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yeuce
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3,5
Publiée le 9 mai 2026
Un film d'ambiance, Depardieu tient son personnage à merveille, la ficelle de l'histoire nous apparait assez vite, mais le rythme de Simenon y est très bien raconté .
Malgré le titre sentant un peu la naphtaline, la bande annonce m'a donné envie de voir ce film. Je n'ai en rien regretté ce choix, le jeu des acteurs est excellent, Denis Podalydes naturellement, mais également Laurent Poitrenaux, dont la prestation en aristocrate parisien blasé est époustouflante. Un superbe moment de cinéma.
Film long et ennuyeux, je me suis endormi . Des Les 5 première minutes je savais qui était le coupable... Je pourrais écrire le deuxième volet juste avec la fin.. j attendais une vrai enquête avec intrigue et bien non . Bref nul
Une ambiance lente oui pour un Maigret évidemment mais encore faut il que la réalisation, le jeu et surtout les dialogues soit au rendez vous mais entre un Depardieu pas inspiré, des dialogues pour la plupart pas appliqué et une réalisation soporifique. Il est loin le bon temps des Gabin signé Audiard. Depardieu à la carrure d'un Maigret mais est passé à côté de sa jugeote, sa pipe et à laissé le chapeau au vestiaire. Seul la photographie est agréable. Bref voilà
Un film lent, avec peu de dialogue, mais des atmosphères et des décors. Tout est presque dans les silences, comme Maigret qui ne répond jamais au procureur. J’ai eu de la peine pour M. Kaplan qui est resté au temps de l’Occupation. J’ai iamé la franchise de Mme Maigret, ses bons petits plats. On fume et on boit de l’alcool : une autre époque. Mais il y a toujours autant de jeunes filles pleines d’espoir qui « montent à Paris ».
La dernière apparition au cinéma du commissaire inventé par Simenon, c’était il y a soixante ans, avec Jean Gabin dans le rôle-titre. Depuis, il y a eu des téléfilms et des séries télévisées (y compris étrangères) dont la plus célèbre fut celle des années 90 avec Bruno Crémer…mais ‘Maigret’ sur grand-écran, ça semblait fini depuis longtemps. Ce projet qu’on n’attendait pas est une adaptation de ‘Maigret et la jeune morte’ (1954) qui prend de sérieuses libertés avec l’intrigue : c’est un polar gris et un peu terne, avec un scénario relativement bien ficelé mais loin d’être aussi passionnant que les whodunit anglo-saxons, qu’ils soient classiques ou modernes, ludiques ou plus sombres. Bien sûr, Maigret n’est ni Sherlock Holmes ni Hercule Poirot et c’est à l’aune de cette évidence que se joue l’intérêt de cette nouvelle adaptation. Sorte de Derrick avant l’heure, Maigret est un homme bourru, taciturne, peu sujet aux emballements du coeur et de l’âme, un fonctionnaire qui prend le temps d’agencer prudemment toutes les pièces du puzzle avant d’en tirer des conclusions et qui mène une existence petite-bourgeoise tout à fait monotone avec sa femme. L’’objectif était donc de dépeindre une processus d’investigation tout en mesure et en rationalité et une intériorité dont les failles sont tues comme l’exige la bienséance, tout ça sans emmerder le spectateur. Le rôle du commissaire, qui doit pouvoir faire passer beaucoup de choses sans en faire des tonnes, a été confié à Gérard Depardieu, qui fait très exactement tout ce qu’il faut pour offrir ce Maigret-là, inédit mais probablement très proche de l’idée que s’en faisait Simenon et dont ce “petit” film sera sans doute un des derniers grands rôle (voire le dernier rôle tout court).
Quel dommage… on aurait pu attendre une merveille de la rencontre de Depardieu, Leconte et Simenon. Le film fait semblant de prendre son temps alors qu’en réalité, rien n’est mis en place. Il n’y a aucune scène, aucun dialogue pour servir l’atmosphère. Tout cherche à donner de l’information. Depardieu a souvent dit qu’il n’aimait pas les films avec plein de plans : les dialogues entre les acteurs sont toujours en champ/contre-champ.
Maigret est un personnage qui écoute et observe, et l’art de Simenon est de nous emmener dans ces milieux et de nous les faire respirer. Bizarrement, Leconte n'a pas semblé vouloir y emmener le spectateur. À croire qu'on est juste là pour résoudre l'énigme alors que chez Maigret, l'énigme, c'est le moins important.
La scène de Maigret au département des fiches… un inspecteur frappe à la porte, entre et dit « Patron ! ». Depardieu répond « Oui » mais les acteurs ne s’écoutent tellement pas que l’autre a déjà commencé sa réplique d’après au moment du « oui »… c’est vraiment affligeant cet amateurisme alors que le décor et la lumière sont là. Pourquoi ne pas mettre autant de soin à l’écriture et au jeu des acteurs ?
La scène de Maigret au téléphone… impossible qu’on croit qu’une personne parle de l’autre côté tellement il enchaîne vite, et on entend juste un cafouillage de voix qui ne correspond même pas à ce que la femme au bout du fil est censée dire.
