Oppenheimer
Note moyenne
4,3
26179 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

2 246 critiques spectateurs

5
668 critiques
4
688 critiques
3
396 critiques
2
260 critiques
1
138 critiques
0
96 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
DreamyFramesSeeker
DreamyFramesSeeker

21 abonnés 138 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2024
Beaucoup trop de musiques et faussement alambiqué... cela reste intéressant malgré tout. Loin d'être un Nolan mémorable.
Khammalcamelia
Khammalcamelia

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 octobre 2024
Bcp trop de dialogues ont risque souvent de s’endormir. Les passage a caractère porno graphique n’avais pas du tout lieu d’être sa a énormément gâcher le film. Il pouvait nous faire comprendre d’une autre manier qu’il avait une relation. Car a cette allure la motivation de regarder ce film ce pert encore plus et fini même par dégoûter
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
Oppenheimer, thriller-drame de Christopher Nolan
Adapté de la biographie "Robert Oppenheimer" de Kai Bird et Martin J. Sherwin


Un film de Christopher Nolan, c'est une aventure, un grand huit. Une plongée dans une réalité parallèle : on n'est pas seulement spectateur dans une salle obscure, on se retrouve comme en dissociation, projeté à l'intérieur du film. Invisible et animé, on progresse aux côtés des acteurs, dans leur époque qu'on semble connaître autant que la nôtre, inside, tout en demeurant assis et subjugué, 80 ans plus tard, outside.

Oppenheimer, en séance de rattrapage ( merci @cinemalasalamandre pour ces opportunités de l'été au @sewmorlaix ), ne dément pas cette fulgurante expérience.

Inversement proportionnelle à la durée du film : 3 heures.

La première heure et demie, entrecoupée d'images et de sons exponentiels, pulvérisés comme un magma en nous, permet de faire connaissance avec tous les protagonistes, alliés, adversaires, confidents, femme et grand amour caché, sans que l'on puisse soupçonner à aucun moment les évolutions des uns et des autres, les revers, les trahisons, les manipulations à venir.

S'accrocher, ça va vite.

Ensuite, place à l'action. Oppenheimer est devenu "Oppie", un prophète. On déloge les Indiens, on s'installe à Los Alamos dans le plus grand secret, on fomente le projet "Manhattan", on donne le nom de code "Trinity" au premier essai nucléaire, on cible le Japon qui refuse la reddition. Problème: il y a un espion au service de l'Union soviétique. Trop tard. On est le 6 août à Hiroshima puis le 9 août à Nagasaki.

J'entends à la fois l'explosion de la première bombe A et la chanson d'Orchestral Manoeuvres in the dark : Enola Gay, tout se mélange et implose en moi.

"Je sens encore la chaleur du sang qui dégouline sur mes mains" avoue Oppenheimer au président Truman, qui le morgue : "Ce n'est pas vous qui avez déclenché cette bombe. Je l'ai fait."

Oppenheimer subit une audition de sécurité à charge, pour soupçons de déloyauté et de liens présumés avec le communisme. Les masques tombent, les révélations éclatent, la taupe est démasquée comme l'est celui qui tire les ficelles, la sincérité d'Oppenheimer avérée.

C'est partial et éprouvant. Le déclin est irréversible.

Même s'il est finalement jugé loyal, on lui retire son habilitation, mais Oppenheimer résiste : "Le fait est que je l'aime, ce satané pays."

Ce biopic vertigineux, Oscar du meilleur film, frappe de plein fouet chacun de nos sens. On vit dans nos chairs "le triomphe et la tragédie d'un génie" : Robert Oppenheimer, père de la physique quantique et de la bombe atomique. Qui se souviendra trop tard de la mise en garde d'Albert Einstein : "N'oubliez pas que ce ne sera pas pour vous. Ce sera pour eux." Eux : les dominants, sangsues avides de pouvoir et de gloire, qui n'hésitent pas à vampiriser l'esprit révolutionnaire du physicien, jusqu'à porter l'homme au pinacle avant de le clouer au pilori, et l'abandonner à la vindicte publique, sous couvert de maccarthysme.

