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VILLE.G
78 abonnés
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2,5
Publiée le 20 février 2025
Ce n’est pas que ce soit mal joué ou mal filmé, mais, franchement , le drame dans ce que l’on veut nous dépeindre comme la campagne profonde un peu de manière caricaturale n’a pas réussi à déclencher d’émotion particulière. Tout ça est assez moyen.
Dès les premières secondes on est attrapé dans cette histoire d'amitié à travers le milieu de la moto cross. Un drame poignant où la performance des acteurs apporte une sensorialité et une épaisseur dans les relations entre ces personnages. Un premier film très prometteur.
La fin d'un monde qui laissera (peut-être) la place à un autre. L'histoire d'une amitié forte face à la révélation d'un secret bien gardé, là où réputation et virilité ont leur importance. L'histoire d'une course qui ne se terminera pas de la manière dont on le pense.
Un premier long bien interprété et mis en scène, nous parlant notamment des relation père-fils, du travail sur le passé/présent et le deuil, et de cette envie d'ailleurs.
Un film qui aurait peut-être mérité un scénario plus solide et impactant, qui manque ici de liant et veut traiter un peu trop de sujets en même temps, ce qui vient diluer en partie l'émotion/tension qui se dégage de celui-ci.
Joli film sur la banlieue angevine. La moto, l s sorties entre copains, les soirées, sont les seuls dérivatifs. Et puis il y a ce père qui vit sa passion à travers son fils et que le drame va percuter de plein fouet et le faire perdre pied. C’est très bien filmé et interprété.
Très beau film, très cruel. Jeunes gens magnifiques, musique très bien choisie. On a le cœur serré du début à la fin. L'omniprésence de la mort donne tout son relief à cette amitié douloureuse.
C’est pour ce genre de film que le cinéma doit exister. Jamais un film ne m’a fait cet effet. Il est à la fois éblouissant de l’amour fraternel entre les deux héros, parlant pour notre époque (nous connaissons tous un Jojo) et d’une tristesse/violence absolue. Il nous rappelle que les intolérances brisent des vies. Sayyid el Alami est magistral, digne d’un César. Ce film est une claque, un chef-d’œuvre. Il bouleverse profondément et vous ne serez plus le même en sortant de la salle.
Je m’attendais à rien de particulier mais j’ai beaucoup aimé les acteurs, jeunes et moins jeunes, connus et inconnus, expérimentés ou non, formant un mélange singulier qui fait toute l’ambiance de ce teen movie abordant les thèmes du deuil, de l’émancipation et de la masculinité sur un fond de moto cross boueux. D’une belle justesse, tendre et bouleversée.
La Pampa est un film qui, au premier abord, pourrait sembler ne pas convenir à tout le monde. Le motocross, élément central de l’intrigue, n’est peut-être pas un sujet qui attire immédiatement un large public. Pourtant, ce n’est qu’un prétexte pour explorer des thématiques profondes et universelles : l’homosexualité, la parentalité, la place du père, et bien plus encore.
Sous la direction inspirée d’Antoine Chevrollier, le film déploie une atmosphère intense, sublimée par une composition musicale envoûtante qui capte chaque émotion avec une précision remarquable. Cette bande-son immersive joue un rôle clé, renforçant l’impact des scènes les plus poignantes.
Les comédiens livrent tous une performance remarquable.
J’ai été profondément ému par La Pampa, un film qui marque durablement et dont l’écho résonnera longtemps en moi.
La Pampa est un film d'Antoine Chevrollier, avec Sayyid El Alami, Amaury Foucher, Damien Bonnard et Artus. Il a été nommé à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2024.
A quelques semaines de l'été, à Longué, village d'Anjou, Jojo (Amaury Foucher) et Willy (Sayyid El Alami) sont meilleurs amis : ils sont inséparables, à l'image de leurs tatouages complémentaires sur l'avant-bras. Jojo aspire à devenir champion de France de moto-cross, avec l'aide de Willy à la mécanique - qui doit en parallèle passer le bac - de son père (Damien Bonnard) et de son entraîneur (Artus). La Pampa, c'est le nom du lieu où il s'entraîne.
La scène d'ouverture donne le ton par son intensité : Jojo défie ses amis de traverser à moto la route nationale, avec son trafic très dense, en prenant de l'élan et sans jamais freiner. On fait donc immédiatement la connaissance de Jojo, un vrai casse-cou, accro à l'adrénaline ! Et on perçoit aussi que Willy fait une confiance aveugle en son ami, qu'il le suivrait partout sans hésiter. Leur amitié se ressent de façon palpable à l'image, grâce à une réelle complicité entre les deux acteurs.
