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Domica
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0,5
Publiée le 13 octobre 2025
Je n'ai pas du tout adhérer ce film. Yvan Attal spoiler: nous plongent dans ses délires paranoïaques, et victimaires, malsains.
La parjure faite au christ est inqualifiable..
Avoir tout de même, uniquement pour comprendre le niveau et les offenses que je décris..
Une comédie française à sketch plutôt bien réalisée mais qui aurait pu être mieux selon moi, surtout sur la forme de par son rythme, ses histoires et son humour. Les messages sociaux sont notamment forts mais pas toujours bien exploités je trouve. spoiler: Le fil rouge des séances chez le psychologue ne sont pas forcément très captivantes mais est tout de même une bonne idée. C’est un film sympathique avec une certaine critique du monde où chaque différence devient une revendication et où l’on s’enferme tellement dans un univers fictif que l’on peut oublier de vivre.
Je suis un simple spectateur qui a découvert ce film dans son abonnement Netflix et qui a passé d'excellents moments. Ce film ne m'a pas laissé indifférent. Il y a des scènes horripilantes, marrantes, navrantes, intelligentes, ... Certains aiment, d'autres non, et d'autres encore oui et non. On y va tous de nos petits avis de "je-sais-tout-mieux-que-les-autres".
La scène sur l'énigme du Talmud. spoiler: "Voici la question : deux ramoneurs sortent d'une cheminée ; l'un en sort tout noir et l'autre tout blanc ; lequel des deux va se laver ?
- Forcément celui qui est tout noir, ça tombe sous le sens !
- Je suis désolé, tu n'es pas fait pour comprendre ce que le talmud contient…
- Et pourquoi donc ?"
Par exemples les scènes liées à l'intrigue spoiler: du Mossad, avec ce voyage christique dans le passé complétement sorti de nul part, c'était limite du Dupieux si j'osais dire sans balises spoilers, qui reprend les "théories du complot" sur l'hypothèse du voyageur du temps dépeint sur certaines œuvres vieilles de plusieurs centaines d'année, sur la fameuse paire de basket anachroniques retrouvées soit disant dans un sarcophage, etc. .
J'ai adoré les thématiques grossières et grotesques. Tout ça a du sens pour moi bien que ça n'en a aucun. Bref, ce sont tels des articles du Gorafi mais sous formes de scènes de film.
Je citais Dupieux en balises spoilers, mais ça se trouve Dupieux lui-même s'en offusquerait. C'est tellement gaulois... à l'image du film de Yvan Attal... je trouve... mais pas tout le monde. Bref. J'ai passé 1h50 de questionnement et j'ai trouvé ça divertissant.
Sans doute trop cérébral pour les uns. Sans doute trop soporifique pour les autres. Sans doute trop réducteur pour les uns. Sans doute trop consensuel pour les autres.
Ce film est une expérience. Que j'ai trouvée : Clivante. Réussie. Intéressante. Fantastique. Dystopique. Irréel. Kafkaïenne.
Lisez ma critique. Ne la lisez pas. Cautionnez la. Ne la cautionnez pas. Regardez ce film. Ne le regardez pas. Aimez ce film. Ne l'aimez pas.
" Ils sont partout " de Yvan Attal évoque l'antisémitisme ressenti par les juifs. A travers les nombreux personnages de ce film et leurs histoires nous avons des points de vue différents l'antisémitisme et le fait d'être juif. Mais le film est drôle selon moi puisque au final nous avons des personnages qui se questionnent sur leur religion sans réellement la pratiquer comme c'est le cas avec Yvan Attal. Ces nombreuses visitent chez le psy sont contradictoires avec son discours qu'il entretient tout au long du film puisque toutes les interrogations et les contestations de Yvan Attal ont des réponses auprès de leur religion. Bref le sujet est très sensible mais il y'a de même de bonne chose dans ce film. La vision de chacun sur ce que ça fait d'être juif est intéressante d'autant plus que nous avons pour chacun la représentation de ce qu'apporte les juifs dans le monde et dans l'histoire.
Une technique bien connue pour ne pas être ennuyé consiste à se moquer des moqueurs en exagérant leurs propos.
Par exemple un enfant à qui on reproche (à raison) de travailler trop peu à la maison, répondra devant une tierce personne : "C'est vrai ça, je ne fais strictement rien à la maison. Par exemple ce matin j'ai nourri le chat."
Ainsi la tierce personne aura l'impression que le reproche est faux, elle aura de la sympathie pour l'enfant, et ce dernier aura gagné un appui supplémentaire pour continuer à glander.
C'est très exactement la technique utilisée dans ce film. Les reproches adressés aux juifs y sont montrés sous une forme tellement exagérée qu'un spectateur naïf se dira "Ah les pauvres juifs, faut-il être vraiment méchant pour leur tenir ces griefs !".
Ce film n'est pas une réflexion de fond. Son but est de manipuler les spectateurs pour les mettre de son côté. Une fois qu'on a compris ça on éprouve un sentiment d'antipathie et il naît un sentiment nouveau : la défiance. Un film doit être fait pour les spectateurs, sûrement pas pour les petits intérêts du réalisateur.
Il n'est pas impossible d'imaginer qu'Attal ait tenté de se prendre pour le Woody Allen français.. ce qui dans ce cas, serait un raté. A vouloir dénoncer, le réalisateur tire contre son camp et se fourvoie dans un piège caricatural où les non juifs se retrouvent sauvages et ignorants. Cerise sur le gâteau : avec son jeu désabusé et blasé, on finit par se demander si la race humaine ne l’ennuie pas tout simplement … Benoit P. est le seul a, à peu près, mener sa barque mais avec de gros moments de flottement … qui filent la nausée.
La qualite du film et inversement proportionnelle a la qualité du casting. J'ai rarement passé un aussi mauvais moment.Neanmoins je compte quelques sourires.
Dur,dur. D'après des tests génétiques, je suis 2,8 pour cent "Ils sont partout". Je ne suis donc a priori que 2,8 pour cent riche, ce qui n'est pas beaucoup et, de fait, je ne suis pas beaucoup plus de 2,8 pour cent enthousiasmé par ce film d'un 100 pour cent. Désolé, lointain cousin, je reproche depuis assez longtemps que le CNC finance trop des introspections et délires persos que le plus débutant des psys pourrait traiter (mais dans ce cas c'est le déprimé qui paie lui-même et pas le contribuable) pour supporter plus de 30 mn un gloubiboulga de sketchs trop souvent pathétiques (mais presque). Si ça a été conçu par un lycéen (D'où viens-je? Où cours-je? Dans quel état j'erre?) c'est à la limite excusable, du moins si l'on s'était contenté de tourner ça en Super 8 ou avec la GoPro du grand frère pour faire sourire la famille le dimanche, mais là ça a coûté des sous et ça le méritait vraiment pas. Les vrais réalisateurs ne sont pas partout.
En 2016, Yvan Attal abandonne ses traditionnelles comédies mélodramatiques centrées sur son univers familial pour offrir un film audacieux et engagé. Il dénonce avec dérision l’antisémitisme et plus largement le racisme. La question est de savoir si l’on peut rire de tout ? A travers plusieurs sketchs, le réalisateur tente de distiller son message avec un humour souvent cynique, parfois provocant. La galerie d’acteurs présents (Valérie Bonneton, Benoît Poelvoorde, Charlotte Gainsbourg, Dany Boon, Denis Podalydès, Gilles Lellouche, François Damiens, Popeck, etc.) plaide pour une réussite du projet. Bref, cela ne peut pas plaire à tout le monde mais il convient de louer la tentative de destruction de tous ces préjugés nauséabonds.
Un naufrage total qui n'as d'égal que la grandeur de son casting, sur le papier en tout cas. Gilles Lellouche ridicule, Charlotte Gainsbourg inutile, le message passe vraiment très mal.Rien ne sauve un minima le film, qui aurait eu un 0 si c'était possible.
Wow, quelle perte de temps pour faire ce truc ou bien pour le voir. Vraiment, j'ai deja vu des fils mauvais, mais ca c'est une autre dimension en sachant qu'il est fait avec l'argent du contribuable.
Film très personnel d'Yvan Attal, Ils Sont Partout annonce la couleur avec son titre à la fois provocateur et évocateur. L'histoire nous fait suivre l'acteur/réalisateur/scénariste qui joue son propre rôle et qui va se questionner sur ce que signifie d'être juif et français à notre époque. Le fil rouge sera une conversation avec son psy qui est plus proche du monologue que de l'échange, traversée par des scènes plus ou moins longues évoquant les thèmes qu'il fait ressortir. Cela se traduit par une sorte de chapitrage avec des parties toutes très différentes les unes des autres sous forme de sketch pour répondre à ses interrogations. C'est très sympa à suivre car même si dans le fond le sujet reste le même, le ton lui ne l'est jamais selon les parties. Elles ne sont pas toutes aussi réussis mais dans l'ensemble c'est plaisant. Une se détache particulièrement du lot il s'agit du passage sur Jésus totalement hilarant. De manière générale le film va loin dans ses délires ce qui est évidemment appréciable tout comme le fait d'utiliser des personnages parfois proche de la réalité. L'humour fait mouche même s'il ne surprend pas vu que l'on connait les clichés, les idées reçues et donc on sait avec quoi ça va jouer mais les situations sont bien trouvées même si ce n'est pas toujours très subtil. Le casting lui propose pléthore d'acteurs dont on retiendra surtout les prestations de Benoit Poelvoorde en homme politique, Charlotte Gainsbourg en véritable garce ainsi que Gilles Lellouche en Jésus ! Tous les autres sont aussi à la hauteur bien évidemment. Les différents rôles qu'ils campent sont haut en couleur et balancent des tirades sans prendre de pincettes. Les dialogues interrogent sur tout un tas de problématiques de manière direct avec ce qu'il faut d'humour. Les monologues d'Yvan eux sont tout aussi pertinent. La réalisation pour sa part est totalement à la hauteur, toute en mouvement elle donne parfaitement le rythme. La photographie également est de qualité. Reste une b.o. assez discrète qui accompagne bien l'ensemble ainsi qu'une fin au goût d’inachevé. Car oui si Ils Sont Partout est une bonne comédie, au fond le film ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes et n'apporte pas vraiment de réponse à tout ça. Malgré tout c'est un film à voir pour sa forme ne serait-ce que pour le passage avec Gilles Lellouche absolument savoureux.