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    Kaamelott – Premier volet
    note moyenne
    4,1
    4034 notes dont 1026 critiques
    répartition des 1026 critiques par note
    474 critiques
    218 critiques
    97 critiques
    114 critiques
    76 critiques
    47 critiques
    Votre avis sur Kaamelott – Premier volet ?

    1026 critiques spectateurs

    Chris58640
    Chris58640

    Suivre son activité 99 abonnés Lire ses 593 critiques

    5,0
    Publiée le 21 juillet 2021
    Noir dans la salle, trois sonneries de cor, et ça y est, on y est ! Long de deux heures qui passent à la vitesse de l’éclair, les premières images de « Kaamelott – Premier Volet » donnent le ton : La TV, les décors minimalistes, les costumes faits de bric et de brocs, les scènes à trois figurants, les batailles hors-champs, c’est terminé. Astier s’est donné les moyens de ses ambitions. Le cinéma lui autorise tout et pour commencer des vrais décors. Le film nous embarque en Mauritanie, en Orient, dans les forêts gauloises, il nous permet de voir, enfin, à quoi ressemble vraiment Kaamelott (Elle a des faux airs de Winterfell !). Les scènes de duels sont des vraies scènes chorégraphiées (et un vrai hommage à Star Wars), les scènes de batailles sont des vraies scènes de bataille avec des armes de jets en action. Le cinéma lui permet des plans larges, des contre-plongées, des effets spéciaux plus pointus et surtout une photographie léchée, une utilisation intelligente de la caméra et de la lumière. Astier est, avant tout autre chose, un réalisateur de talent et qui ne manque pas d’ambition. Autre domaine dans lequel le film suspend : les costumes. Si les costumes saxons sont de tendance punk, ceux des sbires de Lancelot sont gothiques, avec une préférence pour celui de ce dernier, trop grand pour lui dans tous les sens du terme. Mais là où je craque, c’est quand on touche du doigt la culture burgonde, tenues disco, chamarrées, et pailletées, agrémentées de maquillages tendance Picaros de Tintin, le tout est tellement anachronique qu’on à l’impression d’un délire sous LSD ! Si Astier est responsable du montage hyper dynamique du film, il est aussi aux manettes d’une bande originale hyper soignée qui accompagne les images sans jamais les parasiter, et qui peut, je le pense, exister par elle-même, comme une symphonie à écouter chez soi. Musique élaborée, parfois exotique, elle mérite sans aucun doute qu’on lui accorde la mention « Très bien ». Techniquement, « Kaamelott » - Premier Volet » coche toutes cases qu’on attendait, qu’on n’osait espérer, la transposition sur le grand écran apportant le souffle épique que la série, de part son format, avait du mal à transcrire. Quitte à faire grincer des dents, on est dans du vrai bon cinéma. Le casting du film est assez dingue. En plus des personnages habituels (presque) tous là, j’y reviendrais, il y a aussi le retour des guests qui ont fait le bonheur de la série : Antoine de Caunes, François Morel, Alain Chabat et Géraldine Nakache (mes favoris !), Christian Clavier ou encore Pascal Vincent. On peut regretter l’absence de certains, comme celle d’Elie Seimoun ou Claire Nadeau mais c’est compensé, excusez du peu, par Sting (parfait), Guillaume Galienne (contre emploi, excellent), Clovis Cornillac (très bien dans un rôle un poil trop court) et toute une palanquée de jeunes comédiens lyonnais inconnus, qui font dans cette grande superproduction leur premier pas sur grand écran et pour certains, c’est très prometteur ! On retrouve Audrey Fleurot et Alban Lenoir (quel bonheur de le revoir!) et on se prend à trouver