Mais une révélation va bouleverser leurs vies...
Antoine Chevrollier signe avec La Pampa son premier long métrage, après la réalisation d'épisodes de séries remarquées et primées (Baron noir, Le bureau des légendes). Il est également co-scénariste du film, avec Bérénice Bocquillon et Faïza Guène.
Après le rôle remarqué de Hacine dans Leurs enfants après eux des frères Boukherma, Sayyid El Alami tient ici le rôle principal. Il y est formidable, son jeu est subtil, il joue une variété d'émotions en déployant une palette riche. Dans ce rôle dramatique, il apporte un peu de magie et de légèreté quand il danse furtivement dans un bar sur une chanson de Véronique Sanson ou quand il sourit et que tout son visage, voire tout son être, s'illuminent. Il avait déjà travaillé avec le metteur en scène sur la série Oussekine. Le train constitue à deux reprises dans La Pampa un espoir pour lui de s'évader de cette zone enclavée, de fuir les équipements municipaux désaffectés et laissés à l'abandon, et d'expérimenter de nouvelles aventures.
Amaury Foucher incarne Jojo. C'est son premier rôle au cinéma, il a une vraie présence, une gueule que l'on remarque et que l'on retient.
Artus a perdu beaucoup de poids pour ce rôle. Il avait été casté sur la série Le bureau des légendes par le réalisateur qui souhaitait le voir ici dans un rôle de taiseux à contre-emploi.
Il y a beaucoup de testostérone dans ce film ! Le casting masculin est crédible et investi, à l'instar de Mathieu Demy dans le rôle du beau-père de Willy. Il subsiste peu de personnages féminins : - deux figures maternelles, celle de Willy (Florence Janas), en conflit ouvert avec lui, et celle de Jojo, plus absente - la petite sœur de Willy, très mâture pour son âge - Marina (Léonie Dahan-Lamort), une étudiante en Beaux-Arts à Angers qui revient chez son père pour quelques jours - la femme du personnage incarné par Artus.
Ce film traite de nombreux thèmes : l'amitié entre hommes, le manque d'un père disparu, le déni... et d'autres (sans trop dévoiler), toujours sans superficialité.
La musique des frères Galperine se fait hypnotique et angoissante lors de la dernière course de moto.
Je déplore parfois une mauvaise articulation de certains (jeunes) acteurs et/ou une mauvaise prise de son, qui m'a fait rater certains dialogues.
Comme m'a dit mon voisin à la fin de la projection : "On a déjà vu plus gai !". Je suis d'accord, mais c'est également juste et sonne vrai. C'est un film très actuel, qui va droit au but, très dense, sans temps mort, et qui surprend parfois par sa brutalité. C'est un premier film en forme de coup de poing maîtrisé qui touche en plein cœur.
Lire mes avis ciné dans mon blog : https://popcornexposetcompagnie.blogspot.com/2025/02/la-pampa.html
Impression un peu mitigée sur ce film, que j'ai trouvé long à démarrer et à se mettre en place, avec ses histoires d'ados et de motos. Cela s'accélère ensuite avec la vidéo compromettante, et le drame qui survient ensuite :spoiler: le rejet de Jojo par son père, et sa mort ensuite . Mais après ce "point culminant" du film, tout cela retombe un peu, et la fin même si elle reste optimiste, est un peu convenue. Bravo aux acteurs qui sont tous très bons.
Après un démarrage un peu laborieux, le film devient vraiment prenant avec des acteurs de talent et un scénario qui ne tombe pas dans les facilités. On aurait quand même apprécié que les dialogues soient plus intelligibles.
Voilà (selon moi) un nouvel exemple de ce cinéma français qui ne me séduit pas. Filmé caméra à l'épaule, sans dialogue écrit, reposant sur un scénario qui se résume en une ligne : le rejet parental ( blessure émotionnelle majeure) et ses conséquences tragiques.
Malheureusement, la suite de scènes sans aucun intérêt se succèdent les unes aux autres ( il y en a tout de même quelques unes par ci par là qui retiennent le regard ) pour un résultat vraiment pas formidable.
La critique que j'ai entendue au masque et la plume, qui prétendait qu'on avait affaire avec " la pampa" à un des meilleurs films de l'année m'a incité à le voir.
Autant dire que je suis à mille lieues de partager ce point de vue.
Très déçu par ce film plus proche du téléfilm que d'un film digne de ce nom. Seul le jeune Sayyid el Alami parvient à être émouvant . Cadrages, éclairages... médiocres. On attend la fin avec impatience!