Un film catastrophe interessant mais manquant de tension qui explore les tensions sociales et politiques qui traversent l’île face au risque d’éruption d’un volcan en Guadeloupe.
Magma est un film qui part d'une idée intéressante et bénéficie d'une interprétation solide de Marina Foïs, toujours convaincante dans son rôle. L'ambiance est parfois prenante et certains passages parviennent à maintenir l'attention du spectateur.
Cependant, le film peine à pleinement exploiter son potentiel. Le rythme est inégal, avec plusieurs longueurs qui ralentissent l'intrigue. Certains personnages secondaires manquent également de profondeur, ce qui rend difficile l'implication émotionnelle dans l'histoire.
Malgré quelques scènes réussies et une réalisation soignée, l'ensemble laisse une impression mitigée.
Au final, Magma se regarde sans déplaisir grâce à la présence de Marina Foïs, mais manque de tension et d'impact pour réellement marquer les esprits.
Un film qui m a beaucoup surpris positivement , on est bien loin du blockbuster volcanique si j osé dire, le budget tout d abord, on voit que c est un film avec peu de moyen, mais par sa volonté, son énergie et surtout des idées de mise en scène je trouve le film très intéressant. Cyprien vial a eu la bonne idée d utiliser la menace de la soufrière, volcan de la Guadeloupe comme une tension de fond qui va couvrir tout au long du film qui va nous tenir en haleine sans véritablement de réelle actions, seulement par le jeu d acteur, et la mise en scène. Le véritable pari gagné du réalisateur c est que le sujet principal n est pas la lave, ou la menace de ce volcan mais la gestion de la peur, la méfiance des habitants qui va engendrer des tensions sociales et même des fractures qui sont réelles en Guadeloupe, cet intermède politique est très bien illustré. Et que dire de marina fois qui est d une très grande justesse, qui n est pas dans l emphase mais justement un ton rationnelle, sur, à la limite placide face à ses autorités, habitants à la limite de perdre le contrôle, ce qui en mon sens amené un réel crédibilité au personnage.
Le sujet partait bien, l’envers du décors des films catastrophes avec les calculs et doutes des vulcanologues chargés de prévenir à temps mais pas pour rien. Le problème c’est que ça devient long et barbant.
Magma sonde ses vulcanologues comme eux-mêmes sondent le volcan en plein réveil, rapproche ainsi l’activité humaine et naturelle au nom de son potentiel commun de création et de destruction. La première séquence, marche sur la Soufrière dans le but d’étudier ses sols et de prélever des échantillons, confronte d’emblée spoiler: le vivant à la mort et confond les enjeux collectifs et personnels : la relation qui unit Katia à l’étudiant Aimé est à la fois spoiler: celle, professionnelle, d’une tutrice à l’égard d’un stagiaire et celle, intime, d’une mère soucieuse de former son fils à sa « première éruption » , jeu de mots pertinent prononcé par celle-ci. Le film repose ainsi sur des mouvements contraires qui assurent son dynamisme et tissent, au sein d’un réseau complexe et donc authentiques, tous ces liens : la technologie avancée et le corpus de connaissances scientifiques se heurtent à l’imprévisibilité des explosions, les discours politiques diffusés pour rassurer la population locale dissonent quand retentissent les détonations ; le choc géologique devient choc de deux cultures opposant la Guadeloupe à la métropole, avec la stigmatisation de Katia décriée parce qu’elle n’est pas native en dépit de son éloge du nomadisme comme formation intellectuelle. Le cinéaste Cyprien Vial interroge, au sein de notre contemporanéité, l’obsession de la sécurité et de la certitude en dépit de l’affirmation répétée la vulcanologue selon laquelle « on n’arrivera pas à anticiper avant le dernier moment » : prévisions et préventions apparaissent tels les symptômes d’un rapport déréglé au monde, d’une dénaturation spoiler: que refuse ce couple d’octogénaires souhaitant être confinées chez lui, dans cette maison porteuse des traces d’une famille et donc de sa mémoire . En réponse au sentiment d’éco-anxiété aujourd’hui en voie de développement, il privilégie la marche sur le volcan, le contact avec la nature, similaire en cela à d’autres artistes comme la poétesse québécoise Gabrielle Filteau-Chiba dans son recueil La Robe en feu (2026). Une œuvre saisissante portée à la perfection par Marina Foïs.