trop courtes l’apparition d’untel ou untel qu’on adorait dans la série, les deux « Bon Dieu d’pécores » notamment. C’est là une petite frustration presque obligée, on aurait tellement adoré voir davantage Léodagan de Carmélide et Dame Séli se houspiller, Gauvain avec son langage châtié, ou encore Merlin, mais dans cas le film aurait duré 4 heures au lieu de 2 ! Les personnages de Kaamelott ont toujours été très écrits, évolutifs, pleins de contradiction. spoiler: Du coup, on est à la fois surpris et pas surpris de constater que le Père Blaise à trahi Arthur et que Elias de Kelliwic’h ne l’a pas fait, on aurait franchement parié sur l’inverse.
    Vraie déception là pour le coup, spoiler: l’absence conjuguée d‘Ygerne de Tintagelle, sûrement retenue à la Fête de l’Hiver, et d’Yvain Chevalier au Lion, sans explication ni même allusions alors que leur place dans l’intrigue paraissait évidente.
    Mais je m’aperçois que je n’ai pas parlé d’Arthur, sans doute le personnage le plus complexe de tous. Alexandre Astier reprend le rôle comme il l’a laissé, il se glisse comme dans une seconde peau dans le costume d’un personnage tiraillé entre ses faiblesses (la dépression, le découragement, un certain égoïsme) et ses idéaux, aux sentiments parfois confus mais toujours bouleversant de sincérité, jusque dans ces erreurs. spoiler: La scène où il caresse la table ronde très artisanale de Bohort est une de mes préférées, c’est un geste tout simple mais c’est le point de bascule qu’on attendait, presque plus fondamental que la scène avec Excalibur dans le rocher.
    Le scénario reprend l’intrigue 10 ans après la fin de la série (10 ans dans la réalité, 10 ans dans la fiction) et sur ce point, moins je spolierais, mieux ce sera. Il y a la Résistance d’un coté, la Collaboration de l’autre, et un héros qui comprend enfin qu’on n’échappe pas à son Destin, jamais… Le scénario conserve l’humour potache (mais plus fin qu’on ne l’imagine) de la série, ses dialogues inimitables, ses gimmicks (les jeux du pays de Galles, quel kif!), il s’est un peu éloigné de la noirceur de la dernière saison au profit d’un romantisme (totalement) inattendu et d’une émotion assez inédite. Plusieurs scènes sont fort touchantes, quoique fugaces spoiler: comme les retrouvailles Arthur/Perceval ou Arthur /Guenièvre, mais elles sont immédiatement désamorcées par de l’humour (le gag de la porte, tout simple mais tellement efficace). Il y a, de manière récurrente dans l’intrigue, un flash back sur l’époque où Arthur était encore Arthurus, 14 ans, aspirant soldat dans la légion romaine en Afrique. On se demande pendant un bon moment quel est le but poursuivi par cette réminiscence. N’ayez crainte, elle est là pour une bonne raison. Si dans la saison 6 on comprenait enfin pourquoi Arthur ne consommait pas son mariage, on comprend ici pourquoi il exècre tant les mises à mort (ce qui pour un homme de son temps et de son statut, est très inhabituel) au point de ne jamais pouvoir s’y résoudre, même lorsqu’il le faudrait vraiment.
    Je ne sais pas si un néophyte pourrait vraiment tout comprendre du scénario, il passerait certainement à côté de beaucoup de subtilités et de détails. C’est peut-être une des limites de « Kaamelott- Premier Volet », avec le titre, qui n’est pas très inventif, contrairement à tout le reste. Je me doute que cette critique pleine de louanges manque un peu d’objectivité aux yeux de certains, mais je peux leur assurer que j’ai vraiment fait de mon mieux pour me détacher de mon statut de « fan de Kaamelott », même si à l’impossible nul n’est tenu !
    Audrey L
    Audrey L

