Michael
Note moyenne
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1 723 critiques spectateurs

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Noah N
Noah N

34 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2026
Ça devait arriver et ça y est, le biopic sur le King de la Pop est là et autant dire que le résultat est très satisfaisant : on suit la première partie de sa carrière, spoiler: jusqu’à sa séparation avec sa famille et donc son indépendance
. Un parti pris pleinement assumé et qui a le mérite d’être souligné car si en allant voir, vous pensiez qu’on assistera aux premières accusations (choses dont Janet Jackson a refusées qu’elles soient évoqué), ce n’est pas le sujet principal. En plus de la vie du King, le film relate un certain réalisme concernant la recherche du succès (du point de vue de Joseph Jackson, son père et des producteurs). Sa personnalité est très particulière : je ne l’ai jamais connu en tant qu’« amoureux » des animaux et qu’enfant dans sa tête. Le conflit familial peut paraître cliché pour certains, mais j’apprécie ce point-de-vue qui appronfondit sa famille. Je regrette seulement qu’on ne nous a pas montré plus d’interactions entre Michael et ses frères et sœurs.
Jaafar Jackson porte le film sur ses épaules et il parvient à incarner son oncle à la perfection : entre le maquillage, le jeu et ses guimiques, j’ai vraiment eu l’impression de voir le vrai en chair et en os. En plus de ça, sa voix française parvient à retranscrire le ton de sa voix (réussite totale). Joseph Jackson est l’archétype du sale type et autant dire qu’on y croit : le regard qu’il jette parait tellement menaçant et ses piques de colère en imposent tout autant. Pour accompagner Michael, on peut saluer la sympathie de Bill et de Branca, incarné par un Miles Teller toujours impeccable.
Antoine Fuqua a la lourde tâche de nous faire découvrir sa vie et autant dire qu’il m’a surpris : lui étant habitué au thriller et à l’action (trilogie "Equalizer", "Training Day", …), il nous fait ressentir la menace du père et le montage alterne bien entre l’enregistrement audio et de ses clips. Tout a été fait pour rester le plus fidèle possible des choses et c’est parfaitement respecté. Rien de mal concernant la musique, normal ce sont des titres que j’aime, qui m’aura entraîné jusqu’au bout du film. Les effets numériques ont bien été employé et si ça se ressent, je n’ai jamais honteux et ça fait effet.

"Michael" relate avec brio la première partie de la carrière du chanteur et j’en ai appris pas mal sur lui spoiler: (son accident incendiaire m’a le plus surpris)
et j’ai ressenti tout le côté biopic m’emporté dedans entre l’ambiance et la volonté de rester fidèle. Il y a évidemment encore beaucoup à raconter, mais ça reste très louable pour ne pas surcharger. Jaafar Jackson reste bien la tête d’affiche et la plus grande réussite du film, mais la direction prise nous offre un certain divertissement et prend vraiment la forme d’un documentaire. Plus qu’à espérer que la suite soit tout aussi bonne et je sens qu’elle pourrait être plus sombre.
Neofab44
Neofab44

3 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2026
Je ne suis pas fan de "Michael", mais ce film m’a fait apprécier ce chanteur. Un film rythmé, qui montre un homme torturé entre l’amour pour sa famille, et son ambition personnelle. On espère juste que les sombres histoires qui ont accompagnées la fin de son histoire ne sont que des mensonges...
Antoinette
Antoinette

32 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2026
C'est un film qui fait vibrer et ressentir toute une palette de sentiments allant de l'admiration et du plaisir, à la compassion et à la tristesse. L'émotion est omniprésente et l'histoire captivante.
Les passages musicaux sont un véritable ravissement, dommage que certains soient parfois coupés et ne durent pas assez longtemps.
Le plus époustouflant, ce sont les performances des deux comédiens jouant les rôles de l'artiste enfant et adulte. Le neveu de MJ qui incarne son oncle est vraiment excellent dans son mimétisme et dans son jeu d'acteur émouvant et empreint de sensibilité.

Ce biopic peut sembler partial et incomplet, mais pour le spectateur, il reste une expérience forte en émotions.
emmanuellalloz
emmanuellalloz

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juin 2026
Franchement plutôt à éviter. C’est plutôt un film de propagande pour la famille Jackson oú tout le monde est beau et gentil. Michael est caricaturé comme un pauvre enfant naïf qui veut sauver le monde et le père n’est pas si méchant que ça après tout: il veut juste que sa famille soit riche. Quant aux frères et sœurs ils sont inexistants (note: c’est eux qui réalisent le film). Le scénario est franchement pauvre et creux avec beaucoup de répétitions. Et l’IA est médiocre: les animaux du zoo personnels de Michael comme la girafe sont vraiment mal faits. La musique bien sûr est top. Mais pour ça on n’a pas besoin d’aller au cinéma.
Clecle Betholot
Clecle Betholot

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Ce film est géant ! Il donne envie de bouger, danser, chanter ! Jaafar Jackson est excellent dans le rôle de son oncle ! A voir absolument !!!
Jean Guitoun
Jean Guitoun

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2026
Cela m'a fait penser aux téléfilms de l'après-midi sur TF1... Edulcoré, guimauve et compagnie.
Je ne comprends pas comment avec 150 millions de budget, on peut faire un film aussi superfciel.
MOTORS
MOTORS

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juin 2026
Une claque monumentale. Jaafar Jackson est habité par le rôle, c'est saisissant de vérité. Un véritable chef-d'œuvre, rien à ajouter.
kawantrop
kawantrop

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2026
les acteurs sont bons mais on regarde ça un peu dans l'indifférence, en particulier pour ceux qui comme moi ont vécu la folie Jackson à l'époque et que ce film ne transmets pas réellement
Cadreum
Cadreum

63 abonnés 813 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 juin 2026
Il y a dans le cinéma de divertissement américain la tentation récurrente du film biographique. Antoine Fuqua, réalisateur connu pour ses films d'action nerveux et dont l'œuvre entière tourne autour de figures masculines abîmés, semblait a priori mal placé pour saisir la singularité de Michael Jackson. Pas parce qu'il manque de métier, il en a. Mais parce que Jackson n'est pas un héros au sens où Fuqua entend ce mot. Jackson est autre chose : une anomalie, un corps-événement, une contradiction vivante entre l'enfance et la maîtrise absolue du spectacle.

Michael couvre les années 1966 à 1988 : de l'enfance dans le Gary, jusqu'au Bad World Tour à Londres, point culminant d'une décennie de domination pop absolue. Le film promet de nous montrer l'homme derrière le mythe : l'enfant battu par un père despotique, le jeune prodige noyé sous les projecteurs avant même d'avoir appris à vivre, l'adulte étrange qui collectionnait les animaux exotiques et s'identifiait à Peter Pan. Il promet, le croit-on, une intériorité. La question qu'on est surtout en droit de poser sur une telle intériorité est : peut-on faire un film honnête sur Michael Jackson sans regarder en face ce qui dérange ? Et corollaire immédiat : si l'on choisit de ne pas le faire, quelle forme cinématographique reste-t-il possible d'habiter ?

En réponse, le film s'ouvre sur le logo d'Optimum Productions, la société de l'Estate Jackson. Ce carton, anodin en apparence, signe en réalité le contrat de toute l'entreprise : ce que vous allez voir a été autorisé, relu, validé. C'est un aveu de contrainte. On attend de Fuqua qu'il administre une image. Et cette administration va gouverner chaque choix formel du film, depuis la disposition des corps dans le cadre jusqu'à la manière dont la caméra ose ou n'ose pas s'approcher.

La narration choisie est la chronologie stricte. On naît à Gary, on rejoint Motown, on signe chez Epic, on enregistre Off the Wall, Thriller, Bad, on tourne. C'est la logique du greatest hits appliquée au récit : une succession d'étapes balisées, reliées par des ellipses qui font avancer le temps sans jamais approfondir l'espace intérieur. En vingt minutes, le film couvre 1966 à 1969 : la découverte des Jackson 5, les premiers enregistrements, les tournées dans des clubs pour adultes où un enfant de dix ans chantait des thèmes sexualisés qu'il ne pouvait pas comprendre. Fuqua enregistre ces faits sans s'y arrêter. Or ce que ces années contiennent - la violence précoce de l'exploitation, la dissociation entre la maturité du performer et l'enfance confisquée du garçon - est le nœud dramatique de toute la vie de Jackson. En le traitant comme une information, le film rate son sujet dès l'exposition. Le reste ne m'intéresse déjà plus.

Cette précipitation est la conséquence directe d'un choix narratif profondément apeuré : la chronologie stricte, appliquée à une vie aussi dense, interdit le temps mort. Chaque silence potentiel est comblé par une chanson, chaque introspection possible relancée par une ellipse vers l'événement suivant. Ce choix est la peur de ce que le film trouverait s'il osait regarder en face. Les séquences musicales, filmées avec une indéniable électricité par le chef opérateur Dion Beebe, fonctionnent dans ce contexte moins comme des climax dramatiques que comme des bouées de sauvetage. Elles arrivent toujours au bon moment — c'est-à-dire au moment où le film est en train de se noyer dans une scène d'exposition ou un dialogue trop écrit. La musique, ici, n'est pas la conséquence d'une tension narrative construite : elle est son substitut. Dans Amadeus, les grandes séquences musicales arrivent parce que le film a mis en place une rivalité, un désir, une souffrance qui les rendent nécessaires. Dans Michael, elles arrivent parce que le reste ne suffit pas à nous tenir.

Cette mécanique de substitution contamine la caractérisation. Joe Jackson, incarné par Colman Domingo, est l'exemple le plus lisible du problème. Ici, on lui demande de jouer une fonction, pas un homme. Joe est le bourreau. Il est la raison pour laquelle Michael souffre, la source du traumatisme, le monstre nécessaire à la sainteté du fils. Ce schéma est narrativement commode mais dramaturgiquement stérile, parce qu'il empêche de voir ce que la relation entre Joe et Michael contenait de véritablement trouble : deux ambitions qui se sont nourries l'une de l'autre avant de se dévorer. Joe n'a pas seulement détruit Michael - il l'a aussi fabriqué, dans un sens qui déborde la maltraitance. Cette dialectique, absente du film, aurait été la vraie matière d'une tragédie. En sanctifiant le fils, Fuqua doit diaboliser le père, et cette symétrie détruit toute vérité humaine dans les deux directions.

Jaafar Jackson, le neveu de Michael qui l'incarne adulte, pose un problème d'un autre ordre. Il habite le corps de son oncle avec une précision qui tient parfois du prodige mais cette justesse corporelle révèle en creux l'étendue du vide qu'on lui a demandé d'occuper. Le scénario lui refuse toute contradiction intérieure : son Michael n'a pas de failles, pas de colères disproportionnées, pas de moments de mesquinerie ou d'orgueil blessé. Il surmonte, il pardonne, il crée, il souffre dignement. En voulant célébrer Jackson, le film l'efface. Ce qu'on regarde pendant deux heures n'est pas un être humain : c'est une icône qui marche.

Michael se termine sur un carton "His story continues" qui prétend ouvrir vers un hypothétique second volet. C'est l'hypocrisie la mieux habillée du film. Ce carton ne dit pas nous n'avons pas pu aller plus loin : il dit nous n'avons pas voulu, et il espère que vous ne ferez pas la différence. Car le problème de Michael n'est pas qu'il soit mauvais à regarder. Il est spectaculaire, bien rythmé, techniquement soigné. Le problème est qu'il est inutile à penser.
Jean N.

332 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2026
Je vais pas en faire des tonnes :
c'est le meilleur biopic que je vois depuis celui de Freddy Mercury !!!
Aprés on connait toute l'histoire par coeur enfant battu par un père mercantile , blabla célébrité et tentatives de séparation d'avec cet **** mais en plus on édulcore au oui c'est pas folichon , mais rien que pour l'EXTRAORDINAIRE performance de Djaffar Jackson , ça vaut plus que le coup !!
Et la version à la fin de "Bad" 1998 à Londre pfffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff!!!
Robin Granger
Robin Granger

34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2026
Un film magnifique qui raconte très bien l’histoire de Mickael jackson j’ai adoré le voir c’est un film a regarder en famille entre amis ou même entre fans !
boule sur vie
boule sur vie

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2026
Incroyable je vous conseille tous d’aller voir le film c’est une masterclass clairement j’attend la suite avec impatience !!
DavY Croquette
DavY Croquette

74 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2026
Agréablement surpis. Malgré une histoire qui sarrete à la moitié et qui nous laisse sur notre fin, le film est plutôt bien construit. Après toutes ces années on avait oublié a quel point Michael jackson était une mega star.
Fêtons le cinéma

858 abonnés 3 705 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juin 2026
On ne comprend pas bien où Michael veut en venir, ni même s’il souhaite seulement en venir à quelque chose. La lecture rétrospective de la vie de l’artiste compose une série de mosaïques augmentées de dates et de lieux, spoiler: disséminant Neverland parmi les affiches, dessins et posters accrochés au mur de la chambre d’enfant, captant par programmes télévisés interposés des techniques artistiques et spectaculaires dont le jeune prodige s’orne aussitôt, comme par magie
. En fin de compte, nous n’apprenons rien ni de l’individu ni de la construction d’une icône, et ce louvoiement entre ces deux rives inconciliables advient par dialogues ridicules et ellipses malheureuses – car l’essentiel de Michael Jackson ainsi porté au cinéma ne résidait-il pas davantage dans les creux, les silences, les intermèdes ? Ce faisant, aucun personnage n’existe, et aucun comédien ne dispose d’un quelconque espace de jeu lui permettant d’interpréter, c’est-à-dire de donner corps et sens aux figures historiques reproduites : tout glisse, aidé par les pistes musicales bien connues spoiler: que le film utilise comme lubrifiant
, sans atteindre le cœur du roi de la pop et de son public, qui n’est nullement ici un public de cinéma.
Matt
Matt

26 abonnés 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2026
C’est un bon Biopic dans l’ensemble, romancé peut être mais agréable à regarder. Colman Domingo campe incroyablement bien son rôle et la performance artistique de Jaafar Jackson est a souligné c’est très fort.
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