Note moyenne
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La direction artistique, les décors et la bande-son restituent plutôt bien l'ambiance visuelle et musicale de l'époque. Les acteurs s'efforcent d'incarner la jeunesse de ces figures bien connues, avec une mention spéciale pour les mimiques de Serge. Remplacer un casting aussi iconique (Garcia, Anconina, Elbaz, Solo, Melki) s'avère un pari presque impossible, l'alchimie unique de la bande d'origine ne prend jamais vraiment. L'intrigue manque de rythme et d'originalité, enchaînant les situations convenues sans retrouver la vivacité des dialogues ni la force comique des premiers opus. Le film peine à justifier son existence et ressemble davantage à un téléfilm nostalgique qu'à un vrai chapitre majeur de la saga. Un préquel tiède et sans grande saveur qui peine à faire décoller ses gags. Un rendez-vous manqué réservé aux curieux, mais bien loin de l'esprit et de l'énergie des volets originaux.
La Vérité si je mens ! Les Débuts est un préquel sympathique qui mise avant tout sur la nostalgie. Il permet de découvrir les origines des personnages et de retrouver l’univers du Sentier, mais il peine à retrouver la magie, les dialogues cultes et la complicité du casting original.
Pour les fans de la saga, il reste une curiosité agréable mais cela reste une comédie vraiment pas indispensable.
Pour les fans de la saga, il reste une curiosité agréable mais cela reste une comédie vraiment pas indispensable.
Un bon moment de rigolade, on aime ou on aime pas. Le scénario est léger les acteurs font leur job, un film qui détend et fait du bien .
Un très bon préquel de la trilogie La vérité si je mens ! avec des caméos de Gilbert Melki et François Berléand.
Le troisième opus était déjà de trop. Ce quatrième en forme de spin-off l'est plus encore.
Pourtant, le casting des acteurs principaux fonctionnait plutôt bien. La version jeune de Patrick, Serge et Dov est assez convaincante. Pareil pour Yvan (même si légèrement moins ressemblant que les autres). Tout comme le sont les acteurs plus âgés, comme Gilbert Melki spoiler: (qui prend cette fois le rôle du père de Patrick)
et François Berléand, même si on sent bien qu'ils sont là avant tout pour cachetonner.
Le problème du film, c'est son rythme, qui est quasi inexistant. Le film ressemble plutôt à un enchaînement de petites scénettes. Il ne raconte quasiment rien. Chaque personnage a son propre arc. Même s'ils se croisent de temps en temps, chacun vit sa propre histoire. Une histoire souvent peu développée et peu intéressante.
spoiler: On nous parle de Serge, qui est la victime de sa classe et qui raconte des bobards à ses parents. De Dov qui séduit une femme d'âge mûr. De Yvan qui a du mal à boucler ses fins de mois et qui gère seul la boutique, tandis que Patrick, qui est le seul à avoir une histoire légèrement plus développée, rencontre une fille dans un contexte assez cliché (belle française catho tradi de la haute qui joue forcément du violon alors que lui est issu d'un milieu juif pied noir). Rencontre qui ne sera finalement pas développée, la fille préférant retourner vers son ex-petit copain tandis que Patrick est envoyé de force à l'armée, épisode qui ne servira qu'à justifier l'idée de son prochain business (assez bidon par ailleurs).
Le film s'étant concentré sur le fait de rendre ces jeunes acteurs crédibles dans la peau de leurs prédécesseurs, il en oublie de raconter une histoire. Il n'y a quasiment pas de blagues, l'humour reposant principalement sur quelques gags ou comiques de situation qui tombent à plat la plupart du temps. Aucune scène / phrase culte (contrairement aux deux premiers), sans parler de la BO où l'on pourrait presque croire que les réalisateurs ont oublié de la mettre là où les trois autres films avaient fait de la musique un veritable personnage de la saga.