    Suivre son activité 140 abonnés Lire ses 1 959 critiques

    4,0
    Publiée le 21 juillet 2021
    Un film pour les réunir tous (les fans)... Merci pour le coup de vieux. En cette avant-première qui affichait salle comble, le générique de fin a été accueilli par des applaudissements copieux et sincères. On aurait presque pu palper tout le soulagement des fans d'avoir enfin pu voir ce film tant désiré. Et l'on peut dire que ce Kaamelott : Premier volet valait le coup d'attendre les douze années qui nous séparaient de la dernière saison (petit ange éteint trop tôt) sans jamais désespérer. Alexandre Astier s'est même permis de réconcilier les deux "clans" de fans (ceux qui aiment l'humour décomplexé des premières saisons, et ceux qui préfèrent l'avancement de l'intrigue des dernières), puisqu'il propose un savant mélange des deux recettes : on galope dans l'intrigue sans oublier une généreuse dose de burlesque. Au rendez-vous, toute l'équipe de la série a répondu présente, et l'on recroise avec plaisir (et nostalgie) tous nos héros préférés (les beaux-parents, les chevaliers de la Table Ronde même secondaires, les paysans...) qui s'amusent à lancer leurs répliques cultes (certes, c'est un peu kitsch, mais les fans "hardcore" ont gloussé de joie face au "Mécréant !" de Bohort ou au "Troupashkaya" du Burgonde, donc... Il en faut bien pour tous). Et quelle immense joie de voir la tournure de la relation entre Guenièvre et Arthur (sans en dire plus, on l'espérait depuis si longtemps qu'on s'est laissé surprendre par la si belle scène dans la Tour, un carton-plein pour notre part). On émet simplement cette réserve sur les costumes : on ne sait pas dans quel délire se sont embarqués les costumiers avec ces Burgondes à strass et paillettes qu'on croirait sortis des soldes à 1€ de chez Claire's, ni ce costume "à collet monté" excessif pour Lancelot, qui visiblement gêne son acteur (il peut jouer ce qu'il veut là dessous, on ne voit rien) et est laid à souhait. De même qu'on est un peu moins amateur des gags poussifs de Perceval et Karadoc dans le tunnel (les moins bonnes vannes), heureusement qu'à l'inverse, on s'est gondolé sur notre siège grâce à l'humour gorgé d'ironie du Roi ("Je-ne-suis-pas-roi" !) Arthur. On ne pensait pas s'amuser autant (étant plutôt "très amatrice" que "fan harcore qui connaît tout" de la série),mais ce Premier volet a su nous tendre la main autant qu'à n'importe quel "féru", alors on s'est délicieusement laissée emmener, et à voir la fin très prometteuse, on a plus que hâte de découvrir le deuxième volet ("ça va envoyer"). Vraiment, merci pour ce voyage dans le passé, on s'est senti comme la gamine de huit ans qui rigolait devant M6, puis comme l'ado qui se réveillait à coups de trompettes entre la tartine et le café, et enfin comme l'adulte qui a gardé un peu de Kaamelott en soi. Il est des voyages qu'on fait sans bouger de son fauteuil, et Alexandre Astier nous a offert deux heures de communion entre fans "de tous niveaux", tous réunis (et conquis) par cette première pierre d'un nouveau château qui promet d'être grandiose : Longue Vie au Roi ("Je-ne-suis-pas-Roi, Zut !").
    vador dit toujours la vérité
    vador dit toujours la vérité

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    5,0
    Publiée le 6 juillet 2021
    Je l’ai vu en avant première, c’est une chance (merci les bonnes connaissances). Pour commencer c’est une très belle et grande réussite avec de petits défauts bien vite effacés. L’humour est omniprésent et fait mouche, sans parler d’une qualité visuelle très rare pour un film français. C’est un peu le Messi tant attendu depuis dès décennies de déclin du cinéma français. Tous les acteurs ou presque (certains inconnus second rôle jeune sont bof bof), sont top. Confirmation que si on lui donne un bon rôle clavier est toujours excellent, et je passe les stars et acteurs reçurent niquel. Petit bémol leurs vieillissement, si certains ont peu changé d’autres ont bien pris 10 ans (comme dans le film donc pas de soucis), mais certains en ont pris 20… Autre moins peut être les flashbacks (même s’ils sont sympa), leurs utilité est relativement faible et quand on vois le temps d’écran réduit de certains acteurs excellents (pour 1 minutes ou 2), ça donne des regrets. En tout cas je le conseil vivement, rare de voir une projection presse qui est aussi hilares.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 2674 abonnés Lire ses 5 225 critiques

    3,0
    Publiée le 22 juillet 2021
    Le début du film débute assez mal, non pas que ce soit mal fait mais on démarre avec 10-15 minutes beaucoup trop sérieuses, sans fantaisie outre un panel d'acteurs connus qui font passer la pilule. On va constater que ce début est symptomatique de tout le film : trop sérieux ! On retrouve bien l'atmosphère inhérente à la série sur l'ensemble, surtout le goût des bons mots aussi mais ils sont moins percutants et plus rares. Astier semble avoir voulu faire des efforts sur les costumes notamment mais que c'est laid ! Entre les couleurs chatoyantes façon carnaval des Burgondes et les uniformes façon guignol des soldats de Lancelot on est plus outré que fasciné. Par contre les effets spéciaux sont soignés avec un château magnifique. Il y a donc deux grands défauts : des gags trop peu efficaces et un côté forte déprime du côté Arthur/Astier qui plombe forcément le genre comédie pourtant assuré dès le départ. Résultat on rit très peu (2-3 grand maximum et encore !) et on sourit tout aussi peu. Le film sera un succès en salle assurément, trop de fans ont attendu pour ne pas aller voir ce long métrage. Note généreuse eu égard au souvenir de la série TV.
    Site : Selenie
    PLR
    PLR

    Suivre son activité 162 abonnés Lire ses 1 005 critiques

    4,0
    Publiée le 21 juillet 2021
    Je n’ai jamais été attiré par la série télévisée éponyme dont je crois bien n’avoir jamais regardé un seul épisode au-delà de quelques images en zappant très vite. Pour ce film, j’étais donc un spectateur tout neuf. Ma critique visera donc à influencer les spectateurs comme moi et non pas seulement les accros de la série pour qu’ils se laissent convaincre. Ils ne devraient pas le regretter. La bande annonce, bien ciselée, donne le ton pour ceux qui l’ont vue. Un ton badin, pince sans rire, qui signe ce film dans le registre de la parodie historique décalée. On y trouvera quelques influences de grands classiques du genre : d’Astérix et les Gaulois à Harry Potter en passant par Indiana Jones et les Visiteurs. On ne reprochera pas au réalisateur et scénariste ces inspirations pour quelque chose qui reste, somme toute, original. Un plaisir de retrouver de nombreux acteurs et actrices qui ont de la présence, un physique, une gueule pour servir chacun le propos. Une chose est sûre : tout le monde sur le plateau de tournage a dû bien s’amuser ! Le grand public fera de même sans bouder quoi que ce soit.
    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

