige (si si, vous pouvez vérifier). Il y a eu Ida et la religieuse en 2013.
Mais bon, il n'en reste pas moins que l'histoire est forte. L'image est belle est le scénario bien ficelé. Un trop put-être à mon goût. Tout y est en effet, un intrique, un intrique secondaire (comme il se doit) une histoire d'amour, une mère supérieure détestable (mais humaine quand même), une vieille nonne gentille et douce, une jeune nonne qui n'a pas la vocation, une jeune non qui a "fait la vie" avant mais qui a maintenant la vocation, un déni de grossesse, un accouchement difficile, des infanticides, des enfants heureux à la fin, une histoire d'amour, un médecin juifs, un colonel dur mais juste, des russes ivrogne et un gradé russe toujours dur mais juste (décidément les chefs sont toujours durs mais justes, c'est sans doute pour ça qu'ils sont chefs), Et un happy end. J'en oublie forcément mais en gros on y est. Bref tout y est. on nous parle de tout. On a bien fait attention a ne rien oublier en 1h55. Le scénario est donc bien ficelé. Il passe comme une lettre à la poste. Les personnages on souvent au moins deux facettes. On sent un peut le travail d'écriture (un peu scolaire) mais bon, ça fonctionne.