Les personnages secondaires sont tous oubliables. La mère de Serge est jouée par... la mère de Serge dans le 1 (Gladys Cohen) ce qui n'a aucun sens vu qu'elle a pris 20 ans de plus alors que le personnage de Serge est censé avoir 20 ans de moins mais bon elle reste sympa de ce rôle.
Donc malgré quelques personnages crédibles dans leurs rôles, tout le reste est fade, plat. Le principe d'un spin-off, c'est de raconter quelque chose que la saga originelle ne racontait pas. Nous faire découvrir l'envers du décor ou l'envers d'un personnage, et enrichir ainsi cette saga. Et c'est peut-être là la question. Est-ce qu'un spin-off de la Vérité Si Je Mens était nécessaire ? Je ne crois pas. On en avait déjà fait le tour, des personnages dans le 1 et le 2. On a voulu en rajouter avec le 3, et ça se sentait déjà.
Pour rendre le passé de ces personnages intéressants, il aurait fallu l'explorer à travers une histoire captivante, avec beaucoup d'humour, et de scènes mémorables, comme c'était le cas avec le 1 et 2. Il aurait été plus intéressant de nous parler de leur rencontre et d'ancrer l'histoire de ce film autour de ça mais finalement, on choisit de nous raconter plusieurs histoires banales qui se croisent de temps à autres dans un scénario assez prévisible, sans colonne vertébrale et sans saveur.
Pourtant, le casting des acteurs principaux fonctionnait plutôt bien. La version jeune de Patrick, Serge et Dov est assez convaincante. Pareil pour Yvan (même si légèrement moins ressemblant que les autres). Tout comme le sont les acteurs plus âgés, comme Gilbert Melki spoiler: (qui prend cette fois le rôle du père de Patrick)
et François Berléand, même si on sent bien qu'ils sont là avant tout pour cachetonner.
Le problème du film, c'est son rythme, qui est quasi inexistant. Le film ressemble plutôt à un enchaînement de petites scénettes. Il ne raconte quasiment rien. Chaque personnage a son propre arc. Même s'ils se croisent de temps en temps, chacun vit sa propre histoire. Une histoire souvent peu développée et peu intéressante.
spoiler: On nous parle de Serge, qui est la victime de sa classe et qui raconte des bobards à ses parents. De Dov qui séduit une femme d'âge mûr. De Yvan qui a du mal à boucler ses fins de mois et qui gère seul la boutique, tandis que Patrick, qui est le seul à avoir une histoire légèrement plus développée, rencontre une fille dans un contexte assez cliché (belle française catho tradi de la haute qui joue forcément du violon alors que lui est issu d'un milieu juif pied noir). Rencontre qui ne sera finalement pas développée, la fille préférant retourner vers son ex-petit copain tandis que Patrick est envoyé de force à l'armée, épisode qui ne servira qu'à justifier l'idée de son prochain business (assez bidon par ailleurs).
Le film s'étant concentré sur le fait de rendre ces jeunes acteurs crédibles dans la peau de leurs prédécesseurs, il en oublie de raconter une histoire. Il n'y a quasiment pas de blagues, l'humour reposant principalement sur quelques gags ou comiques de situation qui tombent à plat la plupart du temps. Aucune scène / phrase culte (contrairement aux deux premiers), sans parler de la BO où l'on pourrait presque croire que les réalisateurs ont oublié de la mettre là où les trois autres films avaient fait de la musique un veritable personnage de la saga.
Les personnages secondaires sont tous oubliables. La mère de Serge est jouée par... la mère de Serge dans le 1 (Gladys Cohen) ce qui n'a aucun sens vu qu'elle a pris 20 ans de plus alors que le personnage de Serge est censé avoir 20 ans de moins mais bon elle reste sympa de ce rôle.
Donc malgré quelques personnages crédibles dans leurs rôles, tout le reste est fade, plat. Le principe d'un spin-off, c'est de raconter quelque chose que la saga originelle ne racontait pas. Nous faire découvrir l'envers du décor ou l'envers d'un personnage, et enrichir ainsi cette saga. Et c'est peut-être là la question. Est-ce qu'un spin-off de la Vérité Si Je Mens était nécessaire ? Je ne crois pas. On en avait déjà fait le tour, des personnages dans le 1 et le 2. On a voulu en rajouter avec le 3, et ça se sentait déjà.
Pour rendre le passé de ces personnages intéressants, il aurait fallu l'explorer à travers une histoire captivante, avec beaucoup d'humour, et de scènes mémorables, comme c'était le cas avec le 1 et 2. Il aurait été plus intéressant de nous parler de leur rencontre et d'ancrer l'histoire de ce film autour de ça mais finalement, on choisit de nous raconter plusieurs histoires banales qui se croisent de temps à autres dans un scénario assez prévisible, sans colonne vertébrale et sans saveur.
Il ne manquait pas grand choses pour que le film soit réussi. Le véritable intérêt de ce film est de voir l'ascension de Patrick Abitbol , doué dans le sens des affaires. Un film qui n'est pas raté, mais pas réussi non plus.
Bon ce n'est pas le chef d'œuvre de l'année mais je me suis quand même bien amusé devant ce film sans prétention mais avec plein de bonne humeur. J'ai retrouvé aussi l'ambiance et les préoccupations des jeunes des années 80 qui étaient assez bien décrites. Pour moi le film est même meilleur que le 3, qui est une redite des deux précédents avec plus de caricature.
Une bonne idée de départ, mais le film est très poussif et peine à démarrer. Seule la dernière demie-heure, très drôle, réussit à relever le niveau.
Le cinéma se lance aussi dans les préquels des sagas à succès et La Vérité n’y échappe pas. Une petite comédie de divertissement du dimanche soir, sans surprise, avec quelques bons gags et quelques passages un peu mièvres voire gênants. Interprétation facile, on apprécie le clin d’oeil de Gilbert Melki en papa Abitbol.
Il n'y a rien de drôle dans ce navet. Franchement lourd, surtout le Serge Benamou. N'est pas José Garcia qui veut.
Une étoile pour la bonne prestation de Yohan Manca en Patrick. Rien d'autre à garder.
Un préquel navrant et pas drôle du tout. On aurait jamais du faire ce film car cela n'est pas rendre hommage a la saga la vérité si je mens
La vérité si je mens 2 représente ma meilleure comédie égale avec le diner de con.
J'aime le 1 et le 3. Mais le 4 n'est vraiment pas bon, tant sur le fond que sur la forme.
L'idée d'un prequel était intelligente mais je me suis vraiment ennuyé au point de voir le film en 6 fois et de ne pas arriver à le terminer
J'aime le 1 et le 3. Mais le 4 n'est vraiment pas bon, tant sur le fond que sur la forme.
L'idée d'un prequel était intelligente mais je me suis vraiment ennuyé au point de voir le film en 6 fois et de ne pas arriver à le terminer
J'ai été surpris de la note globale de ce préquel à la trilogie "La vérité si je mens". On n'est pas dans le chef d'oeuvre certes, mais les premiers opus n'en était pas non plus. On reste dans le thème du sentier et dans le commerce de la fringe.
L'ambiance années 80 est bien reconstituée, les années lycée, les années d'insouciance. Les acteurs campent bien leur rôle devant ce scénario simpliste sans surprise. Certaines séquences sont de bonne facture et amène le sourire.
L'ambiance années 80 est bien reconstituée, les années lycée, les années d'insouciance. Les acteurs campent bien leur rôle devant ce scénario simpliste sans surprise. Certaines séquences sont de bonne facture et amène le sourire.
Grossier par moments avec des blagues potaches (et trop répétitives pour le couple extra-conjugal). On retrouve bien les personnages des 1ers opus.
2/5
2/5
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