    Suivre son activité 263 abonnés Lire ses 728 critiques

    1,5
    Publiée le 28 juillet 2021
    Quand Alexandre Astier annonça débuter l'écriture en vue du tournage de la trilogie Kaamelot, un défi de taille XXL l'attendait. Comme il le confessa, l'artiste touche-à-tout (théâtre, musique, télévision , cinéma) devait constamment garder à l'esprit qu'il s'adressait à un cœur de cible déjà acquis mais également un nombre considérable de curieux non affranchis à ce totem de la culture geek française (n'y voyez aucun dédain, bien au contraire). Le passage du petit au grand écran est plus qu'un simple transfert de format, c'est une autre machine ; plus lourde, plus ample donc plus difficile à appréhender. Toutes ces questions, Astier devait y trouver une réponse au niveau de la structure, de la taille ou de l'accessibilité. Force est de constater que ce volet introductif est un raté dans les grandes largeurs.
    Pour le public néophyte craignant de ne pas piper mot à ce que raconte le film, il faut reconnaitre un effort réel pour ne jamais le laisser de côté. Ainsi, un carton et les premières minutes posent les enjeux de manière limpide. La direction d'acteurs est de qualité, chacun ayant sa partition et son moment dans la lumière. De la distribution, Alexandre et Lionnel Astier dominent, les apparitions de Guillaume Gallienne, Alain Chabat ou Clovis Cornillac sont impeccables. Même le jeu outrancier de Christian Clavier trouve logiquement sa place dans le registre anachronique et barré de Kaamelot. Petite surprise, les effets visuels (très peu usités, vu le budget) sont globalement corrects. Et les compositions musicales - sous grosse influence de John Williams (et Star Wars) - sont de bonne tenue.
    Voilà.
    Au delà et à mon grand regret, Kaamelot : premier volet est un chaos indescriptible aussi bien sur le plan narratif que technique. Également à l'écriture, Alexandre Astier ne semble jamais en mesure de composer un corps à avec les parties morcelées. Si les 15 premières minutes sont plutôt fluides, les 100 minutes suivantes alternent frénétiquement de lieux, de personnages sans qu'un liant solide raccorde les scènes entre elles. Et quand les enchainements ne sont pas incompréhensibles ou brutaux, ce sont les flashbacks qui sont lancés par-ci, par-là sans aucune logique et jusqu'à casser le suspense lors du climax par exemple. On touche à l'autre problème de cette écriture, qui n'arrive presque jamais à faire coexister saynètes comiques et moments d'émotion.
    Contre toute attente, Astier reproduit littéralement la configuration scénique de la série, une grosse erreur puisqu'un long-métrage a ses propres codes, avec une atmosphère à saisir et des personnages à creuser au delà du texte. Énorme déception du côté de la mise en scène, qui convoque le pire de Mel Brooks avec le meilleur de Jean-Marie Poiré. Le découpage est proprement éreintant avec 100 plans à la minute, des champs-contrechamps éparpillés façon puzzle, et un manque criant d'ampleur et d'envergure. Si on ajoute la photographie bien souvent déplorable (notamment lors des séquences nocturnes) et les décors étriqués, ça fait quand même beaucoup de choses qui empêchent Kaamelot : Premier volet de fonctionner d'un strict point de vue formel. Les ennuis ne s'arrêtent pas là.
    La charte ici, c'est un plan large de 2 secondes, puis on passe directement à un cadre toujours resserré, avec des personnages à table qui parlent et qui parlent et qui ne s'arrêtent pas. Des dialogues au kilotonnes et presque jamais de moments pour s'imprégner d'un décor, d'une ambiance, de l'univers et de la manière dont les acteurs et évènements se connectent entre eux. Rien n'a de poids ici, il faut se contenter de quelques minutes de calme sur Arthur pour obtenir du cœur. Et c'est tout. Pour l'humour, si l'anachronisme du langage n'est pas un problème, il le devient quand les gags sont aussi nombreux que majoritairement inopérants. La recherche du bon mot permanent lasse, peu de répliques ou moments comiques à retenir (la première réunion enneigée, la libération de Guenièvre et Alain Chabat, merci et bisou).
    Il est fort probable que les fans de la première heure s'y retrouvent puisque Alexandre Astier a littéralement transposé l'esthétique de la série dans son film. Ce qui ne fonctionne pas à mon sens, justement pour des soucis de clarté et d'immersion. Et si vous n'êtes pas forcément client de l'humour Kaamelot, le passage au grand écran ne va pas arranger vos affaires. Le succès de ce volet acquis, j'espère que la suite affichera de vraies ambitions visuelles et narratives sous peine de rater sa mission, autrement dit offrir une grande saga à un cinéma français qui en manque.
    Florent M.
    Florent M.

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    2,0
    Publiée le 22 juillet 2021
    Quelle déception. Pourtant, une belle panoplie d'acteurs, des décors et costumes de qualité, un scénario original, les 20 premières minutes vraiment prometteuses.

    Mais pour le reste... Pas de rythme, ça ne décolle jamais, des flash backs maladroits qui n'apportent rien, des scènes de combat un peu cheap, de nombreuses scènes rendent mal à l'aise avec l'envie d'en finir le plus vite possible.

    J'aime beaucoup Astier mais c'est honnêtement l'un des pires films que j'ai vu depuis très longtemps. Dommage.

    Méfiez vous des avis 5 étoiles, la plupart ont été écrits avant la sortie du film.
    Shawn777
    Shawn777

    Suivre son activité 144 abonnés Lire ses 2 310 critiques

    2,5
    Publiée le 23 juillet 2021
    Des années que nous attendons cette suite cinématographique tant attendue de la série "Kaamelott", une attente qui se fit encore plus longue dû au report d'un an de la sortie du film, à cause du Covid 19. Une attente qui est donc énorme et un très gros poids qui repose sur les épaules du créateur, scénariste, chef d'orchestre et réalisateur, Alexandre Astier. Et j'avoue que j'en ai été, très malheureusement, déçu ! Je ne peux pas entièrement mettre ça sur le compte de l'attente tellement énorme que nous sommes quelque part forcément un peu déçu du résultat final. Non, il y a ici de véritables défauts qui ternissent grandement la qualité globale du film. Ce premier volet est donc dans la continuité de la série, c'est-à-dire que nous retrouvons le roi Arthur en exil, recherché de tous, et plus précisément par Lancelot à la tête du royaume de Logres. Ceux qui s'attendaient à la comédie de l'année, dans la même veine que les premières saisons de la série, vont forcément être déçus. Le film reprend l'ambiance des deux dernières saisons, c'est-à-dire un ton très sérieux, dramatique et surtout épique ; ce qui est par ailleurs une très bonne chose et qui correspond plus au format cinématographique (ce n'est en effet pas possible, par exemple, d'imaginer un sketch de cinq minutes étendu sur deux heures). Cependant, on retrouve évidemment l'humour qui a contribué au succès de la série, à travers des scènes, pour certaines très drôles, et des dialogues toujours bien sentis. On sent d'ailleurs bien la patte d'Astier dans l'écriture des personnages et des dialogues, ce qui fait énormément plaisir. Cependant, j'ai eu beaucoup de mal à complètement rentrer dans le film car j'ai eu l'impression qu'Astier ne maitrisait pas vraiment l'outil cinématographique, enfin en ce qui concerne l'adaptation de cette série. Pourtant, les deux dernières saisons, beaucoup plus cinématographiques que les précédentes, avaient aidé à préparer le terrain mais malheureusement, j'ai eu l'impression ici d'assister à une œuvre découpée en plusieurs éléments qui, séparés les uns des autres, pourraient donner lieu à une série de sketch. C'est évidemment dû, dans un premier lieu, à l'écriture mais également au montage avec lequel j'ai eu beaucoup de mal ; qui nous plonge par exemple dans deux scènes, deux univers dans un montage alterné, mais deux scènes qui n'ont rien à voir entre elles, ce qui déstabilise donc le spectateur. J'ai également eu l'impression d'un film un peu fourre-tout dans lequel Astier y aurait mixé tous les éléments de la série, on y retrouve l'humour des premières saisons, le ton dramatique de la cinquième et même les décors de Rome et la jeunesse d'Arthur de la sixième. Alors, c'est une très bonne chose d'y reprendre tous ces éléments mais les choses ne sont jamais posées, il aurait par exemple été préférable de développer tout cela sur plusieurs films ; sur deux heures, c'est un peu casse-gueule, surtout que cela ne raconte au final pas grand-chose. Il en est de même pour les personnages, nous retrouvons un immense casting (dont les acteurs de la série sont d'ailleurs toujours aussi bons) mais la majorité des personnages ont juste des scènes anecdotiques et n'apportent pas grand-chose à l'ensemble. En ce qui concerne les décors, le film est très intéressant car, le budget étant forcément plus conséquent, on voit enfin l'extérieur de Kaamelott, le château en Carmélide etc. et il en est de même pour les costumes qui sont magnifiques ! Enfin, en ce qui concerne la mise-en-scène, j'en suis également assez déçu car, mis-à-part quelques plans très réussi, c'est assez anecdotique, pas vraiment de prises de risque et tout est finalement assez plat, classique. "Kaamelott : Premier volet" est donc un film un peu fourre-tout, quelques fois même bordélique dans son montage, dans lequel Astier a finalement du mal à adapter sa série au format cinématographique.
    Jakemall
    Jakemall

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 52 critiques

    4,5
    Publiée le 21 juillet 2021
    Je le dis tout de suite, je suis un nouveau dans cet univers, je me suis mis à la série il n'y a que quelques mois. Ne l'ayant pas finie totalement, j'ai tout de même tenu à aller voir l'avant-première du premier volet de ma trilogie et je ne suis clairement pas déçu ! Le film est incroyable de bout en bout ! La salle était pleine et les rires fusaient à tout bout de champ. Alexandre Astier a très bien travaillé son sujet et les scènes sont parfaitement dosées. On passe de l'épi que à l'émotionnel et à l'humoristiqye en un clin d'œil et sans fausses notes. Ça faisait drôle d'avoir une salle remplie presque exclusivement de 20-30 ans. En tout cas j'encourage vivement les gens à aller voir ce film qui est vraiment excellent !
    Joyeux
    Joyeux