Un film qui offre une lecture rare sur le monde de la vulcanologie mais qui sombre dans des discours et des dialogues longs et peu évocateurs. Intention certes louable mais finalité inaboutie.
Porté par une interprétation de Marina Foïs, crédible en volcanologue confrontée au doute, le film explore les tensions entre savoir scientifique, décision politique et réalités sociales. Cette dimension réflexive, nourrie par un contexte géopolitique et humain dense, constitue l’un de ses principaux atouts. Mais son approche parfois trop didactique et son manque de véritable tension dramatique empêchent l’ensemble d’atteindre toute sa puissance, laissant l’impression d’une œuvre intéressante mais inégalement aboutie.
Un thriller quasi documentaire qui fait bien ressentir la tension de la situation, entre la gestion des populations déplacées et mécontentes, les divergences entre science et politique... C'est réaliste et passionnant, jusqu'à un certain point, car la tension retombe un peu comme un soufflé.
Ce film n'est pas bon visuellement. On est plus sur une qualité d'images dignes d'un bon téléfilm voire d'un simple reportage. Ensuite, côté scénario, cela n'avance pas. On s ennuie. Même le plus nanard des films catastrophes a au moins un scénario et quelques scènes de catastrophe (c'est le but non ?) Donc grosse déception, Magma .... Pire Catastrophe du cinéma ?
Je n'ai pas compris (ironique) si ce film était d'anticipation/catastrophe, ou bien comme très (trop) souvent dans la cinématographie Française, un film social ? Marina Foïs traine encore une fois son spleen (sa marque de fabrique) dans cette "fable/frame" sociale, où les Guadeloupéens sont particulièrement décriés et où les attitudes de ses derniers, assez détestables... Bref, un film qui loupe sa cible, en fustigeant maladroitement les comportements autochtones. Ce film fait aussi du mal, selon moi, a la communauté scientifique, et les vulcanologues en particulier, donnant cette forte impression de science "au doigt levé"...
L'histoire simple d'une équipe de volcanologue qui surveille la Soufrière, volcan actif de l'île de la Guadeloupe. L'approche est sympa et le thème de la prévention avec tous les arguments politique qui gravitent autour est assez intéressant. Malheureusement, le rythme trop lent rend le film régulièrement ennuyeux. Dommage, car le casting est bon et le scénario intéressant.
bon en résumé ce film résume bien ce qui ce passerait dans une situation comme dans ce film, les experts qui disent des choses et le gouvernement qui fait rien ou pensent pas pareil sinon rien d'intéressant dans ce film
Comment faire une film avec rien sinon un titre racoleur !!! Une volcanologue (campée par Marina Fois)persuadée qu'un volcan ne va pas se réveiller malgré quelques soubresauts, contrairement à certains de ses collègues, change d'avis subitement après avoir gratté un peu de terre sur la montagne. Quelques explications techniques bas de plafond, des scientifiques qui travaillent avec juste un ordinateur et une grosse valise posée sur la montagne, deux masques à gaz et quand même un hélicoptère à la fin pour faire une vue du coin pas très subtile. Jamais une vraie vue du volcan, quelques fumeroles et au moment ou on croit qu'il va se passer un peu d'action, cela est raconté par talkie d'un personnage à l'autre....Sérieusement, je veux bien croire qu'on n'ait pas les moyens américains mais tout de même !! Le film se passe en discussion entre le préfet qui veut pas prendre de risque, les populations qui sont jamais contentes et les 2 personnages principaux qui ne sont pas d'accord sans que l'on sache bien pourquoi....C'est bien un film à suspense à n'en pas douter et ou le suspense est entretenu jusqu'à la fin ou effectivement il ne va rien se passer et que votre billet de cinéma ne vous sera pas remboursé.
carte postale de la Guadeloupe Marina Fois qui se fait payer des vacances dans cette île Film catastrophe sans catastrophe Interprétation moyenne petit 2 sur 5
Un navet français parmi tant d'autres, c'est plat ,tout est attendu, aucune émotion, j'ai eu du mal rester attentif ,interprétation d amateurs et l'actrice principale marina FOIS est nulle comme d'habitude ,elle ne boulersera pas le cinéma français