Note moyenne
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Ennuyeux. On n'y croit pas. Deux vieilles avec un tel passé ? On voit deux vieilles dans un décor de vieilles et des préoccupations de vieilles. Pourtant tous les acteurs sont bons.
Voici donc notre Ozon annuel. On est loin ici du faste et du rythme de son dernier opus Mon crime. L’automne en Bourgogne, lent, long. Cela met un bon moment avant de se lancer mais cela décolle jamais vraiment. Cela manque un peu de tout en fait. De mystère, de suspens, d’épaisseur, de puissance. Tout est plutôt bien propre et bien sage. Du scénario à la mise en scène. Beau casting, Hélène Vincent et Josiane Balasko sont très biens et forment un couple de copines bien sympathique. Le reste du casting s’en sort honorablement aussi, mais personne ne gagnera de César grâce à ce film. Bref, on suit tout ça d’un ennui poli mais cet Ozon là ne restera pas dans les mémoires et sera à classer dans les bas de sa filmographie. Dommage.
superbe film avec un suspense aletant jusqu'à la fin encore du Grand Ozon. merveilleux jeu d'acteur à savourer sans modération
Je me méfie toujours de Ozon qui fait des films trop souvent, et des petits films.
Il a toujours des choses à dire et à montrer.
J'ai aimé dans celui-ci le fait de voir nos mères, nos grand mères, et un questionnement policier.
Bravo aux actrices qui acceptent de jouer nature et de montrer leur rides.
Il a toujours des choses à dire et à montrer.
J'ai aimé dans celui-ci le fait de voir nos mères, nos grand mères, et un questionnement policier.
Bravo aux actrices qui acceptent de jouer nature et de montrer leur rides.
Inquiétant mais lent, et plein de gestes du quotidien qui ne racontent pas grand chose. Oui, Hélène Vincent est toute en nuances, Pierre Lottin campe un abruti au grand coeur réussi, mais les autres ne sont pas à la hauteur pour qu'on y croie.
Un drame trouble sur les liens familiaux toxiques, porté par un casting exceptionnel et très en forme, notamment Hélène Vincent et Pierre Lottin, superbes.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/10/quand-vient-lautomne-de-francois-ozon.html
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/10/quand-vient-lautomne-de-francois-ozon.html
La vieille dame indigne
François Ozon ? Je suis fan ! Je crois avoir vu tous ces films depuis Sous le sable en 2000. Il ne m’a que rarement déçu, malgré des incursions dans tous les domaines, de la comédie musicale au film noir, de la comédie de boulevard au thriller, tout lui réussit Et ce ne sont pas ces 102 minutes de drame qui me feront changer d’avis. Ozon est un très grand. Michelle, une grand-mère bien sous tous rapports, vit sa retraite paisible dans un petit village de Bourgogne, pas loin de sa meilleure amie Marie-Claude. A la Toussaint, sa fille Valérie vient lui rendre visite et déposer son fils Lucas pour la semaine de vacances. Mais rien ne se passe comme prévu. Quand le passé resurgit, la tension est à son comble et on ne sait plus où va aller ce film virtuose porté par une distribution hors pair.
Après ses deux derniers films, - Peter von Kant, et Mon Crime -, Ozon a voulu revenir au scénario original. Celui-ci est digne du grand Simenon, car il met en scène des personnages, qui sont confrontés à des cas de conscience complexes, au-delà du bien et du mal. Son autre volonté – je le cite – était de filmer la beauté des rides faites du temps qui passe et d’une expérience de la vie. J’avais envie de filmer des actrices de 70 et 80 ans qui portent leur âge et l’assument sans artifice. Il raconte également l’origine de son inspiration : Le réalisateur se rappelle que, lorsqu'il était enfant, une de ses tantes avait organisé un repas de famille où elle avait cuisiné des champignons, qu’elle avait elle-même ramassés. Pendant la nuit, tout le monde avait été très malade, sauf elle, qui n’en avait pas mangé. Cette histoire m’avait fasciné et je soupçonnais ma tante, si gentille et bienveillante, d’avoir voulu empoisonner toute la famille. Ou quand « mamie-gâteau devient Mamie-champignons… Le film raconte aussi l’automne de la vie mais aussi la beauté automnale de ces paysages. Le rythme des saisons, la nature sont très présents dans les couleurs, la lumière, les sons, dans le bruit de l’eau des canaux. Le film commence et finit en automne, dans la forêt. La boucle est bouclée. La musique des frères Galpérine ajoute à cette ambiance, faite d’une mélodie au piano très simple à laquelle s’ajoutent des bruits de feuilles qui tombent. L’étrangeté un peu effrayante, la tension psychologique, le trouble qui s’installe, sont les atouts principaux de cet excellent film avec évidemment, la qualité du casting. Allez-y, vous ne le regretterez pas.
Enfin un grand 1er rôle pour la merveilleuse Hélène Vincent, qui, depuis 2012 et Quelques heures de printemps de Stéphane Brizé, n’avait pas vraiment connu le haut de l’affiche. Quel gâchis ! Il aura fallu attendre ses 81 ans pour découvrir quelle magnifique actrice elle est et peut-être, lui remettre un César. A ses côtés, Josiane Balasko, d’une sobriété sans pareille, Ludivine Sagnier, Pierre Lottin, - peut-être dans on meilleur rôle à ce jour -, Sophie Guillemin et le jeune Garlan Erlos, - une belle découverte pour son 1er film -, complètent cette distribution parfaite en tous points. Ozon a beau changer de genre à chacun de ses films,- celui-ci est son 23ème-, il reste un point commun : le talent d’écriture, - tout repose sur les ellipses et les hors-champ -, de direction d’acteurs et de mise en scène. Un vrai thriller qui en épatera plus d’un. Vous aussi, j’espère.
François Ozon ? Je suis fan ! Je crois avoir vu tous ces films depuis Sous le sable en 2000. Il ne m’a que rarement déçu, malgré des incursions dans tous les domaines, de la comédie musicale au film noir, de la comédie de boulevard au thriller, tout lui réussit Et ce ne sont pas ces 102 minutes de drame qui me feront changer d’avis. Ozon est un très grand. Michelle, une grand-mère bien sous tous rapports, vit sa retraite paisible dans un petit village de Bourgogne, pas loin de sa meilleure amie Marie-Claude. A la Toussaint, sa fille Valérie vient lui rendre visite et déposer son fils Lucas pour la semaine de vacances. Mais rien ne se passe comme prévu. Quand le passé resurgit, la tension est à son comble et on ne sait plus où va aller ce film virtuose porté par une distribution hors pair.
Après ses deux derniers films, - Peter von Kant, et Mon Crime -, Ozon a voulu revenir au scénario original. Celui-ci est digne du grand Simenon, car il met en scène des personnages, qui sont confrontés à des cas de conscience complexes, au-delà du bien et du mal. Son autre volonté – je le cite – était de filmer la beauté des rides faites du temps qui passe et d’une expérience de la vie. J’avais envie de filmer des actrices de 70 et 80 ans qui portent leur âge et l’assument sans artifice. Il raconte également l’origine de son inspiration : Le réalisateur se rappelle que, lorsqu'il était enfant, une de ses tantes avait organisé un repas de famille où elle avait cuisiné des champignons, qu’elle avait elle-même ramassés. Pendant la nuit, tout le monde avait été très malade, sauf elle, qui n’en avait pas mangé. Cette histoire m’avait fasciné et je soupçonnais ma tante, si gentille et bienveillante, d’avoir voulu empoisonner toute la famille. Ou quand « mamie-gâteau devient Mamie-champignons… Le film raconte aussi l’automne de la vie mais aussi la beauté automnale de ces paysages. Le rythme des saisons, la nature sont très présents dans les couleurs, la lumière, les sons, dans le bruit de l’eau des canaux. Le film commence et finit en automne, dans la forêt. La boucle est bouclée. La musique des frères Galpérine ajoute à cette ambiance, faite d’une mélodie au piano très simple à laquelle s’ajoutent des bruits de feuilles qui tombent. L’étrangeté un peu effrayante, la tension psychologique, le trouble qui s’installe, sont les atouts principaux de cet excellent film avec évidemment, la qualité du casting. Allez-y, vous ne le regretterez pas.
Enfin un grand 1er rôle pour la merveilleuse Hélène Vincent, qui, depuis 2012 et Quelques heures de printemps de Stéphane Brizé, n’avait pas vraiment connu le haut de l’affiche. Quel gâchis ! Il aura fallu attendre ses 81 ans pour découvrir quelle magnifique actrice elle est et peut-être, lui remettre un César. A ses côtés, Josiane Balasko, d’une sobriété sans pareille, Ludivine Sagnier, Pierre Lottin, - peut-être dans on meilleur rôle à ce jour -, Sophie Guillemin et le jeune Garlan Erlos, - une belle découverte pour son 1er film -, complètent cette distribution parfaite en tous points. Ozon a beau changer de genre à chacun de ses films,- celui-ci est son 23ème-, il reste un point commun : le talent d’écriture, - tout repose sur les ellipses et les hors-champ -, de direction d’acteurs et de mise en scène. Un vrai thriller qui en épatera plus d’un. Vous aussi, j’espère.
Comme c'est bien joué et bien filmé, le film est un polar assez plaisant. Toutefois je ne me suis pas senti ni bouleversé ni captivé par cette histoire.
Un film assez complexe sur les relations familiales, portée par Hélène Vincent, très touchante dans son rôle, celle de Michelle. Cette dernière est grand-mère et adore son petit-fils, mais ne le voit pas aussi souvent qu'elle l'aimerait. Sa relation avec sa fille est chaotique, et l'intoxication aux champignons ne va pas arranger les choses...
L'histoire est assez lente mais l'interprétation des personnages est poignante. Beaucoup de non-dits, des doutes qui planent et des rapports familiaux difficiles entraînant plusieurs conséquences. « Quand vient l'automne » est un beau drame, à son rythme mais bien écrit.
http://cinephile-critique.over-blog.com
L'histoire est assez lente mais l'interprétation des personnages est poignante. Beaucoup de non-dits, des doutes qui planent et des rapports familiaux difficiles entraînant plusieurs conséquences. « Quand vient l'automne » est un beau drame, à son rythme mais bien écrit.
http://cinephile-critique.over-blog.com
QUAND VIENT L’AUTOMNE : 12/20
Il est difficile de parler de ce film dramatique sans révéler des éléments de l’intrigue qui pourraient vous surprendre.
Je vais donc me contenter de partager mon ressenti.
J’ai trouvé que ce film ne véhiculait pas réellement de message clair. Il présente une succession d’événements qui mettent en lumière les relations conflictuelles entre une mère et sa fille, mais sans approfondir, ce qui, selon moi, minimise les faits et peine à impliquer le spectateur.
D’autant plus que le réalisateur, en ajoutant une dimension d’ambiguïté tout au long du film, propose un récit truffé d’incohérences et d’illogismes qui m’ont fait décrocher plus d’une fois.
J’ai néanmoins apprécié de voir un casting d’acteurs seniors de grande qualité.
En bref, un film français dont l’idée de départ est loin d’être mauvaise, mais dont la mise en scène souffre d’un excès d’ambiguïté, d’incohérences et de figures de style, donnant un résultat brouillon.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Il est difficile de parler de ce film dramatique sans révéler des éléments de l’intrigue qui pourraient vous surprendre.
Je vais donc me contenter de partager mon ressenti.
J’ai trouvé que ce film ne véhiculait pas réellement de message clair. Il présente une succession d’événements qui mettent en lumière les relations conflictuelles entre une mère et sa fille, mais sans approfondir, ce qui, selon moi, minimise les faits et peine à impliquer le spectateur.
D’autant plus que le réalisateur, en ajoutant une dimension d’ambiguïté tout au long du film, propose un récit truffé d’incohérences et d’illogismes qui m’ont fait décrocher plus d’une fois.
J’ai néanmoins apprécié de voir un casting d’acteurs seniors de grande qualité.
En bref, un film français dont l’idée de départ est loin d’être mauvaise, mais dont la mise en scène souffre d’un excès d’ambiguïté, d’incohérences et de figures de style, donnant un résultat brouillon.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Toujours sceptique, car Ozon fait toujours de petit films. On n'a pas forcément envie d'en faire la pub, mais ils ne sont pas mal.
Il a toujours des choses à dire, ou à montrer.
Donc pas mal celui là. L'histoire, ;
et surtout les actrices et leurs rides qui font penser à nos mères, ou grand mères.
Il a toujours des choses à dire, ou à montrer.
Donc pas mal celui là. L'histoire, ;
et surtout les actrices et leurs rides qui font penser à nos mères, ou grand mères.
Formidable film ! À voir et revoir pour se forger une conviction sur la vérité. La vraie famille n’est pas toujours celle du sang.
Ozon surprend une fois de plus en changeant d’univers. On pense à Chabrol, bien sûr, dans cette histoire où tous les acteurs excellent !
très déçu.
rythme épouvantable pendant une heure, on est presque dans le documentaire animalier, avec ses lenteurs insupportables, ses détails inutiles.
ensuite, un semblant d'action avec des acteurs qui forcent, qui manquent de naturel, de légèreté ou de simplicité.
pierre lottin est presque intéressant, mais pourquoi lui faire singer beaucoup de mimiques de tuche daddy ?
quand à ludivine sagnier, elle est méconnaissable, avec une interprétation médiocre.
vraiment déçu.
rythme épouvantable pendant une heure, on est presque dans le documentaire animalier, avec ses lenteurs insupportables, ses détails inutiles.
ensuite, un semblant d'action avec des acteurs qui forcent, qui manquent de naturel, de légèreté ou de simplicité.
pierre lottin est presque intéressant, mais pourquoi lui faire singer beaucoup de mimiques de tuche daddy ?
quand à ludivine sagnier, elle est méconnaissable, avec une interprétation médiocre.
vraiment déçu.
Un bon cru Ozon….
Avec Hélène Vincent dans le rôle principal…un beau rôle pour une mamie de 80 ans….
Michelle à l’automne de sa vie….filmée en automne avec ses couleurs ocre-orangées…
Mais que veut elle ? …..
Avec Hélène Vincent dans le rôle principal…un beau rôle pour une mamie de 80 ans….
Michelle à l’automne de sa vie….filmée en automne avec ses couleurs ocre-orangées…
Mais que veut elle ? …..
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