C'était sans compter sur la réhabilitation objective permise par la littérature et le cinéma. C'était sans avoir confiance en Kai Bird, Martin J. Sherwin et Christopher Nolan. Une réhabilitation à nuancer : si Oppenheimer était prêt à s'en tenir à l'opération Trinity, les bombardements à Hiroshima et à Nagasaki ont provoqué 220.000 morts : 110.000 sur le coup et 110.000 des suites des radiations.
Reapingdeath
Reapingdeath

18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2025
Honnêtement, il y avait de quoi se faire du soucis... Dès le début du film, on se retrouve à cheval sur 3 périodes différentes, avec des allers et venues entre chacune d'entre elles, via des séquences courtes, parfois hachées, qui donnent plus l'impression de regarder une bande annonce qu'un film. Cela aurait pu être une mise en place intéressante, avant de se fixer sur un récit. Mais le passage entre les 3 époques s'étire une bonne partie du film, me faisant craindre le pire. "Mais comment ce film peut-il cartonner à ce point?" ai-je pensé à ce moment, en me disant que visiblement la notoriété de Christopher Nolan rendaient les gens sourds et aveugles. Puis les choses se mettent en place, lentement, presque imperceptiblement. Le récit commence à se dessiner à travers ces séquences hachées, l'histoire principale commence à s'insinuer, à prendre le pas sur le reste. On finit par se laisser prendre par le récit, par les recherche pour fabriquer la bombe atomiques, par les aventures sentimentales d'Oppenheimer. Plus les scientifiques approchent de leur funeste but, plus le spectateur est happé par un récit qui monte en puissance : la fabrication de la bombe, le soupçon d'espionnage par la Russie, les rapports avec le général et les autorités américaines... Qui atteint son apothéose avec le test de la bombe H, puis la réaction d'Oppenheimer après les horreurs d'Hiroshima et Nagasaki. Le récit se concentre alors de nouveau sur les interrogatoires croisés d'Oppenheimer et de Strauss, le film redevient très bavard, comme au début, mais on est pris par la tension de la situation, du héros qui est mis sur la sellette face à des juges décidés par avance à le faire tomber.

C'est là où on voit toute la maestria de Nolan. Sa faculté à faire monter la tension, à créer la puissance du récit. Le film est découpé en 3 parties distinctes : 1. La mise en place avec ses récits entrecroisés 2. Le travail sur les bombes atomiques et le largage de celles-ci 3. Les interrogatoires d'Oppenheimer et de Strauss (la 3e partie répondant à la 1ère). Cette construction est véritablement une réussite. La façon qu'il a de découper son récit et, au fur et à mesure, de faire imbriquer toutes les pièces avec la plus parfaite évidence. Tout prend sens à la fin. Il a réalisé un vrai travail d'orfèvre dans la construction de son film et de chacun de ses plans.

Alors bien sûr le film n'est pas parfait, loin s'en faut. Il est difficile d'accrocher à la première partie du film, qui est excessivement bavarde. Des dialogues, encore des dialogues, à n'en plus finir. On a de la peine à rester concentré par moment, voir à s'intéresser à tous ces bla-bla, surtout si on va voir le film en VO, et qu'on lit les sous-titres. La 3ème partie repasse sur les mêmes bases, avec encore beaucoup de dialogues. Sauf que là, on est beaucoup plus happé par le récit, Nolan usant de son savoir-faire pour créer un crescendo et scotcher le spectateur. La musique joue aussi un rôle dans cette montée en tension, mais elle est parfois trop présente, pas toujours judicieusement choisie, on sent trop les gimmicks musicaux, des notes insistantes qui semblent construire trop artificiellement certains climax.

Si cet "Oppenheimer" avez bénéficié d'un peu plus de respirations dans ces scènes riches en dialogues, et aurait été un poil plus court, nul doute qu'il y aurait gagné.

Quant aux acteurs, rien à dire. Cillian Murphy incarne à la perfection et tout en retenu le fameux scientifique. Et la mention spéciale va à Robert Downey Jr qui interprète l'Amiral Strauss avec sobriété et véracité.
Elian
Elian

66 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 septembre 2024
L'éloge et le consensus dithyrambique autour du film sont pour moi incompréhensibles. Les acteurs et la réalisation sont très bons. Le film est toutefois d'un ennui explosif ! Les dialogues sont d'une longueur interminable, le film lent ! Pourquoi 3h ? A quoi cela sert ? Je me suis forcé à voir la fin pour ne pas gaspiller le coût de la VOD, je regrette presque de l'avoir terminé.
Raphaël Rayé
Raphaël Rayé

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2025
2,5 mais surtout pour le rendu qui est très beau, cependant le film reste très long pour à la fin assister à la représentation très caricaturale d’une bombe atomique, avec nos moyens actuels je pense qu’ils auraient pu faire mieux.
Pxcm44
Pxcm44

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2024
Film excellent ! On ne ressort pas indifférent de ce film, de plus il est très intéressant vu que ce sont des fait historiques.
JB F
JB F