La scène de Maigret au café : on ne se sent pas dans le café tellement tout est filmé pour servir l’action, et non pour nous planter dans le décor. Un simple arrêt sur le garçon de café qui essuie les verres derrière Maigret et le regarde, au lieu de le laisser dans le flou et de lui passer devant avec la caméra, aurait suffi.
La pharmacienne, la couturière, on ne les voit que tout de suite dans l'interrogatoire, au lieu de les voir dans leur métier d'abord. On ne croit pas à la fille qui cache autant ses seins alors qu’elle est seule avec la vendeuse en train d’essayer une robe. Et alors l’énormité des énormités : « Si quelqu’un doiZêtre jugé Monsieur Maigret… »
C'est assez fade sans aucun but précis. Je me demande pourquoi ce film est sorti...Depardieu commence à être dans le dur j'ai l'impression de voir une fin de carrière à la Louis de Funès et c'est pas ce que je lui souhaite. Rien de mauvais mais rien d'énorme, c'est pas terrible quoi !
Il y a un côté madeleine de Proust à revoir un Maigret en 2023 après une enfance bercée par les Maigret de Jean Richard. Et Gérard Depardieu dans cette nouvelle adaptation de Georges Simenon, est une évidence : il est Maigret tel qu’on l’imagine. On replonge dans l’investigation à l’ancienne, dans l’enquête de terrain, d’interrogatoires et de reconstitutions. On regrette que cette association Depardieu / Maigret ne soit l’objet que d’une seule enquête et non d’une série comme avant lui avec Bruno Cremer, Jean Gabin ou Jean Richard.
Leconte a été manifestement contraint par son budget et a forcé sur des éclairages lugubres et les mauvais cadrages en gros plans qui font mal aux yeux et cachent la misère ( une ville vide). Depardieu, MASSIF et taiseux, ne force pas son talent et en rajoute dans le dépressif. L'enigme est capillotractée et même grotesque dans le final fantomatique. Certainement pas le meilleur Simenon et encore moins le Leconte de Tandem.
C'est malheureux de mettre Patrice Leconte, Depardieu (et Bruno Coulais) au service d'une œuvre au scénario aussi Maigre(t)! C'est le long métrage parfaitement inutile qui capitalise sur une conception légère de séries TV d'un autre t
« Vous savez, l’auteur d’un crime ne se voit jamais tuer quelqu’un mais il éprouve soudain le besoin de s’affirmer, d’exister. Et pour exister, il met fin à l’existence d’un autre. »
Si l’on fait abstraction du jeu sans âme de Depardieu, qui, dans son déclin évident, peine à articuler suffisamment pour qu’on comprenne plus d’un mot sur deux, et de la caméra instable et particulièrement agaçante d’un Leconte qui nous a habitués à beaucoup mieux en termes d’équilibre visuel, on pourra considérer ce Maigret comme doublement intéressant. Il y a d’abord le mélange hétéroclite de personnages en leur profonde et imparfaite humanité, que Leconte rend si bien, lui qui a su si souvent magnifier ses petits héros du quotidien déchus ; il y a ensuite la carrure affaissée du vieux Maigret, malade, à qui son médecin conseille de prendre sa retraite et de ne plus fumer la pipe. Quand il ne parle pas ou qu’il se contente de monosyllabes, Depardieu est alors un Maigret tout à fait convaincant et la caméra de Leconte rend attachant le moindre personnage secondaire, quand elle s’équilibre, l’ensemble étant nimbé par la musique toute en fluidité de Bruno Coulais.
L’histoire revient ainsi sur la disparition de la jeune fille du couple Maigret, le commissaire faisant un transfert évident sur la victime et sa remplaçante. Il est alors beaucoup plus vieux père en deuil qu’enquêteur mais aussi père protecteur et transmetteur, notamment dans sa relation au plus jeune inspecteur qui l’accompagne, jusqu’à lui expliquer comment on fume la pipe. et c’est ce qui fait l’originalité de cette énième adaptation d’un roman de Simenon.
J’aime, d’habitude, ce que fait Patrice Leconte. Ici, et bien que fan par ailleurs de Georges Simenon, j’ai trouvé ce film très moyen. D’abord le choix de Gérard Depardieu, alors âgé de 73 ans, ne m’a pas paru judicieux, même si, naturellement, son talent ne peut être mis en cause. Ensuite, la résolution de l’affaire manquait de liant, et le récit était parfois ennuyeux. Film très rapidement oubliable.
Bof Bof, quand on voit Gabin incarner le célèbre détective et quand on voit l'interprétation de Depardieu, on pleure! Film mou, absolument pas passionnant comme un Agatha Christie, pas d'intrigue on voit déjà le meurtrier dés le début ou presque, j'irai même jusqu'à dire que je me suis ennuyé, inspecteur absent, pas vraiment motivé par l'enquête, lui aussi semble s'ennuyer! Il y a tant de film policiers qui tiennent en halène du début à la fin, dont on ressort admiratif par un scénario époustouflant, ben là ça ne risque pas!!