    Suivre son activité 43 abonnés Lire ses 77 critiques

    3,0
    Publiée le 21 juillet 2021
    N'ayant jamais vraiment accroché à "Kaamelott", je m'attendais à un film fait uniquement pour les fans et qui ne parlerait à personne d'autre. Eh bien j'ai eu plutôt une bonne surprise car ce ne fut pas totalement le cas. Aussi, la réalisation est maîtrisée et on rit de temps en temps. Après il y a surement mieux à voir quand on n'est pas déjà dans le trip "Kaamelott"...
    Gautier G
    Gautier G

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 117 critiques

    1,0
    Publiée le 24 juillet 2021
    Bien qu'étant plutôt fan d'Astier et ne peut renier son talent, j'ai beaucoup de mal à comprendre les critiques élogieuses...quelle déception, c'est long, ni drôle ni dramatique, plutôt mal joué dans l'ensemble (à part Chabat et Gallienne qui sortent un peu du lot)
    Je n'ai pas du tout retrouvé la magie de la série, il semberait qu'Alexandre Astier ait perdu la recette...dommage, je m'attendais vraiment à passer un bon moment, je me suis ennuyé ferme
    tisma
    tisma

    Suivre son activité 110 abonnés Lire ses 1 333 critiques

    5,0
    Publiée le 26 juillet 2021
    Merci Alexandre Astier de nous avoir offert un film grandiose : une bande originale incroyable et inventive qui appuie avec précision les différentes scènes du films. Ces scènes sont sublimées par des costumes et des mises en scènes qui nous ravivent les pupilles. L'histoire tient bien et fait tout pour ne pas perdre le spectateur, elle est divinement bien équilibrée entre humour à la Kaamelott et moments d'émotions. Les acteurs y sont géniaux.
    Aurelien P
    Aurelien P

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 12 critiques

    2,5
    Publiée le 24 juillet 2021
    Grand fan de la série et des formats longs du livre VI, j'étais quasi sûr de voir un bijoux de comédie française.. malheureusement je ne peux pas dire ça. Certes on rigole, on s'émerveille, on est nostalgique, on est même surpris, c'est loin d'être un naufrage mais je ne retrouve pas le niveau de la série que j'ai connu et que j'aime. Pour moi Kaamelott c'est une œuvre intemporelle qui ne vieillira jamais, qu'on peut revoir cent fois sans se lasser, et ce film n'est pas dans cette veine. Dialogues souvent creux (on est loin des monologues de César du livre VI), fan service trop présent à mon goût, réalisation qui frôle l'amateurisme, sans parler des effets spéciaux, musique trop forte et omniprésente malgré sa grande qualité, Lancelot déguisé en pigeon et un roi Loth qui n'est même plus drôle ! Sérieusement ?
    Mélanie T.
    Mélanie T.

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 3 critiques

    5,0
    Publiée le 26 juillet 2021
    Génial! Tant attendu et tellement pas déçue! C’est un vrai plaisir de retrouver les anciennes têtes des personnages emblématiques de Kaamelott, et pourtant ce film regorge de surprises. On ne replonge pas dans le passé de Kaamelott, on est tourné vers l’avenir, vers quelque chose de nouveau, mais en gardant l’humour si particulier et extra de AA. Des guest à mourir de rire. Mais AA nous fait aussi passer des rires aux larmes. On passe d’une émotion à l’autre, sans le voir venir. Un peu plus septique sur le rôle de la femme Saxonne, sur son utilité et son accent (contrairement à Sting pour qui le rôle lui va à merveille) mais ça reste une broutille pour moi. Ce film est mieux que ce que j’attendais, il tient toutes ses promesses. J’ai hâte de voir la suite !! AA est un génie! 🤩
    Aymeric C.
    Aymeric C.

    Suivre son activité 62 abonnés Lire ses 2 critiques

    5,0
    Publiée le 21 juillet 2021
    Alexandre Astier réussit à nous surprendre tout en conservant ce qui a fait la réussite Kaamelott.
    Une photographie impeccable, une musique qui porte le film tout du long, des dialogues ciselé et percutants, et un casting à tomber, pour l'arrivée de K sur grand écran.
    Anciens fans de la série, ou nouveaux dans cet univers, foncez : vous ne serez pas déçus.
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