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 septembre 2024
Je ne comprends pas comment on peut acclamer ce film mal construit, aux flash-backs incessants et à plusieurs niveaux. Et en plus, c'est long... Seul point positif : le jeu des acteurs.
Ce n'est pas la première fois que je suis déçu par un film de Nolan
camcam
camcam

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 septembre 2024
Un film creux dans les dialogues, les images, le tont, les curiosités scientifiques, historiques et politiques. On reste en surface de tout, sauf peut être de la personnalité et des états d'âme franchement ennuyeux d'Oppenheimer.
Un film qui ne susite rien.
SwanK!
SwanK!

2 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2024
Avant que vous le regardiez, je vous préviens cela va être long. À part ça, l’histoire est tout à fait captivante, c’est même peut être une des première fois où je m’intéresse à la physique.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2024
Il y a eu un film, Les maitres de l'ombre, réalisé en 1989 par Rolland Joffé, avec Paul Newman en vedette, film qui racontait quasiment la même histoire.
Même si, ici, le propos est un peu plus détaillé, on va un peu plus loin dans la construction du personnage, on nous montre ses relations avec des partisans du communisme, sous l'air du Maccartisme, ce n'est pas très bien vu, et on nous montre l'évolution du personnage, de la gloire au déclin, et à la reconnaissance tardive.
Comme le film de Rolland Joffé, cela s'étire en longueur, c'est très bavard, parfois soporifique, alors certes, c'est intéressant du point de vu historique, même si on glorifie, quelque part, la création d'une bombe nucléaire et, l'escalade avec la Russie pour savoir qui serait le premier à la mettre au point; c'est qui qu'à la plus grande...cela se résume à cela, et ceux qui en font les frais se sont les Japonais, et on ne s'attarde pas trop là dessus.
Ce qui reste, ce sont des acteurs, notamment les scènes avec Robert Downey Jr, ces scènes en noir et blanc sont assez vives, pour un ping-pong verbal assez vif, l'interrogatoire de Oppenheimer, mêlé de flash back, plus ou moins distrayant et quelques scènes assez percutantes.
Mais tout cela méritait il 180minutes de projection, je n'en suis pas certain.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2024
Bonjour tout le monde,

Christopher Nolan réalise, avec brio et précision, tous les enjeux liés à la mise en place de la bombe atomique en une époque particulièrement dramatique de l' histoire de l' humanité. Son portrait d' Oppenheimer transcende les simples " biopic " pour étudier comment un contexte politique mondial terrifiant peut modifier les actes et pensées dans la vie privée et dans le vie collective que cela soit sur le plan politique, scientifique, technique et géopolitique.

Christopher Nolan traite son sujet en trois niveaux :
- de 1920 à Los Alamos puis aux bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki en été 1945,
- le procès d' Oppenheimer victime du Mac Carthisme , dans les années 1950 , avec un très pertinent noir et blanc,
-les fulgurantes "visions " et analogies de ce scientifique par de très élaborés inserts signifiants.

Qu' aurions nous fait à sa place ?

Cordialement.

Gérard Michel
Juliette Arnould
Juliette Arnould

2 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2024
Reflexion sur l etique, cupabilite, ambivalence, dissuasion.
Terrible dilemme entre faire avancer la science et l humanite alors qu il a trouve le moyen pour pr l eteindre.
3h c est long, complique de suivre avec tous les flashs backs et les differentes scenes.
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2024
Un biopic sur le père de la bombe atomique.
Le propos mélangeant trois périodes, de nombreux personnages, avec de longues discussions (certaines peu accessibles sur la physique quantique) est par moment lourd à digérer.
Cependant, tout le monde connait l'importance de cette bombe sur l'équilibre de notre monde et son poids dans les relations entre les différents blocs depuis 1945.
Aussi, au milieu de périodes de la vie de Robert Oppenheimer moins palpitantes pour le grand public, l'exécution du projet Manhattan et le rôle de son directeur sont intéressants et instructifs.
Pour occuper la scène durant près de trois heures, Christopher Nolan a rassemblé derrière Cillian Murphy un casting de têtes d'affiche d'Hollywood (Emily Blunt, Josh Hartnett, Matt Damon, Casey Affleck...) pour réaliser un blockbuster historique à voir une fois.
Yann M.
Yann M.

31 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2024
Realisation,jeux d'acteurs, lumière, photo tout est bon . un biopicqui nous fait connaître une partie de l'histoire à ne pas oublier
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse